La fessée appliquée

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Le tour du monde de la fessée. 11 : La fessée de Maggy, « même pas mal ! »

RW mod

par Pierrot

Maggy était la cinquième d’une fratrie de neuf enfants dont la famille habitait Nairobi. Enfant gâtée, elle était peu obéissante et s’amusait à faire râler sa maman.

Un jour, lorsqu’elle avait 8 ans, elle chantait et dansait pendant que sa mère et ses aînés regardaient un programme à la TV. Sa mère lui demanda plusieurs fois d’arrêter en la menaçant d’une fessée. Mais comme elle ne l’avait jamais frappée, Maggy ne craignait rien et ne tenait pas compte de ses avertissements. Chaque intervention de sa mère semblait même lui donner du tonus pour chanter et danser de plus belle.

Excédée, sa mère se leva subitement en disant :

« Tes makato [fesses] vont chauffer ! Ce sera une super kupiga [fessée] et tu vas avoir mal. »

Comprenant que cela allait tomber, Maggy se mit à courir dans l’appartement en collant ses fesses au mur mais sa mère réussit à l’attraper. Elle la plaqua sur le sofa, la coucha sur le ventre, souleva sa jupe, baissa sa culotte et lui mit une forte claque sonore. Maggy se retourna et dit crânement : « même pas mal ! ».

Sa mère lui flanqua donc une deuxième claque plus forte. Maggy se retourna à nouveau et d’une voix un peu larmoyante dit encore : « même pas mal ! ».

Sa mère lui mit alors une claque magistrale qui à coup sûr devait faire très mal. Maggy se frotta les fesses et entre deux sanglots dit encore : « même pas mal ! ». Voyant les larmes qui inondaient le visage de sa fille, la mère estima cependant la correction suffisante, elle lui remonta la culotte et baissa sa jupe en disant :

« Va dans ta chambre ! Je ne veux plus te voir jusqu’au dîner. »

Maggy monta dans sa chambre, prit un linge humide qu’elle mit sur ses fesses et se coucha sur le ventre. À la fin de l’émission, Mally, sa sœur aînée, vint la voir et lui demanda :

« Alors petite sœur, tu as mal ? »

« Oui bien sûr mais je suis restée forte devant Maman. Je suis une super girl ! »

Le soir malgré tout, la super girl eut besoin d’un coussin pour s’asseoir et dormit sur le ventre la nuit suivante.

Cette correction a été utile car Maggy prit la résolution de ne plus désobéir à sa maman et d’être sage quand les autres regardaient la TV.

 

Illustr. RW mod

9 commentaires »

  1. Julie19 dit :

    Bonjour Pierrot,
    Ah, ces jeunes qui sont en opposition avec leurs parents ! Tout un programme…
    Pour Maggy, dans l’attitude, le « même pas mal » résonne comme une provocation d’un « fait ce que tu veux, ça ne me touche pas ».
    Par contre, dans le ressenti, il en est tout autre, car les fesses sont en feu… et difficile de cacher la douleur.
    Amitiés.
    Julie.

    • Bernard dit :

      Bonjour Julie,
      vous avez entièrement raison. Et le « même pas mal », je pense qu’on l’a toutes et tous plus ou moins scandé à nos parents pendant que nos fesses dégustaient afin de tenter un rapport de force autre que la leçon imposée et la punition… mais toujours sans succès, si ce n’est d’accroître la sévérité de la fessée.
      Pour ce qui est de regarder la télé en famille, il n’était pas rare chez nous que le martinet trône sur la table basse du salon télé, afin d’impressionner avec ses lanières de cuir souples et prêtes à cingler les fesses de celui ou celle qui serait tenté de s’énerver et de perturber la soirée.
      Bien à vous

      • Chris B dit :

        Bonjour Pierrot et Bernard,
        Moi-même j’ai eu l’occasion de dire « Pas mal » lors d’une fessée et cela n’a fait qu’empirer pour mon postérieur. La première fois, c’était durant les devoirs. Je mettais de la mauvaise volonté pour les faire. Du coup, la fessée, et là je dis, même pas mal. Et la suite, fut « dramatique » pour la peau des fesses !… Cela ne pas empêcher de le redire à chacun de mes fessées au fil de mon enfance et adolescence et ce, avec le même résultat. Et c’était pareil pour quelques copains et copines qui osaient ce défi provocant. Une fois l’un d’eux avait dit cela à ses parents et, chance pour lui, ils avaient cessé de le fesser. Sauf que la suivante, il avait réitéré cette parole et cette fois ça n’a plus marché.
        Il y a aussi d’autres phrases de défense ou d’excuse qui ne font pas mouche et j’en ai aussi payé le prix fort sur mon fessier : « Je fais ce que je veux »… « Tu peux me fesser, je continuerai quand même ! « , »Je te déteste ! » (La réplique tombait : « Tu me détestes ? Eh bien, tu vas encore davantage me détester ! »
        Suivait la « méga » fessée… Autres tentatives d’esquive quand on est pris en flagrant délit de mensonges ou de bêtises et que menace la fessée : « Ce n’est pas moi », « Ce n’est pas ma faute »… Là aussi mes fesses cuisaient plus que d’habitude ! Aucune idée si vous aussi vous aviez dit cela et les conséquences.
        Chris B

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Charmant récit ! Voilà comment une petite insolente a été châtiée pour ses insolences et ses désobéissance à répétition ! Du reste, cette fessée a été utile, dites-vous. Voilà un exemple qui pourrait aider certains parents à corriger leur progéniture pour leur apprendre la politesse, l’obéissance et plus généralement, les base de toute conduite dans la société. Qu’en pensez vous ?
    Amicalement. CLAUDE.

  3. Lucie dit :

    Une chance pour Maggy d’avoir une maman si peu sévère ! Au Kenya, la fessée est très souvent administrée à la lanière. Enfin je ne sais pas à Nairobi, mais à Mombasa, c’est toujours le cas. Merci pour ce récit!
    Cordialement,
    Lucie

    • Julie19 dit :

      Bonjour Lucie,
      Je pense qu’il faut graduer les fessées et distinguer les fautes graves des autres. Dans mes jeunes années, j’ai connu la lanière, mais c’était pour les cas où j’avais largement dépassé les limites. Intense douleur et difficile à supporter, d’ailleurs…
      Amitiés.
      Julie.

      • Bernard dit :

        Bonjour Julie,
        entièrement d’accord avec vous sur la nécessité de graduer les punitions, y compris dans la phase des mises en garde préalables. Quand vous évoquez la lanière que vous avez reçue, vous pensez à la ceinture je suppose ?
        Bien à vous

        • Lucie dit :

          Bonjour Bernard et Julie,

          Je partage également votre avis sur la graduation des punitions.Je n’ai d’ailleurs jamais utilisée la lanière. J’y faisais allusion, non pas comme une punition méritée (et encore moins conseillée) mais comme étant courante dans la région sud du Kenya.
          Bien à vous deux,
          Lucie

        • Julie19 dit :

          Bonjour Bernard,
          Je vois que vous avez lu et retenu certaines de mes mésaventures de sale gamine où la ceinture entrait en lice…
          Dans les phases de mise en garde, vous avez raison. Il convient de les rendre audibles et dissuasives, car par moments, les seules semonces peuvent suffire, sans pour autant devoir recourir à la punition corporelle, qui n’est pas le remède à tout, mais juste un constat d’échec dans la mise en garde et la prévention.
          Privée de télé, de sorties avec les copines, peuvent être aussi de bonnes punitions lorsque les fautes ne sont pas très graves.
          Amitiés.
          Julie.

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