La fessée appliquée

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Le vilain petit voyeur

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par Steph

Mickael venait d’atteindre 16 ans quand Mme Kreisler et sa fille Cécile emménagèrent dans la maison à côté. Bien que sa nouvelle voisine frôlât la quarantaine, cela ne déteignait pas sur son charme. Cette brune de taille moyenne faisait visiblement des efforts pour rester séduisante, toujours vêtue de tailleurs moulants ou de petites robes légères qui mettaient en valeur son corps encore ferme et mince.

Cécile, brune également quoique plus pulpeuse, n’avait pas moins de charme que sa génitrice. Elle disposait d’une paire de fesses aguichantes et d’un regard intense, combinaison qui provoquait l’indécision du regard des mâles qui ne savaient où se perdre entre ses yeux profonds et son fessier prometteur.

Mme Kreisler, fraîchement divorcée, partageait la garde de sa fille avec son ex : Cécile passait la semaine chez sa mère et les weekends avec son père et sa nouvelle compagne. Mickael, bien trop jeune pour avoir des chances de séduire Cécile avant quelques années, n’en finissait pas de l’épier, la dévorant des yeux dans le bus scolaire qui les amenait au lycée ou cherchant sa présence dans la cour de l’école.

Follement amoureux de cette fille à la fois belle, charmante et terriblement attachante, son esprit hésitait constamment entre des fantaisies romantiques et des joutes sexuelles scabreuses. Cécile, loin de mépriser son nouveau voisin, se montrait amicale avec cet adolescent timide mais gentil, lui faisant parfois la conversation, le présentant même à ses amis malgré les deux ans qui les séparaient.

Quelques semaines après l’arrivée de ses nouvelles voisines alors que les jours radoucissaient, embusqué derrière sa fenêtre, Mickael eu la surprise d’apercevoir une ombre à travers les rideaux de la chambre de Cécile. En effet, la nuit arrivant, la chambre éclairée lui permettait pleinement d’épier l’intimité de sa dulcinée. Quelle surprise et quelle émotion ! Pour la première fois, il pouvait apercevoir la jeune fille en train de se dévêtir, distinguant une paire de seins ronds qu’il n’avait pu jusqu’alors qu’imaginer.

Après plusieurs semaines de ce manège, il avait perfectionné sa technique : juché sur un tabouret, il dominait la chambre de Cécile et voyait la belle dans son ensemble, non seulement sa poitrine, mais également ses fesses qu’il rêvait de pétrir, et sa toison qu’il investissait en rêve. Sexe dans une main, il s’agitait sur son tabouret s’imaginant culbutant sa jolie voisine tout en s’enivrant du spectacle. Ce rituel dura plusieurs semaines jusqu’à ce samedi où Mme Kreisler vint sonner à la porte alors que ses parents avaient laissé Mickael seul à la maison.

« Bonjour Madame ! Que puis-je faire pour vous ? »

« Mickael, je dois te parler d’une chose sérieuse. Je t’ai vu plusieurs fois épier ma fille depuis ta fenêtre. Cela doit cesser immédiatement. Je comprends qu’à ton âge les hormones te travaillent, mais tu violes l’intimité de ma fille et ça, je ne peux pas le tolérer ! »

Si les deux premières phrases avaient été prononcées d’une voix calme, les deux dernières avaient claqué comme un cri. Mickael, rouge de honte, tout hébété, restait muet. Mme Kreisler continua.

« Quand tes parents rentreront, je compte bien leur en parler pour m’assurer que tu comprennes bien la portée de ton acte, espèce de petit voyeur ! »

Cette menace doublée du terme infamant de voyeur fit à Mickael l’effet d’une gifle. La pensée que son acte dégoûtant puisse n’être plus un secret et qu’au lycée tout le monde finisse par l’apprendre… et le pire, que Cécile elle-même découvre qui il était en réalité… Quelle horreur !

C’est pourquoi ce grand ado affolé par ces perspectives se mit à supplier Mme Kreisler de toutes ses forces.

« Non Madame ! Je vous en prie !… Oui, je comprends que c’est très mal… Je ne le referai plus… je vous le jure ! Laissez-moi une chance… »

Ces suppliques eurent l’air de faire faiblir Mme Kreisler dans sa détermination. Elle parut songeuse quelques secondes, puis :

« Ecoute, mon garçon. Je peux peut-être régler cette affaire avec plus de discrétion, mais j’entends t’infliger moi-même une punition à la hauteur de l’outrage que tu as fait subir à ma fille. Réfléchis, c’est à prendre ou à laisser. »

Mickael sauta sur l’opportunité :

« Oui Madame ! Tout ce que vous voudrez ! »

« Bien. Alors suis-moi à la maison » lâcha-t-elle. Et lui tournant le dos elle se dirigea vers son pavillon. A la fois soulagé et anxieux, Mickael lui emboîta le pas.

« Cécile est chez son père, aujourd’hui tu n’auras donc pas à t’excuser auprès d’elle. Viens ici ! »

Mme Kreisler se dirigea vers un fauteuil du salon et s’y installa faisant signe au jeune homme de venir se placer près d’elle.

« Pour les petits pervers de ton genre, je suis une adepte des châtiments corporels. Je te préviens tu vas dérouiller. Tu as intérêt à être obéissant et à te tenir tranquille sinon je peux toujours mettre mes menaces à exécution. As-tu bien compris ? »

Ne sachant pas trop où Mme Kreisler l’entraînait Mickael répondit par un « Oui » timide. Sans qu’il puisse l’anticiper, Mme Kreisler lui décocha une gifle magistrale lui rougissant la joue, suivie d’un « Oui Madame ! Petit pervers ! ». Mickael bouche bée ne répondit dit rien, laissant à sa tourmenteuse le temps d’une autre gifle tout aussi sensationnelle et d’ajouter :

« Alors tu ne comprends pas ? »

« Oui, Madame ! » murmura Mickael déjà au bord des larmes.

« Bien ! Je vais te dresser moi et te faire passer le goût de jouer au voyeur. »

Lui attrapant le bras droit, elle le fit basculer sur ses genoux ne laissant aucun doute sur la suite des événements. Mickael hébété, subissant l’ire de cette harpie, ne comprit qu’une fois en place que Mme Kreisler allait le fesser. Que cette femme d’une quarantaine d’années lui applique à lui, presque un homme, cette punition d’enfant lui parut saugrenu…

Mme Kreisler passa un bras autour de sa taille et lança :

« Alors comme ça, on observe les fesses de ma fille ! On va voir comment les tiennent vont réagir à mon traitement. »

Mettant ses paroles en actes, elle commença à battre le jeans de Mickael, d’abord en prenant bonne mesure de sa cible, posant sa main bien au milieu du fessier de sa victime puis en le martelant bien consciencieusement.

Les claques s’enchaînèrent. Bien que la situation ne fût pas agréable, Mickael ne pouvait empêcher un certain trouble de l’envahir en sentant la main de cette belle femme lui marteler la croupe. Apres plusieurs minutes de ce régime, Mme Kreisler remit Mickael sur ses pieds.

Le garçon pensait s’en être tiré à bon compte lorsque Mme Kreisler saisit les boutons de son jeans et commença à les défaire un à un. Dans un mouvement de panique, il attrapa et bloqua les mains qui s’affairaient sur sa braguette. Mal lui en prit. Une seconde et retentissante paire de gifles gratifièrent ses joues déjà cuisantes.

« Oh, mon petit voyeur, ne crois pas t’en tirer comme ça ! Tu as violé l’intimité de ma fille, eh bien, tu vas maintenant sentir ce que ça fait de se retrouver exposé et épié. »

Vaincu, Mickael laissa Mme Kreisler déboutonner et baisser son jeans sur ses chevilles. Il apparut alors en slip, le renflement provoqué par son pénis à peine caché par le bas de son T-shirt. Il ne résista pas davantage quand il se sentit de nouveau basculé sur les genoux de Mme Kreisler, sa taille emprisonnée sous un bras. De son humiliante position, il ne pouvait pas voir le sourire triomphal qu’arborait la mère de Cécile.

La femme savourait sa position de domination, son regard embrassant le spectacle de cette croupe de jeune homme moulée dans le slip blanc qu’elle tapotait de sa main. Elle se délectait du plaisir de se venger de la fourberie de tous ces hommes qui ne pensaient qu’à trahir : son mari parti pour une autre et à présent ce voyeur en herbe…

A cette pensée, elle reprit la fessée de plus belle se prenant à son propre jeu, accélérant la cadence et claquant de plus en plus fort. Mickael réagissait de plus en plus à la punition : il se tortillait doucement, relevait les jambes, serrait les fesses laissant même échapper quelques gémissements.

Mme Kreisler prenait un plaisir grandissant à claquer chaque fesse méthodiquement s’attardant sur la peau juste sous le niveau du slip sur le haut des cuisses, là où les rougeurs commençaient à apparaître. Mickael, quant à lui, résistait à la fois de justesse à la douleur. Son ventre, calé sur les cuisses de sa fesseuse dont la jupe était remontée au-dessus des genoux, se mouvait au rythme des claques ce qui lui procurait des sensations de plus en plus troublantes…

Tout à son office, et sans s’apercevoir du trouble de l’adolescent, Mme Kreisler décida d’améliorer l’efficacité de la fessée. Elle attrapa les bords du slip blanc autour de chacune des cuisses et les étira dans la fente fessière en sorte que les fesses apparaissent nues. Mickaël eut un petit sursaut en sentant l’air frais rafraîchir ses fesses, puis il émit quelques soupirs lorsque sa fesseuse palpa longuement la peau chaude et rougie avant de reprendre la fessée avec plus d’ardeur.

Fermement maintenu par la taille, Mickael se tortillait sous la douleurbeaucoup plus vive, incapable de refréner des petits cris.

La mère de Cécile, loin de se fatiguer, retrouvait une vigueur nouvelle au contact de la peau brûlante des fesses que sa main faisait réagir à chaque claque. Elle trouvait désormais un plaisir certain à sentir ce garçon à sa complète merci. La colère cédait peu à peu la place à une sensation plus profonde, plus excitante…

Il lui fallait baisser ce slip : saisissant la ceinture élastique de la taille, elle le ramena lentement au-dessous des fesses puis l’abaissa jusqu’aux chevilles. De nouveau, elle s’attarda à palper la croupe à la fois fine et musclée du jeune homme qui, cette fois, s’offrait entièrement nue et dont la vue arma davantage son bras. Et les claques retentirent, encore plus douloureuses, malmenant de bon cœur cette chair frémissante qu’elle prenait plaisir à faire rougir, profitant des écarts et des tortillements de sa victime pour abattre sa main aux endroits encore indemnes.

Mikael était loin de telles réjouissances. A présent il criait, pleurait, suppliait entre deux râles. Il serrait ou écartait ses cuisses avec des mouvements désordonnés pour tenter d’échapper aux claques abominables de sa fesseuse. Sa croupe flambait littéralement ! S’accordant une nouvelle pause, Mme Kreisler redressa Mickael et lui annonça :

« Attends-moi un instant, jeune homme, ça n’est pas fini ! J’ai encore quelque chose en réserve pour toi ! » dit-elle en s’éloignant.

Mickael eut bien du mal à retenir ses larmes tant la séance avait été douloureuse, et pourtant, en dépit de la douleur, au fond de lui il ne souhaitait pas que Mme Kreisler arrête la punition.

Quand elle revint, elle tenait une grosse brosse à cheveux dans une main. Mickael prit peur. Jamais il n’aurait pu penser que ce simple objet de toilette pût servir à autre chose qu’à coiffer une chevelure. La mère de Cécile le fit coucher sur l’un de ses genoux, l’autre jambe bloquant les siennes, puis elle lui bloqua les fesses et les hanches, son bras gauche enroulé autour de la taille.

Au cours de la manœuvre la jupe de Mme Kreisler était remontée haut sur ses cuisses. Sans avertissement, la fessée reprit de plus belle, les claques appliquées précédemment à la main étant douloureusement remplacées par les claquements bruyants de la brosse à cheveux.

Très vite, Mickael essaya d’échapper à cet enfer, mais en vain : les tenailles constituées par les jambes de sa fesseuse étaient bien trop solides. Les coups pleuvaient dru et il ne pouvait que subir… et sangloter. Entre deux sanglots, il lassait échapper périodiquement :

« Arrêtez s’il vous plaît, Madame !… J’ai trop mal !… Je n’en peux plus !… Je ne recommencerai plus ! »

Mme Kreisler ne se laissait pas attendrir, et à chaque fois, comme si les supplications de Mikael étaient un encouragement, elle repartait avec plus de vigueur. Et fesser avec une brosse est si confortable ! On ne se fait pas mal aux mains ! Elle claquait fesse droite, fesse gauche, puis en plein milieu du postérieur et recommençait inlassablement sa séquence. Au bout d’un moment, elle s’intéressa aussi aux cuisses de Mikael qui reçurent aussi une bonne ration de coups de brosse. Le derrière et les cuisses de ce pauvre garçon passèrent ainsi par plusieurs teintes de rouge jusqu’au cramoisi.

Après dix bonnes minutes de cette nouvelle séance, les coups de brosse alternant avec des caresses à main nue, ce mélange de sévérité et de tendresse ne laissèrent pas Mikael indifférent…

Au bord de l’extase et les fesses littéralement en feu, il se rendit à peine compte que la fessée avait cessé. Mme Kreisler, le front perlant de sueur, se releva d’un coup, projetant Mickael au sol.

Elle contempla un instant le garçon étalé sur son ventre, massant ses fesses cramoisies à deux mains et, sans lui laisser de véritable répit, elle se courba et abattit une dernière fois la brosse, frappant pas la même occasion les mains placées sur la trajectoire, puis elle chassa Mickael vêtu de son seul T-shirt avant de pénétrer dans sa salle de bains.

Illustr. Sardax

7 commentaires »

  1. Paul dit :

    Belle histoire

  2. lepicurien64 dit :

    Très belle histoire que moi j’ai vécue aussi à15 ans… et dire que se type de punition n’existe plus !

  3. henri50 dit :

    Si la punition est bien méritée, elle aurait dû, à mon sens, être donnée devant la fille pour être plus humiliante et venger celle qui avait été épiée !

  4. alain dit :

    Voilà une bonne fessée qui me rappelle celle reçue de la main de Mlle Josette, ma voisine de palier, il y a une quarantaine d’années parce que je profitais des escaliers pour regarder sous ses jupes trop courtes et apercevoir la lisière de ses bas nylon, ce qui me valut de finir allongé et déculotté sur ses bas nylon pour y recevoir une bonne et sévère fessée de sa longue et fine main infatigable jusqu’à ce que mes fesses s’embrasent et me brûlent tout le reste de mon mercredi après-midi

  5. Nat dit :

    Fessée bien méritée.
    Merci! de ce délicieux petit récit et un gros bisou à tout le monde.
    Nat

  6. dufour dit :

    La punition aurait dû être dispensée devant sa fille, hélas !

  7. Justin dit :

    Ce jeune voyeur aurait dû être puni devant sa victime !
    Pour ma part, j’étais en classe de neige (cm1) et je faisais partie d’un petit groupe de garçons qui avait décidé d’observer les filles pendant leur douche. L’occasion était trop bonne puisqu’il n’y avait pas de surveillante à ce moment là. Cette curiosité nous a offert un joli spectacle mais ce que l’on ne savait pas, c’est qu’à notre tour on allait en offrir sur mesure et grandiose. J’avoue que 40 ans après, ce souvenir est encore honteux. Au moins tout le monde en a profité. Je vous raconterai la suite prochainement.

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