La fessée appliquée

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Le tour du monde de la fessée. 3

Par Pierrot

En Algérie : la fête interdite

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Voici une histoire que m’a racontée Layla, une amie hôtesse de l’air d’Air Algérie.

Elle avait 12 ans quand on préparait le mariage de sa tante. Elle et ses deux sœurs (Samira 13 ans et Aicha 10 ans) devant être demoiselles d’honneur, leur grand-mère avait rapporté de France de magnifiques robes.

Tous les jours, les trois filles essayaient leur robe et s’admiraient dans le miroir. Un rêve ! Hélas ! le mariage fut reporté de plusieurs mois car le fiancé avait eu un grave accident. Qu’allaient devenir ces robes surtout qu’il n’y avait pas de mariage en vue ? Mais une chance inespérée se présenta !

Une collègue de sa mère allait se marier et, en l’invitant à la fête, elle ajouta que l’invitation valait aussi pour ses filles. À cette annonce, Samira, Layla et Aicha furent aux anges ; elles pourraient parader dans leur magnifique robe ! Mais leur bonheur ne dura qu’un temps. Lorsque leur père eut connaissance de cette invitation, il refusa qu’elles y aillent pour que leur mère puisse jouir pleinement de la fête. Quelle déception !

Layla brava l’interdiction, mit sa robe de princesse et se rendit à la fête. Les gâteaux étaient délicieux, la musique entraînante. Elle était fière de sa robe mais elle faisait attention à n’être pas vue par sa mère.

Sa mère étant partie plus tôt sans que Layla s’en rende compte, un comité d’accueil musclé l’attendait quand elle rentra. Son père se mit dans une colère noire et rugit :

« Va dans ta chambre te changer et reviens ici pour une fessée dont tu te souviendras ! »

Layla alla dans sa chambre, se changea et revint dans la salle de séjour les pieds lourds. Ses deux sœurs avaient été rameutées pour assister à son exécution et je ne vous dis pas la honte de Layla quand elle réalisa qu’elle allait être corrigée devant toute la famille. Le père avait pris sa cravache (il faisait de l’équitation comme toute la famille) et se cinglait une jambe pour montrer son impatience.

Layla demanda pardon et promit d’être obéissante à l’avenir, mais cela ne suffit pas. Sans lui laisser le temps de terminer sa supplique, son père lui ordonna :

« Couche-toi sur le canapé, soulève ta djellaba et baisse ta culotte ! Je vais te fesser dans les règles de l’art. Tu vas recevoir dix coups sur tes fesses nues. »

Unkn

Dès qu’elle fut en place et sans lui laisser le temps de souffler, son père se mit à lui cingler les souwas [fesses]. Cela faisait « swift paf… swift paf… » et chaque coup laissait une marque rouge. Layla se mordait la langue pour ne pas crier mais après cinq coups, la douleur était trop forte et elle implora :

« Papa arrête s’il te plaît ! Mon tarma [derrière] est en feu ! »

Mais la correction continua. Après les dix coups ses fesses étaient marquées de dix longues traînées rougeâtres. Le père dit alors :

« Rhabille toi et monte dans ta chambre ! Au lit ! Je ne veux plus de revoir de la soirée ! »

Layla remonta sa culotte sur ses fesses enflammées, rabaissa sa djellaba et monta dans sa chambre en se frottant le postérieur. La douleur était cuisante. Layla se coucha sur le ventre en pleurant.

Lorsque Samira monta à son tour, Layla s’écria :

« Mon tarma !… Mes souwas !… J’ai trop mal ! »

Kane.spec Cartoon Ed. 16

Samira alla chercher un sac de glaçons qu’elle déposa sur les fesses zébrées de sa sœur cadette pour en atténuer les brûlures.

La station assise lui fut très pénible pendant deux jours et les marques ne disparurent que cinq jours plus tard.

Malgré tout Layla m’avoua que malgré la douleur et l’humiliation de la déculottée, elle n’avait jamais passé un si bel après-midi qu’à cette fête en portant sa super robe et mangeant de délicieux gâteaux.

 

 

Au Brésil : la sieste, c’est sacré !

Hollow animation

 

Melissa était une petite fille espiègle de 7 ans qui vivait avec son frère Juan âgé de 8 ans et ses parents dans la banlieue de Rio. Son père était chef de rayon dans une grande surface et sa maman était employée dans une administration.

Le père ne fessait jamais ses enfants ; par contre la mère ne connaissait comme punition que la fessée. Elle avait des mains vigoureuses et bien qu’elle ne leur donne en général que cinq ou six claques sur leurs vêtements, leurs fesses étaient rouges et la douleur durait un bon quart d’heure.

La mère et les enfants rentraient tous les jours pour la sieste entre 13 heures 30 et 16 heures. Elle exigeait que les enfants respectent cette période de repos et s’ils ne dormaient pas, qu’ils jouent ou lisent mais sans faire de bruit. Le père quant à lui, ne rentrait que s’il pouvait s’absenter de son travail.

Un jour de janvier (l’été à Rio), Juan et Melissa reçurent une fessée canon.

Au lieu de faire la sieste, ils jouaient bruyamment dans leur chambre. Leur mère leur demanda trois fois de faire moins de bruit en les menaçant d’une fessée. Ils se calmèrent, mais quelques minutes plus tard les jeux et les cris reprenaient.

La quatrième fois, la mère excédée mit sa menace à exécution.

Elle déboula dans la chambre, empoigna Juan et lui flanqua dix formidables claques sur les fesses. Il serra les dents mais, en vrai petit mâle, ne poussa pas un cri malgré la douleur.

Ensuite ce fut le tour de Mélissa qui reçut également dix grandes claques par-dessus sa culotte. Elle criait à chaque coup et au cinquième, elle supplia sa mère d’une voix larmoyante :

« Arrête Maman s’il te plaît ! Tu fais trop mal à mon bunda [derrière]. »

« Je vous ai prévenus ! Tu recevras dix claques comme ton frère ! »

Sassy

Quand sa mère s’arrêta après la dixième claquée, Mélissa pleurait des larmes de crocodile et entre deux sanglots, elle réussit à dire :

« Ma bunda est en feu ! J’ai trop mal ! »

Avant de sortir, la mère leur dit :

« Maintenant au lit et silence ! A moins que vous vouliez que je revienne. »

Les enfants se rendirent à la salle d’eau pour doucher leurs fesses écarlates avec de l’eau fraîche puis ils retournèrent s’étendre sur le ventre dans leur chambre.

Juan restait toujours silencieux mais des larmes coulaient de ses yeux et il frottait son bum endolori.

Melissa par contre massait ses pauvres fesses et disait :

« Ma bunda ! Ma bunda ! J’ai trop mal ! »

 Ashley

La douleur dura plus d’une demi-heure, après quoi les enfants s’assoupirent. Quand une heure plus tard ils s’éveillèrent, ils avaient encore quelques marques rouges sur le postérieur. A les en croire, Juan ne sentais plus rien et Mélissa avait encore un peu mal.

Ils se rhabillèrent et leur mère les raccompagna à l’école. Après cette mémorable fessée, ils respectaient la sieste et s’ils ne dormaient pas, ils restaient silencieux.

 

Illustr. : 1) robe – 2) Unknw – 3) Kane.spec Cartoon Ed. 16 – 4) Hollow animation – 5) Sassy – 6) Ashley

 

 

3 commentaires »

  1. Pierrot dit :

    j’espère que cela vous a plu

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierre. Le monde est petit : la fessée est internationale ! Pour moi Layla qui a sciemment désobéi méritait une punition plus sévère. Quant à Juan et Melissa :c’est 20 claques sur les fesses qu’ils méritaient, là encore pour avoir désobéi.Dans les 2 cas, j’approuve la mise au lit comme pénitence. Mais quid du martinet ? N’aurai-t-il pas franchi les rives de la Méditer année septentrionale ? J’en serais fort dépité, moi qui l’ai reçu jusqu’à 19 ans. Amitiés. CLAUDE.

  3. Chris.B dit :

    Pierrot,
    Heureusement que Melissa et Juan n’ont pas leur fessée déculottée car j’imagine la douleur. Déjà que sur un fessier vêtu, c’était très endolori, alors nu….
    La mère devait avoir une sacrée force dans la main pour qu’ils aient mal une heure après, et le lendemain que Melissa.
    Chris B

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