La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : des limites aux caprices

Ryoko

par Julie

Voici un nouvel épisode de mon adolescence dissipée, où une situation qui se voulait être banale au départ a rapidement dégénéré en une fessée magistrale.

J’avais 12 ans, âge où les adolescentes font leur crise identitaire, c’est-à-dire la sortie de l’enfance et l’antichambre de l’âge adulte. Une période souvent bien compliquée à gérer pour les parents, qui doivent être les garants de l’éducation, et aussi pour l’adolescente qui veut affirmer sa personnalité.

Mes parents ont toujours eu un regard attentif sur mon équilibre physiologique. Ce principe m’interdisait de me coucher tard durant la semaine et mes devoirs devaient être terminés avant le repas et ne pas déborder sur les heures de repos. Telle était la règle imposée pour rester concentrée toute la journée.

Durant cette première phase de l’adolescence, j’étais tête en l’air et les études n’étaient pas toujours ma priorité (voir mon précédent récit « dérives scolaires sanctionnées »), d’où la mise en place d’usages pour mettre toutes les chances de mon côté en vue de la réussite de mes études. Maman étant dans l’enseignement, constante était sa vigilance sur mon cursus scolaire.

Un soir après le dîner et peu de temps avant l’heure du coucher, j’avais commencé à regarder un film à la télévision pendant que mes parents rangeaient la cuisine. Quand ils eurent fini, ils me rappelèrent qu’il était l’heure d’aller au lit. Je devais me lever tôt pour aller au collège.

Très contrariée alors que j’étais déjà prise par le film, je piquai une colère exigeant de rester jusqu’à la fin du film. Calmement, Maman me rappela les règles de la maison et me subtilisa la télécommande pour afficher une autre chaîne, ce qui accrut mon caprice : « je ne pouvais jamais rien voir à la télévision, ce n’était pas normal, etc. » Sans se départir de son calme, ma mère resta ferme.

« Allez, ma chérie, dis au revoir à Papa et va te coucher. »

Elle m’embrassa affectueusement mais je ne cédai pas. Je quittai la pièce sans saluer mon père tout en maugréant, que je n’étais pas d’accord, que je n’étais plus un bébé, que mes copines pouvaient regarder la télé le soir, mais que je n’avais jamais le droit à rien dans cette maison, que ça faisait longtemps que je n’avais pas regardé de film, que j’en avais marre… Bref, je faisais ma mauvaise tête !

À peine étais-je dans ma chambre que mon père m’ordonna de redescendre pour lui dire bonsoir et surtout d’arrêter de ronchonner !

Toujours boudeuse, je le rejoignis à contrecœur. Il m’embrassa et me souhaita bonne nuit. Je lui répondis que ma nuit n’allait pas être agréable car j’avais vraiment envie de regarder ce film, puis regagnai ma chambre en bougonnant et, pour bien marquer mon mécontentement, je tapai des pieds à chaque marche. D’en bas, Papa me demanda de cesser ce tapage.

J’entendis Maman qui me demandait d’aller me laver les dents. Sans réponse de ma part, elle réitéra sa demande en élevant le ton. Je fis un instant la sourde oreille puis finis par lui crier que je n’en avais pas envie en claquant la porte de ma chambre.

J’avais franchi les limites, Papa sortit de ses gonds ! Il entra dans ma chambre et éclata en reproches envers mon attitude irrespectueuse, le ton inadmissible avec lequel je leur parlais. Ce n’était pas comme ça qu’on m’avait élevée, que ce n’était pas moi qui commandais dans la maison…

Sans me laisser le temps de répondre ni même de comprendre ce qui m’arrivait, Papa m’empoigna, me retourna et m’allongea sur mon lit, souleva ma chemise de nuit jusqu’au milieu du dos, me retira entièrement ma petite culotte.

Ygalax

Et la fessée démarra. Rapide, efficace, cuisante. En cinq ou six claques très sonores sur chacune de mes fesses, elles ne mirent pas longtemps à chauffer. Entre mes cris et mes sanglots, je tentais d’implorer son pardon dans l’’espoir d’abréger la correction. À plat ventre sur le lit, je battais des pieds pour me dégager de sa prise, mais en vain.

A la vérité, je n’ai jamais pu rester stoïque durant mes fessées. Et pour celle-ci comme pour les autres à venir, je dus subir ma correction jusqu’à la dernière claque.

Me relevant, Papa me sermonna quant à mon attitude, tandis que je pleurais en me frictionnant les fesses. Il me menaça d’une fessée à la ceinture si jamais un tel caprice devait se reproduire. Si je refusais d’entendre raison de la manière douce, et bien, ce serait la manière forte. (Ce qui fut le cas quelques mois plus tard pour avoir piqué une crise lors d’un refus de sortie tardive avec des copines.) Je n’aurais pas dû prendre cet avertissement à la légère car je savais, combien la brûlure produite par la ceinture était douloureuse, pour y avoir goûté à l’âge de 11 ans lorsque j’avais bâclé ma scolarité et préféré flemmarder avec ma copine Mylène.

Je m’apprêtais à me coucher lorsque Papa me demanda si je n’avais pas oublié quelque chose ? Je lui dis que non, que j’avais compris la leçon et que je lui avais déjà demandé pardon. Il m’extirpa de mon lit et, d’une grande claque sur mes fesses déjà brûlantes, il m’expédia vers la salle de bains pour que je lave mes dents ! Les deux mains plaquées sur mes fesses, je me précipitai sans demander mon reste, encore toute secouée de la correction que je venais de subir.

UnkD

Inutile de vous dire que je fus longue à trouver le sommeil. Mes fesses vibrantes de chaleur, je ressassai les derniers événements, me persuadant que j’étais une grande incomprise, languissant de grandir au plus vite pour faire enfin tout ce que je voulais.

Le lendemain, au petit déjeuner, ce fut la soupe à la grimace. L’atmosphère était un peu pesante. Mes parents me faisaient toujours un peu la tête tenant de me faire comprendre qu’il était temps que je mûrisse et, dans le cas présent, que je me conforme aux règles en vigueur.

Avec le recul, j’ai conscience de ne devoir m’en prendre qu’à moi-même d’avoir été corrigée. Donner à ses enfants la liberté d’agir tout en leur fixant clairement des limites pour que les choses soient claires en eux plutôt que de les laisser divaguer est une nécessité et le meilleur service à leur rendre. Lorsque les règles de vie sont évidentes et bien en tête, il est toujours plus simple de les comprendre et de s’y conformer, tout en sachant qu’à l’adolescence les limites sont faites pour être repoussées.

Avec des parents comme les miens, jamais ces limites n’ont pu être franchies. C’est pourquoi l’éducation qu’ils m’ont donnée m’a permis de devenir une femme bien insérée dans la société avec des valeurs morales qui sont les bases de la vie sociale.

Illustr. : 1) Ryoko – 2) Ygalax – 3) UnkD

41 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. Voilà un beau caprice, comme en commettent tous les adolescents ou presque et puni d’une fessée bien méritée mais pas trop sévère. Il est vrai que vous étiez encore jeune et que le martinet aurait été bien trop sévère pour un simple caprice de jeune ado. Amicalement. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude,
      Pour tout vous dire, ce caprice n’était pas le premier et les précédents n’avaient pas été punis de la même manière (je pense même que c’était le premier caprice à être puni de la sorte).
      A cet âge, la répétition des écarts de conduite ont amené mes parents à sévir car ils commençaient à perdre patience. Je l’ai déjà écrit. Entre 11 et 15 ans, je n’en faisais qu’à ma tête (voir mes 7 autres témoignages, tous démarrant par le titre unique « Les bêtises de Julie »).
      Je suis d’accord avec vous, Claude, pour un simple caprice, le martinet ou la ceinture aurait été bien trop sévère, mais ce n’est pas le caprice en lui-même qui a été puni, c’est la répétition des fautes sans parvenir à me corriger de moi-même. C’est ce point qui a fait que j’ai été fessée. Si ce caprice avait été le premier, je pense qu’une réprimande ou une privation de sortie avec les copines aurait été appliquée. Mais voilà, il y a eu multiple récidives, d’où la fessée.
      Amitiés.
      Julie

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,
        D’abord un grand bravo pour ce récit très bien rédigé et qui nous remémore tous autant que nous sommes nos écarts de conduite , nos caprices dès la préadolescence.
        Les caprices commencent bien avant 12 ans, vous en conviendrez. Mais à l’entrée dans l’adolescence, ils ne sont plus tolérés et vos parents ont su vous le rappeler en vous punissant sévèrement (fessée paternelle).
        Votre maman était enseignante comme la mienne. Je voulais savoir qui craigniez-vous le plus lorsque vous étiez adolescente ?
        Je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2019
        Amitiés,
        Jean Philippe

        • Julie dit :

          Bonjour Jean-Philippe,
          Tous mes vœux pour cette nouvelle année qui commence.
          Vous avez raison de dire que les bêtises commencent dès l’enfance. Le propre des enfants est de vouloir être autonome le plus rapidement possible, ce qui entraîne fatalement des actes irréfléchis. Le rôle des parents est, bien évidemment, de rappeler les règles et les limites à ne pas dépasser, ce que je ne suis abstenue de faire. Mal m’en a pris.
          C’est à l’âge de l’adolescence que mes parents ont commencé à sévir, car je devenais incontrôlable.
          Pour répondre franchement à votre question, c’est Papa que je redoutais le plus. Autant il pouvait être adorable avec moi lorsque tout allait bien, autant il pouvait être redoutable lorsque j’enfreignais durablement les règles établies. Dans ce Blog, je témoigne de corrections à la ceinture, utilisée lorsque la faute était de taille. Ma punition commençait avant même les premières fouettées, c’était lorsqu’il la dégrafait que j’étais prise de panique, sachant que j’allais passer un sale moment, et ce n’était ni mes excuses ni mes jérémiades qui l’auraient fait changer d’avis.
          Amitiés.
          Julie

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Julie,
            De mon côté, c’était maman que je craignais. Mon père étant souvent en déplacement pour son travail et déléguait le soin de l’éducation à Maman qui remplissait parfaitement son rôle . Professeur d’éducation physique dans un lycée de filles, elle avait un certain charisme pour se faire respecter de ses élèves.
            Quant à moi, elle n’acceptait aucun mensonge, aucune parole injurieuse. Si j’enfreignais ces règles, la fessée tombait séance tenante.
            Tout comme vous, Maman me saisissait et baissait mon pantalon et mon slip en 3 secondes sans que je puisse faire quoi que ce soit pour l’en empêcher. Parfois, je courais pour éviter la punition mais j’étais vite rattrapé et je ne pouvais que me soumettre à son autorité.
            Mes fessées les plus sévères sont racontées dans ce blog intitulé  » Souvenirs et autres anecdotes ». J’avais entre 13 et 15 ans à cette époque.
            Amitiés
            Jean Philippe

      • Herbert1 dit :

        Bonjour, Julie,
        Et merci pour ce nouveau témoignage qui rend fort bien compte de ce que vous avez ressenti. J’y retrouve, pour ma part, quelque peu l’atmosphère de ce que j’ai vécue… Cette espèce de « jeu » avec la ligne blanche qui fait qu’on accumule impunément peu à peu toutes sortes de petites sottises ou désobéissances qui finissent, mises bout à bout, par rendre l’intervention parentale inéluctable et faire tomber la sanction redoutée. Les choses sont alors remises dans « le bon sens » et on n’a plus du tout envie de tenter le diable. Au moins pour un bon moment parce que les vilains petits démons finissent toujours, à un moment ou à un autre, par reprendre le dessus.
        Exiger de vous, après cette fessée, que vous alliez vous laver les dents était aussi une façon très efficace de rétablir une autorité que vous aviez défiée et de vous ramener à l’obéissance.

        Amicalement.

        • Julie dit :

          Bonjour Herbert1,
          Témoigner sur ce Blog est pour moi, une sorte de soupape. Extirper ce qui était enfoui au fond de moi, depuis bien longtemps. C’est agréable de se libérer de ce poids et de pouvoir échanger par la suite avec d’autres personnes dans la même situation.
          Je raconte mon vécu à très peu de gens, mon fiancé et ma meilleure amie. Pour les autres, c’est compliqué de se confier en ne sachant pas ce qu’ils vont faire avec ces infos ou de ce qu’ils penseront de moi.
          Pour la dernière claque, avec l’émotion de la fessée reçue, j’avais totalement oublié les règles d’hygiène. Mes parents ont toujours insisté pour qu’elle soit irréprochable, le brossage des dents en faisant partie, après le repas et avant d’aller dormir. Ce rappel a été un peu rude, mais Papa était en colère et à mon avis, c’est parti tout seul.
          Amitiés.
          Julie

  2. Emilie dit :

    Coucou ma petite Julie !
    Merci pour ce beau récit ! C’est vrai que cette fessée aussi, tu l’avais bien méritée !
    Gros bisous,
    Emilie.

    • Julie dit :

      Bonjour P’tite Emilie.
      J’espère que tu vas bien ? En bonne résolution 2019, j’espère que tu te mettras à écrire des écarts de conduite, car il me semble que tu en fais pas mal … Comme tu le dis, bien méritée, oui tu as amplement raison, et comme je l’ai écrit à Claude, c’est la répétition des écarts de conduite qui a entraîné cette correction.
      Je t’embrasse également.
      Julie.

  3. Chloé dit :

    Bonsoir Julie, Emilie, Claude et Jean-Philippe.
    Cela fait un moment, que je ne suis pas intervenue sur ce blog suites à d’événements difficiles et vous prie tous de m’en excuser.
    Pour commencer, je vous adresse à tous mes meilleurs voeux pour l’année 2019.
    Merci Julie, pour ce témoignage concernant la pré-adolescence, en effet délicate à gérer pour les parents que nous sommes aujourd’hui !
    C’est pour cela, que tout comme toi je remercie (ma soeur aussi) Maman et Papa d’avoir su faire ce qu’il fallait pour nous permettre de devenir des adultes accomplis.
    Bises, Chloé

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Chloé. Merci pour vos vœux. Je comprends que dans le contexte actuel qui bannit outrancièrement les châtiments corporels, y compris les plus inoffensifs, comme la fessée que Julie a reçue à force d’exaspérer ses parents par ses désobéissances répétées, il n’est pas facile de gérer le comportement des pré-adolescents, filles comme garçons. Car s’il est un domaine où l’égalité des sexes, chère à nos « néo féministes » est parfaitement respectée, c’est bien le domaine des comportements encore immatures de nos chères petites têtes, blondes, brunes ou autres ! Amicalement. CLAUDE.

    • Emilie dit :

      Coucou Chloé !!
      Merci pour tes bons vœux. Je t’adresse à mon tour les miens, de bonne santé, de bonheur, et de pouvoir encore donner quelques fessées à ceux qui les méritent !!… LOL…
      Super contente de te relire !
      Gros bisous d’Emilie.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Chloé;
      Merci beaucoup pour vos vœux . Je vous adresse à mon tour mes vœux les plus chaleureux pour cette nouvelle année et suis heureux de vous retrouver sur ce blog . Vous nous avez manquée, petite Chloé.
      Oui! vous pouvez être fière d’être devenue une jeune femme accomplie et certainement épanouie.
      Ma fille, âgée de 32 ans, est reconnaissante de l’éducation que nous lui avons donnée, mon ex épouse et moi, et nous sommes amplement récompensés par son parcours professionnel (responsable des ressources humaines dans une grande entreprise).
      Si je peux vous donner un conseil : « Soyez ferme avec vos enfants, ils vous en seront reconnaissants plus tard ».
      Je vois trop d’enfants irrespectueux envers les adultes et suis nostalgique des bonnes vieilles méthodes pratiquées il y a bien longtemps maintenant , faisant de nous des etres humains respectueux de notre prochain.
      Bise. Jean Philippe

      • Julie dit :

        Bonjour Jean-Philippe.
        Vous pouvez être fier de la réussite de votre fille. En lui faisant respectant les règles, vous avez contribué au fait qu’elle soit rigoureuse et pas une tête en l’air, la condition pour réussir : Courage, respect et travail.
        Amitiés.
        Julie

  4. Julie dit :

    Bonjour Chloé.
    Tous mes vœux également. Merci pour votre commentaire, qui souligne la rigueur de l’éducation à instaurer avec les enfants afin d’éviter que les plus turbulents ne dérivent encore plus. De nos jours, l’enfant-roi n’a plus d’interdits et peut tout entreprendre à sa guise. Il faudrait sûrement revenir en arrière et leur faire prendre conscience qu’il y a des limites à ne pas dépasser, c’est un retour sur expérience personnel qui me le fait dire.
    Bises.
    Julie

  5. Chloé dit :

    Bonsoir Julie, Claude et Alain.
    Merci à tous, pour ce soutien envers une Maman juste responsable (ainsi que son époux) de l’éducation de ces chères têtes blondes, brunes ou autres, qu’elle souhaite voir s’accomplir sans dériver!
    Bisous
    Chloé

    • Jean Philippe dit :

      Re-Bonjour Chloé,

      En relisant vos récits sur le blog, je m’aperçois que je me suis trompé sur votre âge et vous ai confondu avec Julie qui doit avoir, à quelque chose près le même âge que ma fille.
      En fait, vous êtes une maman « Génération Quadra, qui éduque comme il faut ses filles. Je vous félicite pour votre autorité et je serais curieux de savoir comment réagit votre aînée aujourd’hui quand vous lui administrez la fessée devant ses sœurs ?
      Bises. Jean Philippe

      • Chloé dit :

        Bonsoir Jean-Philippe.
        En effet, le terme « Génération Quadra » me va parfaitement étant née en 1976 et ma petite soeur « si je puis dire » en 79 !
        Alors, oui ! Aujourd’hui, il est vrai que l’une comme l’autre avons gardé à l’esprit ses valeurs éducatives transmises par nos parents, ayant fait de nous des femmes accomplies et que nous nous tâchons de communiquer à nos enfants.
        Merci à vous pour les félicitations, même si je considère qu’elles n’ont pas lieu d’être pour des personnes simplement responsables.
        Concernant mon aînée, très confidente ! Il est évident qu’elle n’apprécie certainement pas d’être corrigée devant ses soeurs (non habituel), tout comme elles à l’inverse !
        Sinon pour la fessée en elle-même, ses réactions sont identiques, entre suppliques pour que Maman ne baisse pas la culotte et ses cris pour qu’elle arrête, parce que sa fait trop mal, je vais vous faire grâce !
        Amicalement Chloé

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Chloé,
          Figurez-vous que ma compagne a une fille de 16 ans qui se rebelle assez fréquemment à la maison. Sa maman ne lui épargne pas de bonnes fessées déculottées lorsqu’elle dépasse les limites. Je suppose qu’il en est de même chez vous, y compris pour votre aînée dont l’âge doit être proche de la fille de ma compagne ?
          Amitiés,
          Jean Philippe

  6. Rémi dit :

    Bonjour à toutes et tous et bonne année 2019,
    Merci Julie pour votre récit qui me rappelle, ô combien!, des souvenirs personnels.
    À l’adolescence, j’ai eu comme vous mes périodes capricieuses qui étaient évidemment sanctionnées à l’identique : fessée déculottée sur-le-champ et bien souvent piquet, histoire de retrouver mon calme.
    Avoir des parents enseignants a contribué à m’apporter une certaine discipline utile pour l’âge adulte.
    Cordialement,
    Rémi

    • Julie dit :

      Bonjour Rémi.
      Bonne année 2019 à vous et vos proches.
      En effet, les parents du corps enseignant sont bien utiles, cependant, qui n’empêchent pas les enfants de dériver. C’est alors que lassés par les méthodes traditionnelles, ils en viennent aux méthodes un peu radicales, c-à-d la fessée.
      Pour moi, la mise au piquet se traduisait par monter dans ma chambre et y rester une partie de la journée afin de méditer sur la faute que je venais de commettre. Dans certains témoignages, j’ai lu que les fautifs pouvaient rester à genou, les fesses à l’air, certains l’ont été en public. C’est peut-être ce qu’il m’aurait fallu pour que je mûrisse plus rapidement, mais avec le recul, je ne regrette pas de ne pas l’avoir été, car quelle humiliation !
      Amitiés.
      Julie

  7. Marco dit :

    Bonjour Julie et bonne année.
    Merci pour cette tranche de vie qui rappelle aux plus ou moins jeunes d’entre nous des souvenirs analogues. Là, il fallait sévir sans tarder. Votre père a pris les choses en main (c’est le ce cas de le dire) d’une façon parfaitement justifiée comme il vous l’a exposé.
    Vous me rappelez aussi que, pressentant la grosse faute, parents et autres responsables de notre éducation nous amenaient au lieu du châtiment en nous disant : ça te fera le plus grand bien ! Et peu importait que ce soit sur-le-champ ou longtemps après. Nous l’avions bien cherché donc nous méritions d’en être puni.
    Et si l’on s’indignait que ce traitement se prolonge alors que, adolescent, l’on s’estimait être au- dessus de cela, il nous était simplement, yeux dans les yeux, répondu que notre comportement ne le prouvant pas, il était normal qu’ils aient encore recours à la fessée, seule méthode efficace avec nous.
    Que répondre à ça ?…
    Bien à vous,
    marco

  8. Marco dit :

    Bonjour Julie,
    Encore une réflexion, une de plus sur vos « exploits » et sur ce qu’ils vous ont coûté. Comme vous le dites en intro du récit : situation banale et en comparant cette situation avec celles de nombreuses autres histoires contées ici par de talentueux auteurs on peut en tirer une réponse à la question : comment se prendre une fessée quand on est grand ?
    La réponse est très simple : recette pour une fessée garantie : 1/partir d’une affaire vénielle 2/tenir sur ses positions et ne pas céder 3/envoyer promener toutes les médiations 4/refuser les accalmies 5/manifester gestuellement ou bruyamment votre mécontentement 6/laisser mijoter à feu doux ou si impatience passer à l’auto cuiseur 7/c’est prêt : on vient vous chercher pour la déguster au salon ou sur place dans la chambre ou toute autre pièce s’y prêtant.Servir très chaud.Temps de cuisson en fonction du demandeur.
    Ce n’est pas plus compliqué que ça !

    Bon appétit !
    Salut en clin d’oeil de marco

    • Julie dit :

      Bonjour Marco.
      Superbe recette ! Cependant, à ne pas trop cuisiner, car à la longue ce menu risque de faire mal aux fesses… En parlant d’exploits, je m’en serais bien passé.
      Amitiés.
      Julie

  9. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Julie et vous tous,
    Très beau récit, qui me ramène à quelques années en arrière… Avec des souvenirs aussi cuisants que les vôtres ! Vous dites que témoigner est une soupape et vous soulage… Je vous comprends tout à fait, et je vous admire d’avoir sauté le pas !
    La fessée était amplement méritée et je suis parfaitement d’accord avec les commentateurs, que c’est fort dommage que les fessées aient disparu du système éducatif, ceci pour faire place à des enfants sans limite et sans filtre…
    Ce sera avec plaisir de continuer à lire vos récits ainsi que tous ceux relatés dans ce Blog.

    • Julie dit :

      Bonsoir Anne-Sophie.
      Je voudrais nuancer un peu les propos. La fessée est, pour moi, la dernière étape lorsque toutes les autres méthodes ont échoué. La fessée est aussi un constat d’échec de l’éducation, car celle-ci n’a pas été comprise ou a été trop coulante, au point où pour redresser la barre, l’adolescente doit être secouée d’un grand coup. Mais lorsqu’elle est méritée, il ne faut pas hésiter. Celle-ci doit être à la hauteur de la bêtise, ni plus, ni moins, afin qu’elle soit comprise et que l’ado prenne réellement conscience d’avoir fauté.
      En effet, dans ce Blog, il y a beaucoup de témoignages en tout genre et de toutes époques. Très enrichissant sur les méthodes d’éducation. Pour ce qui est de la facilité à écrire, il faut avoir le courage de franchir le pas, car ce n’est pas facile, nous livrons notre intimité à plein de gens. Parfois, c’est déroutant, mais Alain Lambercier est un très bon guide pour l’accompagnement.
      Amitiés. Julie

      • Chloé dit :

        Bonjour Julie,
        En tant que Maman, je partage tes propos! Concernant la dernière étape, le constat d’échec et le fait qu’il ne faut pas hésiter! Pour ce qui est de l’écriture nos déboires et le dévoilement de cette intimité, aux autres! En effet, le pas est difficile à franchir car pour ainsi dire, on se met à nu devant tout le monde !
        Et je te rejoins, au sujet du guide qu’est Alain Lambercier, même si ça perturbe au départ !
        Amitiés Chloé

      • Bernard dit :

        Bonjour Julie,
        je partage en partie votre constat. Certains caractères, sans avoir spécifiquement été éduqués par des parents laxistes ou coulants, sont affirmés dès le plus jeune âge. Donc ils nécessitent d’être cadrés, orientés vers des attitudes et objectifs positifs, constructeurs et non destructeurs. Ces fortes personnalités peuvent nécessiter des fessées de recadrage sans avoir besoin d’attendre l’adolescence. Il convient de leur inculquer la crainte et sévir dès que nécessaire

        • Julie dit :

          Bonsoir Bernard.
          Vous décrivez fort bien mon caractère, même si celui-ci s’est bien amélioré depuis mon adolescence.
          Les fessées de recadrage, dites-vous, c’est une bonne image de ce que souhaitaient mes parents, de redresser la barre avant qu’il ne soit trop tard. Ils y sont bien arrivés, je pense.
          Amitiés.
          Julie.

  10. Jean Philippe dit :

    Bonjour Anne-Sophie,
    Nous serions heureux de lire vos récits relatant votre enfance et surtout vos souvenirs de fessées. Il est parfois difficile de se lancer, par timidité, pudeur ; mais vous pouvez constater que nous avons tous sauté le pas. Je suis tout à fait en accord avec vous s’agissant de la suppression de la fessée dans le milieu éducatif ; ça ferait le plus grand bien aux enfants insolents et agressifs envers les institutrices de maternelle et du primaire de recevoir de bonnes fessées déculottées !
    J’espère que nous aurons le plaisir de vous lire prochainement.
    Cordialement
    Jean Philippe

    • Anne-Sophie dit :

      Bonsoir Julie, Jean-Philippe et à tous,
      Merci beaucoup pour vos encouragements à écrire, j’y réfléchis depuis quelque temps mais n’ai pas encore osé le faire… Mais, après vous avoir lu, je pense le faire très prochainement !
      Pour répondre à Julie, je suis tout à fait d’accord avec vous que la fessée doit être la dernière étape après d’autres méthodes. De toute façon, le fait qu’elle ne tombe pas systématiquement en fait aussi son caractère exceptionnel tant redouté.
      Mais, le fait de savoir qu’elle puisse tomber si on persiste dans notre mauvais comportement, est déjà énorme. C’est d’ailleurs là où l’on voit des parents qui ne font que menacer sans jamais exécuter et les autres… Personnellement, quand mon Papa me disait (d’un ton ferme et calme) : « Anne-Sophie, encore un mot, et je te flanque une fessée », je savais très bien que ce n’était pas des mots en l’air et je faisais profil bas.
      Pour répondre à Jean-Philippe, il est clair qu’à l’Ecole, il y aurait de quoi faire ! L’insolence de certains enfants envers les instits… c’est honteux ! Je n’irais pas jusqu’à souhaiter le retour de la fessée déculottée à l’école, mais déjà de la simple fessée sur l’estrade, ce serait un grand bien ! Pour l’avoir vécu, ce genre de fessée (non déculottée) devant la classe entière, faisait déjà bien son effet !

      • Chloé dit :

        Bonjour Anne-Sophie,
        Ma soeur et moi n’avons pas connu la fessée à l’école (interdite à notre époque, même si nous étions dans une institution militaire)! Par contre, toutes punitions de l’enseignant ou mots dans le carnet, nous valaient le soir même, une bonne volée de Maman ! Je vous rejoins sur les menaces parentales qui n’étaient pas suivies forcément d’actes. Mais qui nous ramenaient au calme de suite !
        Quant à votre pensée sur l’école et le comportement de certains gamins, j’y adhère totalement.
        Amicalement,
        Chloé

        • Anne-Sophie dit :

          Bonjour Chloé, et tous les autres
          Vous êtes passée entre les mailles du filet ! Entre nous, vous n’avez rien loupé ! Car traverser la classe pour aller droit vers sa fessée sur l’estrade, ceci, étant épiée par une trentaine de gamins soulagés que ce ne soit pas eux ! Ça laisse plutôt des traces autant sur les fesses que dans là tête !
          Par contre, ce qui était fort appréciable, c’était à cette Époque la connivence et la cohérence entre le Corps enseignant et les Parents.
          Comme vous, un mot sur le carnet ou une punition à l’Ecole me valait systématiquement une fessée à la Maison, et la honte suprême d’un mot écrit par ma Maman relatant ma fessée reçue. Si aujourd’hui, les parents agissaient ainsi, la discipline à l’Ecole ne serait plus un problème !

          • Chloé dit :

            Bonjour Anne-Sophie,
            J’imagine assez bien la honte que l’on peut éprouver en remontant une rangée, sous le regard des autres, surtout en sachant qu’au bout de celle-ci, vous attend une bonne fessée ! La connivence entre enseignants et parents, Stéphanie et moi l’avons vécue, tout comme la double sanction. Ce que nous avons conservé, comme principe, par la suite.
            Amicalement
            Chloé

        • Bernard dit :

          Bonjour Chloé,
          effectivement les institutions militaires ne badinent pas avec la discipline et c’est tant mieux. Étiez vous astreinte au port d’un uniforme ? comment se passaient les séances d’explication avec votre mère lors des mots dans le carnet ? On imagine que cela passait par le martinet.
          Amitiés

          • Chloé dit :

            Bonjour Bernard,
            Non, nous n’étions pas astreintes au port d’un uniforme, la seule contrainte étant une tenue correcte. Et non, encore une fois ! Il n’y avait point de martinet, à la maison. Maman, à partir d’un certain âge, utilisait si nécessaire brosse à cheveux ou de bains, ainsi que sa ceinture de tailleur.
            Amitiés
            Chloé

      • Bernard dit :

        Bonjour Anne-Sophie,
        pouvez-vous nous décrire globalement comment se passaient vos fessées ?
        Amitiés

        • Anne-Sophie dit :

          Bonjour Bernard,
          J’ai laissé un commentaire dans le récit « nouvelle prof de gym : la hantise de Steph), où je décris une fessée que j’ai reçue.
          Prochainement, il va y avoir un récit relatant l’une de mes très sévères fessées …

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Jean Philippe et Anne Sophie. Comme l’écrit Jean Philippe,nous serions heureux, chère Anne Sophie de lire d’autres récits concernant les fessées que vous avez reçues.Sur la question des châtiments corporels à l’ école, bien que je sois réservé, cela ne me conduit pas à les condamner. Ceci, hélas, ne peut valoir que pour le passé ! Aujourd’hui on parle de d « maltraitance »! Donc, à bientôt de vous lire, chère Anne Sophie.Amicalement. CLAUDE.

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Claude et vous autres,
        Merci beaucoup de votre message, j’ai relaté une fessée (reçue au club de tennis) de façon brève dans un commentaire mais très prochainement, il devrait y avoir un récit sur une de mes fessées les plus sévères. Pour ce qui est des châtiments corporels à l’école, c’était vraiment dur à vivre ! Par contre, tout à fait « pour » : pour leur retour à la maison !
        Aujourd’hui, la société nous culpabilise et confond autorité avec autoritarisme… Du coup, nous acons fait une génération d’enfants-rois et l’on s’en mord les doigts !

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