La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : mes dérives scolaires sanctionnées

Nenepar Julie

Les mauvaises priorités d’une ado pouvant la faire dévier du droit chemin, la vigilance des parents doit être sans relâche afin de prévenir cette dérive potentielle.

A 11 ans, à la rentrée scolaire de septembre, je me suis liée d’amitié avec Mylène, une jolie rousse assez dissipée. Quelques garçons de la classe lui tournaient autour et c’était plutôt tentant d’être sa bonne copine afin d’être dans le groupe et pouvoir faire la belle devant les camarades de classe. Mylène et moi jouissions d’une réputation de filles séduisantes et les garçons, plutôt gauches et pas très fins, venaient tester leurs charmes à notre contact.

Comme j’étais très occupée à me faire la plus belle possible et à rêvasser aux discussions dans la cour de récréation, mes résultats scolaires commencèrent à s’en ressentir. Au début, ce ne fut que quelques mauvaises notes par-ci par-là ; ayant toujours été d’un bon niveau, je compensais les leçons non apprises par mes acquis. Mais rapidement, les bases des classes précédentes ne suffirent plus.

Il fallait apprendre de nouvelles notions et lorsqu’on n’écoute pas, ça devient compliqué, d’autant plus qu’à la maison, je passais mon temps à papoter avec Mylène, soit au téléphone, soit de visu, tantôt chez l’une tantôt chez l’autre. Je prétextais que nos rencontres avaient des motifs scolaires, mais en réalité, nos discussions portaient sur la gent masculine. Mylène, se sachant très belle, se pavanait devant la glace en essayant des vêtements ou en testant des coiffures de mannequins vues sur des magazines de mode.

En classe, étant assises côte à côte, nous bavardions entre nous et passions notre temps à échanger des petits mots. En fait nous commentions le physique des garçons. Il y en avait trois ou quatre qui surclassaient les autres, dont le premier de la classe, le beau Pierre dont Mylène était folle. Moi, je n’étais que dans son sillage et, à cet âge, je n’étais pas « en mode drague » mais encore en phase d’apprentissage de la séduction.

Cependant, être la cible de tous les regards me procurait de telles sensations que je me sentais la plus importante de la terre… Sans me dévaloriser, je pense que Mylène était plus mûre que moi en matière de relations garçons-filles. De plus, elle était également en avance avec son physique. Les autres filles étaient envieuses d’elle (moi comprise).

Alice's Cartoons, Pigolica

Le premier trimestre fut laborieux et mes résultats bien inférieurs aux souhaits de mes parents. La réunion parents-professeurs fut houleuse, certains professeurs se plaignant de mon manque d’efforts et d’attention. Les premières remontrances commencèrent.

Mes parents me consignèrent dans ma chambre pour que je passe plus de temps à faire mes devoirs et Maman, enseignante de métier, voulut bien me suivre. Lorsqu’elle ne le pouvait pas, c’était Papa qui prenait le relais. De ce fait, les notes remontèrent à la rentrée de janvier.

Mais comme « chasser le naturel, il revient au galop », l’attention n’était pas là, les notions ne rentraient pas ou que partiellement. Mylène devait avoir plus de facilités que moi, car ses notes se maintenaient dans la moyenne, tandis que les miennes avaient une nouvelle fois dévissé, même avec l’aide de mes parents.

Aux vacances de février, la sanction tomba : travailler avec un minimum de sorties. Assise à mon bureau en train de faire et refaire des exercices alors que les copines étaient en train de jouer, je me sentais plus que jamais seule au monde.

A la rentrée, l’effort consenti avait porté ses fruits. Une nouvelle fois mes notes remontèrent, preuve que lorsque je le voulais, je pouvais être dans le peloton de tête, encore fallait-il que je le veuille…

À la fin du deuxième trimestre, nouvelle alerte ! Mes notes n’étaient pas terribles et les appréciations catastrophiques. Sur mon carnet, le professeur principal mentionnait en synthèse un certain « je-m’en-foutisme » enrichi de « bavardages incessants » ! Et je devais le faire signer à mes parents !

Je n’étais vraiment pas fière de mes prestations et, prise de panique, je n’osai pas montrer mon carnet à mes parents en rentrant de l’école. Peu pressée d’être sermonnée encore une fois, je le posai sur mon bureau pour aller me doucher, me disant que je le présenterais le plus tard possible après avoir trouvé des excuses.

Funbun mod.

Malheureusement pour moi, alors que je m’apprêtais à prendre ma douche, Maman trouva le carnet scolaire. Je le compris lorsqu’elle pénétra dans la salle de bains suivie de Papa. J’étais déjà toute nue et leur intrusion me prit de court. Je piquai un gros fard en voyant mon carnet de notes dans ses mains car je n’avais pas préparé mon plaidoyer.

Pas du tout convaincu par mes explications, Papa estima que je me moquais d’eux. Il m’expliqua que la méthode douce ne fonctionnant pas avec moi, il allait devoir en employer une autre… Lorsque je l’ai vu retirer sa ceinture, mon cœur a fait des bonds dans ma poitrine, car je connaissais la suite. Je n’aurais jamais imaginé qu’il en viendrait à une telle punition, surtout qu’il ne l’avait jamais fait auparavant.

Redoublant de sanglots, je l’ai imploré de ne pas me fouetter à la ceinture, jurant que j’allais bien travailler et bien me tenir en classe. Il me répondit que je leur avais déjà fait de telles promesses mais que la situation avait empiré car, outre mes mauvaises notes s’ajoutaient maintenant des soucis de discipline. J’étais sur une bien mauvaise pente.

Papa m’emmena au salon et me fit courber sur le dossier de la banquette, les fesses offertes, pour m’administrer la fouettée. Toute tremblante de peur, j’implorai Maman de venir à mon secours, mais elle resta de marbre. La première cinglée me fit sursauter et crier, me forçant à mettre mes mains en protection. Je me retournai pour dire à Papa que j’avais mal mais il m’empoigna pour me faire remettre en position, en m’annonçant que c’était loin d’être fini

Lee Warner

Chaque cinglée me faisait crier et je me retournais ou me mettais à genoux pour éviter le coup suivant. Je ne restais pas en place si bien que Maman dut m’immobiliser en enserrant fermement mes poignets. Buste plaqué contre le dossier de la banquette, bras tendus en avant, je me contorsionnais dans tous les sens et donnais des coups de pieds tant la douleur était intense.

Maman avait bien du mal à me maintenir. Je la regardais d’un regard implorant entre chaque cinglée que je recevais. Malgré son absence de réactions, elle avait l’air assez peinée de me voir souffrir, mais sa poigne restait ferme. Secrètement j’espérais qu’elle intercéderait auprès de Papa pour abréger ma correction, mais elle n’en fit rien, le laissant seul juger du nombre de coups nécessaires pour me remettre sur le bon chemin.

Je pense qu’une petite douzaine de coups de ceinture suffirent à bien marquer mes fesses. Elles étaient en feu ! Lorsque Papa eut cessé de me fouetter, Maman relâcha sa prise et je m’écroulai en larmes, me massant les fesses tant elles me faisaient mal. J’ai pleuré tant et plus en promettant tout ce que Papa voulait. J’aurai pu promettre de décrocher la lune s’il me l’avait demandé… A cet instant, j’étais prête à dire oui à tout.

En terminant son sermon, il me prévint que je recevrais autant de fessées qu’il le jugerait utile et que si je leur rapportais de nouveau un carnet aussi médiocre, il me corrigerait plus sévèrement sans épargner mes cuisses comme il l’avait fait cette fois-ci, ce dont je pouvais m’estimer chanceuse.

Smallmew

Il m’envoya me doucher et m’ordonna de retourner ensuite dans ma chambre pour réviser. Je regagnai en pleurs la salle de bains, mes mains massant toujours mes fesses brûlantes. Là, en regardant mes fesses dans le miroir mural, je vis des marques écarlates et la peau boursouflée ici et là. Des rayures plus foncées montraient les endroits où le cuir avait cinglé le plus fort. Pour ma première fouettée, j’avais les fesses dans un « bel état » !

Maman vint me rejoindre et me dit que j’aurais pu éviter cette correction et que je ne devais m’en prendre qu’à moi-même. A ce moment-là, tout ce dont j’avais besoin, c’était d’un câlin apaisant et non pas d’un nouveau sermon. Elle m’aida simplement à me laver, savonnant mon corps et plus délicatement mes fesses endolories, se doutant qu’avec ce que je venais de recevoir, j’aurais eu du mal à le faire.

C’était peut-être sa façon de me cajoler à défaut de vouloir me serrer dans ses bras ! La douche finie, elle m’aida encore à m’essuyer et à enfiler ma robe de nuit. C’est seulement à ce moment-là que je commençai à retrouver mon calme. Mes fesses me brûlaient encore mais avec l’eau et les massages de Maman, la douleur avait diminué un peu, mais je sentais encore une grande chaleur diffuse dans mes fesses. Le frottement de ma chemise de nuit sur la peau irritée avait réveillé la douleur.

Otogawa

En bredouillant un « Merci Maman », je retournai dans ma chambre pour travailler. M’assoir fut compliqué. La douleur s’était amplifiée et il me semblait être assise sur un radiateur. Inutile de dire que ma concentration n’était pas au rendez-vous, plus occupée que j’étais à me contorsionner sur ma chaise qu’à être attentive à ce que je faisais. Je finis par trouver la solution en me couchant à plat ventre sur mon lit, chemise retroussée et fesses à l’air, avec mes cahiers et mes livres. Dans cette position, au moins, je me sentais soulagée.

A l’heure du repas, on cria un « JULIE ! DESCENDS TOUT DE SUITE, NOUS PASSONS A TABLE ! » assez fort pour se faire entendre. Là encore, je m’assis avec mille précautions et en grimaçant de douleur. Le dîner se passa dans un quasi silence sans que ni Papa ni Maman ne me parlent vraiment. De toute façon, je n’aurais pas su quoi leur dire et je n’avais pas d’appétit. Calées sur mes fesses cuisantes, le nez sur mon assiette, je becquetais des miettes comme un petit oiseau.

Inutile de dire qu’à la fin du repas je filai dans ma chambre sans demander mon reste. Mon « Bonne nuit » était resté sans retour sans les habituels bisous de mes parents. J’eus du mal à m’endormir, une nouvelle crise de larmes me submergeant à la pensée de la situation pitoyable dans laquelle je m’étais fourrée.

Le lendemain matin, ma hantise fut de croiser mes parents pour les entendre me faire de nouveaux reproches. Mon carnet était signé avec une annotation de Maman, qui en disait long sur ma reprise en main. Je n’ai jamais su si mes professeurs avaient compris l’allusion à une punition corporelle.

Je ne me suis jamais vantée auprès de mes copines de la fessée que j’avais subie, me contentant de faire bonne figure devant tout le monde comme si rien ne s’était passé.

Les vacances de Pâques se passèrent à réviser de façon intensive. Durant le troisième et dernier trimestre, mes notes se haussèrent à des valeurs très acceptables et l’annotation fut radicalement différente des précédentes, c’était plus proche de la bonne élève que d’une idiote. Mais à quel prix !

À partir de là, cet incident ordonna la suite de ma scolarité. Leur confiance ayant été bafouée, mes parents ne me lâchèrent plus la bride. Toute note jugée insuffisante fut irrémédiablement sanctionnée par une fessée !

J’avais été prévenue et l’épée de Damoclès demeurait en permanence au-dessus de ma tête, ce qui me forçait à travailler de la meilleure façon qui soit.

Malgré cela, quelques dérapages eurent encore lieu, punis pour les cas les moins graves par des fessées à mains nues, et lorsque les notes étaient vraiment trop basses, c’était la ceinture qui reprenait du service sur mes fesses et aussi sur mes cuisses.

Sireruntalon

Lorsque je rentrais à la maison, je devais annoncer la note obtenue dans la journée lorsqu’il y en avait. Si je bafouillais et rougissais, c’était le signe que j’avais eu le résultat d’un contrôle qui n’était pas convenable. Après l’examen de la copie, Papa décidait du nombre de claques, généralement entre 5 et 10. Lorsque la note était vraiment mauvaise, il y avait à coup sûr plus de 10 coups de ceinture.

Le cérémonial d’une fessée était toujours le même. Après que Papa eut évalué ma copie, je devais retirer mon pantalon ou ma jupe puis ôter ma culotte et me pencher en avant pour recevoir ma punition.

Le dossier de la banquette servit d’appui à plusieurs reprises. Le bas du corps mis complètement à nu, Papa me fessait ou me fouettait les fesses et/ou les cuisses, selon son humeur. Lorsque, sous la douleur, je quittais la position, Papa me menaçait d’augmenter le nombre de coups, ce qui me faisait me remettre en place, malgré mon envie de fuir.

Miyuki

Il est arrivé de recevoir plus de coups que prévu, car j’avais refusé de me remettre en position. A la fin de la punition, les fesses brûlantes et en larmes, je montai dans ma chambre pour me mettre à réviser. Plus tard, dans la soirée, Papa ou Maman montait pour me réexpliquer tel ou tel point puis nous refaisions l’exercice que j’avais raté et j’avais tout intérêt à réussir, car mes fesses pouvaient recevoir une seconde couche.

C’est fou comme la menace d’une fessée peut faire faire des prouesses ! Pour moi, le souvenir des cinglées et les fesses brûlantes qui en résultaient m’en faisaient faire… à coup sûr !

Ruka

Les fessées ou fouettées pour mauvaises notes ont cessé vers 13 ans, mes résultats scolaires étant constamment au-delà de la moyenne. Malheureusement, mon satané caractère ne fut pas du tout à la hauteur, et les corrections se poursuivirent pour me punir d’autres styles de bêtises…

Aujourd’hui, avec une licence en poche et un métier qui me plaît, j’estime que mes parents ont largement contribué à mon épanouissement et je les en remercie. Il était écrit que la médiocrité n’entrerait pas dans notre famille. Remarquez qu’avec un père cadre et une mère professeur, il aurait été de mauvais goût que je rate mes études !

Illustr. : 1) Nene – 2) Alice’s Cartoons, Pigolica – 3) Funbun mod. – 4) Lee Warner – 5) Smallmew – 6) Otogawa – 7) Sireruntalon – 8) Miyuki – 9) Ruka

27 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci Julie pour ce beau témoignage !
    ça s’est passé à peu près pareil chez moi, et je ne le regrette pas non plus !
    Par contre moi, je n’ai jamais été fouettée à la ceinture. C’était toujours au martinet, ou à la badine…
    ça fait hyper mal la badine, bien plus mal que le martinet !
    Je te fais de gros bisous.
    Emilie.

    • Bénédicte dit :

      Bonjour Julie,ouh là là une fouettée à la ceinture!
      Cela fait hyper mal !Et moi qui fanfaronne avec le martinet de ma mère ! Je n’ai reçu qu’une fois la ceinture,chez une de mes tantes,et je m’en souviens toujours. Quel impact et quelle douleur,comme p un coup de fouet, je pourrai imaginer!
      Cela vient de la largeur d’une seule lanière et non d’un ensemble qui forme le martinet ! Comme pour la badine qu’Emilie semble avoir connue.
      Pour moi ce n’était « que » le martinet, mais je devais aller le chercher et l’apporter à ma mère et demander mon châtiment. Honte et humiliation pour une gamine presque jeune ado,et j’obéissais ,bien obligée.
      Nous sommes donc toi Emilie et moi de jeunes filles ou femmes qui avons connu cette éducation sévère mais justifiée et venant de personnes aimantes et voulant nous voir réussir. A bientôt pour d’autres souvenirs chauffants,
      bises à vous de Bénédicte

      • Julie dit :

        Bonjour Bénédicte.
        Pour la ceinture, oui, en effet, l’impact provoque une douleur intense qui me faisait « danser ». C’était la première d’une série. Je raconte d’autres fouettées à la ceinture dans « les bêtises de Julie ». Comme dit précédemment, la ceinture était réservée aux grosses fautes. En d’autres cas, c’était la fessée à main nue (douleur plus comparable à un martinet, je pense).
        Par contre, le fait d’aller chercher le martinet, le présenter et demander le châtiment, ça rajoute une couche d’angoisse avant la correction par elle-même. Tenir l’instrument avec lequel on va souffrir… Mais, vous avez raison, notre éducation a été stricte mais juste. En ce qui me concerne, je suis devenue la femme d’aujourd’hui, grâce à ces reprises en main, sans quoi j’aurais très bien pu mal tourner, peut-être.
        Bises
        Julie

        • gregory dit :

          Bonjour à tous,
          les fessées à la ceinture, comme pour toi Julie, étaient réservées à la punition des grosses bêtises, et je peux vous certifier que cela fait très mal mais également très efficace.

          • Julie dit :

            Bonjour Grégory,
            Merci de ton commentaire. Nous ne pouvons que nous en prendre à nous même d’avoir été fouettés de la sorte. L’adolescence est souvent une période troublée.
            Julie.

        • leonard Lenoir dit :

          Bonjour Julie,
          oui, la ceinture fait très mal ! Je m’en souviens encore quand mon père me la donnait. Ma mère préférait le martinet quand j’étais impertinent ou que mes devoirs étaient mal faits.

          • Julie dit :

            Bonjour Léonard,
            Nos pères ne faisaient pas dans la dentelle. Les grands moyens pour les grandes fautes. Après ça, nous n’avions qu’à bien nous tenir ! Ces tannées étaient dissuasives et avaient pour but de marquer les esprits, avant tout. Dans mon cas, je filais doux, pour ne pas m’attirer d’autres punitions de ce genre, ce qui m’a été bénéfique pour le reste de mon parcours scolaire, car avec mes parents je me sentais très encadrée et une épée de Damoclès au-dessus de la tête, ça fait faire des prouesses.
            Merci pour votre témoignage.
            Julie

          • leonard Lenoir dit :

            Bonjour Julie, merci pour ta réponse. Comme tu dis ces tannées étaient dissuasives. Mais dans mon cas, elles ne l’étaient pas toujours. Si je récidivais cela me valait de nouvelles corrections sur mes fesses et mes cuisses nues. Je crois que le martinet a tendance à être de retour. Mes voisins ont un garçon et une fille et je sais qu’ils n’échappent pas au martinet quand ils désobéissent.
            Bonne journée
            Leonard

    • michelwebred dit :

      Bonjour, Emilie.
      Peux-tu nous raconter comment tu as fais connaissance avec la badine ? Tu en recevais juste sur tes fesses nues ou aussi sur les cuisses ? A quel âge ?
      Superbe récit, Julie! Je comprend que la ceinture ait pu te faire si mal et si peur. Surtout la ceinture ou la badine, à la rigueur un martinet, mais ancien ( lanières carrées ). A 11 ans, on est assez âgé pour supporter un châtiment nettement plus sévère qu’une simple fessée à la main et encore assez jeune pour être impressionné par la punition. La preuve, une douzaine de coups de ceinture de temps en temps, et tu décroches une licence ! Ne regrettes pas ces coups de ceinture. C’est grâce à eux et à tes parents attentionnés que, comme tu dis, tu as une bonne situation.
      Bisous à Emilie et Julie.
      Michel

      Dernière publication sur Michelwebred : La Badine 3

      • Julie dit :

        Bonjour Michel,
        Pour une première fessée à la ceinture, elle m’a marquée et des années après je m’en souviens bien. Je ne sais pas si à onze ans, on est capable de tenir face à une fouettée à la ceinture, pour ma part, j’en ai été incapable, c’est Maman qui m’a finalement maintenue en place, car je quittais la position constamment, en trépignant et en criant.
        Ce que je ne regrette pas, c’est l’éducation qui m’a été donnée. Elle m’a permis d’être celle que je suis aujourd’hui. Mais ça aurait été mieux si j’avais été capable de me tenir sans faire d’écart de conduite et de bêtises.
        Bises.
        Julie

      • Emilie dit :

        Bonjour Michel et Julie !
        J’ai fait connaissance avec la badine un jour où Papa a voulu me donner une fessée alors que nous étions au jardin. Il a eu la flemme de remonter à la maison chercher le martinet, et il m’a alors dit à peu près dans ces termes : mais on est dehors Émilie, on va profiter de la nature ! Une bonne fessée à la badine, ça va te faire super du bien ! Et tu ne connais pas ça encore…
        Il a alors coupé une branche de noisetier, l’a effeuillée, a baissé ma culotte et a fouettée mes fesses toutes nues avec cette badine ! Aïe !… Que cela a été douloureux ! Mes fesses étaient striées, rouges, douloureuses ! J’ai pleuré, crié ! J’avais 15 ans. Il a été tout de même sympa mon père, il a épargné mes cuisses. J’ai donc pu remettre une jupe ou un short tout de suite après. J’ai encore eu d’autres fessées à la badine, jusque vers 17 ans, mais la plupart du temps je recevais mes fessées au martinet.
        Bisous d’Emilie.

        • Julie dit :

          Bonjour p’tite Emilie,
          La fessée dehors est assez particulière car nos cris peuvent être entendus par les voisins. Si c’est le cas, bonjour la honte… Pour la badine, en effet, la douleur doit être intensément douloureuse, de quoi calmer une jeune rebelle !
          Bises.
          Julie

          • Emilie dit :

            Merci ma chère Julie pour tes réponses qui me font toujours chaud au cœur… Tu as raison, c’est la honte qui survient après, quand tu revois les voisins, tu te dis est-ce qu’ils ont entendu ma fessée ? Tu n’oses plus les regarder en face…
            Oui, la badine, c’est vraiment horrible ! Tu n’as pas connu ça je crois ? C’est sûr qu’une fessée à la badine, ça te calme pour un moment !
            Bisous d’Emilie.

          • Julie dit :

            Bonjour p’tite Emilie.
            Non, en effet, je n’ai pas connu la badine, seulement la main et la ceinture. La dernière fessée à la ceinture m’a été donnée dans le jardin. J’ai raconté cet épisode peu glorieux de mon adolescence dans « Julie fouettée pour un gros mensonge », où je pense que mes voisins ont entendu les claquements de la ceinture, mes cris et mes pleurs lors de la fessée, car après, ils me regardaient en biais et de façon insistante. Je me souviens que je baissais les yeux lorsque je les croisais et je rougissais, honteuse que j’étais. Ma fierté en avait pris un sacré coup. Je devais passer pour la vilaine ado, qui se fait corriger…
            Bises.
            Julie

    • Julie dit :

      Bonjour p’tite Emilie.
      La ceinture était réservée aux grosses bêtises. Je les sentais passer, ces corrections. J’étais toute calmée après… La badine, ça doit être encore pire, je pense.
      Bisous.
      Julie

  2. cambaceres dit :

    Bonjour Julie,
    Vous avez été souvent corrigée pour vos résultats scolaires insuffisants : fessées, ceinture, martinet, badine sur les fesses surtout. C’était un motif fréquent de punitions à mon époque, les années soixante. Excellent élève en primaire, je me suis reposé sur mes lauriers et ma 6° fut médiocre ; je dus la redoubler. Ma mère est alors passé au martinet, uniquement sur les cuisses nues pour sanctionner mes mauvaises notes. Cela s’avéra efficace. Elle plaça la barre assez haut et continua à me corriger dès que je fléchissais. J’ai fini par comprendre les motivations de ma mère et par accepter cette discipline stricte. Comme vous, j’ai fait d’excellentes études supérieures grâce aux habitudes de travail et de rigueur que m’avait inculquées ma mère. Même si ce fut pas toujours facile à vivre, je ne regrette pas non plus cette éducation ; elle m’a permis de m’en sortir dans la vie, d’avoir un métier que j’ai choisi et des activités sociales importantes au service des autres.

  3. Julie dit :

    Bonjour Cambaceres,
    En effet, je constate que nous avons eu la même éducation : le culte du résultat, de la persévérance et de l’effort. Tout ce dont une ado doit savoir faire preuve pour faire aboutir ses projets et percer dans sa future vie professionnelle. Mais cette règle est aussi valable dans tout ce que l’on entreprend.
    Julie.

  4. Henri dit :

    Je ne sais pas si c’est la première fois que vous le mentionnez ou si ce n’est arrivé que lors de cette punition, mais je remarque que votre maman vous maintenait les bras pendant que votre père vous corrigeait… c’était habituel ?

    • Julie dit :

      Bonjour Henri,
      Ce n’est pas arrivé souvent. Seulement dans les cas où je ne voulais vraiment pas reprendre la position, pour terminer la correction.
      Ceci ne veut pas dire que les autres fois je les supportais mieux, mais je mettais moins de temps à me remettre en place.
      Julie.

  5. CLAUDE dit :

    Bonsoir Léonard Le martinet serait donc de retour ? Je n’en crois pas mes oreilles! Si c’est vrai c’est plus qu’une bonne nouvelle; une petite révolution! Les parents d’aujourd’hui auraient donc enfin pris conscience que les châtiments corporels donnés avec tact et mesure n’ont rien de cruel ni de dégradant. Pourvu que ça « doure » dure! Très amicalement. CLAUDE.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. Je viens de relire votre récit, et une fois de plus je ne peux résister à la nécessité de vous féliciter. Ne voyez là aucune flagornerie,aucune risible tentative de vous « séduire » par écran interposé. Non, simplement je suis admiratif de voir combien vos parents vous ont bien élevée: avec amour et sévérité. D’ailleurs, pour moi, la sévérité quand elle est proportionnée à la faute à châtier est la plus belle marque d’amour. Très Amicalement. CLAUDE.

  7. Julie dit :

    Bonjour Claude,
    Je vous remercie du compliment, c’est super gentil.
    Mes parents ont toujours été présents et attentifs pour mon éducation. Malheureusement pour eux, je leur en ai fait voir de toutes les couleurs, adolescente rebelle que j’étais. Je n’étais vraiment pas facile, je m’en rends compte, maintenant.
    Sur le moment, je leur en voulais de me punir, mais avec le temps, je me dis qu’ils ont, sans doute, eu raison, car Dieu sait ce qu’il serait advenu de moi si j’avais continué de dévier dans mes comportements.
    Vous me direz que pour mes fautes, il n’y avait pas mort d’homme, mais lorsque quelqu’un a un sentiment d’impunité, toutes les portes sont alors ouvertes, et ça aurait pu être l’escalade vers d’autres fautes plus graves. En me reprenant assez tôt, mes parents ont fait de ma vie est ce qu’elle est, aujourd’hui et j’en suis heureuse.
    Salutations.
    Julie

    • CLAUDE dit :

      Merci chère Julie. Mes parents ont agi envers moi comme les vôtres envers vous. Et tout comme vous, ce faisant, ils m’ont rendu un grand service. Merci à eux ! Salutations. CLAUDE

  8. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    Merci pour ce beau récit qui me rappelle les mêmes bêtises que je faisais au même âge. Tout comme vous, je faisais passer mes études au second plan et ce jusqu’à mon entrée en classe de seconde ou je reçus ma dernière fessée déculottée .
    Maman, professeur d’éducation physique, était très attentive s’agissant de mes résultats scolaires. Ce qu’elle n’acceptait pas, c’étaient mes mensonges à répétition et surtout mon côté je-m’en-foutisme.
    Je craignais beaucoup Maman. Quand j’avais mérité une fessée, j’avais beau essayer de lui échapper, elle me rattrapait toujours et, une fois entre ses mains, même étant ado, j’étais tétanisé et me laissais déculotter et corriger comme lorsque j’étais un petit garçon.
    J’ai le même ressenti que vous, Julie. Sans l’autorité de Maman, sans ses encouragements, sans son amour profond, je ne serais pas devenu l’homme que je suis aujourd’hui.
    Amitiés
    Jean Philippe

  9. Marco dit :

    Bonjour à tous,
    je rajoute un commentaire en différé en direction de Julie.
    Je n’ai pas connu la ceinture comme renfort aux fessées de grands. Cependant, lors de vacances chez mes cousins de la campagne, j’ai goûté aux effets d’une vieille courroie de machine à coudre recyclée en instrument de correction.
    Elle tombait sur les fesses nues ainsi que sur les cuisses. Je la redoutais et ceux qui la subissaient se souvenaient un bon moment de la punition.
    Je crois donc pouvoir m’associer aux émotions que vous avez ressenties- Était- ce moins dur que la ceinture ? ou supérieur au martinet ? Je ne me hasarderais pas à les classer sur une échelle de sévérité.
    Je pense que dès que les adultes passaient un cran au-dessus de la main nue, quel que soit l’instrument employé, c’était pour que la leçon soit plus ressentie dans les chairs et dans l’esprit.
    Et tant mieux si cela nous faisait modifier notre trajectoire, mais sur le moment c’était quelque chose de fort désagréable !
    marco

    • Julie dit :

      Bonjour Marco.
      Je ne peux que m’associer à votre remarque très juste. Il y a une granulométrie dans les punitions, et heureusement. Les parents ne peuvent pas punir toutes les fautes avec la même punition. Je ferais le même parallèle avec les PV sur la route, il y a là aussi un barème. Cependant, toutes les punitions ou amendes doivent faire réfléchir la personne qui y est soumise. C’est le but de la méthode. Sincèrement, je pense que la ceinture ou la vieille courroie de machine devait faire le même effet sur la peau nue, ça brûle !
      Salutations.
      Julie

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