La fessée appliquée

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Le tour du monde de la fessée

Passionate Shadow

Par Pierrot

 La double fessée de Aung, la petite Taïwanaise

Aung Y… avait 10 ans et habitait avec sa mère divorcée dans la banlieue de Taipei. Elle allait à l’école où elle étudiait plutôt bien et sa maman travaillait dans une usine de matériel électronique.

Cependant un vendredi, comme elle avait oublié d’apprendre une leçon et de faire un devoir, M. W…, son instituteur, lui mit deux « 0 ».

Dans sa classe, toute mauvaise note et tout mauvais comportement étaient punis, selon un barème précis, de quelques coups de la terrible baguette de rotin accrochée à côté du tableau.

Tous les matins, avant la récréation, le maître réglait ses comptes et la « cane » époussetait le derrière des élèves paresseuses ou indisciplinées. Ce vendredi, outre Aung, Viann et Lamo avaient mérité une punition : elles étaient « condamnées » respectivement à dix (prix à payer pour ses deux « 0 »), huit et neuf coups de cane. Quand l’heure fatidique arriva, M. W… leur ordonna :

« Venez sur l’estrade pour recevoir vos corrections. »

Il apostropha d’abord Viann :

« Penche-toi et présente tes fesses ! »

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M. W… lui administra huit coups de baguette sur le postérieur. Elle cria à chaque coup et tenta plusieurs fois de mettre ses mains sur sa robe pour protéger sa croupe. Ensuite elle retourna s’asseoir en pleurant.

Lamo, quant à elle, ne cria que vers la fin mais se frotta deux fois les fesses pendant la correction.

Enfin ce fut le tour de Aung. Malgré la douleur, elle ne cria pas et attendit la fin de sa sévère correction pour frotter ses pauvres petites fesses endolories. Quand elle se rassit sur sa chaise de bois, la douleur était si forte que quelques larmes lui perlèrent au visage. Maigre consolation pour la fillette : l’instituteur reconnut qu’elle avait été la seule à recevoir sa correction avec dignité.

Pendant la récréation, Aung, Lamo et Viann se rendirent aux toilettes pour examiner les dégâts et comparèrent les marques que la cane avaient laissées sur leur derrière, et bien sûr, les fesses de Aung étaient les plus marquées. Ses copines lui conseillèrent de préparer un bon repas pour sa mère et de ne lui montrer son carnet de notes que le lendemain matin.

Aung rentra chez elle et lorsque sa mère rentra, elle servit le repas qu’elle avait préparé avec soin, mais ne lui parla pas de l’école. Après  dîner, Mme Y… lui demanda comment s’était passée sa journée, Aung balbutia :

« Tout a bien été Maman ! »

Sa mère comprit qu’il y avait eu un incident fâcheux et exigea qu’elle lui montre son carnet. En voyant les deux « 0 », elle se mit en colère et réprimanda sa fille :

« Aung tu es une menteuse ! Va me chercher la ceinture ! »

La petite la supplia en assurant qu’elle lui aurait montré le carnet dans la soirée, mais rien n’y fit.

« Aung, je t’ai demandé la ceinture ! Ne m’oblige pas à aller la chercher moi-même, tu pourrais le regretter ! »

Vaincue, la petite Aung dut se résoudre à aller chercher l’instrument de correction qu’elle remit respectueusement à sa mère. Et les choses allèrent très vite…

« Soulève ta robe et viens sur mes genoux ! »

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Aung toute penaude obéit. Mme Y… abaissa sa culotte et vit les marques sombres que la cane avait laissées sur les fesses de sa fille, elle connaissait le règlement de son école et comprit que le maître l’avait corrigée. Elle se saisit de la ceinture et se mit à cingler sans pitié les fesses et les cuisses de Aung. La douleur qui s’était fortement atténuée réapparut et devint de plus en plus forte. Elle tenta de ne pas crier, mais après le huitième coup, la douleur était si forte qu’elle ne put s’empêcher de demander entre deux sanglots :

« Maman arrête, s’il te plaît ! J’ai trop mal ! Pardon ! Je suis assez punie ! »

Ce n’était pas l’avis de sa mère qui asséna encore sept coups de ceinture sur son pauvre petit derrière enflammé. Mme Y… lui tapota ensuite le dos pour lui signifier que la correction était terminée et dit :

« Rhabille-toi et va te coucher ! »

Aung se redressa, remonta sa petite culotte, rabaissa sa jupe et se rendit dans sa chambre où elle se déshabilla et se mit en pyjama. Elle se coucha sur le ventre pour ménager ses fesses meurtries. La douleur semblable à une brûlure l’empêchait de dormir. Discrètement, elle se rendit à la cuisine et prit quelques glaçons dans le frigo, retourna dans sa chambre et appliqua les glaçons sur son pauvre petit derrière. La glace atténuant légèrement la douleur cuisante, elle finit par s’endormir, couchée sur le ventre.

Le lendemain matin, pour le petit déjeuner, sa maman lui avait mis un coussin sur sa chaise pour lui permettre de s’asseoir plus confortablement. Elle massait deux ou trois fois par jour son pauvre petit popotin avec une crème adoucissante et quelques temps plus tard,  douleur et marques disparurent.

Aung avait compris qu’elle devait bien étudier et le lundi matin, elle retourna à l’école, tous ses devoirs faits et ses leçons apprises !

Elle fit ensuite une formation de traductrice interprète et aujourd’hui, elle est hôtesse de l’air chez China Airlines.

 

La tatane pour les fesses de Rachida

Little Sayuri

Rachida, une petite Marocaine de10 ans, vivait dans une fratrie de sept enfants (quatre filles et trois garçons) à Molenbeek. Il y avait l’aînée Naima, 14 ans, Farid, un sale garnement de 13 ans, Rachida, 10 ans, et quatre plus petits.

Le père travaillait dans la construction et la mère s’occupait de la maison et des enfants.

Un jour où Farid ennuyait très fort Rachida, excédée, elle finit par lui envoyer :

« Fous-moi la paix fils de p…e ! »

Son père qui l’entendit, l’empoigna et commença à lui tambouriner les fesses avec sa pantoufle de cuir. Il frappa, sans retenir ses coups, une quinzaine de fois sur le pauvre petit derrière de sa fille. Les coups résonnaient dans la pièce. Rachida serrait les dents pour ne pas crier car sa petite robe légère ne protégeait guère son popotin.

Ensuite son père l’envoya dans sa chambre. Rachida se coucha sur le ventre et se mit à pleurer en se frottant les fesses. Un quart plus tard, Naima venue la consoler et la soigner avec la crème adoucissante qu’elle avait apportée, lui demanda :

« Tu ne souffres pas trop petite sœur ? »

Rachida souleva sa robe et baissa sa culotte en disant :

« Regarde ! Je crois que mon pète est bleu. »

En effet, la pantoufle avait laissé des marques violettes sur son pauvre petit derrière. Naima enduisit de crème les fesses de sa malheureuse sœurette et la massa un bon moment. Elle lui dit aussi qu’elle trouvait la fessée de son père trop sévère mais lui rappela qu’il ne fallait pas proférer des injures comme « fils de p…e » ou autres. Elle remonta ensuite avec précaution sa petite culotte, rabaissa sa jupe et lui donna deux bisous avant de la quitter.

Le soir, au repas la douleur étreignait encore l’infortunée qui dut manger à genoux. Son frère tenta bien de se moquer d’elle mais ses parents et Naima le firent taire.

Pendant plusieurs jours, la station assise fut pénible pour Rachida. Mais elle a retenu la leçon et a mieux choisi son vocabulaire même lors des disputes avec son frère !

 

Fleurs saccagées, popotins chagrinés !…

Dans une banlieue campagnarde de Casablanca, M. et Mme T… vivaient avec leurs sept enfants (cinq filles et deux garçons) dans une jolie maison entourée d’un jardin. En été, cousins et cousines venaient parfois se joindre aux enfants et y passer des vacances.

Un jour, une des filles de la maison, Farah 11 ans, jouait avec sa cousine Yasmine âgée de 10 ans. Les deux fillettes, si elles étaient inséparables, étaient très différentes physiquement. Farah était enveloppée et avait déjà un popotin bien développé que moulait son jean. Alors que Yasmine était très mince et avait des petites fesses de grenouille.

Mme T… avait la main leste et menait son petit monde à la baguette alors que les parents de Yasmine ne lui avaient donné que de rares petites fessées à la main.

Mme T… s’investissait beaucoup dans son jardin, un des plus beaux de sa banlieue, et elle n’en était pas peu fière. Elle venait de planter des violettes et des myosotis qui, avec les roses rouges déjà en place, faisaient un magnifique massif. Elle avait recommandé aux deux gamines de les arroser avec précaution car un puissant jet d’eau pouvait les abîmer. Malgré ces consignes, elles jouèrent avec le tuyau d’arrosage et inondèrent le parterre de fleurs, endommageant les roses rouges et détruisant myosotis et violettes.

Quand Mme T… rentra et vit le désastre, elle se mit en colère. Elle empoigna sa fille de la main gauche, la coucha sur ses genoux et se mit à la corriger à grands coups de tuyau d’arrosage. Elle lui asséna de toutes ses forces une série de coups bien espacés sur les fesses qui rebondissaient à chaque impact, tandis qu’entre deux gémissements, Farah hurlait :

« Ah ! Ah ! Pardon Maman !… Ah ! Mon « tarma » [derrière] !… Ca brûle ! Tu me fais trop mal !… »

Après lui avoir asséné seize coups, Mme T… estima la punition suffisante et mit fin à son supplice. Farah se releva, et tout en frottant ses malheureuses fesses, cria sa douleur :

« Mon « tarma » !… Mon « tarma » !… J’ai trop mal !… »

Ensuite ce fut le tour de Yasmine. Mme T… lui demanda de venir sur ses genoux. Visiblement angoissée, la gamine s’exécuta en traînant les pieds. Une fois en place, sa tante prit à nouveau le tuyau d’arrosage et se mit à frapper sévèrement le derrière de sa nièce. Yasmine était très nerveuse et criait à chaque coup. Par deux fois, elle mit ses mains sur ses fesses et supplia sa tante… en vain : Mme T… les lui retira et continua à la fouetter. Yasmine criait :

« Tante, s’il te plaît, arrête !… Tout me brûle, on dirait que mes « souwa » [fesses] sont en feu ! »

Maiga

Quand Yasmine eut reçu aussi ses seize coups, Mme T… les envoya dans leur chambre en leur disant qu’elle ne voulait plus les voir jusqu’au dîner. Elles marchaient en se frottant les fesses, Farah gémissait et Yasmine sanglotait. Farah ôta son jean et sa petite culotte avant de se coucher sur le ventre, Yasmine n’eut pas cette force et s’affala toute habillée sur son lit en sanglotant :

« Mon jean me brûle ! Il me semble que mon « tarma » est en feu ! »

Farah lui répondit :

« Moi aussi j’ai très mal, mais j’ai l’habitude de recevoir des fessées ! »

La fille aînée, Shama, qui arriva avec des glaçons, dit aux filles :

« Je vais soigner vos fesses. Yasmine, baisse ton jean ! »

Elle donna à Farah quelques glaçons avant de s’occuper de sa cousine. Elle l’aida à se déculotter, ce qu’elle fit avec des rictus de douleur.

« Shama tout me brûle ! Je ne peux plus le supporter. Je dois avoir des marques ! »

En effet le tuyau avait laissé des zébrures rougeâtres parsemées de quelques hématomes violets.

Shama répondit :

« Ton « tarma » est rouge et violet comme les fleurs que vous avez abîmées. Mais celui de Farah est encore plus marqué : il est bleu et violet et elle pleure moins que toi ! »

Après lui avoir fait un doux massage, elle lui donna des glaçons pour les appliquer sur son derrière ainsi qu’une serviette. Ensuite, elle s’occupa de Farah qui gémissait doucement en disant :

« J’ai très mal ! Les glaçons me font du bien mais j’ai quand même encore mal ! Masse-moi je t’en prie !»

Shama massa doucement les fesses de sa sœur puis lui redonna des glaçons et leur promit de revenir dans trois quarts d’heure avec de nouveaux glaçons. Les filles continuaient à soulager leur douleur avec la glace quand Farah dit à sa cousine qui pleurait toujours :

« Tu as toujours mal. La glace ne te soulage pas ? »

« Oui le froid diminue un peu le mal, mais ta mère a frappé si fort. Regarde c’est rouge et violet ! »

« Regarde mon « tarma », Yasmine ! Maman m’a frappé encore plus fort que toi et chez moi, c’est bleu et violet. »

« Oui mais tes « souwas » (fesses) sont plus grosses que les miennes ! »

Nelson

Shama revint encore deux fois avec des glaçons et à la fin de l’après-midi, avec de la crème adoucissante. Elle massa les fesses des deux infortunées après les avoir enduites de crème. Elle rhabilla les deux gamines avec précaution puis leur annonça :

« C’est l’heure du dîner. Venez manger ! »

Toutes trois descendirent rejoindre la famille. Shama leur proposa un coussin confortable, Farah s’assit en grimaçant un peu de douleur. Yasmine quant à elle ne resta pas assise et dit :

« J’ai trop mal ! Je préfère manger à genoux. »

Pendant quelque temps, la station assise fut douloureuse à nos deux cousines. Ensuite, les marques s’estompèrent et finirent par disparaître comme la douleur.

Les deux gamines comprirent, mais un peu tard, qu’il faut respecter les fleurs… et que les tuyaux d’arrosage peuvent aussi servir à punir les gamines indisciplinées !

 

Illustr. 1) Passionate Shadow – 2) K1 – 3) K25 – 4) Little Sayuri – 5) Maiga – 6) Nelson

 

 

 

6 commentaires »

  1. Laurent dit :

    Bonjour Pierrot, merci pour ces anecdotes fort amusantes.
    Cependant, je m’interroge sur le caractère international de ces fessées, hormis le lieu ou elles ont été administrées: la ceinture, la pantoufle ou le tuyau d’arrosage n’ont rien de typique de Taïwan ou du Maroc, on peut en trouver partout. J’aurais pensé à la badine de bambou en Asie, à la falaka dans les pays arabes, à la chicotte en peau d’hippopotame en Afrique, au paddle en Amérique, … Certes cruels quand ils sont appliqués sur la plante des pieds ou pire sur le crâne rasé d’un garçon, ils peuvent être des outils efficaces pour de bonnes fessées, surtout si le puni a droit ensuite à un massage cicatrisant.
    Mais ce n’est qu’une simple remarque, encore merci pour votre histoire!

  2. Chris B dit :

    Merci Pierrot pour ces 2 témoignages.
    Avez-vous d’autres témoignages de fessées « exotiques » de ce genre ?
    Merci par avance.

  3. juves dit :

    sans oublier la queue de raie en Polynésie …

  4. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Wouah !!!! Je ne savais pas qu’il y avait autant d’instruments et aussi variés pour recevoir la fessée.
    De par le monde je vois que la fessée est bien répandue.
    Est-elle tout autant appliquée ? Cela est il fait aussi uniquement dans l’intimité des familles
    Bises Nelly

    • juves dit :

      mais rien ne peut remplacer à mon avis la bonne méthode artisanale avec la paume de la main dans l’intimité familiale, voire conjugale …

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Pierrot. Votre récit,d’ailleurs très bien écrit, a le mérite de montrer l’universalité des châtiments corporels dans l’éducation, et tout particulièrement des adolescents(e)s. En Asie,la redoutable « cane », héritée des Anglais. Au Maroc d’autres instruments. Mais peu importe celui-ci, ce sont les résultats qui comptent. Or on voit bien en vous lisant, que partout ces châtiments sont efficaces. De nos jours malheureusement on ne peut y avoir recours. Je le regrette, tout en espérant que la démesure prise par certains excès feront peut être évoluer les conceptions en matière d’éducation. En tout cas, merci pour ce « tour du Monde » de l’éducation par les châtiments corporels. Cordialement . CLAUDE.

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