La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : le mot de trop

RW 359 (ceint)

par Julie

Avec le recul, je reconnais qu’adolescente j’étais très pénible, ce qui m’attirait les foudres de mes parents et de mes professeurs.

J’avais 14 ans en 2003 quand Maman et quelques-unes de ses amies faisaient partie d’un groupe de vente de sous-vêtements à domicile (sur le modèle les réunions Tupperware).

Le principe était simple, la réunion avait lieu à la maison où Maman et ses amies passaient les pièces de lingerie puis venaient présenter le modèle dans le salon. Il y avait de tout, de la culotte à la nuisette. Les dames choisissaient parmi les sous-vêtements exposés sur une table, le tout dans une bonne ambiance. Bien entendu, ça gloussait pas mal lorsqu’était présenté un modèle affriolant.

A l’époque, comme toutes les gamines de 14 ans, j’étais surtout jeans, t-shirt ou chemisier et je regardais ça de loin, la lingerie féminine n’étant d’aucun intérêt pour moi.

Entendre les dames jacasser, papoter et pouffer, ça commençait à m’énerver car leurs éclats de voix couvraient le son de la télé que je regardais. Je montais le son à plusieurs reprises, L’après-midi s’éternisait. Je trouvais le temps long et l’ambiance ennuyeuse à mourir. C’était un va-et-vient permanent de dames qui allaient se changer dans une pièce à côté et revenaient pour se pavaner devant leurs copines. Certaines passaient devant la télé m’empêchant de suivre mon émission. Un son quasi inaudible perturbé par les bavardages et pas d’images en plus !… Quel sans-gêne ! Dans mon coin, je commençais à fulminer intérieurement !

Et puis… la goutte de trop !

Une dame crut bon de me demander mon avis sur un string. Comme si je devais avoir une opinion sur ce genre de vêtement ! Je ne sais pas trop ce qui m’est passé par la tête, mais l’énervement m’a fait sortir de mes gonds.

« Il n’y a que les putes qui portent ce truc ! »

Gros coup de froid dans le salon ! 

Une dizaine de paires d’yeux m’ont rivée sur mon fauteuil. L’offensée s’est repliée du côté de ses amies, Maman ne savait plus où se mettre.

G. Levis

Le silence me parut interminable jusqu’à ce que Maman qui avait recouvré ses esprits m’ordonne de m’excuser auprès de la dame. Je me mis à faire la fière, la défiant insolemment du regard. Furieuse, elle s’avança vers moi à grands pas et sans avertissement me retourna une gifle monumentale. Cela claqua sèchement sur ma joue, me faisant vaciller et reculer d’un pas. J’en vis trente-six chandelles.

Maman avait assurément dû mettre tout son cœur dans cette gifle. La joue en feu, je montai dans ma chambre sans m’excuser pour autant. Dans ma fuite j’entendis que Maman me lançait que les choses n’en resteraient pas là et, présentant ses s’excuses à ses amies, elle leur assura que ce n’était pas comme ça qu’elle m’avait élevée.

Je restai à bouder dans ma chambre, la joue encore meurtrie par la gifle reçue, plutôt contente que Maman en reste-là pour punir cette grave insolence. En bas, au salon, la réunion reprit avec le même entrain qu’au début. Mon comportement paraissait oublié.

En début de soirée, les amies de Maman s’en allèrent et seule la représentante de la marque de sous-vêtements resta pour ranger avec l’aide de Maman.

Je me déshabillai et enfilai ma chemise de nuit car je n’avais pas envie de dîner avec Maman. Plutôt rester seule dans ma chambre pour oublier ce qui venait de se passer. Papa était en déplacement, ce qui me rassurait un peu car s’il avait été à la maison, je savais que ça aurait bardé et que j’aurais eu tout à craindre pour mes fesses. Là, je pouvais compter sur une accalmie d’ici son retour quelques jours plus tard.

La représentante partie, Maman monta dans ma chambre où je faisais semblant de faire mes devoirs car, en fait, je broyais du noir… Quand elle me demanda de m’expliquer sur mon comportement honteux qui mettait à mal l’honneur de notre famille, je refusai de lui répondre plus boudeuse, défiante et entêtée que jamais dans ma rébellion, bien que je risque gros ce faisant.

De guerre lasse, Maman m’a annoncé que j’allais me prendre une fessée pour cette injure innommable faite en public.

« Mais ce que j’ai dit à ton amie est la vérité et ça fait vraiment très mauvais genre ! » m’écriai-je comme saisie par ce qui me parut de bon sens mais que je lançai en une ultime et outrancière provocation.

C’était la parole de trop !

Maman vit rouge et m’ordonna de retirer ma chemise de nuit pour m’administrer la fessée. Toujours pleine d’arrogance, j’ôtai ma chemise de nuit que je lui lançai à la figure en lui disant qu’à présent, étant nue, elle pouvait faire ce qu’elle voulait et que ma nudité n’était pas très différente par rapport aux strings qui laissaient tout voir.

A mon grand étonnement, Maman ne dit pas un mot et sortit de ma chambre. Sur le moment je restai perplexe. Renonçait-elle à la fessée promise ?… Mais elle revint assez vite… une ceinture de mon père à la main. Je sentis que je décomposais, fléchissant sur mes jambes en sachant ce qui allait se passer. Ce n’est pas une simple fessée à main nue que j’allais me prendre mais une correction en règle à la ceinture ! Ça changeait tout !…

Schemerman 1

Furieuse, Maman m’ordonna de me retourner pour recevoir la correction. Je mis un moment à obtempérer, pétrifiée d’angoisse, une boule se formant dans mon estomac, car j’avais déjà reçu des fessées à la ceinture de la part de mon père et je connaissais toute la douleur mordante du cuir sur la peau tendre de mes fesses. Sur le moment, j’aurais voulu demander pardon pour échapper à cette fouettée, mais à cause de l’émotion, aucun son ne sortit de ma bouche. Maman m’avertit que si je ne me retournais pas, elle cinglerait le devant de mon corps, chose particulièrement douloureuse qui m’incita à me retourner de suite pour offrir mes fesses nues à la lanière de cuir, consciente que je ne pouvais plus y échapper.

Penchée en avant, les deux mains en appui sur le lit, Maman me fouetta avec vigueur. Au début, je voulus faire la fière et ne rien laisser paraître de la douleur que je ressentais. Mais très vite la vingtaine de cinglées cuisantes eurent raison de ma résistance. La correction se poursuivant, je me mis à gémir, puis à crier, en me tortillant sous la douleur, fléchissant plusieurs fois les genoux, tentant de me protéger avec les mains. J’espérais la clémence de Maman, mais elle m’ordonnait chaque fois de me relever et de retirer mes mains, sinon elle augmenterait le nombre de cinglées. Cette menace suffit à me faire obéir, mais je mettais les pauses à profit pour souffler un peu. Je puis dire que si je gémissais, par contre, je serrais les dents et les poings, et mes yeux restèrent secs jusqu’au bout.

A la fin de cette fessée, mes fesses et mes cuisses étaient en feu. Je me redressai et je regardai Maman droit dans les yeux afin de lui faire savoir que je ne me soumettrais pas aussi facilement que ça.

Elle me dit que si je ne baissais pas les yeux, elle serait prête à m’administrer une seconde fessée, car à priori, je n’en avais pas reçu assez. Elle dut le répéter sa menace une seconde fois, la ceinture levée, pour que je cède et que je baisse enfin les yeux.

Schemerman 2

Cette fessée de Maman ne fut pas aussi pénible que si c’était Papa qui m’avait fouettée, mais je l’ai sentie passer quand même. Je fus également privée de sorties avec les copines durant quelques semaines et je n’ai pas reçu de cadeau pour mon anniversaire. Pour le coup, je dus raconter à mes meilleures amies ce qui m’était arrivé pour justifier la privation de sorties. Leur avouer que je m’étais pris une fessée aussi honteuse fut un coup pour ma fierté. Seules mes amies intimes, Charlotte et Anne-Sophie, purent voir les marques rouges sur mes fesses et mes cuisses, le lendemain. Elles m’ont beaucoup entourée après cette épreuve, ce qui m’a permis de me reprendre. Toutefois¸ elles furent un peu surprises de la relative « indulgence » de mes parents pour mon comportement. Toutes trois étions proches et le sommes toujours.

Cette injure a toujours été comme un caillou dans la chaussure entre Maman et moi. Même à l’heure où j’écris ces lignes, je pense qu’elle ne m’a pas pardonnée. Les rares fois où le sujet est évoqué, je sens que ça lui reste en travers de la gorge. Dans ces moments-là, je préfère changer de conversation, car je reconnais que mon attitude insolente à l’époque n’était vraiment pas à mon avantage.

Quelques années plus tard, Maman eut sa vengeance lorsque j’achetai un string pour plaire à mon copain du moment ! Elle l’aperçut lorsque nous étions toutes les deux dans la salle de bains en train de nous préparer. Elle remarqua simplement et d’un ton faussement neutre qu’elle était très étonnée par mon achat. Je piquai un énorme fard car son allusion était transparente !… Piquée au vif, je ne sus que répondre, mais nous nous étions comprises ! Je me souviens que je me trouvai stupide et ridicule avec ce string sur les fesses et je ne savais plus où me mettre !

Maman écrivit un mot à l’intention du professeur de sport pour m’exempter de piscine le lendemain, me préservant ainsi de l’humiliation vis-à-vis de mes camarades de classe. Je lui en suis reconnaissante au plus haut point car rien ne l’obligeait le faire. Au contraire, elle aurait bien pu aggraver la punition en me laissant exhiber le reste des marques de ceinture encore visibles sur les cuisses et le bas des fesses, le maillot de bain ne cachant pas ces parties du corps. J’aurais peut-être été la risée de ma classe ! Sa sévérité du moment n’empêchait pas son amour pour moi en toutes circonstances.

Enfin, et je m’adresse ici aux lectrices et lecteurs. Avec ce troisième récit sur ce blog, je voudrais leur demander de ne pas me juger trop sévèrement. Cela me coûte assez de raconter mes fautes de jeunesse. En fait, c’est un peu un exutoire au vécu passablement compliqué de mon adolescence. Merci à eux de ne pas me jeter ça à la figure et aussi de ne pas se servir de mes récits comme prétextes pour animer des débats qui n’ont rien à voir avec ce que je suis. J’en serais blessée.

Illustr. 1) RW 359 (ceint) –  2) G. Levis – 3&4) Schemerman

30 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonsoir Julie. Il n’est pas question de vous humilier; comme tout adolescent(e) vous avez réagi sans mesurer la portée de votre attitude. Certes votre insolence appuyée justifie la correction à la ceinture que votre mère vous a infligée après vous avoir sévèrement giflée. Vous avez bien fait en faisant cet aveu sur ce blog de vous libérer du poids de ce mauvais souvenir. Le refouler aurait été la pire des choses. Soyez assurée Julie de la sympathie des lecteurs de ce blog. Bises. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude.
      Merci mille fois pour ce gentil message. J’en ai les larmes aux yeux. Je remercie tous les lectrices et lecteurs de ce Blog, car, à part mon fiancé et ma meilleure amie, je ne peux pas partager avec d’autres personnes, sur ce sujet.
      Bisous.
      Julie

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie. Je suis très touché par vos remerciements. Mais vous savez nous sommes tous un peu passés par là, nous les lecteurs et commentateurs de ce blog. De fait, cela libère et fait du bien de partager des épreuves que nous avons subies. Pour ma part, j’ai écrit trois récits :1) Mes souvenirs et mes idées sur les châtiments corporels; 2) Deux corrections pour un vol et un mensonge. 3) mes premiers émois au feu du martinet.
        Et pour tout vous dire, c’est un peu comme vous que je l’ai fait : je me suis libéré en exprimant des souvenirs oppressants, mais qui avec le recul et après avoir été extériorisés et partagés par les lecteurs de ce blog ont finalement allégé ma conscience. J’ai pu constater que je n’étais pas le seul à avoir subi de sévères châtiments corporels. Je dois dire que, quand même, le climat affectif dans lequel je les ai reçus m’a beaucoup aidé à les supporter. Peut-être est-ce cela qui vous a manqué: votre mère aurait peut être dû vous témoigner son affection après vous avoir corrigée. Mais personne n’est parfait si déjà vous pouvez parler avec votre fiancé et avec votre meilleure amie, c’st déjà bien. Vous pouvez aussi vous ouvrir sur ce blog en extériorisant ce qui vous semble indicible dans un face à face même entre personnes ouvertes à votre écoute. Sur ce blog vous écrivez. Personne ne vous connaît et donc quoi que vous exprimiez, tout cela reste immatériel: c’est un récit et rien de plus. En outre, parcourant ce blog depuis plusieurs années, je n’ai jamais eu à me plaindre des commentaires de mes lecteurs. Donc, faites comme vous le sentez : ni obligation, ni interdit. voilà Julie ce que m’inspire votre émouvant récit. Bises+++.CLAUDE.

        • Julie dit :

          Bonsoir Claude.
          En effet, je vois, au travers des différents textes (et il y en a beaucoup) que les ressentis sont quasi toujours les mêmes et c’est la raison pour laquelle je me suis exprimée et j’ai demandé à notre webmestre de publier des témoignages de mon adolescence compliquée. Ca a été une vraie libération que d’écrire ces lignes. Cela m’a permis de me souvenir des causes et de leurs conséquences sur ma vie d’aujourd’hui. Pour ce qui est du climat affectif d’après fessée, j’ai été quelques jours en pénitence, avec une mine fermée de la part de mes parents. Maman était furax ! J’ai encore eu beaucoup de chance qu’elle m’ait fait un mot pour le lendemain et que Papa ne m’en remette pas une autre, lorsqu’il est rentré. Il a dû se dire que ce que j’avais reçu devait suffire. Je vais lire vos textes. Je ne suis pas sûre de les avoir vus. Je suis très loin d’avoir tout lu. Encore merci pour ces gentils commentaires.
          Bises++++++
          Julie

  2. Emilie dit :

    J’aime beaucoup ce récit Julie ! Merci beaucoup !!
    Bisous,
    Emilie.

    • Julie dit :

      Bonjour et merci Emilie de ces encouragements. Tu vois, ça, c’était moi avant.
      Bisous.
      Julie

      • Emilie dit :

        Bonjour Julie !
        Je n’avais pas vu que tu avais répondu à mon message… Je croyais que tu me boudais et ne me répondais plus…
        Je suis rassurée !! Merci Julie !
        J’apprécie beaucoup que tu te sois confiée ainsi à nous. Je suis très émue quand je te lis.
        Bisous d’Emilie.

        • Julie dit :

          Salut p’tite Emilie.
          Je ne boude pas, il n’y a pas de raison. J’ai répondu à chaque personne qui a mis un commentaire dans mon témoignage. Je trouve que c’est une juste marque de politesse. Merci beaucoup pour tes commentaires.
          Bises, Julie

  3. Chris B dit :

    Bonjour Julie,
    Pourquoi voulez-vous qu’on vous juge sur votre attitude ?
    Tous les intervenants, les lecteurs sont passés aussi par là, recevoir de bonnes fessées, fouettées, y compris moi d’ailleurs !
    Votre fessée était méritée, et encore vous avez eu de la chance d’avoir eu un mot de votre mère pour la dispense de piscine. Certains de mes copains allaient à la piscine avec leurs marques de la veille ou des jours passés.
    Nous attendons avec impatience votre prochain témoignage « exutoire » comme vous le dites avec justesse.
    Cordialement.
    Chris B

    • Julie dit :

      Bonjour Chris.
      Je vais m’expliquer. Sur les 2 témoignages transmis sur ce Blog, je ne suis vraiment pas à mon avantage. La Julie de cette époque et la Julie d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir. Je ne voudrais pas que les lecteurs se fassent une mauvaise opinion de moi.
      Aujourd’hui, je suis une femme adulte avec des responsabilités et stable, ce qui n’était pas le cas à l’époque (entre 10 et 15 ans, en fait). J’ai besoin d’extérioriser un certain nombre de choses et ce Blog est pour moi une bouée de sauvetage. Ecrire et partager me fait un bien fou. Il y a encore un texte prêt à être publié et j’envisage d’en écrire encore un autre. Merci vraiment du fond du cœur à tout le monde pour ces partages.
      Bises.
      Julie.

  4. Stephanie dit :

    Bonjour Julie.
    Vous avez eu toutefois de la chance, malgré la douleur de la ceinture, que votre mère n’ait pas agi comme la mienne. Car pour une telle insolence, malgré mes 14 ans, la gifle aurait été suivie d’une fessée déculottée devant ses amies et j’aurais dû rester au coin les fesses nues mains sur la tête après avoir présenté mes excuses.

    • Julie dit :

      Bonjour Stéphanie.
      Oui, je me doute de la sévérité de la punition que tu aurais reçue. Je pense que Maman a été complaisante sur ce coup-là de ne pas me fouetter en public et vis-à-vis du lendemain à la séance de natation (Exhiber mes traces rouges devant les filles et surtout les garçons de ma classe… Je n’ose même pas y penser !)
      J’aurais mérité pire, considérant la gravité de la faute.
      Vraiment, à ce moment-là, je ne sais pas ce qui m’a pris de faire ce genre de réflexion. C’était déplacé et irrespectueux au possible. Je m’en suis toujours voulu de l’avoir fait. Mais à l’époque ma façon de penser et d’agir était toute différente.
      Bises.
      Julie

  5. Chloé dit :

    Bonjour Julie,
    Loin de moi d’avoir l’envie de vous accabler, Julie, n’ayant que 13 ans de différence avec vous, donc quasiment de la même génération !
    Ma sœur et moi-même n’étions pas du genre facile, plutôt turbulentes et insolentes (surtout Stéph), ce qui ne pouvait convenir à des parents assez stricts (un gendarme et une fille, d’agriculteur pur et dur).
    Alors les fessées pour les filles ne manquaient pas à la maison et tout comme vous, à choisir, on « préféraient » celles de Maman.
    Je me permets de vous renvoyer à mes récents récits où vous pourrez constater que l’insolence ou le mensonge n’étaient pas tolérés.
    Alors, bravo Julie, pour ce récit plein d’humilité et de contritions sincères. C’est très plaisant à lire ! J’aurais presque envie de le faire lire à ma fille aînée !
    Bises Chloé

    • Julie dit :

      Bonjour Chloé.
      Merci pour ce beau message qui me va droit au cœur. J’ai lu votre dernier témoignage, par contre les autres, je ne pense pas. Il y en a tellement ! Je manque de temps, en fait, en ce moment, pour être honnête. Un Papa gendarme, aïe ! Je me doute de ce que ça fait. Mon grand-père maternel était militaire, donc je connais la droiture et la discipline exigées.
      En fait, en secret, j’espère que mes déboires puissent servir à d’autres jeunes, afin qu’ils ou elles ne reproduisent pas les mêmes erreurs que les miennes. C’est aussi un désir que j’ai en faisant publier par notre webmaître les témoignages de mon adolescence.
      If this text can help your daughter, then why not ;-) Kisses.
      Julie

      • Chloé dit :

        Bonjour Julie,
        Je suis ravie, que ce commentaire vous soit allé droit au coeur, il n’est que le reflet de ma pensée concernant l’usage de la fessée, dans un système éducatif.
        Pour résumer celle-ci, je dirais simplement « Chérir ou punir, c’est aimer avant tout! ».
        Dans cet esprit, je vous invite à lire mes autres publications facilement reconnaissables, puisque mon prénom y figure généralement dans le titre.
        Et ne vous flagellez pas inutilement, vos « erreurs » comme vous dites ne correspondent qu’à l’apprentissage de la vie ! Certes! J’admets que vos fesses en ont payé le prix fort, mais il était justifié, non ?
        For my daughter, I think! This one being quite calm, right now ..!
        Bises
        Chloé

        • Chloé dit :

          Bonjour à nouveau, Julie.
          J’ai oublié de vous dire quelque chose et là, c’est Maman Chloé qui parle !
          Je pense très sincèrement que votre Maman vous a pardonnée, cette insolence si forte soit-elle et j’en veux pour preuve, sa réaction sarcastique et non dénuée de bon sens, quelques années plus tard, face à votre achat ! Vous-même étant prête, à ce moment là, à vous jeter dans un trou de souris, saisissant l’allusion ! Ce qui peut-être vous fit rire, l’une et l’autre, du moins je l’espère!
          Bises
          Chloé

          • Julie dit :

            Bonjour Chloé.
            La remarque de Maman m’a fait l’effet d’un choc, en fait. Un gros fard est monté sur mes joues, car j’avais parfaitement saisi l’allusion par rapport à ma remarque « Il n’y a que les putes qui portent ce truc ». J’ai pris cette insulte en boomerang, pour moi. Je n’ai pas ri du tout. J’étais plutôt gênée et je me sentais ridicule, de ce fait. J’ai fini de me préparer en vitesse et j’ai filé dans ma chambre pour enfiler un pantalon au-dessus de ce string, de sorte que tout soit caché.
            Cette remontrance est restée en moi quelques jours, car ça avait fait mouche.
            Maman est assez fine dans ses remarques.
            Bisous.
            Julie.

        • Julie dit :

          Salut Chloé.
          Je vais lire tes autres publications. Je ferai mes commentaires. Pour mes fautes, je les ai payées au prix fort, je le reconnais. Aujourd’hui, je suis une femme responsable et plus du tout rebelle. L’éducation de mes parents en est très certainement la juste cause. Je pense que j’aurais pu mal tourner si je n’avais pas été reprise en main. Par contre, à l’époque des faits, ma pensée était tout autre, j’en voulais à la terre entière, estimant que mes fessées étaient injustes, d’où mes réactions d’humeur pour ne pas m’être excusée et avoir lancer ma chemise de nuit au visage de Maman. Mauvaises idées de ma part, dans les 2 cas !
          Bisous.
          Julie

  6. herbert7500 dit :

    bonjour à tous, bonjour Julie,
    J’ai beaucoup apprécié ce récit. Je n’ai jamais eu qu’une fois la ceinture et encore que deux cinglades. Avec Maman, c’était sa main , puis est venu le martinet comme pour la pluspart des familles à cette époque.
    Amitiés
    Herbert

    • Julie dit :

      Bonjour Herbert.
      Peut-être que votre faute était moins grave que les miennes. Vous rappelez-vous la raison ? Dans une punition corporelle, il faut qu’elle soit en rapport avec la faute commise, sinon, ça n’a aucun sens. C’est comme cela que je le perçois. Mais peut-être que je me trompe ? Mes parents n’employaient pas de martinet. La main ou la ceinture le remplaçait.
      Bises.
      Julie

      • herbert7500 dit :

        Oui, Julie, je me rappelle la faute. J’avais dérobé de l’argent dans son porte-monnaie, oh pas beaucoup ! juste assez pour m’acheter de trois bonbon au retour de l’école chez l’épicière du coin. J’avais 10 ans à cette époque. Mais comme il n’y avait de pièces, j’avais pris un billet de 20 francs en comptant bien remettre la monnaie en place après l’achat. Par malheur, Maman qui était passée chez l’épicière a su que j’avais acheté des bonbons avec ce billet, ce qui avait étonné la commerçante. Le larcin découvert, la punition n’a pas loupé. Ma culotte baissée, j’ai eu droit à la fessée à la main plus quelques coups de ceinture. Avec Maman, la fessée c’était toujours plus ou moins une quarantaine de claques sur les fesses nues et les cuisses et cinq coups de ceinture bien appuyés pour terminer. Je précise qu’à cette époque j’étais en culotte courte et que les marques étaient bien visibles sur mes cuisses. Ensuite, elle m’a consigné dans ma chambre jusqu’au souper. Là, je lui ai demandé pardon et elle m’a pris sur ses genoux pour me câliner en disant que tout était oublié. J’avais fait de la peine à ma mère et je n’ai plus jamais commis cette bêtise. Je ferai peut-être un récit plus détaillé.
        Bises

        • Julie dit :

          Bonjour Herbert.
          Effectivement, le vol est un acte qui mérite sanction. Un enfant doit apprendre où sont les limites. S’il passe outre, il y a sanction.
          Peut-être pas la fessée à la première faute, un enfant peut comprendre une remontrance, mais s’il y a récidive, alors, là, oui, la fessée doit être démonstrative.
          En fait, je suis contre la violence pour la violence, l’explication peut être suffisante, dans certains cas. Avec les cas désespérés, oui, là, il faut sévir. Une bonne fessée, fesses nues, n’a tué personne, par contre attention aux conditions où elle est donnée. Bises.
          Julie

  7. Henri dit :

    Bonjour Julie
    Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, à mes yeux une bonne déculottée immédiate devant tout le monde aurait été plus adaptée qu’une fessée à la ceinture…
    Pour moi l’utilisation de la honte est préférable à la force, mais ce n’est que mon avis !
    Amicalement

    • Stephanie dit :

      Bonjour Henri,
      pour avoir connu ces punitions, je suis totalement d’accord avec vous : la honte d’être déculottée séance tenante devant toutes les invitées aurait été efficace. Dans mon cas en tout cas, je peux vous dire que ma mère m’aurait enlevé le jean et la petite culotte et qu’elle m’aurait même fait rester les fesses nues tant que ses invitées auraient été là. Quant à la fessée, je n’ose même pas imaginer la rougeur de mes fesses après, vue l’insolence dont il est question dans le récit de Julie…

      • Julie dit :

        Bonjour Stéphanie et Herbert,
        Les punitions corporelles en public me font penser aux supplices des temps anciens, lorsque les condamnées devaient être fouettées, nues, sur une estrade au milieu du village, pour l’exemple, puis être exposées au pilor, avant d’être libérées.
        Je pense que mes parents n’en étaient pas là, bien que la portée psychologique soit plus efficace, je vous l’accord ! Cela m’aurait peut-être fait mûrir plus rapidement et m’assagir. Mais ça ne s’est pas passé ainsi.
        Je n’ai jamais été fessée en public, toujours dans le cercle familial.
        Bises à tous les 2.
        Julie

      • Chloé dit :

        Bonsoir Stéphanie et Henri,
        J’adhère (ainsi que ma petite soeur Stéphanie) pleinement à vos avis, sur la déculottée publique et la honte qu’elle procure, en sus de la douleur!
        D’autant que dans ces cas-là, Maman ou Papa, se montraient plus démonstratifs, comme pour prouver qu’ils savaient tenir leurs filles. Alors pour la ou les demoiselles concernées (oui! cela nous est arrivé), c’était l’horreur à l’état pur!
        Déculottée et fessée sous le regard d’autrui et malheureusement pour nous, il y en eu plus d’une accompagnée parfois d’une mise au coin en l’état, très mortifiante, les commentaires ne manquant pas.
        Chloé, assistée de soeurette, Stéphanie!

        • Julie dit :

          Salut Chloé,
          Il y a parfois des ados que les parents doivent « dresser », si j’ose dire… Ce fut mon cas.
          Bises.
          Julie

          • Chloé dit :

            Salut Julie,
            Si je suis d’accord avec toi (si tu le permets) pour certains ados qui n’ont dans la cervelle que la contestation de tout et de rien, le « dressage » s’impose. Pour les autres, parmi lesquels je compte ma soeur, moi et certainement toi, quoique tu en penses! Je crois qu’une remise en place des neurones, passant par les fesses, peut suffire à faire reprendre le bon chemin !
            C’est mon avis et il n’engage que moi!
            Bises
            Chloé

  8. Julie dit :

    Salut Chloé.
    Oui, tu as raison, lorsque je parlais de dressage, je pensais à la fessée. Le mot dressage est fort, je sais, mais il correspond à une situation particulière. Le dialogue n’est plus possible avec l’ado, celui-ci se met en marge. Lorsque toutes les solutions de négociation sont épuisées, alors il faut avoir recours à d’autres méthodes.
    J’ai déjà dit que les punitions corporelles sont le résultat d’un échec de l’éducation. Un ado doit pouvoir comprendre par lui-même la portée de ses actes et y remédier, voire d’anticiper. Dans certains cas, ce dialogue est rompu, par tout un tas de raison. L’ado en est souvent responsable. Ce n’est pas toujours de la faute des parents. Dans mon cas, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. J’étais une tête brûlée et défiante au possible.
    Bien que ça me coûte de l’avouer, les fessées reçues m’ont remise dans le droit chemin. Par contre, ces moments de punition restent gravés en moi, surtout les fessées avec cette fichue ceinture.
    Bisous.
    Julie

    • Chloé dit :

      Bonsoir Julie,
      Je partage ton avis sur le fait que la rupture de dialogue avec l’ado et son entêtement à ne pas vouloir admettre ses propres errements, et y remédier ou les anticiper, comme tu dis. Cela ne peut conduire qu’à envisager d’autres solutions, certes simplistes, mais ayant fait leurs preuves, pour des parents aimants et soucieux de la bonne éducation de leur progéniture.
      Même si celles-ci se révèlent être un constat d’échec, je te l’accorde, il n’en reste pas moins que cela s’avère efficace pour une remise sur les bons rails de la vie.
      Toi-même, ainsi que ma soeur et moi-même le reconnaissons, cela nous a guidées sur la bonne voie.
      Néanmoins, je reconnais également que ces moments de punition étaient désagréables au possible et demeurent dans nos mémoires ! Surtout, tout comme toi, lorsque Maman utilisait la brosse ou sa ceinture de tailleur ! Et que dire, de la main de Papa, Waouhhhh peut-être !
      Bisous.
      Chloé

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