La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : mes dérives scolaires sanctionnées

Nenepar Julie

Les mauvaises priorités d’une ado pouvant la faire dévier du droit chemin, la vigilance des parents doit être sans relâche afin de prévenir cette dérive potentielle.

A 11 ans, à la rentrée scolaire de septembre, je me suis liée d’amitié avec Mylène, une jolie rousse assez dissipée. Quelques garçons de la classe lui tournaient autour et c’était plutôt tentant d’être sa bonne copine afin d’être dans le groupe et pouvoir faire la belle devant les camarades de classe. Mylène et moi jouissions d’une réputation de filles séduisantes et les garçons, plutôt gauches et pas très fins, venaient tester leurs charmes à notre contact.

Comme j’étais très occupée à me faire la plus belle possible et à rêvasser aux discussions dans la cour de récréation, mes résultats scolaires commencèrent à s’en ressentir. Au début, ce ne fut que quelques mauvaises notes par-ci par-là ; ayant toujours été d’un bon niveau, je compensais les leçons non apprises par mes acquis. Mais rapidement, les bases des classes précédentes ne suffirent plus.

Il fallait apprendre de nouvelles notions et lorsqu’on n’écoute pas, ça devient compliqué, d’autant plus qu’à la maison, je passais mon temps à papoter avec Mylène, soit au téléphone, soit de visu, tantôt chez l’une tantôt chez l’autre. Je prétextais que nos rencontres avaient des motifs scolaires, mais en réalité, nos discussions portaient sur la gent masculine. Mylène, se sachant très belle, se pavanait devant la glace en essayant des vêtements ou en testant des coiffures de mannequins vues sur des magazines de mode.

En classe, étant assises côte à côte, nous bavardions entre nous et passions notre temps à échanger des petits mots. En fait nous commentions le physique des garçons. Il y en avait trois ou quatre qui surclassaient les autres, dont le premier de la classe, le beau Pierre dont Mylène était folle. Moi, je n’étais que dans son sillage et, à cet âge, je n’étais pas « en mode drague » mais encore en phase d’apprentissage de la séduction.

Cependant, être la cible de tous les regards me procurait de telles sensations que je me sentais la plus importante de la terre… Sans me dévaloriser, je pense que Mylène était plus mûre que moi en matière de relations garçons-filles. De plus, elle était également en avance avec son physique. Les autres filles étaient envieuses d’elle (moi comprise).

Alice's Cartoons, Pigolica

Le premier trimestre fut laborieux et mes résultats bien inférieurs aux souhaits de mes parents. La réunion parents-professeurs fut houleuse, certains professeurs se plaignant de mon manque d’efforts et d’attention. Les premières remontrances commencèrent.

Mes parents me consignèrent dans ma chambre pour que je passe plus de temps à faire mes devoirs et Maman, enseignante de métier, voulut bien me suivre. Lorsqu’elle ne le pouvait pas, c’était Papa qui prenait le relais. De ce fait, les notes remontèrent à la rentrée de janvier.

Mais comme « chasser le naturel, il revient au galop », l’attention n’était pas là, les notions ne rentraient pas ou que partiellement. Mylène devait avoir plus de facilités que moi, car ses notes se maintenaient dans la moyenne, tandis que les miennes avaient une nouvelle fois dévissé, même avec l’aide de mes parents.

Aux vacances de février, la sanction tomba : travailler avec un minimum de sorties. Assise à mon bureau en train de faire et refaire des exercices alors que les copines étaient en train de jouer, je me sentais plus que jamais seule au monde.

A la rentrée, l’effort consenti avait porté ses fruits. Une nouvelle fois mes notes remontèrent, preuve que lorsque je le voulais, je pouvais être dans le peloton de tête, encore fallait-il que je le veuille…

À la fin du deuxième trimestre, nouvelle alerte ! Mes notes n’étaient pas terribles et les appréciations catastrophiques. Sur mon carnet, le professeur principal mentionnait en synthèse un certain « je-m’en-foutisme » enrichi de « bavardages incessants » ! Et je devais le faire signer à mes parents !

Je n’étais vraiment pas fière de mes prestations et, prise de panique, je n’osai pas montrer mon carnet à mes parents en rentrant de l’école. Peu pressée d’être sermonnée encore une fois, je le posai sur mon bureau pour aller me doucher, me disant que je le présenterais le plus tard possible après avoir trouvé des excuses.

Funbun mod.

Malheureusement pour moi, alors que je m’apprêtais à prendre ma douche, Maman trouva le carnet scolaire. Je le compris lorsqu’elle pénétra dans la salle de bains suivie de Papa. J’étais déjà toute nue et leur intrusion me prit de court. Je piquai un gros fard en voyant mon carnet de notes dans ses mains car je n’avais pas préparé mon plaidoyer.

Pas du tout convaincu par mes explications, Papa estima que je me moquais d’eux. Il m’expliqua que la méthode douce ne fonctionnant pas avec moi, il allait devoir en employer une autre… Lorsque je l’ai vu retirer sa ceinture, mon cœur a fait des bonds dans ma poitrine, car je connaissais la suite. Je n’aurais jamais imaginé qu’il en viendrait à une telle punition, surtout qu’il ne l’avait jamais fait auparavant.

Redoublant de sanglots, je l’ai imploré de ne pas me fouetter à la ceinture, jurant que j’allais bien travailler et bien me tenir en classe. Il me répondit que je leur avais déjà fait de telles promesses mais que la situation avait empiré car, outre mes mauvaises notes s’ajoutaient maintenant des soucis de discipline. J’étais sur une bien mauvaise pente.

Papa m’emmena au salon et me fit courber sur le dossier de la banquette, les fesses offertes, pour m’administrer la fouettée. Toute tremblante de peur, j’implorai Maman de venir à mon secours, mais elle resta de marbre. La première cinglée me fit sursauter et crier, me forçant à mettre mes mains en protection. Je me retournai pour dire à Papa que j’avais mal mais il m’empoigna pour me faire remettre en position, en m’annonçant que c’était loin d’être fini

Lee Warner

Chaque cinglée me faisait crier et je me retournais ou me mettais à genoux pour éviter le coup suivant. Je ne restais pas en place si bien que Maman dut m’immobiliser en enserrant fermement mes poignets. Buste plaqué contre le dossier de la banquette, bras tendus en avant, je me contorsionnais dans tous les sens et donnais des coups de pieds tant la douleur était intense.

Maman avait bien du mal à me maintenir. Je la regardais d’un regard implorant entre chaque cinglée que je recevais. Malgré son absence de réactions, elle avait l’air assez peinée de me voir souffrir, mais sa poigne restait ferme. Secrètement j’espérais qu’elle intercéderait auprès de Papa pour abréger ma correction, mais elle n’en fit rien, le laissant seul juger du nombre de coups nécessaires pour me remettre sur le bon chemin.

Je pense qu’une petite douzaine de coups de ceinture suffirent à bien marquer mes fesses. Elles étaient en feu ! Lorsque Papa eut cessé de me fouetter, Maman relâcha sa prise et je m’écroulai en larmes, me massant les fesses tant elles me faisaient mal. J’ai pleuré tant et plus en promettant tout ce que Papa voulait. J’aurai pu promettre de décrocher la lune s’il me l’avait demandé… A cet instant, j’étais prête à dire oui à tout.

En terminant son sermon, il me prévint que je recevrais autant de fessées qu’il le jugerait utile et que si je leur rapportais de nouveau un carnet aussi médiocre, il me corrigerait plus sévèrement sans épargner mes cuisses comme il l’avait fait cette fois-ci, ce dont je pouvais m’estimer chanceuse.

Smallmew

Il m’envoya me doucher et m’ordonna de retourner ensuite dans ma chambre pour réviser. Je regagnai en pleurs la salle de bains, mes mains massant toujours mes fesses brûlantes. Là, en regardant mes fesses dans le miroir mural, je vis des marques écarlates et la peau boursouflée ici et là. Des rayures plus foncées montraient les endroits où le cuir avait cinglé le plus fort. Pour ma première fouettée, j’avais les fesses dans un « bel état » !

Maman vint me rejoindre et me dit que j’aurais pu éviter cette correction et que je ne devais m’en prendre qu’à moi-même. A ce moment-là, tout ce dont j’avais besoin, c’était d’un câlin apaisant et non pas d’un nouveau sermon. Elle m’aida simplement à me laver, savonnant mon corps et plus délicatement mes fesses endolories, se doutant qu’avec ce que je venais de recevoir, j’aurais eu du mal à le faire.

C’était peut-être sa façon de me cajoler à défaut de vouloir me serrer dans ses bras ! La douche finie, elle m’aida encore à m’essuyer et à enfiler ma robe de nuit. C’est seulement à ce moment-là que je commençai à retrouver mon calme. Mes fesses me brûlaient encore mais avec l’eau et les massages de Maman, la douleur avait diminué un peu, mais je sentais encore une grande chaleur diffuse dans mes fesses. Le frottement de ma chemise de nuit sur la peau irritée avait réveillé la douleur.

Otogawa

En bredouillant un « Merci Maman », je retournai dans ma chambre pour travailler. M’assoir fut compliqué. La douleur s’était amplifiée et il me semblait être assise sur un radiateur. Inutile de dire que ma concentration n’était pas au rendez-vous, plus occupée que j’étais à me contorsionner sur ma chaise qu’à être attentive à ce que je faisais. Je finis par trouver la solution en me couchant à plat ventre sur mon lit, chemise retroussée et fesses à l’air, avec mes cahiers et mes livres. Dans cette position, au moins, je me sentais soulagée.

A l’heure du repas, on cria un « JULIE ! DESCENDS TOUT DE SUITE, NOUS PASSONS A TABLE ! » assez fort pour se faire entendre. Là encore, je m’assis avec mille précautions et en grimaçant de douleur. Le dîner se passa dans un quasi silence sans que ni Papa ni Maman ne me parlent vraiment. De toute façon, je n’aurais pas su quoi leur dire et je n’avais pas d’appétit. Calées sur mes fesses cuisantes, le nez sur mon assiette, je becquetais des miettes comme un petit oiseau.

Inutile de dire qu’à la fin du repas je filai dans ma chambre sans demander mon reste. Mon « Bonne nuit » était resté sans retour sans les habituels bisous de mes parents. J’eus du mal à m’endormir, une nouvelle crise de larmes me submergeant à la pensée de la situation pitoyable dans laquelle je m’étais fourrée.

Le lendemain matin, ma hantise fut de croiser mes parents pour les entendre me faire de nouveaux reproches. Mon carnet était signé avec une annotation de Maman, qui en disait long sur ma reprise en main. Je n’ai jamais su si mes professeurs avaient compris l’allusion à une punition corporelle.

Je ne me suis jamais vantée auprès de mes copines de la fessée que j’avais subie, me contentant de faire bonne figure devant tout le monde comme si rien ne s’était passé.

Les vacances de Pâques se passèrent à réviser de façon intensive. Durant le troisième et dernier trimestre, mes notes se haussèrent à des valeurs très acceptables et l’annotation fut radicalement différente des précédentes, c’était plus proche de la bonne élève que d’une idiote. Mais à quel prix !

À partir de là, cet incident ordonna la suite de ma scolarité. Leur confiance ayant été bafouée, mes parents ne me lâchèrent plus la bride. Toute note jugée insuffisante fut irrémédiablement sanctionnée par une fessée !

J’avais été prévenue et l’épée de Damoclès demeurait en permanence au-dessus de ma tête, ce qui me forçait à travailler de la meilleure façon qui soit.

Malgré cela, quelques dérapages eurent encore lieu, punis pour les cas les moins graves par des fessées à mains nues, et lorsque les notes étaient vraiment trop basses, c’était la ceinture qui reprenait du service sur mes fesses et aussi sur mes cuisses.

Sireruntalon

Lorsque je rentrais à la maison, je devais annoncer la note obtenue dans la journée lorsqu’il y en avait. Si je bafouillais et rougissais, c’était le signe que j’avais eu le résultat d’un contrôle qui n’était pas convenable. Après l’examen de la copie, Papa décidait du nombre de claques, généralement entre 5 et 10. Lorsque la note était vraiment mauvaise, il y avait à coup sûr plus de 10 coups de ceinture.

Le cérémonial d’une fessée était toujours le même. Après que Papa eut évalué ma copie, je devais retirer mon pantalon ou ma jupe puis ôter ma culotte et me pencher en avant pour recevoir ma punition.

Le dossier de la banquette servit d’appui à plusieurs reprises. Le bas du corps mis complètement à nu, Papa me fessait ou me fouettait les fesses et/ou les cuisses, selon son humeur. Lorsque, sous la douleur, je quittais la position, Papa me menaçait d’augmenter le nombre de coups, ce qui me faisait me remettre en place, malgré mon envie de fuir.

Miyuki

Il est arrivé de recevoir plus de coups que prévu, car j’avais refusé de me remettre en position. A la fin de la punition, les fesses brûlantes et en larmes, je montai dans ma chambre pour me mettre à réviser. Plus tard, dans la soirée, Papa ou Maman montait pour me réexpliquer tel ou tel point puis nous refaisions l’exercice que j’avais raté et j’avais tout intérêt à réussir, car mes fesses pouvaient recevoir une seconde couche.

C’est fou comme la menace d’une fessée peut faire faire des prouesses ! Pour moi, le souvenir des cinglées et les fesses brûlantes qui en résultaient m’en faisaient faire… à coup sûr !

Ruka

Les fessées ou fouettées pour mauvaises notes ont cessé vers 13 ans, mes résultats scolaires étant constamment au-delà de la moyenne. Malheureusement, mon satané caractère ne fut pas du tout à la hauteur, et les corrections se poursuivirent pour me punir d’autres styles de bêtises…

Aujourd’hui, avec une licence en poche et un métier qui me plaît, j’estime que mes parents ont largement contribué à mon épanouissement et je les en remercie. Il était écrit que la médiocrité n’entrerait pas dans notre famille. Remarquez qu’avec un père cadre et une mère professeur, il aurait été de mauvais goût que je rate mes études !

Illustr. : 1) Nene – 2) Alice’s Cartoons, Pigolica – 3) Funbun mod. – 4) Lee Warner – 5) Smallmew – 6) Otogawa – 7) Sireruntalon – 8) Miyuki – 9) Ruka

43 commentaires »

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  1. Laurence dit :

    Bonsoir Gil,
    Remplacer comme punition les privations de toutes sortes par la fessée, c’est ce que notre famille a décidé il y a une douzaine d’années à la demande de notre fils (7 ans à l’époque) qui a su convaincre sa grande sœur.
    Je vous invite à lire (ou à relire) le récit de Mamie Charlotte « La fessée plébiscitée » et les commentaires qu’il a provoqué.
    Bien cordialement,
    Laurence

    • Gil 23 dit :

      Bonjour Laurence
      Vos enfants ont envisagé avec courage et bon sens tout comme mon fils, les punitions corporelles sans doute sévères qui leur seraient infligées au lieu de privations diverses en cas de comportement répréhensible…. C’est tout à l’honneur de votre famille d’avoir institutionnalisé cette règle et de l’avoir mise en pratique tant d’années de suite… Pouvez-vous nous indiquer le type de correction pratiquée chez vous, (fessées main, martinet, ceinture ?…) et administrées par qui ?
      Encore bravo chère Laurence et merci pour l’écho que vous avez donné à ma petite anecdote familiale.
      Amitiés à tous,
      Gil 23

      • Laurence dit :

        Bonjour Gil,
        Au cours du dîner où nous avons décidé que la fessée serait à l’avenir la seule punition chez nous, nous avons convenu que les fessées seraient données à la main par la maman (promue Mère Fouettarde !) dans la chambre du puni et que le martinet ne rentrerait pas à la maison. Nous nous y sommes tenus tant que les enfants méritaient d’être fessés.
        Mes fessées étaient suffisamment sévères pour obliger notre fille (près de 12 ans à l’époque) à dormir sur le ventre après sa première fessée.
        Vous pouvez lire les réponses à ces questions et à bien d’autres encore ainsi que des situations analogues à celle de votre fils dans « La fessée plébiscitée » et ses commentaires.
        Bien cordialement,
        Laurence

        • Gil 23 dit :

          Merci, Laurence, pour votre réponse. Je vous envie d’avoir pu définir au cours d’un seul dîner l’épineux problème des punitions incontournables dans tout démarche éducative… Je vais lire avec attention les témoignages que vous m’indiquez sur des situations comparables à celle de la correction volontaire de mon fils… Un dernier point si vous me le permettez : après sa puberté, votre garçon n’était-il pas gêné de recevoir une fessée déculotté par sa mère ? Jusqu’à quel âge l’avez-vous fessé ?
          Amitiés sincères
          Gil 23

          • Laurence dit :

            Bonjour Gil,
            Je ne pense pas que notre fils était gêné de recevoir une fessée déculottée par sa mère même après la puberté, du moins il ne me l’a jamais dit et n’a jamais manifesté le désir de l’être par son père avec lequel il avait, et a toujours, des relations affectueuses et non conflictuelles.
            Je ne suis en effet pas pour lui une femme comme les autres et c’est à moi qu’il confie tous ses problèmes (de cœur en particulier) et me demande de soigner ses petits bobos, même les plus intimes. Les échanges avec son père sont plus centrés sur sa formation et son avenir professionnel.
            Comme je l’ai dit dans les commentaires, je déculottais moi-même mes enfants avant la fessée, moment fort dans ma relation avec eux. Ils me faisaient alors des confidences qu’ils n’auraient sûrement pas faites à leur père.
            J’ai donné sa dernière fessée à mon fils lorsqu’il avait près de 15 ans et je me souviens particulièrement de la fessée magistrale qu’il a reçue à 13 ans (voir ma réponse à Louis du 12 mars 2016).
            Bien cordialement,
            Laurence

    • Stéphanie dit :

      Bonjour Laurence,
      c’est en effet un débat : j’aurais préféré des punitions privatives plutôt que la honte de la fessée déculottée devant tout le monde. Mais est-ce que cela aurait été aussi efficace ? Finalement j’en doute, vu mon comportement de l’époque, que seule la honte, ou la peur de la honte, permettait de corriger, même étant grande fille.

  2. Nicolas dit :

    La seule chance si on peut voir les choses ainsi, c’est que les parents ont fait irruption dans la salle de bains avant que Julie n’ait commencé à prendre sa douche : elle a ainsi été corrigée sur peau sèche ; il est connu que la fessée sur la peau mouillée fait plus mal, c’est plus piquant, plus mordant.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour JULIE. Votre récit est à la fois réaliste et éloquent. Il démontre que les châtiments corporels donnés avec tact et mesure sont efficaces pour aider les adolescents des deux sexes à surmonter leur « ego » surdimensionné. Vous étiez une jolie jeune fille qui ne détestait pas être «lorgnée » par des garçons ! Entraînée dans la dissipation par votre amie Mylène encore plus « sexy » que vous, vous négligiez vos obligations scolaires. Vous glissiez peu à peu sur la dangereuse pente de la paresse, du mensonge et du déni ! Dès lors, ce sont bien les fouettées à la ceinture de votre père qui vous remirent dans le droit chemin, votre mère vous prodiguant parallèlement affection et consolation. Le résultat ne se fit pas attendre : vous avez brillamment progressé dans vos études. Vous parlez même de « prouesses »! Et vous n’hésitez pas à proclamer que ces châtiments ont contribué à votre épanouissement. Dans ces conditions il est normal que vous disiez « merci » à vos parents, y compris à votre père. Leur sévère mais affectueuse et constante attention vous a guidée vers la maturité. Si votre récit était en accord avec la conduite de tous ceux qui de nos jours sont en charge de l’éducation des filles et des garçons, sans doute la société serait-elle plus apaisée! Encore merci chère Julie pour votre témoignage. Bien amicalement. CLAUDE.

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