La fessée appliquée

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Le tour du monde de la fessée – suite 2

Par Pierrot

Kamitora (1)

En Inde, la « cane » pour un baiser

Ranjana était une collégienne indienne de 17 ans issue de la classe moyenne hindoue. Elle vivait dans le Kerala à Trivandrum, ville fort conservatrice se situant dans le sud du pays. Son père était comptable dans une banque et sa mère enseignante. Savita, sa sœur aînée, étudiait à l’université et Gopal, son frère d’un an son cadet, était aussi collégien.

Elle sortait parfois en tout bien tout honneur avec Adita, un garçon de sa caste âgé de 18 ans dont le père était ingénieur et la mère également enseignante. Ils se rejoignaient après les cours et se promenaient le long de la plage en échangeant des mots doux. Si les parents d’Adita savaient qu’il avait une petite amie, Ranjana faisait croire aux siens qu’elle se rendait chez une camarade de classe, Sucheta, pour travailler avec elle.

Un jour où Adita embrassa sa petite chérie (juste un petit baiser chaste pour lui donner de la tendresse), un policier les surprit. Il faut savoir qu’en Inde, uriner sur la voie publique est toléré mais le baiser peut être puni d’une amende. Le policier les interpella et tenta de leur soutirer un gros « bakchich » pour ne pas les emmener au poste. Devant le refus d’Adita, il appela un collègue à la rescousse et ils embarquèrent les deux jeunes gens.

Au poste, un inspecteur contacta les parents. Les deux pères arrivèrent rapidement et payèrent les contraventions. Le père d’Adita, qui avait vécu en Occident, fut révolté. Par contre, celui de Ranjana qui réalisa que sa fille lui mentait, se mit en colère et lui promit une belle correction.

Arrivés à la maison, il appela sa femme et leurs deux autres enfants à qui il expliqua l’incident. Ranjana avait beau supplier et dire que c’était juste un petit baiser, son père ne voulut rien entendre et confirma qu’elle devait être fessée. Sa mère qui lui en voulait de lui avoir menti, approuva la sentence.

« Tu n’es qu’une menteuse, aussi on va te corriger ! Tu auras 10 coups pour le baiser et 30 pour tes mensonges. »

Le père alla quérir la longue « cane » en bambou dont lui et sa femme s’étaient servi pour corriger leurs enfants. C’était une longue tige en bambou d’un mètre vingt de longueur, fine mais très dure, ce qui permettait d’infliger un maximum de douleur sans risquer de blesser la croupe fustigée. Ranjana comme Savita n’avaient plus été frappées depuis leurs 13 ans et la dernière correction de Gopal remontait un peu avant ses 14 ans.

Quand le père revint avec le bâton, Ranjana, qui n’avait pas oublié ses horribles morsures, frémit. Il ordonna à sa fille :

« Couche-toi sur le divan et soulève ton sari ! »

Ranjana répondit d’une voix larmoyante :

« Pas devant Gopal, s’il te plaît ! »

« Cela ne fait rien, sale menteuse ! Baisse aussi ta culotte ! »

Ranjana s’allongea, souleva son sari et baissa son slip dévoilant ainsi ses deux globes jumeaux qu’elle avait déjà bien développés. Le père brandit la « cane » qui atterrit sur les fesses de la jeune fille en imprimant une marque rouge. Elle serra les dents mais ne cria pas malgré la douleur. La « cane » fendait l’air et s’abattait sur son postérieur en faisant un « flash».

Au bout de 10 coups, elle se mit à crier :

« Ahana Daddy, cela fait très mal ! »

Au bout de 20 coups, elle mit ses mains sur ses fesses et les frotta en disant :

« Papa ça brûle ! »

Le père la laissa quelques instants caresser son boum puis reprit la correction. La baguette s’abattit à nouveau sur la croupe de l’infortunée. Le bambou traversait la fesse gauche en la couvrant de zébrures et finissait sa course sur la droite en y laissant des hématomes. Il tombait tantôt sur une place encore épargnée et tantôt sur des places déjà marquées, provoquant une explosion de souffrance. Ranjana cria entre deux sanglots :

« Daddy tout me brûle ! » mais, impitoyable, son père continuait à la fustiger comme si de rien n’était.

Au bout de 40 coups, le père s’arrêta, remonta le slip de Ranjana sur sa peau enflammée, rabaissa son sari et lui ordonna d’aller dans sa chambre.

Ranjana, en larmes, monta dans sa chambre en se frottant le popotin. Elle passa d’abord à la salle de bains pour asperger d’eau fraîche sa pauvre croupe martyrisée et se jeta sur son lit. Elle souleva son sari, baissa sa culotte et frotta ses pauvres hémisphères fessiers tout en gémissant. Son frère vint pour la consoler et lui apporta des mangues. Comme elle ne l’avait pas entendu rentrer, il vit le boum de sa sœur dénudé. Honteuse, Ranjana rabaissa son sari en lui disant :

« Mon sari me brûle, il me semble que mon derrière est en feu ! Merci pour les mangues, mais laisse- moi s’il te plaît ! »

Une demi-heure plus tard, Savita vint la voir avec des chapatis [pains indiens], de la viande et de la limonade et lui demanda :

« Ça va mieux, tu souffres moins ? »

« Non ! Je sens encore tous les coups de « cane ». Si tu savais ce que j’ai mal là surtout, je ne peux plus le supporter ».

En disant cela, elle lui montra sa fesse droite toute violette et couverte d’hématomes. En effet, le bâton avait fini sa course sur la fesse droite y laissant ses « cruels baisers ». Les globes jumeaux avaient été punis différemment : le gauche était couvert de zébrures mais le droit était bleuâtre et tuméfié par l’ardeur de la punition paternelle.

Smallmew 6

« Je vais te chercher de la pommade, je reviens. »

Sa sœur revint accompagnée par leur mère qui apportait un pot de pommade apaisante. Avant de la soigner, la mère expliqua à Ranjana qu’en mentant, ses parents ignoraient où elle était et que c’était très imprudent.

« Montre ton boum pour que je le soigne ! »

Ranjana lui présenta ses pauvres fesses martyrisées.

« J’ai mal à gauche, mais à droite c’est comme si c’était en feu. Je sens encore tous les coups de « cane ». »

La mère enduisit sa croupe d’un baume à base de venin de serpent dont on se sert lors de rhumatismes ou de fortes ecchymoses. La mère massa surtout la fesse droite tandis que Savita s’occupait de la gauche. Après une bonne vingtaine de minutes de massage, la mère lui demanda si le massage l’avait soulagée :

« Cela va mieux ? »

« Oui mais je crois que je ne pourrais pas m’asseoir de sitôt ! »

La mère lui laissa le pot de crème et lui dit :

« J’ai fait des gâteaux et il y a un beau film de Bollywood à la télé. Si tu veux descendre. »

Un quart d’heure plus tard, Ranjana remonta son slip, baissa son sari et rejoignit sa famille. Malgré tout elle dut rester à genoux car la douleur était encore trop forte. Les trois jours suivants, elle put s’asseoir mais eut besoin d’un coussin et le lundi quand elle retourna au collège, elle s’assit sur la fesse gauche car la droite était encore sensible.

Ranjana ne mentit plus à ses parents et n’embrassa plus son bien aimé en public.

Quelques années plus tard, elle épousa en grandes pompes Adita et ils eurent quatre beaux enfants.

 

Alan Lawrence

Au Pakistan : les fessées d’une petite fille gâtée

Je veux partager avec vous quelques souvenirs d’enfance de mon épouse Anita, une Pakistanaise anglicane.

Aujourd’hui, à 40 ans comme beaucoup d’Indiennes et de Pakistanaises, elle une magnifique lune formée de deux hémisphères fessiers fermes et bien développés. Son pète est rond comme une horloge qui indique minuit, mais enfant, elle était petite et très mince et avait d’adorables petites fesses.

Aînée de trois sœurs et trois frères, elle est la fille d’un pasteur anglican de la paroisse Holy Trinity à Lahore. Le père ne frappait quasi jamais ses enfants, il ne donnait de temps en temps que des « gentilles » petites claquettes sur la main ou les fesses qui ne faisaient guère mal.

Un jour, alors qu’elle avait 8 ans, elle se trouvait dans la cour de l’église où son père faisait le catéchisme. Elle se disputa avec un petit garçon qu’elle traita de « bâtard stupide ». Son père qui l’avait entendu arriva derrière elle, l’attrapa par l’épaule et lui mit trois bonnes claques sonores sur les fesses « paf, paf et paf ! ». Ses grandes mains tombèrent fermement par trois fois sur son petit popotin protégé uniquement par un petit pantalon en cretonne rose. Anita fut surprise, c’était la première fois qu’elle recevait une vraie fessée. Elle n’en revenait pas ! Bien qu’elle eût mal, elle ne voulait pas pleurer devant le gamin et se contenta de se frotter le derrière en disant :

« Ah mon boum ! Ça fait mal ! »

Son père l’obligea ensuite à demander pardon et à serrer la main du garçonnet. Ensuite la classe reprit et pendant une bonne demi-heure la station assise fut assez pénible pour sa petite lune. Elle dut chercher une position « confortable »pour son petit fessier endolori.

Quelques mois plus tard, elle jouait au tennis avec sa cousine Marina dans le jardin. Marina avait son âge et passait ses vacances chez son oncle à Lahore. Son père, qui était également pasteur, ne l’avait jamais frappée. Elles finirent par se disputer au sujet des points. Anita prétendit en avoir marqué d’avantage, ce que Marina contesta et la traita de « fille stupide et de sale tricheuse ». Anita se fâcha et la gifla, Marina lui rendit la gifle et cela se termina par une belle bagarre. Anita tira les cheveux de sa cousine et la « bataille » s’aggravant, les fillettes se griffèrent, se mordirent et toutes deux finirent par mordre la poussière. Attiré par le bruit, le père sépara les deux gamines et demanda ce qui s’était passé. Chacune raconta sa version. Le père décida de les mettre d’accord… à sa façon.

« Je vais vous mettre d’accord en vous donnant à chacune une fessée. Vous apprendrez ainsi que vous ne devez pas vous battre ni vous injurier. Je ne veux pas que ma fille et ma nièce s’insultent et se battent comme des chiffonnières ! Une bonne fessée vous remettra les idées en place ! »

Les gamines eurent beau lui demander pardon et promettre d’être sages, le père fut inflexible et annonça :

«Marina c’est toi qui a commencé ! Viens ! Penche-toi en avant et montre-moi ton boum ! »

La petite présenta son postérieur à son oncle et reçut trois belles claques sonores sur son jean qui firent : « pou !… pou !… pou ! ».

Marina qui était une enfant douillette et pleurait facilement, fondit en larmes en se frottant les fesses et cria :

« Ah ah ah ! Oh my butt ! My butt pain ! [Oh mes fesses ! mes fesses, j'ai mal !] »

Ensuite le père dit à Anita :

« C’est à ton tour ! Montre ton boum à Daddy mais je vais te fesser plus fort car c’est toi qui as frappé Marina même si elle t’avait dit des gros mots. Ce sera une vraie volée pakistanaise ! Tes fesses vont chauffer et tu sauras que tu ne dois plus faire mal aux autres! »

« Oui tu as raison ! Mais je ne pleurerai pas même si j’ai très mal car je suis une super girl ! »

Elle se pencha en avant et présenta sa croupe à son père. La correction commença et par sept fois la large paume de sa main s’abattit, aplatissant les petits globes fessiers de la pauvre enfant. Elle ne portait qu’un très léger pantalon en coton blanc qui ne protégeait guère son popotin. On entendit : « pof !… pof !… pof !… pof !… pof !… pof !… pof ! ». Anita grimaça après chaque claque et, malgré la douleur cuisante, ne cria pas mais des larmes perlèrent dans ses yeux. Après la septième claquée, le père annonça :

« Voilà c’est terminé ! Tu n’as pas trop mal, super girl ? »

« Oui Daddy, j’ai très mal à mon boum, mais moi je ne pleure pas et puis je l’ai mérité ! »

Anita mit ses mains sous son très léger pantalon de coton et frotta ses pauvres fesses endolories. Ensuite, elle se rendit à la salle de bains et aspergea d’eau fraîche sa pauvre lune enflammée. La main paternelle avait laissé de belles marques rouges sur ses adorables petites fesses ! Marina vint à son tour. Elle pleurnichait encore un peu et mit aussi de l’eau sur sa croupe. Comme elle avait la peau foncée, les traces de la main étaient quasi invisibles. Marina dit à sa cousine :

« Ici tu en en as tiré plus que moi ! »

« De quoi parles-tu encore, des balles de tennis ? »

« Non cousine ! Des claques et des marques des mains de Tonton André sur ton pauvre boum. On voit la paume de sa main dessinée sur ta peau. Tu dois avoir très mal, mais toi tu ne pleures pas. Tu es vraiment une super girl ! »

« Si j’ai mal mais je ne le montre pas. L’eau froide me fait du bien. Et toi cela va mieux ? »

« Oui cela va mieux, mais j’ai encore mal ! Je regrette qu’à cause de ma bêtise on a eu droit toutes les deux à une solide fessée ! Si tu veux je vais masser ton butt [fesses] et mettre de la lotion pour que tu aies moins mal. »

« Oui c’est gentil, ensuite je ferai de même pour toi. »

Marina prit un gant de toilette mouillé et caressa délicatement le postérieur endolori d’Anita pendant un bon quart d’heure. Ensuite Anita fit de même pour sa cousine. La mère, venue les retrouver, leur dit :

« Daddy vous a bien punies ! Ne recommencez plus ! Vous avez encore mal ? »

« Oui Maman mon butt est rouge et ça chauffe. Marina n’a pas de marques mais elle a mal aussi ! Enfin, on l’a mérité et on recommencera plus ! »

« Maintenant les filles, allez goûter ! J’ai monté dans votre chambre des gâteaux qui sortent du four et du jus de mangue frais. Bon appétit ! Montez et reposez vous dans la chambre. Cela va passer ! »

Elles se rendirent dans la chambre, mangèrent les biscuits et se couchèrent sur le ventre. Après une petite sieste, elles se levèrent et s’assirent sur des chaises. Marina constata qu’elle n’avait plus mal, par contre Anita grimaça un peu en s’asseyant et dit :

« Moi j’ai encore mal quand je suis assise. »

Ensuite, elles allèrent se doucher. Marina constata :

« Tu as encore quelques marques rouges sur ta lune. Je vais encore te masser pendant que tu te douches ! »

« Merci c’est gentil ! »

« Il faut dire que ton Daddy a vraiment soigné tes fesses. Je vais te mettre encore de la lotion. »

Elles sortirent dans le jardin pour jouer tranquillement, là le père leur demanda :

« Vous avez encore mal ?»

Marina répondit la première :

« Non Oncle André, moi je ne sens plus rien ! Mais Anita qui a reçu sept super claques a encore mal quand elle s’assoit et il y a encore des marques rouges sur sa lune. »

Anita acquiesça et répondit à son tour :

« Oui Daddy, tu as vraiment frappé très fort mon boumboum. Marina l’a massé gentiment avec de la lotion car j’avais très mal. Mais Papa, tu as eu raison de nous corriger. Moi je ne recommencerai plus. J’ai compris ! »

Marina rajouta :

« Anita m’a massé également et maintenant, je n’ai plus mal. »

Le père expliqua encore pourquoi il avait été si sévère.

« Il ne faut plus que vous soyez violentes en paroles et surtout en actes. Anita tu as mal aux fesses, pense donc qu’en frappant ta cousine ou quelqu’un d’autre tu leur fais mal aussi. Je suis content que vous soyez réconciliées et que vous vous êtes massées mutuellement. La fessée a donc eu un effet positif. Allez venez que je vous vous faire un bisou. »

Anita vint dans les bras de son père qui l’embrassa tendrement, puis il fit de même avec Marina.

Anita ne se battit plus jamais avec une autre fillette et Marina ne dit plus de grossièretés. Il faut croire que la fessée leur servit de leçon et le père d’Anita fut aussi heureux de ne plus devoir fesser sa fille adorée.

Illustr. : 1-) Kamitora – 2) Smallmew  - 3 ) Alan Lawrence

 

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