La fessée appliquée

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Le tour du monde de la fessée. 4 : Mona Lisa, le cygne de Brasov

Zekel

par Pierrot

Mona était une jolie petite jeune fille de 13 ans de Brasov en Transylvanie. Comme son visage était éclairé d’un perpétuel sourire (enfin presque !), sa famille et ses amis l’appelaient plus volontiers Mona Lisa.

Son père étant décédé deux ans plus tôt, elle vivait avec sa mère Yvonna, son frère aîné Johan et sa petite sœur Sarah. Pour subvenir seule aux besoins de la famille, Yvonna travaillait tard le soir et souvent le week-end dans un restaurant. Étant souvent absente de la maison, elle tenait ses enfants d’une main de fer. Si elle avait des reproches à leur faire, elle n’hésitait pas à leur donner une fessée de ses mains calleuses et, pour les cas graves, avec la cravache dont son père se servait pour faire de l’équitation. Elle les corrigeait toujours l’un devant les autres pour que la fessée du puni serve de leçon aux deux autres.

Mona passionnée par la danse, suivait assidûment des cours et voulait en faire son métier.

A l’école, avec Nina et Sonia, toutes trois formaient un groupe d’inséparables qui participaient à tous les mauvais coups. On aurait dit qu’elles concourraient pour le prix de la plus chahuteuse !

Ce jour-là, pour ennuyer leur professeur de math, elles lançaient des boulettes de papier mâché en direction du tableau et aussi des cheveux de l’enseignante. Mais catastrophe ! Un tir ayant été mal ajusté (à moins que ce soit trop bien !), un projectile atterrit sur ses lunettes et faillit pénétrer dans son œil.

« Vous êtes folles toutes les trois ! hurla le professeur. Vous avez failli m’éborgner ! J’ai été patiente avec vous mais aujourd’hui c’en est trop ! J’irai de plaindre à Mme la Directrice et j’espère qu’elle prendra les mesures nécessaires. »

Quand la cloche annonçant la récréation sonna, les trois filles n’en menaient pas large car la directrice n’hésitait pas à recourir aux châtiments corporels pour mater les élèves difficiles.

A la reprise des cours, sa secrétaire attendait les trois farceuses à la porte de leur classe et après leur avoir fait prendre leur journal de classe, elle les emmena dans son bureau.

Après leur avoir passé un bon savon, la directrice voulut connaître la responsable du tir qui avait failli éborgner l’enseignante. Comme aucune ne voulut se dénoncer, elle prit sa longue règle en bois qui avait déjà labouré leurs fesses et en la remuant, leur annonça :

« Vous aurez toutes les trois droit à huit coups sur vos fesses nues ! Comme ce n’est pas la première fois que je m’occupe de vous, vous savez qu’à l’appel de votre nom, vous devrez baisser votre culotte, remonter votre jupe et vous pencher en avant. À toi Nina ! »

Frollo Mona.

Déjà à 13 ans, Nina avait une croupe proéminente. Elle cria après chaque coup puis se frotta les fesses en pleurant.

Ensuite ce fut Sonia qui dut présenter sa lune pour recevoir sa correction. Au quatrième coup, elle hurla :

« Vous me faites mal ! Oh j’ai trop mal ! » Mais la directrice lui donna les huit coups annoncés qui la firent également pleurer. Puis, comme l’avait fait Nina avant elle, elle se massa les fesses espérant en atténuer la cuisson.

Enfin, ce fut le tour de Mona de présenter ses deux petites fesses bien rondes à l’enseignante. Comme pour ses copines, la règle s’abattit huit fois sur son fessier. Elle serra les dents et ne poussa pas un cri mais comme les autres, elle ne put retenir ses larmes et, la correction terminée, elle se frotta les fesses.

La directrice relata l’incident sur leur journal de classe qu’elles devraient faire signer par leurs parents avant de les renvoyer dans leur classe non sans les mettre en garde :

« Mesdemoiselles, j’espère que c’est la dernière fois que je dois vous punir. Mais je vous préviens charitablement que si ce n’était pas le cas, je vous corrigerais dans la cour devant toute l’école réunie ! Et ça ne sera pas que huit malheureux coups de règle ! »

Les trois comparses retournèrent en classe toutes penaudes, le visage rouge et des larmes dans les yeux. Une fois assises, elles se tortillèrent sur leur banc avant de trouver la position la moins douloureuse.

Le soir, Mona rentra à la maison avec un nœud dans l’estomac car elle savait qu’elle aurait droit à une autre correction et sûrement encore plus sévère.

Quand Yvonna rentra, elle demanda à voir les journaux de classe et carnets de notes de ses enfants. Ce qu’elle lut sur le journal de Mona la rendit furieuse.

« Mona, qu’est-ce que tu as dans la tête ? A 13 ans, tu es encore irresponsable ! Si vous aviez éborgné la prof, on risquait de devoir vendre la maison pour laquelle ton pauvre père et moi avons tant travaillé. Je vais te flanquer une fessée comme tu n’en as jamais reçu ! Sarah s’il te plaît, va me chercher la cravache et toi petite idiote, penche-toi en avant, soulève ta robe et baisse ta culotte ! »

En voyant les fesses balafrées de sa fille, elle ajouta :

« Je vois que ta directrice a bien soigné tes fesses. Il y a huit fines marques rouges mais je vais te donner cinquante coups de cravache. J’espère que ça te mettra un peu de plomb dans la tête et t’apprendra à bien te conduire ! »

Yvonna prit la cravache des mains de Sarah et se mit à frapper sévèrement les fesses nues de sa fille. Mona ressentit une forte douleur car les coups de cravache réveillaient la douleur de sa fessée du matin. Elle serrait les dents pour ne pas crier et pendant les quinze premiers coups, elle ne poussa pas un cri alors que des larmes coulaient de ses yeux. Son visage était rouge et chaque coup laissait une trace écarlate. Ensuite elle poussa des cris étouffés et dit entre deux sanglots :

« Maman tout me brûle ! »

Ce qui ne fit pas faiblir l’ardeur punitive de sa mère qui ne s’arrêta qu’au bout de vingt-cinq coups pour reprendre son souffle. Mona en profita pour masser ses pauvres fesses en gémissant et dit :

« C’est pas moi qui ai visé la prof, c’est Nina ! »

A quoi, Yvonna répondit en reprenant la fessée :

« Vous étiez toutes en tort ! »

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Quand la cravache s’abattait sur une zone déjà frappée, la douleur était si forte qu’elle ne pouvait s’empêcher de crier et de supplier sa mère entre deux sanglots de lui faire grâce de la suite, sans succès bien sûr !

« Maman pitié ! Je suis toute déchirée ! »

Au bout des cinquante coups, Yvonna s’arrêta et dit :

« C’est fini ! J’espère que cela te servira de leçon ! »

Mona remonta sa culotte sur ses fesses écarlates et se rendit en boitillant dans la salle de bains où elle remplit le bidet d’eau froide et y trempa sa pauvre croupe tuméfiée. L’eau fraîche diminua un peu la douleur mais pas suffisamment pour l’empêcher de pleurer. Au dîner, son arrière-train la relançant trop, elle renonça à s’assoir et mangea sur ses genoux. Ensuite elle prit deux vessies à glace et monta se coucher. Elle déposa une vessie à glace sur chaque fesse et finit par s’endormir. Le lendemain quand elle s’éveilla, la douleur réapparut. En prenant sa douche, elle vit que son postérieur était violet et couvert d’hématomes. Pour prendre son petit déjeuner, elle plaça un coussin sur sa chaise.

Leur mère travaillant, les trois enfants se rendirent chez leur grand-mère pour passer le week-end. La grand-mère lui ayant proposé de faire du vélo, Mona refusa et expliqua ce qui lui était arrivé. La grand-mère la fit se déshabiller et fut choquée en voyant sa croupe. Elle lui dit

« Viens, je vais mettre de la boue de la Mer Noire sur ton derrière et ensuite tu prendras un bain. »

La grand-mère couvrit délicatement les deux jumeaux de sa petite fille avec de la glaise tiède et l’envoya se coucher sur le ventre pour attendre que la boue soit sèche et prendre un bain. Au bout de deux heures, elle la fit se coucher dans la baignoire qu’elle avait remplie d’eau tiède additionnée d’essences végétales. Elle enleva la glaise avec mille précautions puis elle la massa et de la sécha en lui demandant si elle avait encore mal. Mona lui répondit :

« Encore un peu Grand-Mère et j’espère que je pourrai participer à mon concours de danse car j’avais les fesses en compote et j’ai peur qu’il me soit difficile de faire certains mouvements. »

« Je te ferai encore un massage ce soir mais ta mère a eu raison de te corriger comme elle l’a fait car vous vous êtes comportées de façon irresponsable. Ma petite Mona si tu veux que je participe aux frais de tes cours de danse, il faudra que tu changes ton comportement ! »

Eingyeo

Le reste de la journée, Mona répéta en boucle son exhibition sur la musique du Lac des Cygnes. Le soir, sa grand-mère la massa à nouveau et le lendemain, Mona put participer à son concours. Elle fit une exhibition parfaite et remporta le premier prix. Yvonna qui avait pu quitter plus tôt son travail, assista au triomphe de sa fille et l’embrassa chaleureusement. Mona devint plus mature, ne fut plus convoquée chez la directrice de son école pour être punie et fut admise au Conservatoire de Bucarest.

A 19 ans, elle fut engagée au Ballet de Roumanie et trois ans plus tard, on lui donna le rôle titulaire du Lac des Cygnes. Ensuite, elle participa à des tournées et grâce à ses cachets, elle a pu aider sa mère, sa grand-mère et sa sœur cadette, son frère quant à lui avait une bonne situation et travaillait comme cadre dans un grand hôtel d’une station de la Mer Noire.

Lythis

La funeste fessée lui avait donc servi de leçon et finalement lui avait été bénéfique.

Illustr. 1) Zekel – 2) Frollo Mona – 3) Trif Cendrillon – 4) Eingyeo – 5) Lythis

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Merci pour ce brillant récit qui montre que:les funestes effets de la fessée servent de leçon à des adolescentes indisciplinées. Bravo aussi pour les illustrations. Et félicitons nous du fait que la fessée est… INTERNATIONALE !!Amicalement. CLAUDE.

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