La fessée appliquée

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Le tour du monde de la fessée. 5 : Les fesses en feu de la petite incendiaire

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par Pierrot

Yuyub était la cadette d’une famille cantonaise de cinq enfants (trois filles et deux garçons) : Lia l’aînée 17 ans, Liu 15 ans, Mao 14 ans, Wong 12 ans et la petite dernière Yuyub 10 ans.

Le père, électricien dans une usine, et la mère, cuisinière dans un restaurant, étaient des parents assez stricts. Le père maniait souvent la canne de bambou pour discipliner ses enfants, il leur donnait de dix à vingt-cinq coups sur leurs fesses nues suivant la gravité de la faute. La mère quant à elle ne les frappait qu’exceptionnellement et uniquement avec sa main.

Yuyub, enfant relativement sage, n’avait jamais été frappée par sa mère et rarement par son père. Pour l’attendrir quand elle avait mérité une fessée, elle pleurait avant qu’il ne la touche. Son stratagème fonctionnait bien puisqu’elle ne recevait que trois ou quatre coups qui laissaient de fines marques rouges et provoquaient une douleur pendant une heure ou deux, tandis qu’après une correction, ses frères et sœurs avaient les fesses zébrées et ressentaient la douleur un jour quand ce n’était pas deux.

Un jour pourtant Yuyub dépassa les bornes. Elle, comme ses frères et sœurs, avaient l’interdiction d’utiliser les feux de Bengale jugés trop dangereux. Mais trois jours avant le Nouvel an chinois, profitant de l’absence de ses parents, avec des copines elle en alluma. Mais catastrophe ! Une fusée atteignit une botte de paille dans le box où l’on rangeait les outils du jardin. Elle prit feu et embrasa toute la remise. Les enfants ne purent éteindre l’incendie mais heureusement des voisins vinrent à la rescousse et réussirent à le maîtriser. Les dégâts étaient assez importants.

Quand la mère rentra, elle se fâcha et gifla sa fille en lui disant :

« Quand ton père rentrera, tu auras une bonne correction. »

Le père rentra vers 20 heures, il se mit en colère et promit à sa fille :

« Tu auras ta fessée avant d’aller au lit. »

Pendant que la famille soupait, Yuyub était angoissée mais elle espérait encore pouvoir attendrir son père grâce à ses larmes mais hélas pour elle, elle ne réussit pas ce jour-là car la faute était trop grave.

La dernière bouchée avalée, son père l’envoya dans sa chambre (qu’elle partageait avec ses sœurs), lui ordonna de se déshabiller et de se mettre en chemise de nuit. Quelques minutes plus tard, il la rejoignit en tenant à la main sa longue canne de bambou. Il lui commanda de se coucher sur le ventre et de présenter ses fesses nues pour recevoir la correction.

Sccssc2

Yuyub en larmes le supplia :

« Papa ne frappe pas trop fort, je le ferai plus ! Je voulais pas mettre le feu à la cabane. »

Elle n’obtint pas de réponse à sa supplique mais la longue canne fendit l’air et s’abattit sur ses fesses nues en laissant une longue marque rouge. Malgré ses cris, le père continuait à lui labourer les fesses et les coups redoublèrent en faisant « swift… pâf… ». Après chaque coup, Yuyub suppliait entre deux sanglots :

« Ah tu fais trop mal, je suis toute déchirée ! »

Elle n’obtint pour toute réponse que :

« Tu as presque fait brûler la maison ! Tes fesses vont s’en souvenir ! »

Les marques rougeâtres se multipliaient et la petite croupe était toute zébrée. Au dixième coup, Yuyub réussit à dire :

« Pitié Papa ! Arrête je t’en supplie ! »

« J’ai décidé de te flanquer vingt-cinq coups, tu vas donc en recevoir encore quinze. »

La correction continua malgré ses cris et ses pleurs. Quand le bambou frappait des endroits déjà meurtris, cela provoquait une explosion de douleur et de longues marques bleuâtres.

Erwnoid, Pigolica

Au bout des vingt-cinq coups quand son père arrêta la correction, Yuyub pleurait toutes les larmes de son corps en se frottant les fesses.

Quand ses deux sœurs vinrent dans la chambre, elles furent effrayées par l’état des fesses de leur cadette, violettes et tuméfiées par la violence de la fessée. Yuyub leur demanda d’une voix larmoyante :

« J’ai trop mal ! Est-ce que je saigne ? »

 « Non mais tes fesses sont violettes et couvertes de bleus. Je vais te masser et te mettre de l’huile, cela te soulagera. Mais avoue que tu l’as un peu cherché ! »

« Oui, c’est vrai ! Je le regrette mais j’ai si mal et je suis toute déchirée ! »

Liu enduisit d’huile les fesses de sa sœur et les massa doucement. Lia lui servit une tisane calmante et Yuyub finit par s’endormir.

Altos & Herdone

Le lendemain, ses fesses étaient toutes bleues et si douloureuses qu’elle dut manger à genoux. Les trois jours suivants, elle eut besoin d’un coussin pour s’asseoir sans trop souffrir. Ses fesses ne retrouvèrent leur couleur originale que quinze jours plus tard.

Elle se souvint longtemps de ce fameux Nouvel an et n’alluma plus jamais imprudemment un feu de Bengale.

Illustr. : 1) Sccss 1&2 – 3) Erwnoid, Pigolica – 4) Altos & Herdone

 

2 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. La canne en bambous fait très mal; Je suis bien placé pour en parler…! Mais là vraiment cette fessée était largement méritée, nonobstant la sensibilité particulière des fesses féminines ! la « petit incendiaire » avait passé les bornes. Elle connaissait le danger potentiel de son acte. Malgré cela elle a passé outre et mis le feu à la remise avec le risque d’extension à la maison ! CLAUDE.

  2. Emilie dit :

    Quel magnifique récit, merci Pierrot !
    Que ça a dû être douloureux cette fessée… La canne en bambou, ça fait hyper mal !
    Bisous d’Emilie.

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