La fessée appliquée

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Les anecdotes de Steve

Kumakiri-san

par Steve

Fessé pour rébellion

En 4e, alors que j’avais de bonnes notes dans toutes les matières, une seule me faisait défaut : l’espagnol. 

J’avais beau réviser je n’arrivais pas à assimiler cette langue tellement plus compliquée que l’anglais avec ses verbes irréguliers à s’arracher les cheveux. Aux contrôles, j’atteignais rarement la moyenne de 10.

Pour ma mère, toute note en dessous de 12 était considérée comme mauvaise même si elle tolérait le 10.

Cette tolérance courut pour le premier trimestre. En cas de mauvaise note, elle s’était contentée de me faire recopier le cours non su, mais pour le second trimestre, elle m’avait prévenu que j’avais intérêt à produire des notes du même acabit que dans les autres matières sinon elle n’hésiterait pas à recourir à des arguments plus percutants. 

Malgré la menace de martinet, rien n’y fit. Le début du deuxième trimestre fut catastrophique avec un 7/20. Je préférai en avertir aussitôt ma mère pour éviter que, découvrant la note par elle-même, elle ne me donnât la fessée.

« Nous aurons une discussion tous les deux après le repas. »

Une réponse brève et fort peu engageante, mes 13 ans ne me mettant en rien à l’abri d’une possible fessée. Peut-être allait-elle simplement m’obliger à recopier mes cours ?…

Après le dîner qui fut silencieux, coincé comme je l’étais entre mon beau-père et ma mère, je fus envoyé dans ma chambre me mettre en pyjama puis de redescendre au salon les rejoindre. L’annonce du rituel mis en place depuis mes 10 ans ne me laissait guère d’espoir.

« Steve, tu étais prévenu. Tes notes d’espagnol devaient s’améliorer et tu m’avais promis d’y consacrer tous tes efforts. Et qu’est-ce que tu me rapportes ? Un torchon ! Eh bien, tu vas te mettre en position ! »

Je trouvai la force de protester vivement en arguant que j’avais de bonnes notes dans toutes les matières, que je faisais énormément d’efforts pour l’espagnol et qu’il suffirait de me faire recopier la leçon.

Ma mère ne l’entendit pas de cette oreille et refusa net ma proposition.

Soudain, je me mis à hausser le ton et je lui tins tête en lui disant qu’il était hors de question que je sois fessé pour quelques notes de rien du tout ! 

Gifles Unknw

Sa réaction à cet accès de rébellion ne se fit pas attendre. Elle éconduisit poliment mais fermement mon beau-père qui s’était levé pour l’aider, me colla une paire de gifles puis m’attrapant par l’oreille, me conduisit à la salle de bains.

« Allez, sous la douche ! »

Elle m’ordonna d’ôter complètement mon pyjama et, d’une grande claque sur les fesses, me fit enjamber la baignoire. L’eau jaillit du pommeau de douche et je poussai un cri ! De l’eau froide ! 

P.M. Davies col

Après quelques instants sous un déluge d’eau glacée elle m’enveloppa, grelottant et calmé, dans un drap de bain.

« Maintenant que tu as les idées claires, il est temps de te réchauffer les fesses ! »

Je ne pus remettre que le haut du pyjama et laisser mes fesses et mes cuisses à l’air. Le chemin jusqu’au salon se fit avec des claques sur mes fesses qui me faisaient faire des sauts de cabri ou des écarts presque à chaque pas.

Quand ma mère ouvrit le tiroir et en sortit le martinet, le peu d’illusions qui me restait s’envola. Je dus prendre la position de correction habituelle, courbé au-dessus de la table, mes jambes légèrement écartées. Et la danse du martinet commença.

Dès les premières cinglées, je compris que cette fessée au martinet n’aurait rien à voir avec les précédentes. Lancées à toute allure, les lanières sifflaient, pinçaient et mordaient ma peau comme jamais. Ma mère me fouettait à coups rapides et l’intervalle entre chacun était quasi inexistant. La cuisson était telle que je finis par trépigner sur place en haletant. Mes cuisses et mes fesses bouillaient, alors que je tremblais de froid il y a peu, cette sensation avait disparu.

Je crus que j’allais m’effondrer mais au bout d’une trentaine de coups, ma mère s’arrêta et, oubliant la consigne, je me redressai en hâte.

Unkwn mod

« Dis donc, Steve, qui t’a permis de quitter la position ? Tu viens d’être puni pour tes notes, il me reste encore à te châtier pour ta rébellion Allez, remets-toi en position ! »

Je pensais que ni mes fesses ni mes cuisses ne pourraient en supporter davantage. J’avais la sensation qu’elles grésillaient. En soupirant, je les tendis de nouveau au martinet. Il claqua encore une quinzaine de fois avant que ma mère ne m’envoie en larmes et fesses nues au coin méditer mes remords.

Même s’il me fut difficile de l’admettre dans les jours qui suivirent, cette fessée particulièrement sévère me fut bénéfique. Pareillement pour les rares qui suivirent. Mes notes en espagnol remontèrent insensiblement et si j’eus encore quelques petites défaillances, le martinet y remédia jusqu’à la fin de l’année sans atteindre le degré de sévérité qui avait puni ma rébellion.

 

Spectateur d’une fessée de Léa

Une année alors que Léa et son frère Simon étaient venus passer une semaine à la maison, la réciproque eut lieu et je fus invité une semaine chez leur mère.

Léa et moi avions 13 ans et ce fut la première fois que j’assistais à l’une de ses fessées sans en être moi-même la victime. Contrairement à ma mère, la leur ne se souciait pas le moins du monde de la honte que pouvait procurer la fessée à nos âges, et encore moins d’une fessée à derrière nu. De plus, elle considérait qu’une fessée n’obtenait sa pleine efficacité que si elle servait d’exemple dissuasif pour les autres enfants.

Il ne tenait qu’à chacun de nous d’être obéissant et sage pour ne pas se retrouver fesses nues devant des camarades. Au fil du temps, j’avais compris qu’elle avait érigé la fessée en œuvre d’art… dans l’art d’éduquer, alors que ma mère était restée une novice. L’épisode de la rivière gelée en avait été la preuve à mes yeux. Ses enfants avaient été soulagés d’éviter une fessée de leur mère, préférant avoir affaire à la mienne (voir « Des souvenirs pleins d’ardentes chaleurs – Fessés nus comme des vers »).

Dès mon arrivée, elle me fit connaître les règles de bonne tenue : écouter et obéir, respecter les horaires, ranger sa chambre, ne pas gâcher la nourriture. En cas de désobéissance, elle avait pris accord avec ma mère, je serais puni comme si j’étais son fils. L’annonce ne me surprit guère. Ce n’était que justice puisqu’il en était de même pour ses enfants.

Pour conclure, elle m’informa qu’après le dîner j’aurais un exemple de ce qui m’attendait en cas de désobéissance. Léa allait être punie pour avoir négligé de ranger sa chambre et lui avoir répondu avec insolence.

À la fin du repas pendant lequel Léa ne prononça pas un mot, sa mère lui dit :

« Léa, c’est l’heure de te préparer ! »

Léa se leva aussitôt de table, un peu pâlichonne et sortit.

« Ta camarade, sait ce qu’elle doit faire avant une fessée » me dit-elle sans un sourire.

Elle m’expliqua que Léa allait se doucher puis qu’elle reviendrait vêtue de ses seuls sous-vêtements et que l’eau chaude avait l’avantage d’assouplir la peau et de la rendre plus sensible aux claques ou aux coups de martinet. Ce qui était bien vrai !

À son retour, Léa prit une chaise qu’elle déplaça au milieu du salon puis décrocha le martinet du clou où il était suspendu bien en évidence. Elle se présenta devant sa mère et, toujours sans un mot, lui remit le martinet, elle ôta ensuite sa petite culotte qu’elle tendit également à sa mère. Voir ses fesses dénudées ne me troubla pas plus que ça. Depuis longtemps j’avais associé leur nudité à la mienne quand nous étions punis ensemble.

Ce rituel était trop semblable à celui que ma mère avait mis en pratique à la maison pour ne pas penser qu’elle l’avait adopté sur les conseils de la mère de Léa et de Simon.

La mère de Léa me dit, comme si je l’ignorais, que chez elle la honte faisait partie intégrante de la fessée. Si la douleur s’efface, la honte d’avoir été exposé fesses nues reste longtemps à la mémoire du puni. C’est pourquoi ses enfants étaient en sous-vêtements et non pas en pyjama car la veste avait tendance à retomber sur les fesses et à les cacher pendant la fessée.

Puis elle demanda à sa fille si elle regrettait ses fautes majeures.

« Oui Mère, énormément » dit Léa d’une voix chevrotante que je ne lui connaissais pas.

« Et peux-tu dire à Steve ce qu’il va t’arriver maintenant ? »

« Je vais recevoir le martinet sur mes fesses et mes cuisses nues, Mère. »

« Bien, mets-toi en position, te vais de donner trente coups. »

Colber Mancini  Ninon 1

Léa se pencha sur la chaise, mains à plat sur l’assise, jambes légèrement écartées, fesses ressorties.

Il y eut un instant de flottement puis les lanières traversèrent l’air et cinglèrent le postérieur nu avec un bruit sec. Quelques zébrures rouges apparurent lentement sur la peau blanche tandis que Léa énonçait ce premier coup à voix haute.

« Un ! »

Elle devait compter les coups, et ça c’était nouveau pour moi. Je ressentis aussitôt ce que devait représenter ce supplément de peine et de honte pour ma camarade. Puis plus rien… Durant les longues secondes passées à attendre le coup suivant, la mère de Léa observait le postérieur de sa fille. Je suivis son regard pour constater que de fermes et crispés, les muscles fessiers de Léa se relâchaient au fur et à mesure que l’effet cuisson se dissipait. C’est ce que guettait sa mère qui leva son martinet et l’abattit sur les fesses au moment où elles retrouvaient leur souplesse et donc leur vulnérabilité.

Cette seconde cinglage enveloppa les deux globes jumeaux puis une troisième et quatrième ceinturèrent sur coup sur coup les deux cuisses galbées. Léa gémit en oubliant de compter.

« Combien Léa ? J’attends ! »

« Trois et quatre, Mère ! »

Le peu que j’avais vu m’effrayait. Je plaignais Léa tout en tremblant à la pensée de me trouver à sa place ! Au vu des zébrures laissées par le martinet, les fessées de ma mère avaient des allures de caresses ! J’espérais pour mes amis que leur mère forçait sur la sévérité de la correction pour faire un exemple et s’assurer une semaine de calme…

Au vingtième coup, les lanières s’engouffrèrent dans le recoin douillet et potelé de la pliure du fessier et des cuisses. Léa se redressa et se tourna vers sa mère pour la supplier de moins appuyer ses coups. L’effet fut à l’inverse de son espoir.

« Léa, je te conseille vivement de te remettre en position tout de suite sinon !… »

Colber Mancini Ninon 2

Je souffris autant qu’elle pendant les dix derniers coups de martinet. Elle les subit en hoquetant des gémissements et des sanglots, mais elle tint jusqu’au bout sans remuer autre choses que son postérieur après chacune des cinglées qui imprimaient leurs striures sur la peau déjà toute rouge des fesses et des cuisses.

À la fin de la correction Léa se redressa et empoigna ses fesses, mais sa mère l’interpella aussitôt.

« Dis-moi Léa, je t’ai donné la permission de te relever ? Que se passe-t-il quand on interrompt une punition en cours ? »

Léa, mit une main devant sa bouche, comme l’on fait par réflexe en s’apercevait de son erreur.

« Je sais Mère… On reçoit un supplément de cinq coups de martinet… Mère. »

« C’est exact ! Allez, en position ! »

De nouveau, Léa se courba, craintive et tremblante, prête à offrir au martinet ses fesses et ses cuisses écarlates.

« Aujourd’hui je vais être magnanime. Je remplace le martinet par six claques de ma main ! »

Colber Mancini Ninon 3

Léa la remercia et tandis que sa mère lui encerclait la taille de son bras gauche, son autre bras s’éleva haut dans l’air, main ouverte. J’entendis une courte rafale de trois fortes claques sur la fesse gauche puis autant sur la fesse droite. La fessée manuelle avait achevé en beauté le travail du martinet. Son popotin était cramoisi. Sa mère la dispensa du supplément de honte de la mise au coin.

Peu après, Simon et moi la réconfortâmes et le lendemain, elle me demanda si j’avais aperçu son intimité. Je ne pus lui mentir et sa répartie dite en rigolant et avec des yeux brillants me décontenança : si je recevais une fessée elle espérait être aux premières loges pour regarder la mienne !

L’occasion se produisit quelque temps plus tard…

 

La mère de Léa et de Simon, une artiste de la fessée !

Quelle idée peut bien pousser un ado de 13 ans à jouer les renards dans un poulailler ?

Peu après la fessée spectaculaire qu’avait reçue Léa, nous fûmes sages comme des images et l’on aurait pu croire que nous étions tous assagis. De fait, le début de la semaine se passa sans anicroches. Et puis, chassez le naturel…

Dehors il y avait un vaste poulailler dont l’accès nous était interdit pour ne pas perturber la vie de ces aimables gallinacées. Une fin d’après-midi, passant outre la consigne de sa mère, Simon me proposa d’y entrer histoire de rigoler, les réactions des poules étant très marrantes. Oui, mais je n’avais pas envie de recevoir une fessée comme Léa ! Aucun risque, m’assura-t-il, leur mère étant sortie faire des courses.

Affoler des poules qui accourent vers vous en toute innocence est un jeu pervers, j’en conviens… Ah ! que c’était drôle de les voir courir en tous sens en caquetant comme des folles ! En plein fou-rire pouvions-nous imaginer que leur mère, rentrée plus tôt que prévu, se scandaliserait de notre bêtise ?

Elle nous fit sortir du poulailler avec force réprimandes et promesse d’une sévère correction au martinet le soir même. Elle nous envoya dans nos chambres nous préparer selon ses instructions puis de descendre pour le dîner. Je pris une douche et j’avoue que je ne faisais pas le fier à me retrouver devant la mère de Léa et Simon en slip et t-shirt pour seuls vêtements, prêt pour une fessée qui s’annonçait aussi sévère que pour sa fille.

On passa à table, Simon assis à côté de moi dans la même tenue. Le dîner se passa en silence et sans appétit, moi jetant de temps à autre des coups d’œil à Léa dont les expressions de sympathie me signifiaient qu’elle ne pouvait rien contre la fatalité de la fessée qui m’attendait et que je devais m’y résoudre avec stoïcisme. Je lorgnais le moins possible le martinet posé bien en évidence au milieu de la table qui étalait ses dix solides lanières de cuir dont la vue me donnait des démangeaisons dans les fesses.

À la fin du repas, la sentence tomba.

« Les enfants, c’est l’heure ! Simon, Steve, debout tous les deux et baissez vos slips ! »

Simon obéit le premier, mettant ses fesses à nu, larmes au bord des yeux. Le cœur battant, je tentai de l’imiter, le regard de Léa fixé sur moi. Je pense avoir été maladroit tant je me sentais gêné, mais je parvins à ôter complétement mon slip puis à le déposer sur une chaise comme l’avait fait Simon.

Une fois redressé, la honte me reprit car mon t-shirt trop court s’arrêtait à hauteur de mes reins de sorte que mes fesses se présentaient bien en évidence toutes nues pour le martinet ! Et comme d’instinct mes mains se portèrent devant mon ventre…

« Tes mains le long du corps, Steve ! Tu es fait comme Simon. Inutile de chercher à cacher ton intimité ! »

666DanceofDeath

L’ordre était dicté d’une voix tellement assurée que mes mains se retirèrent d’elles-mêmes, me laissant absolument nu derrière comme devant sans que je puisse me soustraire à la vue de Léa.

Comme elle n’avait eu aucun mal à nous faire avouer nos responsabilités respectives, elle décida que le jeune Simon qui m’avait entraîné en connaissance de cause recevrait trente coups de martinet et que moi… (En toute logique, ma fessée aurait dû être plus clémente puisque je n’avais fait que de le suivre)…

« Je me demande comment un grand nigaud de ton âge a pu suivre plus jeune que lui ! Attends-toi à être fouetté avec plus de sévérité ! » dit-elle en prenant le martinet sur la table.

Elle me toisait de haut, une légère moue de mépris sur les lèvres qui me fit baisser la tête tant elle avait raison. C’était la première fois que leur mère s’adressait à moi comme si j’étais son fils et jamais je n’avais ressenti à quel point cette femme avait le pouvoir de se faire craindre. J’en avais presque les larmes aux yeux.

« Simon, va te courber sur cette table et tends tes fesses ! Je vais te faire passer l’envie de me désobéir ! »

Unknw Steve - Simon.jpg

Le martinet claqua sèchement et, au vu des marques qui apparurent rapidement sur les fesses juvéniles de Simon, je saisis vite qu’elle ne plaisantait pas. Les lanières s’activaient rapidement passant des cuisses aux fesses pour y laisser leurs empreintes en rouge vif. La mère de Simon comptait les coups de martinet à voix basse et c’est au vingtième coup que le garçon lâcha prise, éclatant en sanglots et remuant tant et plus son postérieur tout rouge.

Je jetai un coup d’œil à la dérobée sur Léa qui semblait prendre pitié pour son frère. Il était clair que leur mère mettait la même ardeur que pour sa fille à fouetter son garçon et je me mis à redouter le pire pour moi comme elle me l’avait affirmé !

Jusqu’au trentième coup, Simon ne cessa de sangloter et de gémir de toutes ses forces. Sa mère le fit mettre au coin et la vue des rougeurs qui coloraient ses fesses et ses cuisses me mit en panique.

Puis elle me fit signe d’approcher.

« A ton tour, Steve !  Va t’allonger sur ce tabouret. Fesses bien tendues, jambes légèrement écartées ! »

Je dus rejoindre la table, la tête vide mais les membres tremblants, et fis de mon mieux pour me mettre en position.

Je sentis le froid des lanières du martinet caresser mes fesses quelques secondes et… avec un bruit feutré elles s’enroulèrent brusquement autour de ma cuisse gauche puis autour de la cuisse droite, me faisant sursauter de surprise. Les coups suivants s’enchaînèrent sur mes cuisses avant d’atteindre mes fesses. En quelques coups de martinet, leur mère avait mis leur feu dans la moitié basse de mon corps. Je me mis alors à regretter le martinet de Maman si doux à comparer à celui de cette redoutable fesseuse.

Quand elle eut compté trente coups, je haletais de douleur, mes mains crispées sur la chaise, certain que la sévérité de la correction ayant largement dépassé celle de Simon, ce serait fini. Mais pourquoi ne me disait-elle rien ? Ne voyait-elle pas mes larmes ? Je fis mine de me relever mais…

« Steve, je t’ai dit que c’était fini ? Un grand dadais comme toi a encore besoin du martinet ? Relève-moi ces fesses ! »

Unknw Steve martinet sur tabouret

La fouettée reprit, plus forte, plus imprécise, les lanières fouaillant mes fesses, mes cuisses sans désemparer. C’était affreux ! Je pleurais et dansais littéralement sur place ! Et moi qui m’étais juré de ne pas pleurer devant Léa ! Je me montrais plus faible qu’elle !

Par moment, sa mère s’arrêtait pour me laisser souffler et se moquer de moi,

« Voilà notre grand dadais qui caquette comme les poules ! Et s’il passait la nuit au poulailler ? »

Puis le martinet revenait cingler mes fesses et mes cuisses comme s’il n’allait jamais s’arrêter.

« Mère, ne croyez-vous pas que Steve a été assez puni ? Cela fait sûrement plus de cinquante coups » plaida Léa.

Son intervention me laissa de nouveau un peu de répit tandis que sa mère lui répondait et dont les paroles surprenantes me laissèrent sans forces.

« Léa, j’ai appelé sa mère pour la prévenir que j’avais l’intention de châtier son fils. Figure-toi qu’elle m’a encouragé à le fouetter le plus sévèrement possible. Ce que je fais. »

Et soudain, les lanières vinrent par deux fois frapper violemment mes fesses par en dessous, je décollais les pieds du sol comme si un fer rouge s’était enfoncé dans le gras du pli fessier.

Kurt Birk

Ma fesseuse m’annonça alors que la fessée était terminée puis m’envoya au coin à côté de Simon où je libérais mes sanglots sans plus penser à Léa qui me raconta plus tard que je m’étais comporté comme si j’étais plus jeune que son frère avec mes fesses dont les rougeurs et les zébrures du martinet rivalisaient avec les siennes.

Illustr. 1) Kumakiri-san – 2) Unkn mod Edmée Gifle – 3) P.M. Davies – 4) Unkwn mod – 5,6,7) Colber Mancini Ninon – 8) 666DanceofDeath – 9) Unknw Steve – Simon – 10) Unknw Steve martinet – 11) Kurt Birk

 

22 commentaires »

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  1. Steve dit :

    Il est normal de réfléchir au moyen d’éduquer nos enfants quand nous avons pour projet d’en avoir sous peu. Personnellement, le martinet me semble révolu dans notre société malheureusement et j’ai peur que, si nous l’utilisions, on nous en fasse le reproche. Cependant, à constater tous les jours le résultat déplorable de l’enfant-roi je me demande s’il n’y a pas une relation de cause à effet avec le renoncement à la fessée !

  2. Maxmatt dit :

    Bonjour Gil23
    Il ne me semble pas avoir lu les mêmes phrases que vous, mais j’en ai peut-être omis.
    A priori, Steve n’utilise que des termes comme « en cas de besoin » ou sur un autre commentaire « je ne laisserai pas mon enfant me manquer de respect »
    Je ne doute en rien de voir assez de fermeté et d’équilibre dans la future famille de Steve, pour qu’il n’élève pas de la graine de délinquance. Il sûrement le genre de père à équilibrer les sanctions et le dialogue.
    Ne garder la fessée que comme « extrême urgence » n’engendre pas systématiquement des délinquants il me semble. Le laxisme par contre les façonne allègrement.
    Un peu de subtilité reste envisageable vous ne pensez pas?
    Cordialement,
    Maxmatt

    • Gil 23 dit :

      Bonsoir Maxmatt,
      Je pense que la réponse de Steve est claire… il n’exclut aucune solution pour donner à ses futurs enfants les meilleures chances dans la vie, c’est-à-dire une éducation équilibrée malgré les dérives actuelles. Comme je l’ai exprimé dans mon précèdent commentaire, nous avons eu les mêmes hésitations avec mon épouse quand il s’est agi de définir un protocole éducatif pour nos deux fils. A l’époque, l’usage de la fessée manuelle et du martinet ou autres était encore l’argument admis et je pense que le choix que nous avions fait s’est révèle raisonnable. Plus tard, nos fils nous ont remerciés de les avoir élevés avec une autorité de bon aloi et beaucoup d’amour. Les choses sont bien différentes aujourd’hui et je comprends les hésitations de Steve à ce sujet… je le retrouve chez mes fils dont au moins l’aîné a semble-t-il trouvé un bon équilibre entre méthodes traditionnelles et actuelles. Est-il indiscret de vous demander votre propre expérience en la matière ?
      Amitiés,
      Gil 23

      • Maxmatt dit :

        Bonjour Gil23,
        Je n’avais nullement l’intention de remettre en cause le libre arbitre ou l’opinion de qui que ce soit. Et si mon intervention donnait cette impression, je vous prie de m’en excuser.
        Pour ce qui est de mon expérience, elle est proche de la plupart des intervenants. Disons que j’ai reçu assez de dégelées (manuelles et/ou au martinet) pour ne pas craindre l’hiver. Aujourd’hui, je suis papa de deux enfants (14 et 9 ans). Un troisième nous rejoint dans les semaines à venir. Avec mon épouse, nous avons fait le choix d’une éducation sans fessée et sans humiliation. Pas sans limite, pas sans fermeté, et surtout pas sans conséquence aux actes. Il arrive que d’autres parents nous disent que nous sommes trop stricts, justement parce que nous rejetons le principe de l’enfant-roi. Peut-être que nous avons eu la chance d’avoir des enfants aux caractères et comportements plaisants, mais (et je croise les doigts) jusqu’ici, nous n’avons jamais eu de raison d’envisager un protocole éducatif différent.
        Ne prenez pas mon témoignage pour une fable moralisatrice, c’est simplement une pointe d’optimisme face à deux méthodes (sévérité et laxisme) ou le « trop » est l’ennemi du « bon » de mon point de vue.
        Cordialement, Maxmatt

    • Marco dit :

      Bonjour Maxmatt,
      Ne garder la fessée que comme « extrême urgence ; voilà en effet ce qui pourrait devenir une maxime dont il faudrait aussi se souvenir régulièrement pour éviter de rentrer, avec les grosses bêtises suivantes, dans une spirale inflationniste de sévérité où le martinet (mais pas que lui) ont la prééminence.
      L’idéal étant qu’une expérience de « bonne fessée manuelle » suffise pour que seule son évocation évite de recommencer !

      Cordialement.

      marco

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Marco,
        Entièrement d’accord avec vous ! Pour moi, une vraie bonne fessée, doit avoir un véritable effet dissuasif et surtout, se faire rare. Ce qui rend aussi, son côté exceptionnel et redouté…
        C’est ce qui fait également la crédibilité du parent.
        Petite, la menace d’une fessée me calmait très rapidement ! Car non seulement, je savais que ce n’était pas une menace en l’air, mais que si celle-ci tombait, ça n’allait pas être pour 2 tapes sur le fond de culotte !
        Étant Maman à mon tour, j’ai agi ainsi avec mes enfants. Mon (grand) petit dernier reçoit encore quelques rares fessées, quand il franchit la ligne rouge…
        Anne-Sophie.

  3. Marco dit :

    Bonsoir Steve,
    je viens de relire vos anecdotes. Je ne me rappelais pas avoir donné mes impressions et pourtant… J’avais presque tout dit. Je dis presque car avec la lecture de vos deux récents récits il convient de rajouter quelques observations.
    Je comprends mieux avec l’épisode de la rivière gelée le « privilège » de vos beaux frère et sœur d’avoir été punis par votre mère plutôt que par la leur, quoiqu’on pourrait revenir sur cette impression car le martinet maternel qui vous apparaissait une caresse, comparé à celui de votre belle-mère, était certainement appliqué plus fort pour cette faute impardonnable.
    Votre maman n’est peut-être pas une « artiste » de cette discipline, mais à mes yeux elle se défend bien et on peut dire qu’elle n’a pas dévié de ses convictions et la correction de vos 16 ans est bien dans la droite ligne.
    Elle a bien imité votre belle-mère en optant, dans la fessée au martinet à partir de vos 10 ans, pour un même cérémonial, tenue, et posture au-dessus d’une table ou tabouret. Toutes deux ne vous passaient rien.
    Votre belle-mère a juste une poigne, une vigueur et une adresse plus grandes (et il le fallait pour punir deux grands chenapans !), mais la honte dont elle semble user comme d’une composante essentielle ne me semble pas aussi effrayante que ça. Ayant deux enfants d’âges proches elle a tenu que chacun assiste à la fessée de l’autre afin de les prévenir du tarif et établir une égalité de traitement par l’exemple. Le fait pour l’enfant puni de se montrer entièrement nu sous la ceinture devant l’autre apparaissant comme une formalité. Le fait d’être enfant unique vous l’a peut-être épargnée.
    C’est indéniable qu’être en compagnie de ses enfants avait de quoi impressionner lors des punitions car vous vous rendiez compte de l’effet des rares fortes claques et surtout du pouvoir des longues lanières s’enroulant inlassablement autour des cuisses ou s’étalant en travers des fessiers tout en épousant leurs formes.
    Nul doute que les visions rougeoyantes de ces zébrures et des contorsions et réactions de vos confrère et consoeur en corrections avaient de quoi vous inciter à vous reprendre.
    Comme constaté antérieurement, ces rudes fouettées avaient une action manifeste pour la remontée de la température et surtout des notes des devoirs !
    Cordialement

    marco
    PS : il y a une différence notable entre cette famille et la vôtre que j’ai oubliée à la première lecture : la déférence avec laquelle Léa et Simon s’adressent à leur maman (et je suppose aussi à leur papa) « Mère…. » dit Léa à sa maman pour lui faire remarquer le score remarquable de coups de martinet endurés par vos fesses.
    Cette distance envers leurs parents laissait elle augurer d’une froideur et d’une intransigeance ?

    marco

    • Steve dit :

      Non c’est juste que dans c’est moment solennel la familiarité n’avait pas lieu d’être et elle gardait une distance je penses afin de séparer la maman qui aime de la mère qui punit

  4. Marco dit :

    Bonjour à tous,
    On va encore dire que je rajoute de l’huile sur le feu, mais Steve, à travers ce récit et le précédent de l’entrée du martinet à la maison, ne fait que raconter factuellement ce qui lui est arrivé avec cet instrument et les comparaisons dans son emploi qu’il a pu faire.
    Pourtant, j’ai l’impression que certains correspondants, emportés dans leur élan fouettant, voudraient le convertir à cette pratique ; or il me semble que Steve « est assez grand pour choisir » et qu’il le fera au moment opportun.
    S’il est bon d’avoir un projet éducatif pour ses futurs enfants je trouve cela tout de même extrêmement surprenant d’y penser alors qu’ils ne sont pas encore nés ! A fortiori concernant cet outil disciplinaire qui ne s’adresse qu’aux plus grands (la main suffisant amplement pour leurs jeunes années).
    Il serait bon que certaines et certains gardent en tête que nous sommes en 2021 (presqu’en 2022), que les temps ont changé et que cette renaissance qu’ils appellent de leurs vœux n’est pas – pour le moment – à l’ordre du jour, tant s’en faut !
    Il serait sage de qu’ils gardent leurs martinets sous le manteau ou au placard ou au grenier et, en attendant le retour (de jours meilleurs ?), et se contentent (modérément) de leurs mains qui les démangent pour punir les grosses bêtises de leurs gamins.
    Cordialement.

    marco

  5. Steve dit :

    Juste pour conclure sur la méthode d’éducation que j’employerai elle sera déterminé avec ma femme le moment voulu et dépendra du contexte et du tempérament des enfants.

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