La fessée appliquée

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L’entrée du martinet à la maison

Mike det

par Steve

L’année où « mon » martinet se conjugua

avec les fessées déculottées

 L’introduction du martinet chez nous se fit sans cérémonie. Je connaissais bien cet instrument de correction pour le voir couramment à l’œuvre chez des camarades dans le petit village où nous habitions. Cependant, à aucun moment je n’avais eu le soupçon que ma mère eût l’idée d’en adopter l’usage. J’étais certain qu’elle s’en tiendrait toujours aux fessées, devenues douloureuses parfois pour mes petites fesses de garçonnet, il est vrai, mais sûrement plus supportables qu’une correction au martinet. Ce jour arriva l’année de mes 10 ans.

Il coïncida avec l’arrivée du nouveau compagnon de ma mère qui allait emménager chez nous. Je fis rapidement la connaissance de ses deux enfants, une fille Léa de 10 ans comme moi et son cadet, Simon de 8 ans, qui tous deux vivaient chez leur mère mais venaient fréquemment en visite chez nous. D’emblée je m’entendis bien avec eux et j’en fus heureux. J’appris que leur mère les éduquait, fille et garçon, d’une façon stricte, fessée mais aussi martinet.

J’ignore s’il y eut une relation de cause à effet, mais un soir alors que j’avais décidé d’aller jouer au lieu de faire mes devoirs, ma mère me surprit en train de lui désobéir et m’emmena au salon où mon beau-père lisait tranquillement assis dans un fauteuil.

J’avais conscience d’avoir désobéi et m’apprêtais à être puni, mais pourquoi devant mon beau-père, et ici dans le salon ? Ce n’était pas dans les habitudes de ma mère.

Et je tombai des nues en l’écoutant.

« Steve, à 10 ans tu deviens grand garçon et je pense que pour te punir la fessée à la main ne suffit plus. J’ai donc décidé de changer le mode de punition à partir d’aujourd’hui. Cependant, avant de sévir, je veux te laisser une chance de faire amende honorable en retournant dans ta chambre faire sérieusement tes devoirs. »

J’eus un instant d’hésitation. Je savais que de toute façon j’étais bon pour la fessée, alors, têtu comme je pouvais l’être à certains moments, autant lui dire que je préférais jouer en pensant qu’elle n’oserait rien faire devant mon beau-père. La réaction ne se fit pas attendre. La voix de ma mère était étonnamment calme malgré mon défi.

« Mon garçon, va ouvrir le tiroir du meuble ! Il y a un petit cadeau pour toi. »

Un cadeau, mais pourquoi ? Intrigué et curieux, mon anniversaire ayant été fêté depuis longtemps, j’allai ouvrir le tiroir.

Je pris un petit paquet long et mince et, sans attendre, déchirai l’emballage de papier. La première chose que je vis fut une sorte de manche en bois vernis rassemblant au bois d’une canne de marche Le reste de l’emballage défait mit en pleine lumière… la chevelure de cuir d’un martinet !

Je dus pousser un cri de surprise qui, assez cocasse sans doute, fit rire mon beau-père.

« Un martinet ! Et voilà Steve mis au régime de mes enfants ! » s’exclama-t-il.

Ma mère eut un ton plus grave pour dire ce qu’elle attendait de moi.

« Steve, voici ton martinet. Je veux que tu saches qu’en plus des fessées à la main que tu continueras à recevoir, il va servir à te corriger plus sévèrement pour tes désobéissances. Dorénavant, quand tu mériteras une punition, tu monteras dans ta chambre te mettre en pyjama et devras attendre que je t’appelle pour descendre au salon. Le martinet sera toujours rangé dans ce tiroir. Tu ne le prendras que si je te l’ordonne. Interdiction d’y toucher en dehors de ça ! Je reste la seule personne qui te punit. Est-ce clair ? »

« Oui, Maman ! » (Que répondre d’autre ?…)

« Bien. À présent va dans ta chambre te mettre en pyjama. Tu descendras que lorsque je t’appellerai. Prend ton cadeau avec toi, histoire de bien faire connaissance avant son rendez-vous avec tes fesses. Je suis sûre que vous allez devenir inséparables ! »

Ce trait d’ironie très inhabituel était de mauvais augure. Une fois dans ma chambre et en pyjama, je m’assis sur mon lit, reprit le martinet et contemplai le curieux instrument. J’en comptais les lanières en les faisant glisser entre mes doigts. Le cuir en était solide mais assez fin pour que je me dise qu’elles feraient bien moins mal que la main de ma mère. Naïf que j’étais ! J’aurais dû me souvenir de ce que Léa me disait.

À l’appel de ma mère, je descendis d’un pas mal assuré. Dans le salon, je fus initié à ce qui allait devenir pour des années le rituel immuable d’une fessée au martinet. Elle m’ordonna de me placer face à la table basse et de poser le martinet sur le côté gauche. Ensuite, je dus ôter complètement mon pantalon de pyjama, le plier et le ranger à côté du martinet. Cela fait, elle me fit pencher au-dessus de la table, mains à plat en appui, en veillant à bien tendre mes fesses nues.

Il y eut quelques ajustements de ma posture, comme écarter légèrement les pieds et me courber suffisamment pour que le poids de mon buste se porte sur la table.

« Steve, voici la position que j’exige pour une correction au martinet. Souviens t’en à l’avenir. Du reste, que ce soit la fessée avec ou sans martinet, c’est cette position que je veux que tu prennes dorénavant pour ne la quitter sous aucun prétexte sous peine d’un supplément. Est-ce clair ? »

Là encore, que répondre sans opiner à sa question !

« Très bien afin que tu aies le temps de bien assimiler ta posture, je vais te laisser quelques instants seul. Surtout n’en change pas ! »

Une fois seul dans la pièce, les yeux fixés sur le martinet que j’aurais pu toucher de ma main si je n’avais craint de la bouger, je me mis à ruminer essayant d’imaginer l’effet que produiraient ses lanières sur me fesses. Quelques minutes passèrent puis ma mère revint.

« Steve, tu sais très bien que lorsque c’est l’heure des leçons et devoirs ce n’est pas celle de s’amuser. Tu m’as désobéi et tenu tête, tu vas donc être puni et pour la première fois à coups de martinet comme Léa. Es-tu prêt pour ta fessée ? »

De ma gorge sortit un faible « oui Maman » sans même réfléchir.

Beerlin steve - Cad

 Tout à coup, je sentis une langue de feu me barrer les fesses, la seconde d’après, une autre barre de feu en travers d’une cuisse, et immédiatement après sur l’autre cuisse, la douleur surprenante me faisant soulever un pied puis l’autre en gémissant. Les lanières revinrent visiter mes fesses à grands claquements secs. La nouveauté de la douleur me faisait grincer les dents. Je réalisais que je m’étais trompé et regrettais déjà la main de ma mère. Au bout d’une douzaine de coups de martinet, le souvenir de ce que m’avait confié Léa quand sa mère la fouettait au martinet tournait en boucle dans ma tête. Pourquoi ne l’avais-je pas crue ?

Les lanières continuaient à fouailler alternativement mes fesses et mes cuisses et sous le coup d’une trop forte cinglée, n’en pouvant plus je me retournai pour supplier ma mère d’arrêter ou de continuer la fessée à la main. Ne se laissant pas attendrir, elle me fit remettre en position et reprit la correction. Cette fois, réagissant à la sévérité des cinglées qui s’accrut, je ne pus trouver d’autre issue que de crier et sangloter.

Soudain, la correction cessa net et ma mère m’annonça que pour avoir bougé, j’étais bon pour un supplément qu’elle exécuta dans la foulée sans me laisser de répit. Je dus compter à voix haute chacun des six coups supplémentaires. Trois en travers des fesses, trois autres en travers des cuisses. Je m’entendis crier en énonçant chaque cinglée comme si ma voix pouvait couvrir le claquement des lanières et souffler sur le feu qui embrasait le bas de mon corps.

 

Sorebottom

À la fin de cette correction initiatique, je dus ranger le martinet dans le tiroir, remercier humblement ma mère pour ma fessée méritée puis me mettre au coin fesse nues, ce qui l’un comme l’autre ne dérogeait pas à l’usage. De nouveau seul, je laissai mes larmes ruisseler un instant avant de me calmer et de les sécher d’un revers de la manche de ma veste de pyjama.

Un moment plus tard, ma mère me renvoya dans ma chambre faire mes devoirs qu’elle irait vérifier et gare si je n’avais pas fini ! Le martinet était prêt ! Je m’installai à ma table de travail, posant délicatement mes petites fesses nues sur ma chaise, la sensation de cuisson étant davantage sensible sur le bois frais, ma mère ne m’ayant pas autorisé à me reculotter.

 

TheYoungestAngelCastiel

Les enfants de mon beau-père revinrent pour la fin de la semaine. Je m’empressai de raconter à Léa ce qu’avait été ma première rencontre avec le martinet et comment je pouvais la comprendre maintenant. Profitant de l’absence de nos parents, je bravai l’interdit et ouvris le tiroir du salon et lui montrai « mon » martinet dont ma mère m’avait fait cadeau et qui allait faire partie de ma vie.

Léa parut impressionnée. Elle palpa le cuir des lanières, les compta, en fouetta l’air et conclut qu’il était différent du sien sans se prononcer sur celui des deux qui était le plus redoutable pour nos postérieurs respectifs.

Illustr. : 1) Mike – 2) Adapt. Beeerlin – 3) Sorebottom – 4) TheYoungestAngelCastiel

 

 

 

 

18 commentaires »

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  1. Steve dit :

    Bonjour pour répondre à sophiekm, je pense que mon beau-père l’a effectivement convaincue de passer au Martinet même si je pense que cela se serait fait quoi qu’il arrive, ma mère m’ayant déjà menacé de recourir à ce redoutable instrument même si à l’époque je n’y croyais pas trop.

  2. sophiekm dit :

    Merci Steve pour ce beau souvenir d’enfance qui me touche beaucoup pour cette situation non concrétisée pour moi étant enfant. Merci à Claude. Bien sûr que j’essaie de rattraper « le temps perdu ». Au plaisir de vous lire

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