La fessée appliquée

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Lecture interdite ?… La fessée pour une demoiselle curieuse

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Par Nathalie, la cousine de Jean-Marie  

Je suis une enfant de la fin du baby-boom et j’avais 17 ans lorsque j’ai vécu la mésaventure que je vais vous conter. Au temps de ma jeunesse, les enfants recevaient encore une éducation « traditionnelle » et la punition était dans la plupart des cas la fessée déculottée à la main ou quelques coups de martinet sur les cuisses ou les fesses, mais il n’y avait aucune violence et Maman nous punissait ainsi, mon frère et moi, pour notre désobéissance et pour de mauvais bulletins de notes. 

J’étais alors une adolescente affectueuse bien qu’un tantinet rebelle. Au lycée, mes professeurs m’aimaient bien, mais je savais que je ne devais pas franchir la ligne jaune. Les gamines de mon âge lisaient en cachette des romans-photos et s’identifiaient à l’héroïne qui rencontre l’amour avec un gentil garçon et je ne dérogeais pas à la règle. Ils passaient de main en main et, un jour, Maman en trouva un, que je croyais avoir bien caché, dans ma chambre. Elle voulut en connaître l’origine. Gênée qu’elle ait découvert mes lectures de midinette, je lui répondis qu’une copine me l’avait prêté. Maman m’embrassa et me reprocha : 

« Tu aurais dû m’en parler ! Depuis quelque temps, tu ne te confies plus, si c’est ça l’adolescence, alors… Tu sais, j’étais comme toi à ton âge, mais de mon temps, ce n’étaient pas des romans-photos, mais des petits livres que les jeunes filles lisaient en cachette. As-tu remarqué ma grande, que depuis quelque temps je ne te donne plus de fessées ? Tu es devenue raisonnable et tu as compris que tu travailles pour toi et comme tu as bien travaillé, j’ai un petit cadeau. » Elle me tendit un petit paquet, c’était le dernier roman-photo qui venait de sortir et, chaque semaine, j’allais chercher mon roman que Madame Verdier, la libraire, me mettais de côté. Un jour, elle me dit : 

« J’ai vu ton frère, il était honteux d’avoir reçu le martinet. Il avait les cuisses rouges et bien marquées par les lanières. Il est venu acheter des cigarettes en disant que c’était pour son père. J’espère qu’il ne fume pas. » « Non, Papa lui a bien demandé de rapporter des cigarettes. Et puis, en ce moment, les fessées pleuvent sur lui. Maman est furieuse de son comportement et de son travail scolaire. Il est insolent avec elle et le martinet reste accroché dans sa chambre en permanence. » 

Je fis le tour des rayons pour voir les nouveautés et je regardai une fois de plus avec envie, sans oser y toucher, les revues interdites aux mineurs (à l’époque, la majorité était encore à 21 ans) discrètement posées sur l’étagère supérieure du présentoir. J’étais curieuse de voir ce qu’elles contenaient, mais la libraire aurait refusé de me les vendre ou même interdit de les feuilleter si je lui avais demandé. Ce fut plus fort que moi et, écoutant plus ma curiosité que ma raison, je profitai de ce qu’elle était occupée à déballer un colis de presse pour me hisser sur la pointe des pieds, attraper l’un de ces magazines et le cacher dans mon sac. Et, comme si de rien n’était, je continuai ma promenade à travers les rayons. Je m’apprêtai à sortir lorsqu’elle m’interpela : « Tu es bien pressée ce soir. Tu n’as rien à me dire ? » 

Mal à l’aise, je me mis à mentir, mais elle continua : « Regarde ! Derrière ma caisse, j’ai un miroir qui me permet de voir les gamins qui me fauchent des bonbons. Mais aujourd’hui, j’ai vu une grande fille me voler une revue.» 

Rouge de honte, je la lui rendis. Après l’avoir reconnue, elle ajouta : « Non seulement tu me voles, mais en plus tu choisis une revue pour adultes ! » 

« Vous n’allez pas le dire à Maman » la suppliai-je en larmes.  « Tu n’es pas la première : j’ai déjà surpris des gamines de ton âge à me piquer des livres qui ne sont pas pour elles. » 

« S’il vous plaît, ne lui dites pas. » « Tu as volé et tu dois être punie. Mais je te donne le choix : ou je le dis à ta maman et elle te punira comme elle l’entend, ou je te donne la fessée que j’aurais donnée à mes filles pour un vol aggravé d’un mensonge et ta mère ne saura rien. D’abord pour le vol, c’aurait été une bonne fessée déculottée à la main suivie d’une deuxième au martinet, et pour le mensonge, 20 coups de badine. Je peux te garantir que tu auras les fesses bien marquées, mais je ferai en sorte pour que cela ne se voit pas. Crois-moi après être passée entre mes mains, tu n’auras plus jamais envie de voler. Ma fessée t’aidera à devenir adulte et plus tard tu me remercieras. Je te laisse réfléchir. Tu me donneras ta réponse demain en sortant du lycée. » 

A la maison, Maman s’inquiéta de ma pâleur et je fis tout pour la tranquilliser. Au repas du soir, mes parents virent mon trouble et Papa me demanda : « Tu as un problème de cœur avec un petit copain ? Ne t’en fais pas ma fille on est tous passés par là… mais reste sérieuse. » 

Le lendemain au lycée, les professeurs virent mon trouble et elles aussi s’inquiétèrent pour moi. Nous étions encore des gamines et les professeurs étaient sévères mais avaient aussi de l’affection pour nous. Le soir, comme convenu, je passais par la librairie. Madame Verdier m’embrassa et me demanda ce que j’avais décidé de la punition par Maman ou par elle. « Je ne veux pas faire de peine à mes parents. Je préfère être punie par vous Madame, mais, s’il vous plaît, ne dites rien à Maman. » 

Elle me répondit en me regardant droit dans les yeux : « Je n’ai qu’une parole ma fille ! Pour te faire honte, tu vas aller acheter un martinet, un bon martinet avec de bonnes lanières. Tu me l’apporteras et puis tu iras dans le jardin couper une badine. C’est pour tes mensonges, si tu avais reconnu ton vol, je ne t’aurais pas fouettée à la badine. »  

« Si j’achète un martinet, on va comprendre que c’est pour moi malgré mes 17 ans. » « L’humiliation fait partie de la punition. Tu me donneras le ticket de caisse. Débrouille-toi ! » me dit-elle en riant. 

Comme chez le quincailler d’à côté, j’étais sûre d’être reconnue, je parcourus 20 km aller-retour en vélo pour aller jusqu’au village voisin. Devant la quincaillerie, morte de honte, je n’osai pas entrer. Je me décidai enfin et demandai un martinet à la marchande le plus discrètement possible. Elle me regarda avec un sourire et me demanda si c’était pour moi. Je baissai la tête comme une petite fille prise en faute. Poussée par les clientes qui me regardaient, je dus raconter mon forfait. La marchande descendit une grappe de martinets aux lanières multicolores et m’en tendit un. 

« Tiens, je t’en donne un qui ne devrait pas faire trop mal aux fesses d’une gentille jeune fille comme toi. » Je lui expliquai que la libraire m’avait promis de ne rien dire à ma famille mais qu’elle voulait me tanner le derrière avec un solide martinet. Elle descendit alors une autre gerbe de martinets, ceux-là avec des lanières de cuir épais, en précisant qu’ils étaient solides, ce qu’une cliente confirma : 

« C’est toujours celui-là que je prends. Ils sont pourtant solides mais, avec mes trois diables, j’en use un par an sur leurs fesses et je dois le remplacer à chaque rentrée des classes. » Toutes les clientes m’encouragèrent en disant qu’elles avaient toutes reçu des fessées et la mère des « trois diables » ajouta : 

« C’est un mauvais moment à passer et plus tard tu penseras à nous. Courage jeune fille et bonne fessée ! » Je me souviens avec émotion de l’achat de ce martinet : personne ne s’était moqué de moi, bien au contraire. 

Quand je revins chez Madame Verdier, elle s’enquit de mon achat : « Fais voir ton martinet, Nathalie. C’est bien, tu as fais le bon choix. Celui-ci est parfait pour une jeune fille de ton âge ! C’est le même que j’avais pour fouetter mes filles. Maintenant, va couper une badine. » 

Rouge de honte, je rapportais une branchette de lilas qui ne lui convint pas, aussi je lui demandai : « Vous en voulez une plus grande ? » 

« Non jeune fille, celle-là risque de te blesser. » « Vous pouvez en choisir une pour moi Madame, s’il vous plaît ? » 

« Après tout, je vais te rendre ce service. Baisse ta culotte et relève ta robe ! »  Comme j’étais honteuse et que je tardai à m’exécuter, elle me rappela à l’ordre : 

« Obéis, sinon je préviens tes parents. La honte d’être déculottée fait partie de la punition. » Elle cueillit une badine de noisetier, l’écorça, la fit siffler en l’air avant de m’en cingler les fesses. Je frottais mon derrière en frissonnant pendant qu’elle me disait : 

« Tu auras des marques, mais pas trop fortes, et avec cette badine, je ne risque pas de te blesser. Crois-moi, j’ai l’expérience avec les fesses de mes filles. Veux-tu que je te donne ta fessée demain ? » « Oui Madame. » 

« Alors, à demain. C’est bien ! Tu as choisi un très bon martinet. » Le lendemain, Madame Verdier m’embrassa. La première fessée étant à la main, elle s’assit sur un tabouret m’ordonna de défaire ta jupe. Comme un automate, j’obéis et me retrouvai en petite culotte blanche Petit-bateau. 

« Allez ! Enlève-moi ta culotte ! Tu sais, mes filles sont à l’université mais elles reçoivent toujours la fessée si elles ont loupé un contrôle. » Elle me fit voir la photo de ses filles dans un cadre à la salle à manger puis la photo de son mari décédé d’un accident du travail et me confia : 

« J’ai élevé presque seule mes filles. Elles ne recevront plus de fessée après leurs études et leur mariage. Je ne suis pas qu’une maman sévère, j’aime mes filles et je sais être tendre avec elles. » J’étais prise d’angoisse, mais elle me rassura : 

« Ne sois pas troublée. Dépêche-toi. N’oublie pas que j’ai eu des filles de ton âge et hier tu m’as présenté tes fesses. » J’ôtai ma culotte et la posai sur la table avant qu’elle ne me tire sur ses genoux. 

« Tu es prête jeune fille ? Tu as un joli derrière avec de belles petites fossettes. » Elle caressa mes fesses puis commença la fessée, d’abord doucement puis elle accéléra le rythme et la force des claquées. Devant cette avalanche, je ne pus me contenir et pleurais à gros sanglots. Pendant qu’elle me recommandait de me laisser aller, le bruit des claques résonnait dans ma tête. 

Je sentais mon derrière brûler, je haletais mais elle s’acharnait et sa main tombait inlassablement, parfois en alternant une fesse puis l’autre, parfois en séries rapides sur chacune de mes fesses sans négliger le pli fessier si sensible. Quand elle s’arrêta, je pensais que j’en avais fini mais, faux espoir, après une trop brève pause, l’horrible fessée reprit de plus belle. J’avais beau me débattre, supplier, crier, rien ne l’ébranlait. Je savais bien quelle voyait mon intimité mais mettant de côté ma pudeur, je ne pouvais m’empêcher de battre des jambes. C’était une fesseuse redoutable et Maman ne lui arrivait pas à la cheville ! Après plusieurs séries, elle s’arrêta enfin, me laissant inerte sur ses genoux avec les fesses en feu, avant de me dire : « Tu n’es pas ma fille mais je peux dire que tu as été courageuse. Si tu ne l’avais pas été autant, j’aurais encore prolongé la fessée. Va te mettre au piquet comme une vilaine petite fille que tu es ! » 

Je me relevai péniblement et en me rendant au coin, je pensais à ses filles qui ont dû en recevoir de « bonnes » avec une mère aussi experte ès fessées. Après quelques minutes de silence, j’eus droit à son sermon moralisateur que j’écoutai en larmes : « Ne te laisse pas influencer par les autres. Tu vois, voler cela veut dire que l’on n’est pas encore une grande fille. Ta maman a arrêté les fessées car elle te faisait confiance mais tu as trahi cette confiance. Viens me voir ! » 

Elle ouvrit ses bras et m’embrassa puis elle m’emmena dans la chambre d’une de ses filles, me fit m’allonger sur le lit en me recommandant de ne pas bouger et alla chercher une serviette humide pour refroidir mon fessier brûlant et la « crème à fessée » pour soigner « mes petites fesses bien rouges ». Elle me mit la serviette imprégnée d’eau froide et laissa mes fesses nues sécher avant de me mettre sa « crème magique ». Gentiment, elle me demanda si j’avais mal « à mon petit derrière » et devant mon « oui », elle m’autorisa à rentrer chez moi 

Elle me fit vérifier dans mon emploi du temps si je n’avais pas de gym avant de me faire revenir le lendemain pour le martinet et la badine. Le lendemain soir, elle m’embrassa. Après m’avoir offert un chocolat chaud et des biscuits en guise de goûter, nous passâmes aux choses sérieuses. Elle me fit appuyer ma poitrine sur une table et m’annonça : 

« Je vais te donner 50 coups de martinet. Tu me tends bien les fesses. Tu vois, c’est ton martinet. Je vais le garder, et après je te le redonnerai. » Je lui répondis en riant : 

« Je vous le donne. Il servira pour les fesses de vos filles. » « C’est bien ! Tu es courageuse en plus tu as de l’humour. Mais, tu sais, j’ai toujours mon martinet. » 

Elle me fouetta avec mon martinet. Elle se révéla aussi bonne fouetteuse que bonne fesseuse et très vite je hurlais. Je commençai à faire la « danse du martinet » quand elle me dit : « La première série est finie. Je vais te chercher à boire. Ne touche pas tes fesses. Tu as senti, je n’ai pas visé les cuisses pour ne pas les marquer et pourtant, c’est là où ça fait le plus mal, mais t’ai promis que personne ne serait au courant. » 

Après la courte pause, la flagellation reprit de plus belle. J’hurlais car la douleur était intolérable lorsque les lanières revenaient sur les endroits où j’avais déjà été fouettée et je dansais de plus belle sous le martinet. Lorsque j’eus reçu « ma ration » au complet, la libraire m’envoya au coin, toujours les fesses à l’air. « Je te laisse un petit moment seule pour que tu réfléchisses. Ne te laisse pas entraîner par tes copines ni bientôt par tes petits copains. Mais pour ça, tu as le temps. Un bébé est si vite arrivé, ta maman t’a expliqué… » 

Quand elle m’autorisa à sortir du piquet, elle me consola avant d’entamer la fessée à la badine. Elle me fouetta « raisonnablement », me consola et m’embrassa. Elle fit les soins d’usage à mes pauvres fesses meurtries avant de me renvoyer chez moi. Mes parents ne surent rien de mon aventure et je dois reconnaître que cette femme était très gentille et je revins toutes les semaines lui acheter ma revue comme si rien ne s’était passé. 

A 18 ans, mon bac en poche, et avec mention s’il vous plaît !, je suis venue avec Maman voir ses filles pour qu’elles me conseillent sur mes futures études universitaires car je voulais devenir avocate comme la plus jeune. J’étais dans mes petits souliers, mais tout s’est bien passé et notre secret fut bien gardé.  Je passais régulièrement la voir lorsque je revenais à la maison car la fessée de ma gentille libraire m’a beaucoup apporté. Et puis un jour, j’ai eu mon diplôme et lorsque je décidais de me marier avec un gentil garçon tel qu’il y en avait dans les romans-photos de mon adolescence, je lui ai présenté. Elle nous annonça qu’elle allait être grand-mère et qu’elle avait décidé de mettre sa boutique en gérance. Ma gentille libraire, je l’ai dans mon cœur. Les fessées données par des gens qui vous aiment vous aident à devenir adulte. C’est pourquoi, j’ai demandé à mon gentil mari de me donner la fessée. Il a été réticent au début, craignant de me faire mal. Mais j’ai tout fait tout pour le provoquer et arriver à mes fins. C’est un bon excitant pour le couple… 

11 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Merci Nathalie pour ce superbe récit!!
    Comme c’est humiliant a 17 ans de devoir aller acheter le martinet qui doit vous corriger!
    J’ai eu un ami très sévère et qui était plus âgé que moi et qui aimait très souvent me faire acheter ce genre d’instrument, la différence étant qu’il m’accompagnait pour cet achat. Tantôt il montrait qu’il était mon ami, tantôt il assistait en tant qu’autre client a mon achat.
    Mais a chaque fois il s’arrangeait pour que ma honte soit maximale et c’est rouge, tremblante et très excitée que je ressortais du magasin car je devais tenir le martinet bien visible, et alors je me précipitais vers lui et mon regard lui montrait mon désir.
    Puis une fois que nous étions chez lui, il me faisait essayer notre nouvel achat.
    Que de joie et de douleur dans tout cela. Un jour il a même voulu l’essayer dans la droguerie devant la vendeuse et les autres clients: ma confusion n’avait d’égal que ma joie d’être ainsi réduite a une jeune femme à la merci du martinet de son homme!!
    Je vous en raconterai d’autres si vous le voulez.
    Encore merci et à bientôt.

  2. francois-fabien dit :

    Je suis approximativement de l’âge de Nathalie et je retrouve dans son texte le parfum des « années d’avant ».
    Son récit en restitue parfaitement un certain climat…
    J’apprécie en outre le rythme sur lequel son histoire est racontée. Avec une lenteur mesurée qui permet d’y entrer pleinement, mais sans détails superflus.
    On se prend à espérer une suite…

  3. sophiekm dit :

    Merci Nathalie pour ce superbe souvenir
    Je trouve que tu as eu un certain courage pour avouer la raison et la cause de cet achat car à cet âge on n’était pas enclin à se confier aux adultes et encore moins sur ce sujet. Mais à cette époque le martinet était en usage dans presque toutes les familles sauf la mienne, donc cet achat n’était pas trop déplacé. J’avoue quand même que, pour ma part, le premier martinet je l’ai acheté à 18 ans pour mon usage personnel, voulant enfin savoir ce que cela faisait. J’étais plutôt dans mes petits souliers, demandant discrètement à la vendeuse de la droguerie un martinet. Bien contente qu’il n’y ait pas de cliente et que la vendeuse ne me demande pas le pourquoi de mon achat. J’ai payé et sortie aussitôt. Quel plaisir, arrivée dans ma chambre, de me cingler les cuisses et les fesses, mais c’est un autre souvenir. Il m’arrive encore d’acheter un martinet pour le plaisir et là, je m’affiche ouvertement essayant même d’amener la conversation avec la vendeuse sur l’objet. Malheureusement, ce n’est pas possible dans les supermarchés et les drogueries d’antan avec leurs superbes grappes de martinets suspendues se font bien trop rares !

  4. henri dit :

    Je pense que le récit écrit par Nathalie peut rappeller des souvenirs à beaucoup d’autres car il n’était pas rare, à l’époque, qu’un commerçant prenant un chapardeur sur le fait se propose de le punir lui-même et je voudrais souligner à quel point les mentalités ont changé car souvent le fautif trouvait la punition méritée et l’acceptait de peur d’être puni plus sévèrement chez ses parents… alors qu’aujourd’hui, non seulement beaucoup de petits commerces ont laissé leur place à d’anonymes grandes surfaces, mais si un marchand avait l’idée de vouloir punir un jeune voleur, c’est contre lui que l’on porterait plainte en le traitant de pervers ou de maltraitance, et dans beaucoup de familles les parents donneraient raison à leur gamin d’avoir volé…!?

  5. Pastourel dit :

    D’accord avec Henri, je me souviens dans les années 60 avoir vu un « marchand de couleurs » comme on disait à l’époque coller une fessée déculottée magistrale à un gamin qui n’était pas son fils mais qui avait volé ou tentait de voler. Et effectivement, personne ne bronchait parmi la foule du marché.

  6. nelly45 dit :

    Moi j’avais des parents très stricts et très vieille tradition, »tant que tu seras sous notre toit tu feras comme nous le voulons et si tu n obéis pas tes fesses vont te le faire comprendre » : voilà le résumé de la doctrine familiale. Et j’ai quitté la maison à 22 ans.. cela m’a laissé le temps de bien comprendre et d être obéissante. J’ai donc connu le martinet et la main. Comme Nathalie, j’ ai bien connu la honte d’avoir les fesses rouges et la jupe retroussée avec la culotte descendue et les larmes qui finissent de toute façon parvenir même si on se dit « je vais résister ». Et après être dans sa chambre à pleurer et à regretter cette petite erreur inutile.
    Bises à bientôt
    Nelly

  7. didier dit :

    Cette situation,je l’ai connue vers 15 ans.
    En effet, devant faire un rangement et du tri de vêtements dans ma chambre et placards, ma tante et sa femme de ménage sont tombées sur quelques revues qui n’étaient pas de mon âge. De plus,j’avais une sale habitude, consistant à porter parfois des collants. Et dans ce placard, j’avais une boîte à chaussure renfermant des paires de collants. Un soir revenant du lycée, je fus emmené manu militari dans ma chambre par la femme de chambre où se trouvait ma tante. Là,je fus ahuri de voir la boîte ouverte et les revues sur le sol. Ma tante était assise sur ma chaise de bureau avec le martinet posé sur sa jupe. Je me suis pris une des plus sévères raclée de ma vie. Et elle fut bien aidée par l’autre femme qui dut me maintenir par les cheveux alors que j’étais agenouillé,et quelques claques, en plus du martinet qui tombait sur mes fesses et le plus souvent sur mes cuisses que me distribuait ma tante. Mais je ne lui en ai jamais voulu. Toutefois,cet épisode fut rude!

  8. Nelly dit :

    Très beaux récit que je ne me lasse pas de lire merci Nathalie

  9. Emilie dit :

    J’adore ce récit Nathalie !! Merci beaucoup.
    Il me rappelle les fessées que je reçois encore parfois…
    Mains nues, puis martinet, puis la badine… Quel programme !!
    Bises d’Emilie.

  10. claude dit :

    Bonjour Nathalie. Consulter quelque magazine « coquin », quoi de plus normal à 17 ans. Mais voler un magazine pour adultes quand on est mineure, c’est grave. D’abord c’est immoral. Mais surtout un vol est un vol.:qui vole un oeuf vole un boeuf ! C’est pourquoi je trouve que vous avez eu de la chance de trouver une libraire compréhensive. Pour vous éviter de sérieux ennuis familiaux, elle accepta de vous corriger à la place de vos parents. Certes elle vous imposa pour vous humilier à acheter vous même un martinet. Cette épreuve fut le premier pas de votre correction.Quant au châtiment qu’elle vous infligea : fessée,martinet et badine, pour sûr qu’il était largement mérité. Cette correction fut efficace puisque vous avez décroché le Bac avec mention. Félicitations ! Mais le diable se niche partout :vous avez trouvé un mari qui ne dédaigne pas de vous donner la fessée ! Tant mieux pour vous et sans doute pour lui. Tout est permis entre adultes consentants. On vous envierait presque ! Cordialement. CLAUDE.

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