La fessée appliquée

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Les anecdotes de Steve

Kumakiri-san

par Steve

Fessé pour rébellion

En 4e, alors que j’avais de bonnes notes dans toutes les matières, une seule me faisait défaut : l’espagnol. 

J’avais beau réviser je n’arrivais pas à assimiler cette langue tellement plus compliquée que l’anglais avec ses verbes irréguliers à s’arracher les cheveux. Aux contrôles, j’atteignais rarement la moyenne de 10.

Pour ma mère, toute note en dessous de 12 était considérée comme mauvaise même si elle tolérait le 10.

Cette tolérance courut pour le premier trimestre. En cas de mauvaise note, elle s’était contentée de me faire recopier le cours non su, mais pour le second trimestre, elle m’avait prévenu que j’avais intérêt à produire des notes du même acabit que dans les autres matières sinon elle n’hésiterait pas à recourir à des arguments plus percutants. 

Malgré la menace de martinet, rien n’y fit. Le début du deuxième trimestre fut catastrophique avec un 7/20. Je préférai en avertir aussitôt ma mère pour éviter que, découvrant la note par elle-même, elle ne me donnât la fessée.

« Nous aurons une discussion tous les deux après le repas. »

Une réponse brève et fort peu engageante, mes 13 ans ne me mettant en rien à l’abri d’une possible fessée. Peut-être allait-elle simplement m’obliger à recopier mes cours ?…

Après le dîner qui fut silencieux, coincé comme je l’étais entre mon beau-père et ma mère, je fus envoyé dans ma chambre me mettre en pyjama puis de redescendre au salon les rejoindre. L’annonce du rituel mis en place depuis mes 10 ans ne me laissait guère d’espoir.

« Steve, tu étais prévenu. Tes notes d’espagnol devaient s’améliorer et tu m’avais promis d’y consacrer tous tes efforts. Et qu’est-ce que tu me rapportes ? Un torchon ! Eh bien, tu vas te mettre en position ! »

Je trouvai la force de protester vivement en arguant que j’avais de bonnes notes dans toutes les matières, que je faisais énormément d’efforts pour l’espagnol et qu’il suffirait de me faire recopier la leçon.

Ma mère ne l’entendit pas de cette oreille et refusa net ma proposition.

Soudain, je me mis à hausser le ton et je lui tins tête en lui disant qu’il était hors de question que je sois fessé pour quelques notes de rien du tout ! 

Gifles Unknw

Sa réaction à cet accès de rébellion ne se fit pas attendre. Elle éconduisit poliment mais fermement mon beau-père qui s’était levé pour l’aider, me colla une paire de gifles puis m’attrapant par l’oreille, me conduisit à la salle de bains.

« Allez, sous la douche ! »

Elle m’ordonna d’ôter complètement mon pyjama et, d’une grande claque sur les fesses, me fit enjamber la baignoire. L’eau jaillit du pommeau de douche et je poussai un cri ! De l’eau froide ! 

P.M. Davies col

Après quelques instants sous un déluge d’eau glacée elle m’enveloppa, grelottant et calmé, dans un drap de bain.

« Maintenant que tu as les idées claires, il est temps de te réchauffer les fesses ! »

Je ne pus remettre que le haut du pyjama et laisser mes fesses et mes cuisses à l’air. Le chemin jusqu’au salon se fit avec des claques sur mes fesses qui me faisaient faire des sauts de cabri ou des écarts presque à chaque pas.

Quand ma mère ouvrit le tiroir et en sortit le martinet, le peu d’illusions qui me restait s’envola. Je dus prendre la position de correction habituelle, courbé au-dessus de la table, mes jambes légèrement écartées. Et la danse du martinet commença.

Dès les premières cinglées, je compris que cette fessée au martinet n’aurait rien à voir avec les précédentes. Lancées à toute allure, les lanières sifflaient, pinçaient et mordaient ma peau comme jamais. Ma mère me fouettait à coups rapides et l’intervalle entre chacun était quasi inexistant. La cuisson était telle que je finis par trépigner sur place en haletant. Mes cuisses et mes fesses bouillaient, alors que je tremblais de froid il y a peu, cette sensation avait disparu.

Je crus que j’allais m’effondrer mais au bout d’une trentaine de coups, ma mère s’arrêta et, oubliant la consigne, je me redressai en hâte.

Unkwn mod

« Dis donc, Steve, qui t’a permis de quitter la position ? Tu viens d’être puni pour tes notes, il me reste encore à te châtier pour ta rébellion Allez, remets-toi en position ! »

Je pensais que ni mes fesses ni mes cuisses ne pourraient en supporter davantage. J’avais la sensation qu’elles grésillaient. En soupirant, je les tendis de nouveau au martinet. Il claqua encore une quinzaine de fois avant que ma mère ne m’envoie en larmes et fesses nues au coin méditer mes remords.

Même s’il me fut difficile de l’admettre dans les jours qui suivirent, cette fessée particulièrement sévère me fut bénéfique. Pareillement pour les rares qui suivirent. Mes notes en espagnol remontèrent insensiblement et si j’eus encore quelques petites défaillances, le martinet y remédia jusqu’à la fin de l’année sans atteindre le degré de sévérité qui avait puni ma rébellion.

 

Spectateur d’une fessée de Léa

Une année alors que Léa et son frère Simon étaient venus passer une semaine à la maison, la réciproque eut lieu et je fus invité une semaine chez leur mère.

Léa et moi avions 13 ans et ce fut la première fois que j’assistais à l’une de ses fessées sans en être moi-même la victime. Contrairement à ma mère, la leur ne se souciait pas le moins du monde de la honte que pouvait procurer la fessée à nos âges, et encore moins d’une fessée à derrière nu. De plus, elle considérait qu’une fessée n’obtenait sa pleine efficacité que si elle servait d’exemple dissuasif pour les autres enfants.

Il ne tenait qu’à chacun de nous d’être obéissant et sage pour ne pas se retrouver fesses nues devant des camarades. Au fil du temps, j’avais compris qu’elle avait érigé la fessée en œuvre d’art… dans l’art d’éduquer, alors que ma mère était restée une novice. L’épisode de la rivière gelée en avait été la preuve à mes yeux. Ses enfants avaient été soulagés d’éviter une fessée de leur mère, préférant avoir affaire à la mienne (voir « Des souvenirs pleins d’ardentes chaleurs – Fessés nus comme des vers »).

Dès mon arrivée, elle me fit connaître les règles de bonne tenue : écouter et obéir, respecter les horaires, ranger sa chambre, ne pas gâcher la nourriture. En cas de désobéissance, elle avait pris accord avec ma mère, je serais puni comme si j’étais son fils. L’annonce ne me surprit guère. Ce n’était que justice puisqu’il en était de même pour ses enfants.

Pour conclure, elle m’informa qu’après le dîner j’aurais un exemple de ce qui m’attendait en cas de désobéissance. Léa allait être punie pour avoir négligé de ranger sa chambre et lui avoir répondu avec insolence.

À la fin du repas pendant lequel Léa ne prononça pas un mot, sa mère lui dit :

« Léa, c’est l’heure de te préparer ! »

Léa se leva aussitôt de table, un peu pâlichonne et sortit.

« Ta camarade, sait ce qu’elle doit faire avant une fessée » me dit-elle sans un sourire.

Elle m’expliqua que Léa allait se doucher puis qu’elle reviendrait vêtue de ses seuls sous-vêtements et que l’eau chaude avait l’avantage d’assouplir la peau et de la rendre plus sensible aux claques ou aux coups de martinet. Ce qui était bien vrai !

À son retour, Léa prit une chaise qu’elle déplaça au milieu du salon puis décrocha le martinet du clou où il était suspendu bien en évidence. Elle se présenta devant sa mère et, toujours sans un mot, lui remit le martinet, elle ôta ensuite sa petite culotte qu’elle tendit également à sa mère. Voir ses fesses dénudées ne me troubla pas plus que ça. Depuis longtemps j’avais associé leur nudité à la mienne quand nous étions punis ensemble.

Ce rituel était trop semblable à celui que ma mère avait mis en pratique à la maison pour ne pas penser qu’elle l’avait adopté sur les conseils de la mère de Léa et de Simon.

La mère de Léa me dit, comme si je l’ignorais, que chez elle la honte faisait partie intégrante de la fessée. Si la douleur s’efface, la honte d’avoir été exposé fesses nues reste longtemps à la mémoire du puni. C’est pourquoi ses enfants étaient en sous-vêtements et non pas en pyjama car la veste avait tendance à retomber sur les fesses et à les cacher pendant la fessée.

Puis elle demanda à sa fille si elle regrettait ses fautes majeures.

« Oui Mère, énormément » dit Léa d’une voix chevrotante que je ne lui connaissais pas.

« Et peux-tu dire à Steve ce qu’il va t’arriver maintenant ? »

« Je vais recevoir le martinet sur mes fesses et mes cuisses nues, Mère. »

« Bien, mets-toi en position, te vais de donner trente coups. »

Colber Mancini  Ninon 1

Léa se pencha sur la chaise, mains à plat sur l’assise, jambes légèrement écartées, fesses ressorties.

Il y eut un instant de flottement puis les lanières traversèrent l’air et cinglèrent le postérieur nu avec un bruit sec. Quelques zébrures rouges apparurent lentement sur la peau blanche tandis que Léa énonçait ce premier coup à voix haute.

« Un ! »

Elle devait compter les coups, et ça c’était nouveau pour moi. Je ressentis aussitôt ce que devait représenter ce supplément de peine et de honte pour ma camarade. Puis plus rien… Durant les longues secondes passées à attendre le coup suivant, la mère de Léa observait le postérieur de sa fille. Je suivis son regard pour constater que de fermes et crispés, les muscles fessiers de Léa se relâchaient au fur et à mesure que l’effet cuisson se dissipait. C’est ce que guettait sa mère qui leva son martinet et l’abattit sur les fesses au moment où elles retrouvaient leur souplesse et donc leur vulnérabilité.

Cette seconde cinglage enveloppa les deux globes jumeaux puis une troisième et quatrième ceinturèrent sur coup sur coup les deux cuisses galbées. Léa gémit en oubliant de compter.

« Combien Léa ? J’attends ! »

« Trois et quatre, Mère ! »

Le peu que j’avais vu m’effrayait. Je plaignais Léa tout en tremblant à la pensée de me trouver à sa place ! Au vu des zébrures laissées par le martinet, les fessées de ma mère avaient des allures de caresses ! J’espérais pour mes amis que leur mère forçait sur la sévérité de la correction pour faire un exemple et s’assurer une semaine de calme…

Au vingtième coup, les lanières s’engouffrèrent dans le recoin douillet et potelé de la pliure du fessier et des cuisses. Léa se redressa et se tourna vers sa mère pour la supplier de moins appuyer ses coups. L’effet fut à l’inverse de son espoir.

« Léa, je te conseille vivement de te remettre en position tout de suite sinon !… »

Colber Mancini Ninon 2

Je souffris autant qu’elle pendant les dix derniers coups de martinet. Elle les subit en hoquetant des gémissements et des sanglots, mais elle tint jusqu’au bout sans remuer autre choses que son postérieur après chacune des cinglées qui imprimaient leurs striures sur la peau déjà toute rouge des fesses et des cuisses.

À la fin de la correction Léa se redressa et empoigna ses fesses, mais sa mère l’interpella aussitôt.

« Dis-moi Léa, je t’ai donné la permission de te relever ? Que se passe-t-il quand on interrompt une punition en cours ? »

Léa, mit une main devant sa bouche, comme l’on fait par réflexe en s’apercevait de son erreur.

« Je sais Mère… On reçoit un supplément de cinq coups de martinet… Mère. »

« C’est exact ! Allez, en position ! »

De nouveau, Léa se courba, craintive et tremblante, prête à offrir au martinet ses fesses et ses cuisses écarlates.

« Aujourd’hui je vais être magnanime. Je remplace le martinet par six claques de ma main ! »

Colber Mancini Ninon 3

Léa la remercia et tandis que sa mère lui encerclait la taille de son bras gauche, son autre bras s’éleva haut dans l’air, main ouverte. J’entendis une courte rafale de trois fortes claques sur la fesse gauche puis autant sur la fesse droite. La fessée manuelle avait achevé en beauté le travail du martinet. Son popotin était cramoisi. Sa mère la dispensa du supplément de honte de la mise au coin.

Peu après, Simon et moi la réconfortâmes et le lendemain, elle me demanda si j’avais aperçu son intimité. Je ne pus lui mentir et sa répartie dite en rigolant et avec des yeux brillants me décontenança : si je recevais une fessée elle espérait être aux premières loges pour regarder la mienne !

L’occasion se produisit quelque temps plus tard…

 

La mère de Léa et de Simon, une artiste de la fessée !

Quelle idée peut bien pousser un ado de 13 ans à jouer les renards dans un poulailler ?

Peu après la fessée spectaculaire qu’avait reçue Léa, nous fûmes sages comme des images et l’on aurait pu croire que nous étions tous assagis. De fait, le début de la semaine se passa sans anicroches. Et puis, chassez le naturel…

Dehors il y avait un vaste poulailler dont l’accès nous était interdit pour ne pas perturber la vie de ces aimables gallinacées. Une fin d’après-midi, passant outre la consigne de sa mère, Simon me proposa d’y entrer histoire de rigoler, les réactions des poules étant très marrantes. Oui, mais je n’avais pas envie de recevoir une fessée comme Léa ! Aucun risque, m’assura-t-il, leur mère étant sortie faire des courses.

Affoler des poules qui accourent vers vous en toute innocence est un jeu pervers, j’en conviens… Ah ! que c’était drôle de les voir courir en tous sens en caquetant comme des folles ! En plein fou-rire pouvions-nous imaginer que leur mère, rentrée plus tôt que prévu, se scandaliserait de notre bêtise ?

Elle nous fit sortir du poulailler avec force réprimandes et promesse d’une sévère correction au martinet le soir même. Elle nous envoya dans nos chambres nous préparer selon ses instructions puis de descendre pour le dîner. Je pris une douche et j’avoue que je ne faisais pas le fier à me retrouver devant la mère de Léa et Simon en slip et t-shirt pour seuls vêtements, prêt pour une fessée qui s’annonçait aussi sévère que pour sa fille.

On passa à table, Simon assis à côté de moi dans la même tenue. Le dîner se passa en silence et sans appétit, moi jetant de temps à autre des coups d’œil à Léa dont les expressions de sympathie me signifiaient qu’elle ne pouvait rien contre la fatalité de la fessée qui m’attendait et que je devais m’y résoudre avec stoïcisme. Je lorgnais le moins possible le martinet posé bien en évidence au milieu de la table qui étalait ses dix solides lanières de cuir dont la vue me donnait des démangeaisons dans les fesses.

À la fin du repas, la sentence tomba.

« Les enfants, c’est l’heure ! Simon, Steve, debout tous les deux et baissez vos slips ! »

Simon obéit le premier, mettant ses fesses à nu, larmes au bord des yeux. Le cœur battant, je tentai de l’imiter, le regard de Léa fixé sur moi. Je pense avoir été maladroit tant je me sentais gêné, mais je parvins à ôter complétement mon slip puis à le déposer sur une chaise comme l’avait fait Simon.

Une fois redressé, la honte me reprit car mon t-shirt trop court s’arrêtait à hauteur de mes reins de sorte que mes fesses se présentaient bien en évidence toutes nues pour le martinet ! Et comme d’instinct mes mains se portèrent devant mon ventre…

« Tes mains le long du corps, Steve ! Tu es fait comme Simon. Inutile de chercher à cacher ton intimité ! »

666DanceofDeath

L’ordre était dicté d’une voix tellement assurée que mes mains se retirèrent d’elles-mêmes, me laissant absolument nu derrière comme devant sans que je puisse me soustraire à la vue de Léa.

Comme elle n’avait eu aucun mal à nous faire avouer nos responsabilités respectives, elle décida que le jeune Simon qui m’avait entraîné en connaissance de cause recevrait trente coups de martinet et que moi… (En toute logique, ma fessée aurait dû être plus clémente puisque je n’avais fait que de le suivre)…

« Je me demande comment un grand nigaud de ton âge a pu suivre plus jeune que lui ! Attends-toi à être fouetté avec plus de sévérité ! » dit-elle en prenant le martinet sur la table.

Elle me toisait de haut, une légère moue de mépris sur les lèvres qui me fit baisser la tête tant elle avait raison. C’était la première fois que leur mère s’adressait à moi comme si j’étais son fils et jamais je n’avais ressenti à quel point cette femme avait le pouvoir de se faire craindre. J’en avais presque les larmes aux yeux.

« Simon, va te courber sur cette table et tends tes fesses ! Je vais te faire passer l’envie de me désobéir ! »

Unknw Steve - Simon.jpg

Le martinet claqua sèchement et, au vu des marques qui apparurent rapidement sur les fesses juvéniles de Simon, je saisis vite qu’elle ne plaisantait pas. Les lanières s’activaient rapidement passant des cuisses aux fesses pour y laisser leurs empreintes en rouge vif. La mère de Simon comptait les coups de martinet à voix basse et c’est au vingtième coup que le garçon lâcha prise, éclatant en sanglots et remuant tant et plus son postérieur tout rouge.

Je jetai un coup d’œil à la dérobée sur Léa qui semblait prendre pitié pour son frère. Il était clair que leur mère mettait la même ardeur que pour sa fille à fouetter son garçon et je me mis à redouter le pire pour moi comme elle me l’avait affirmé !

Jusqu’au trentième coup, Simon ne cessa de sangloter et de gémir de toutes ses forces. Sa mère le fit mettre au coin et la vue des rougeurs qui coloraient ses fesses et ses cuisses me mit en panique.

Puis elle me fit signe d’approcher.

« A ton tour, Steve !  Va t’allonger sur ce tabouret. Fesses bien tendues, jambes légèrement écartées ! »

Je dus rejoindre la table, la tête vide mais les membres tremblants, et fis de mon mieux pour me mettre en position.

Je sentis le froid des lanières du martinet caresser mes fesses quelques secondes et… avec un bruit feutré elles s’enroulèrent brusquement autour de ma cuisse gauche puis autour de la cuisse droite, me faisant sursauter de surprise. Les coups suivants s’enchaînèrent sur mes cuisses avant d’atteindre mes fesses. En quelques coups de martinet, leur mère avait mis leur feu dans la moitié basse de mon corps. Je me mis alors à regretter le martinet de Maman si doux à comparer à celui de cette redoutable fesseuse.

Quand elle eut compté trente coups, je haletais de douleur, mes mains crispées sur la chaise, certain que la sévérité de la correction ayant largement dépassé celle de Simon, ce serait fini. Mais pourquoi ne me disait-elle rien ? Ne voyait-elle pas mes larmes ? Je fis mine de me relever mais…

« Steve, je t’ai dit que c’était fini ? Un grand dadais comme toi a encore besoin du martinet ? Relève-moi ces fesses ! »

Unknw Steve martinet sur tabouret

La fouettée reprit, plus forte, plus imprécise, les lanières fouaillant mes fesses, mes cuisses sans désemparer. C’était affreux ! Je pleurais et dansais littéralement sur place ! Et moi qui m’étais juré de ne pas pleurer devant Léa ! Je me montrais plus faible qu’elle !

Par moment, sa mère s’arrêtait pour me laisser souffler et se moquer de moi,

« Voilà notre grand dadais qui caquette comme les poules ! Et s’il passait la nuit au poulailler ? »

Puis le martinet revenait cingler mes fesses et mes cuisses comme s’il n’allait jamais s’arrêter.

« Mère, ne croyez-vous pas que Steve a été assez puni ? Cela fait sûrement plus de cinquante coups » plaida Léa.

Son intervention me laissa de nouveau un peu de répit tandis que sa mère lui répondait et dont les paroles surprenantes me laissèrent sans forces.

« Léa, j’ai appelé sa mère pour la prévenir que j’avais l’intention de châtier son fils. Figure-toi qu’elle m’a encouragé à le fouetter le plus sévèrement possible. Ce que je fais. »

Et soudain, les lanières vinrent par deux fois frapper violemment mes fesses par en dessous, je décollais les pieds du sol comme si un fer rouge s’était enfoncé dans le gras du pli fessier.

Kurt Birk

Ma fesseuse m’annonça alors que la fessée était terminée puis m’envoya au coin à côté de Simon où je libérais mes sanglots sans plus penser à Léa qui me raconta plus tard que je m’étais comporté comme si j’étais plus jeune que son frère avec mes fesses dont les rougeurs et les zébrures du martinet rivalisaient avec les siennes.

Illustr. 1) Kumakiri-san – 2) Unkn mod Edmée Gifle – 3) P.M. Davies – 4) Unkwn mod – 5,6,7) Colber Mancini Ninon – 8) 666DanceofDeath – 9) Unknw Steve – Simon – 10) Unknw Steve martinet – 11) Kurt Birk

 

9 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Steve. Pour ceux qui douteraient de l’efficacité du martinet pour châtier les adolescents des deux sexes votre récit est là pour les « convertir »! Obéir, être ponctuel, ranger sa chambre,être rigoureux à l’école, voilà autant de louables principes que le martinet de vos mères respectives vous ont inculqués en vous fouettant sévèrement. Dommage que de nos jours ce ne soit guère possible, « enfant Roi » oblige!
    Amicalement et solidairement. CLAUDE.

  2. jpierrefc dit :

    Merci, Steve pour ce récit que je dois dire nous attendions depuis longtemps! Ces anecdotes cuisantes sont décrites avec soin et talent littéraire, une éducation aussi rigoureuse de toutes parts vous a sûrement conduit à de belles études ! De plus vu votre âge, ces punitions étaient déjà moins fréquentes dans les familles surtout avec le martinet. A propos, avez vous récupéré en souvenir un des martinets (qui servait souvent et réellement)?
    J’espère que vous nous gardez encore quelques anecdotes aussi intéressantes!
    Jean-Pierre

  3. Steve dit :

    Bonjour je vous remercie pour vos compliments. Concernant le délai nous nous en excusons cela s’explique car ce sont à la base trois textes indépendants qui ont été fusionnés pour des questions de clarté. Concernant les martinets, ils ont malheureusement été jetés lors d’un déménagement suite à leurs usures et au fait que j’avais passé l’âge d’être puni. Concernant la vision de l’enfant-roi je pencherais plus sur une plus grande discrétion concernant les punitions actuelles afin d’éviter tout jugement. Malheureusement, des enfants disciplinés et indisciplinés il y en a eu a toute époque et cela ne changera pas.

    • jpierrefc dit :

      C’est vraiment sympa vos réponses sur un ton aussi aimable…C’est sûrement les restes d’une bonne éducation!
      Je voudrais juste vous demander pour ma curiosité quels sont les relations ,souvenirs et sentiments que vous avez actuellement concernant vos parents ainsi que Léa et Simon , sur votre éducation ensemble et les émotions qui l’ont émaillée. Si cela vous gêne ou vous offense, n’hésitez pas à me le dire et à m’excuser!
      Jean-Pierre

  4. Steve dit :

    Bonjour,
    Je vous remercie pour votre compliment. Malgré ces quelques souvenirs pénibles si j’ose dire, je garde une très bonne relation avec mes parents ma mère n’hésitant pas à en rire en promettant une bonne fessée si je me comportais mal avec ma compagne qui, elle aussi, a été élevée à la fessée. Suite au divorce de nos parents respectif, avec le père de Simon et Léa nous nous étions perdu de vue. Mais grâce au confinement actuel et à la publication de ces récits j’ai eu envie de reprendre contact avec eux sur les réseaux sociaux. Depuis deux semaines nous nous sommes reparlé et nous avons bien évidemment évoqué ces fessées en rigolant. D’ailleurs Léa ma raconté la dernière fessée qu’elle avait reçue avant que sa mère ne range définitivementson martinet.

    • jpierrefc dit :

      Steve, encore une question, pardonnez mon audace! Avec toutes ces punitions et émotions qu’elles ont suscitées (et suscitent encore) quelle est la place de la fessée dans votre vie actuelle (et celle de Léa,voire votre compagne…)Enfin n’hésitez pas à faire partager encore ces récits, merci à vous!

  5. Steve dit :

    Ne vous excusez pas cela ne le gêne aucunement de vous répondre. Actuellement nous n’avons pas encore d’enfants avec ma compagne même si cela ne saurait tarder. Je ne penses pas utiliser le martinet car je pense que son usage est révolu et ceux en circulation sont plus des jouets pour adultes sans grand intérêt. Par contre, nous utiliserons certainement la fessée éducative en cas de besoin.

  6. Marco dit :

    Bonjour Steve,
    D’abord félicitations pour ce récit parfaitement illustré qui vient montrer combien le martinet était craint. Il s’appliquait avec une apparente facilité même pour des ados. Je n’ai pas été traité par cet instrument mais l’ai vu à l’œuvre sur plusieurs « patients » dont des grands.
    Ayant connu d’autres instruments cinglants je peux imaginer les ravages que celui-ci infligeait. Donc je confirme son efficacité pour donner de très bonnes fessées. Il me semble d’ailleurs que c’était un outil à ne pas cantonner aux cuisses et que son emploi sur les fesses permettait de renforcer ou d’augmenter d’un cran la sévérité de la punition.
    Visiblement vos mères étaient passées maîtresses dans l’application de théories disciplinaires. Le cérémonial avec la mise en tenue précédée de la douche devait accroître fortement la mise en condition de repentance. Je confirme, frissonnant rétrospectivement, l’action de l’eau sur la peau. Je n’ai pas subi l’effet attendrissant de l’eau chaude, en revanche le choc de l’eau froide était indéniable. Peut-être rendait elle les idées claires mais l’eau avait un effet décolérant rapide de même que l’action cuisante si appliquée sur peau mouillée. Bonjour les contrastes ! Tout comme vous le chaud-froid n’était vite qu’un lointain souvenir une fois pris dans le tumulte de la fessée.
    Il est bien aussi que fille comme garçons aient été punis à égalité sur tous les plans même si le côté public et humiliant semblait excessif….
    Cordialement

    marco

  7. Steve dit :

    Bonjour Marco,
    je vous remercie pour ce commentaire. Pour la mère, la douche était là pour me calmer juste avant la fessée. Vous conviendrez qu’une fessée administrée à un enfant qui la trouve injuste n’aura pas de vertu pédagogique. Elle voulait par-dessus tout que je reconnaisse que je l’avais mérité. Pour la mère de Léa, le côté public, certes humiliant, avait pour principe de montrer qu’il n’y avait aucune préférence et que tout le monde était donc logé à la même enseigne. De son côté, ma mère ne laissait pas de public autre que les futurs punis. Les deux approches sont compréhensibles et en soi logiques. Je ne saurais dire laquelle est la mieux.

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