La fessée appliquée

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Le secret de la grosse dame et du petit jeune homme – Conte pervers

Likem Chubby

Par Jean-Jacques

Le jeune garçon avait 13 ans. Pour se faire un peu d’argent de poche, il passait la tondeuse chez Janine, une dame de 70 ans, un peu forte, veuve, seule et quelque peu vicieuse.

Elle aimait regarder le jeune garçon en train de pousser la tondeuse sur le coteau, surtout quand il était en culotte courte, de dos, tendant son derrière sous l’effort. Sans vergogne, Janine se rinçait l’œil pendant de longues minutes. C’est elle qui avait insisté pour que Jean-Jacques se mette en short quand il venait jardiner, pour éviter, avait-elle dit à sa mère, qu’il ne se mette du cambouis sur le pantalon.

Elle s’était amusée une ou deux fois à le faire rougir en lui parlant de fessée. Alors qu’il était arrivé en retard, elle lui avait dit :

« Mais qu’est-ce que c’est que ça ? On a oublié de se réveiller ? Ça mériterait une bonne fessée, ça, Jean-Jacques ! »

Constatant sa confusion, la grosse dame, beaucoup plus souriante qu’en colère, en avait remis une couche.

« J’en aurais pas pour longtemps de te baisser la culotte ! Une bonne fessée, ça fait circuler le sang ! »

L’adolescent était devenu aussi rouge que s’il avait réellement été fessé. Janine trouvait ça « trop mignon ». Quelques jours plus tard, Jean-Jacques abîma quelque peu un massif de fleurs en passant trop près avec la tondeuse. La grosse vicieuse ne put résister :

« Tu mériterais que je te déculotte ! Allez, ne recommence pas, viens me faire un bisou ! »

Rouge comme une pivoine, Jean-Jacques s’approcha pour faire le bisou demandé et, quand il retourna à sa tâche, Janine le gratifia d’une bonne claque sur son derrière, par-dessus le short. Il sursauta et devint encore plus rouge si c’était possible. Et, plus surprenant, il y repensa le soir, avant de s’endormir. Ce n’était pas une idée déplaisante, au contraire, il resta de longues minutes à se souvenir des paroles de la grosse dame et de la sensation éphémère de brûlure sur ses fesses après la claque. Et le mercredi suivant, elle fit encore monter d’un cran l’étrange tension :

« Allez, dépêche-toi, si tu ne veux pas que je te fesse ! »

Le jour même, en rangeant la tondeuse, Jean-Jacques fit une bêtise. Il fallait aller dans le vaste sous-sol pour le faire, et traverser la buanderie où flottait une odeur de lessive qui réveilla des souvenirs enfouis dans la mémoire de l’adolescent. Sur le mur du fond se dressaient des étagères garnies de bocaux de conserve et de pots de confiture. Il s’approcha pour lire les étiquettes, et ce faisant trébucha dans une jardinière qu’il n’avait pas vue dans la pénombre et, se raccrochant à ce qu’il pouvait, fit tomber un bocal par terre.

Likem Chubby (LC)

Janine surgit derrière lui, feignant la colère à la perfection. Elle n’avait cure de la casse, mais devina que, dans la confusion où était le jeune garçon, il n’allait pas se rebeller si elle le déculottait. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle s’empara d’une chaise, s’y assit, saisit Jean-Jacques par un bras et l’attira vers elle. Il portait un short à élastique, ce que la vicieuse avait repéré. Elle le bascula en travers de ses grosses cuisses et baissa les deux culottes jusqu’aux genoux.

Si l’adolescent avait eu la moindre velléité de se rebiffer, il était trop tard. Alors, levant haut la main, elle se mit à fesser. Sur son visage s’épanouissait un sourire de contentement que le puni ne pouvait voir, heureusement, et la fessée dura longtemps, vigoureuse sans être trop brutale, afin de faire durer le plaisir. Une fessée bien sonore, méthodique, où la main de la correctrice veillait à ne laisser aucune partie de la peau des fesses rester blanche. Enfin, elle s’arrêta et remit le garçon sur ses jambes, lui enjoignant d’aller se mettre au piquet devant le pot cassé.

« Tu vas me nettoyer tout ça, et avant de remettre ta culotte » ordonna-t-elle.

Prétexte habile pour observer le garçon à quatre pattes, montrant son derrière rouge, puis allant  laver la serpillière à l’évier de ciment. Voulant assurer la suite, la grosse dame lui ordonna, quand il fut reculotté, de venir lui faire une bise en gage de son pardon. Ce qu’il fit, au comble de la confusion, le derrière brûlant sous ses culottes, ne sachant pas si cette fessée avait été une souffrance ou un délice.

« Je ne le dirai pas à ta maman » conclut Janine. D’évidence, cela les arrangeait tous les deux et ce secret ouvrait la possibilité d’autres fessées.

Il eut la réponse à cette question le soir même, dans sa chambre. C’était un délice. Il revivait le moment du déculottage, ce moment si torride où le summum de la honte coïncidait avec le summum de l’excitation. Et la fessée ! Il avait été fessé, comme les petits gosses qu’il voyait se faire déculotter dans son enfance et auxquels il repensait étrangement tous les soirs, désireux sans se l’avouer d’être un jour à leur place.

Cet été-là, il fut fessé plusieurs fois par semaine, sous tous les prétextes. Bien évidemment il ne tenta jamais de protester ni de se rebeller, et encore moins de se plaindre à ses parents. Prétendant le récompenser par un goûter et une heure de télé, Janine le gardait parfois tout l’après-midi.

Il devait alors ôter ses culottes et les poser sur une chaise, pour se promener les fesses à l’air dans la maison pendant deux heures et recevoir de temps à autre une bonne fessée pour avoir eu un regard insolent.

Mike

Ce fut un déménagement qui mit fin à ces séances éducatives auxquelles il repensa le cœur battant jusqu’à la fin de ses jours.

 Illustr. : 1&2) Likem Chubby – 3) Mike

 

5 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean-Jacques. D’abord merci pour ce conte, en tout point »pervers »! Car au final la fessée devient… érotique ! Quoi de surprenant vu le vice de Janine et les pulsions naturelles de Jacques. Ce n’est pas la « victime » que je blâme, mais la vicieuse Janine ! Par ailleurs vous me donnez l’occasion de répéter -sans illusion !-que seul l’usage du martinet est efficace. Je parle en connaissance de cause, mais c’était il y a bien longtemps: années 50/60. Cordialement. CLAUDE.

  2. Jean Paul dit :

    Cher Claude. Egalement en pleine connaissance de cause je partage pleinement votre avis RIEN NE VAUT LE MARTINET. Ceux aux redoutables lanières carrées qui étaient fabriqués dans le Morvan par une dame , martinets aussi solides que la dame de ce compte
    http://www.ina.fr/video/CAF95053277

  3. Emilie dit :

    Quelle délicieuse histoire !! J’adore. Merci Jean-Jacques !
    Je suis d’accord avec vous deux Claude et Jean-Paul, le martinet est très efficace ! Mais tout de même, que ça fait mal à nos jolies petites fesses…

  4. Paladin dit :

    Ah ! Quand un donneur et un receveur arrivent à se trouver sans rien avoir à se dire, on obtient toujours le meilleur résultat possible.

    Durant mes premières années de collège, à un âge où j’avais à peine commencé à réaliser que j’étais attiré par la fessée sans pouvoir mettre le doigt dessus, j’avais essayé de me rapprocher d’un vieux veuf qui faisait peur aux gamins du village. En fait, sous ses allures sévères et renfermées se cachait un adorable nounours, incapable de faire le moindre mal à une mouche… Le mieux que j’ai pu obtenir de lui, à force de défi et de malice, c’est un simulacre où les claques ne furent que des caressées, même pas déculotté.

    Mais je n’ai jamais eu le coeur de le blesser en lui faisant une vacherie qui aurait vraiment mérité une correction – et de toute façon, même si je l’avais fait, il s’en serait sans doute remis à mes parents.

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