La fessée appliquée

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Le timbre d’Amédée…

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Par Elmarre

et la fessée de Sylvie

Les fessées appliquées à des femmes d’âge mûr sont rares, et peu colportées; celle que je raconte aujourd’hui est plausible, mais est-elle complètement imaginaire ?…

Je suis un philatéliste passionné; je reçois souvent d’autres adeptes aussi mordus que moi. Quand nous discutons, c’est un peu comme en politique où les idées ne sont souvent pas discutables. Chaque collectionneur a en général des convictions très arrêtées. Mais là n’est pas la question : il s’agit aujourd’hui de timbres neufs qui doivent toujours, sauf cas particulier, être pourvus de leur gomme d’origine, les timbres usés (on dit « oblitérés ») devant être pourvus d’un cachet lisible qui ne masque pas l’illustration comme les mentions imprimées sur la figurine : tout un programme !…

Ce jour-là, alors que nous étions en pleine réunion, un ami, Amédée, nous a présenté sa dernière acquisition : une variété très rare d’un timbre de 1849 dont l’aspect montrait un état de fraîcheur exceptionnel en même temps qu’une gomme exempte de toute souillure et un brillant parfait qu’on ne rencontre pratiquement jamais sur des timbres aussi anciens. De plus, il s’agissait du 1 franc vermillon vif qui cote 120 000 euros. On a d’ailleurs appris beaucoup plus tard qu’il avait été maquillé par des fraudeurs peu scrupuleux.

Sylvie, mon épouse, choisit ce moment-là pour nous apporter des tasses de café. Soudain, à cause d’un geste maladroit, elle renverse une tasse dont le contenu éclabousse la table où est étalée la série enfin complétée par ce merveilleux « un franc vermillon ». Oh ! Le désespoir d’Amédée, le philatéliste frustré, qui montre bientôt sa colère, exigeant en réparation, le remboursement immédiat de la valeur, que nous serions bien en peine de réaliser même en vendant tous nos biens…

Je prends la défense de mon épouse en demandant à Amédée de faire marcher son assurance, car on ne promène pas de telles valeurs sans prendre certaines protections, c’est la moindre des choses… Mais non, il ne l’avait pas encore fait, il attendait à la fin du mois une rentrée d’argent, car avec sa récente dépense pour l’achat de ce timbre, il n’avait plus de liquidités. Il n’aurait certes pas dû emporter son trésor, mais il brûlait d’envie de le montrer.

« Cependant, ajoute-t-il, jetant un regard venimeux vers mon épouse, on n’a pas idée, de jeter du café sur un classeur de timbres… quelle idiotie ! Ça, vous allez me le payer et sans attendre, ou bien !… » Amédée ne finit pas sa phrase.

Sentant qu’il se sent également fautif, je tente de limiter la responsabilité de Sylvie, qui elle n’est pas philatéliste. Et puis, tout le monde n’était-il pas d’accord pour boire une tasse de café ? Mais personne n’a pris l’initiative de débarrasser la table pour faire un peu de place… Un autre ami, Edmond, suggère :

« Son bon cœur ne peut pas lui valoir d’être contrainte à un tel règlement en numéraire… il faut trouver une autre forme de dédommagement qui ne soit pas financier. »

C’est alors qu’Edmond, dont on n’ignore pas les penchants un peu grivois, déclare que chacun se satisferait à la rigueur d’un règlement amiable. Il suggère que si c’était lui, long clin d’œil à l’appui, il se contenterait d’une bonne fessée administrée à la coupable. Séduit par cette idée quelque peu farfelue, Amédée l’approuve aussitôt en se tournant vers moi.

Sylvie n’étant pas présente à ce moment-là, c’est donc moi, son mari, à qui il revient de prendre cette délicate décision. Or il me semble qu’il s’agit là d’un moyen terme qui a le mérite de ne pas grever notre budget et qui, au fond, ne laisse pas de trace. J’accepte donc pour elle et je vais la chercher et lui explique ce qui a été décidé.

Mais elle n’est pas d’accord, mais pas du tout !… Elle ne comprend pas que j’aie même eu l’audace de discuter de cela…

« Alors, lui dis-je, il nous faudra payer, et c’est bien cher, même si on parvient à faire baisser le prix au tiers de la valeur… 40 000 euros, ça ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval ! Alors qu’une fessée, ça ne coûte rien ! C’est juste un petit mauvais moment à passer ! Il faut se dépêcher avant qu’ils ne changent d’idée. »

« Oh ! Comment peux-tu me demander cela ? Un bon mari devrait se proposer à ma place d’abord ! »

J’ai du mal à lui expliquer que, pour eux, ce genre de troc n’est pas équitable, donner la fessée n’a vraiment d’attrait pour un homme que lorsque c‘est une femme qui la reçoit…

Mais tout à coup, elle réalise en demandant :

« Qu’est-ce qu’il veut dire par fessée ? C’est par-dessus la jupe qu‘il me frapperait ?… »

« Sûrement pas ! Attends-toi à voir ta jupe et ta combinaison pour le moins relevées. Et je ne serais pas étonné qu’il baisse aussi ta culotte ! »

« Oh ! Mais j’en mourrai de honte ! »

Pendant notre aparté, je ne sais pas ce que les autres ont pu se raconter, mais j’ai la certitude que mon raisonnement est également le leur. Je ne me trompais pas…

Quelques minutes après, je dois d’assister au spectacle de ma tendre moitié obligée de se soumettre, en s’allongeant, les larmes aux yeux, sur les genoux d’un collectionneur de vingt ans son cadet. Inquiet, mais également curieux, je vois un Amédée absolument ravi qui, d’autorité, retrousse jupe et combinaison aussi haut que possible, baisse la petite culotte jusqu’aux mollets, puis commence à passer sa rage en claquant de sa grande main tantôt les fesses dénudées, tantôt les cuisses bien potelées de ma pauvre petite Sylvie…

Je n’avouerai jamais à mon épouse que le spectacle m’a particulièrement émoustillé. Mais, le soir venu, j’ai su lui montrer bien plus que de la simple tendresse.

Illustr. : Endart

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