La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : mimétisme coupable

Patty

par Julie

On le sait, l’adolescence est une période où chaque individu affirme son caractère, souvent en s’opposant aux adultes. Période bien troublée de ma jeunesse… J’avais treize ans et demi lorsque cette mésaventure m’est arrivée.

En vacances en Bourgogne, par un bel après-midi de Juillet, mes parents qui apprécient les visites des monuments des lieux où nous passons nos vacances, m’emmenèrent visiter un château féodal repéré quelques jours plus tôt sur un prospectus de l’Office de tourisme. Ce château était constitué d’une grande bâtisse, de vestiges de remparts et d’une dépendance.

Arrivés au château, nous nous sommes joints à d’autres touristes pour une visite guidée. Le guide commença par nous présenter l’histoire de ce château, les différents épisodes de sa construction, ses propriétaires successifs, puis nous emmena visiter l’intérieur.

Enchaînant par la visite du parc, le guide s’arrêta devant le puits du domaine. Il nous expliqua que le puits étant profond, on en avait recouvert l’entrée d’une grille en fer forgé pour des raisons de sécurité. Pour prouver la réalité du danger, il prit un caillou et le jeta dedans pour nous donner une idée de sa profondeur.

Et en effet, de longues secondes plus tard, on entendit un « plouf » lointain provenant des profondeurs. En nous penchant par-dessus la margelle, nous pouvions mieux apprécier cette profondeur en distinguant la surface de l’eau au fond grâce à une guirlande de lampes fixées le long de la paroi.

Je vis un enfant qui s’apprêtait à jeter un caillou dans le puits. Notre guide le retint gentiment en lui disant que lui seul avait le droit de le faire car la présence des lampes rendait l’exercice périlleux et exigeait beaucoup d’adresse. L’idée était excellente et fort tentante l’envie de l’expérimenter. Naturellement, ce qu’un enfant n’était pas autorisé à faire, moi je pouvais me le permettre du haut de mes treize ans et demi !

Je repris ce caillou et… tout le monde sursauta en entendant un bruit d’ampoules explosées. Comme j’étais la seule à me pencher pour savoir ce qu’il s’était passé, je sentis soudain tous les regards converger sur moi. Outré, le guide s’exclama de stupeur proclamant que j’étais une sale gosse ! Vérification faite, j’avais fait exploser une série de vasques et d’ampoules !

Très remonté, Papa se mit aussitôt à me rabrouer, puis présenta ses excuses au guide pour mon comportement irréfléchi. Je l’entends encore me dire que je n’étais pas sortable et que je n’en ratais pas une pour faire des bêtises. Comme il me demandait pourquoi ce geste alors que j’avais vu le guide empêcher le garçonnet de lancer un caillou, je fus incapable de lui répondre. Il ajouta que les choses n’en resteraient pas là et que l’on réglerait les comptes en rentrant, ce d’autant que le guide lui annonça qu’il devrait rembourser les vasques et les lampes cassées. Le rouge me monta aux joues car je savais fort bien ce que le terme « régler les comptes » voulait dire, mais les gens qui me regardaient de travers ne pouvaient pas se douter de ce qui m’attendait vraiment.

 

Ancalein

 

La visite terminée, mes parents allèrent à l’accueil rembourser les dégâts. Pendant ce temps, mon malaise s’accroissait, Maman me lançant de temps en temps des regards chargés de reproches. Je baissai la tête, m’en voulant de ma sottise, mais le mal était fait, je ne pouvais plus rien y faire.

Nous avions programmé une autre visite, mais l’après-midi tourna court, mes parents préférant rentrer au gîte que nous avions loué. Dans la voiture, j’ai demandé pardon, en disant que je ne l’avais pas fait exprès, mais Papa était furax ! Il me reprochait de collectionner les âneries.

« Tu n’es plus une petite fille, Julie, mais une adolescente. Il serait temps à ton âge de réfléchir avant d’agir ! »

Je crois que ce qui le faisait enrager était, autant que ma bêtise, la somme rondelette qu’il a dû débourser pour payer les dégâts !

Appréhendant notre retour au gîte, j’aurais voulu que le trajet dure une éternité. A peine étions-nous arrivés, Papa m’ordonna de monter dans ma chambre, d’ôter complétement short et petite culotte et de l’attendre. Je ne me le fis pas répéter deux fois et m’empressai de lui obéir. Dans la chambre, je tremblais comme une feuille en me déshabillant car la colère de Papa ne présageait rien de bon. Une fois mes fesses dénudées, j’attendis assise sur mon lit, le regard dans le vide, le ventre noué, espérant qu’il ne vienne pas trop vite.

Mais mon attente fut de courte durée, le bruit de ses pas sur l’escalier de bois me prévint de sa venue. Lorsqu’il entra dans la chambre, sa ceinture de cuir dans une main, je me suis effondrée en pleurs, lui demandant pardon, lui disant que j’avais compris la leçon, que j’étais désolée et que je ne recommencerais plus.

Mes larmes ne réussirent pas à l’attendrir. Il m’ordonna de me lever et de me pencher sur le lit, mes fesses nues déployées. Je crois avoir bafouillé quelques derniers mots d’excuse restés sans effet.

« S’il te plaît, Papa… pas ça ! Pardon… pas la ceinture !… »

 

Unkn, Pigolica col

 

Las d’attendre et d’entendre mes jérémiades, Papa me prit par un bras et me courba lui-même, mes mains en appui sur le lit pour la fessée. Les cinglées se mirent à pleuvoir sur ma peau nue, en claquements secs et cuisants. Je gémissais au début, puis la douleur devenant plus intense je commençai à crier en trépignant d’une jambe sur l’autre.

Je serrais les poings de toutes mes forces, agrippant les couvertures, afin de résister comme je pouvais à la douleur. Les brûlures de la lanière étaient intenses. C’était comme des traînées de feu qui se propageaient en ondes de chaleur dans mes chairs, les cinglées se succédant à une cadence rapide.

En tournant la tête, je pouvais apercevoir au travers des larmes la ceinture fendre l’air et je tentai d’esquiver le coup en tordant rapidement mes reins. Papa m’interdit de me retourner et au deuxième avertissement, la ceinture fouetta mes cuisses, une cinglée si vigoureuse qu’elle me fit tomber à genoux en poussant un grand cri.

Aussitôt, mes mains se portèrent sur mes cuisses endolories et je les massai, redoublant de pleurs, de cris et de demandes de pardon. J’étais prête à faire n’importe quoi pour qu’il arrête. Papa m’avertit qu’il ne me le répèterait plus et m’ordonna de me relever. Je ne devais plus bouger pendant qu’il me corrigeait. Je me remis lentement en position pour subir la fin de cette cuisante fessée. Malgré mes supplications, criant que je n’en pouvais plus, la ceinture continuait à cingler et à irradier mes fesses et mes cuisses au même rythme.

 

Wolfheart

 

Ma croupe en feu, comme chargée de braises, tremblant de façon incontrôlée, le visage inondé de larmes, je poussai un cri strident « ASSEEEEZ ! ASSEEEEZ ! », les mains en protection sur mes fesses.

Papa entendit mon cri, différent des autres par sa tonalité. Il cessa de me fouetter, réalisant sûrement que sa fille était à bout de forces. Me laissant glisser de nouveau sur mes genoux, je sanglotai un bon moment sans retenue, la tête sur mon lit, les mains frictionnant activement mes fesses et mes cuisses brûlantes, et finis par me calmer.

Me relever pour m’allonger sur le lit me demanda un effort, car la douleur se réveillait à chaque mouvement brusque. Une envie pressante me prit et je dus aller aux toilettes mais j’urinais à moitié debout, car m’asseoir sur la lunette était trop douloureux.

En sortant des toilettes, les fesses à l’air, je croisai Maman qui me demanda si j’avais compris la leçon. Je lui répondis oui et que je regrettais sincèrement. Elle me dit de rester dans ma chambre pour que je médite sur ma faute et ses conséquences. Il faisait beau dehors en cette fin d’après-midi et j’étais privée de mon transat. Une copine rencontrée au village avec qui j’avais pris l’habitude de me promener m’attendit en vain. Je passai le restant de l’après-midi, seule, à ruminer ma bêtise.

 

Sylphty (Sylphy)

 

En soirée, Maman m’apporta un plateau repas dans ma chambre, ma présence à table n’étant pas souhaitée. Je dînai seule en pénitence, mettant à profit le rebord douillet de mon lit pour y asseoir mon derrière endolori. Revenant chercher le plateau, Maman m’expédia au lit et sortit sans un baiser.

Ce n’est qu’à partir du lendemain au petit déjeuner, que j’eus le droit de descendre pour reprendre une vie « normale » de vacances en famille. La correction avait été sévère, fesses et cuisses se ressentaient des volées de ceinture. Pour soulager la peau irritée par endroits, Maman la soigna avec un onguent. Je passai la journée ne portant pour tout vêtement qu’un tee-shirt de Papa, suffisamment long pour cacher mes fesses nues. Je n’osai pas trop m’aventurer dehors de peur qu’un coup de vent ne découvre mon intimité d’ado…

Le surlendemain, je ne mis qu’un pantacourt sans rien en dessous, car le port d’une culotte ravivait quelques picotements fort désagréables… de plus, le pantacourt cachait merveilleusement bien le restant des marques rouges sur mes cuisses !

Cette leçon porta ses fruits, je vous prie de croire ! Je filais doux durant le restant des vacances !

 

Lee Warner

 

Après une grosse bêtise (qualifiée comme telle par mes parents), je recevais systématiquement la ceinture, administrée soit par Maman, mais presque toujours par Papa. Lorsque je les voyais venir avec cette maudite lanière de cuir, je savais que j’allais passer un sale quart d’heure et j’aurais, de beaucoup, préféré une fessée à main nue. A contrario de la fessée traditionnelle où la main ne claque et ne rougit que la partie où elle s’abat, la douleur éprouvée par une fouettée à la ceinture est beaucoup plus intense et cuisante dans la mesure où elle cingle les fesses de toute sa longueur, l’extrémité du cuir atteignant parfois les hanches ou l’intérieur des cuisses, ce qui me faisait sursauter et me contorsionner.

Avec ce quatrième volet des punitions reçues au cours de mon adolescence rebelle, je laisse à votre appréciation le genre d’ado que j’étais. Je me livre et me découvre à vous un peu plus au fur et à mesure de mes témoignages. Écrire est une bonne méthode pour extérioriser, partager et comprendre les épisodes peu glorieux de notre existence.

Illustr. : 1) Patty – 2) Ancalein – 3) Unkn, Pigolica col – 4) Wolfheart – 5) Sylphty (Sylphy) – 6) Lee Warner

24 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci ma chère Julie pour ce témoignage… Tu as dû la sentir passer cette fessée, cette fouettée devrais-je dire !
    D’un autre côté, il faut reconnaître que tu l’avais bien méritée. Tu avais été prévenue et connaissais toutes les conséquences possibles…
    Je t’embrasse Julie.
    Emilie.

    • Julie dit :

      Salut P’tite Emilie.
      C’est le problème de vouloir se prendre pour plus intelligente que l’on est en réalité. Braver les interdits faisait partie des risques lorsqu’on veut s’affirmer.
      Ce que je n’avais pas vu, c’étaient les lampes de chaque côté de la paroi du puits (en vis-à-vis). J’ai joué de malchance, d’une part et de témérité d’autre part.
      Ce que l’on peut être bête lorsqu’on est jeune ! En tout cas, je devais l’être ! Par contre, ça a changé du tout au tout depuis cette époque.
      En effet, je l’ai senti passer cette fouettée. C’était toujours le cas lorsque Papa avait la ceinture en main. Rien qu’à le voir rentrer dans la pièce avec la ceinture faisait que mon cœur s’emballait et j’avais le souffle court, car je savais à quoi m’attendre. Mais c’était dans les cas les plus graves. J’avais le don pour les accumuler les bêtises. J’étais une cervelle vide, toujours prête à faire des expériences plus idiotes les unes que les autres. Mais c’est avec ce genre de fouettées que j’ai appris à m’assagir.
      Merci de ton message, p’tite puce.
      Je t’embrasse bien fort.
      Julie

  2. Chloé dit :

    Bonjour Julie,
    Merci pour ce beau récit, qui comme tu le dis, reflète très bien la période où l’adolescent se cherche et affirme son caractère, vis-à-vis des autres en s’opposant.
    Coïncidence ou hasard, le 4° volet de « l’été chaud » que je prépare témoigne d’une volée me concernant aux circonstances similaires, sauf pour le motif.
    Sinon, je suis d’accord avec toi, pour la ceinture qui cinglait de concert les deux fesses, mais pas seulement! Car remuant davantage, pour éviter les cinglées, j’offrais sans le vouloir, les autres surfaces (hanches, coté ou intérieur de cuisses) à la morsure de la ceinture fine de Maman, donc la boucle formée à son extrémité ne claquait pas forcément, avec sa plus grande largeur! Ce qui était très douloureux!
    Ceci à l’inverse, de la brosse, tout aussi cuisante et insupportable, mais donc les impacts étaient concentrés sur les deux globes fessiers et le haut des cuisses, claqués alternativement!

    Si je compatis à ta douleur pour cette sévère trempe, il n’empêche que tu l’avais amplement méritée ! Cette bêtise digne d’une gamine et non d’une ado (censée réfléchie) qui brave l’interdit et contrarie fortement plusieurs personnes, ne pouvait qu’entraîner une punition exemplaire et justifiée (comme pour moi, dans le volet 4).

    Ceci dit, je partage ton avis sur le fait que l’écriture est une bonne méthode pour s’ouvrir vers les autres et analyser sereinement(avec le recul), des souvenirs peu glorieux, en effet!

    Bises
    Chloé

    • Julie dit :

      Bonjour Chloé,
      J’attends avec impatience ton 4ème texte.
      Les fouettées à la ceinture sont assez intenses. Je vois que nous avons partagé les mêmes douleurs et je sais parfaitement ce que tu as enduré.
      Papa ne me cinglait jamais avec la boucle, qu’il gardait en main, par contre, la ceinture était dépliée totalement et le bout de la lanière claquait un peu où ça tombait, ce qui explique que lorsque je me contorsionnais, ce n’était pas forcément les fesses qui était cinglées, mais des zones en périphérie, de la même façon que toi (hanches, intérieur des cuisses, extérieur des cuisses, bas du dos), ce qui augmentait la douleur, de ce fait. Je m’accrochais à ce que je pouvais pour résister, jusqu’au moment où je n’en pouvais plus et dans ces cas-là, je mettais mes mains en protection, je me mettais à genoux, pour me donner un peu de répit et en espérant qu’à cette vue, Papa cesse. C’était rarement le cas, il me relevait et finissait ce qu’il avait à me donner et seulement à ce moment-là, il arrêtait. A partir de ce moment, je restais seule à méditer sur ma faute et c’est Maman qui venait un peu après pour s’enquérir de mes nouvelles. Le câlin dont j’avais besoin ne venait que bien longtemps après (le lendemain ou le surlendemain).
      Mes deux parents étaient en phase sur mon éducation. Le seul réconfort que j’avais était les soins de Maman, et qui se résumaient à pas grand-chose (un peu de crème ou une serviette humide sur les fesses et les cuisses).
      Pour le coup, c’est vrai que la faute était indiscutable et que la fouettée était nécessaire. Je le reconnais avec le recul. C’est plus facile pour le dire aujourd’hui qu’à l’époque.
      Mes enfants seront élevés de la même façon, s’ils le méritent.
      Bises.
      Julie

      • Chloé dit :

        Bonjour Julie,
        Maman tenait la ceinture, par les deux extrémités (boucle métallique et pointe), formant ainsi une double lanière de cuir qui sifflait dans l’air, avant de cingler le fessier soit avec la face la plus large (moins de 2cm) ou la tranche des deux lanières, donc la fameuse boucle!
        Dans tous les cas, que ce soit la brosse ou la ceinture, c’était l’assurance d’un sale quart d’heure très cuisant pour nos fesses!
        Sinon, c’est vrai qu’il est plus facile d’admettre ses erreurs, avec le recul et je ne peux que te féliciter, pour ta volonté de transmettre les bonnes valeurs à tes enfants.
        Bises
        Chloé

        • Julie dit :

          Bonjour Chloé.
          Merci pour l’explication de la boucle, je n’avais pas compris. Je pensais à la boucle métallique, en fait. Mais heureusement, ce n’était pas le cas. J’aurais dû m’en douter… Sotte que je suis !
          Un sale moment, en effet, je m’en souviens encore très bien. Ce genre de moment reste gravé en mémoire. C’est preuve que la leçon a été retenue.
          Pour mes futurs enfants, je privilégierai le dialogue, en premier, puis les gronder et si cela n’est pas suffisant, alors, la fessée deviendra le moyen de dernier recours. Mais s’ils sont comme moi, alors ils auront de quoi s’inquiéter, aucun cadeau ne leur sera fait et la ceinture ou le martinet claquera. Reste à savoir si ce sera en public ou pas…
          Bises.
          Julie

          • Chloé dit :

            Bonsoir Julie,
            Mais non tu n’es pas sotte, c’est juste la manière dontje l’ai exprimée, qui pouvait amener cette confusion!

            Au sujet de tes futurs enfants, ton fil conducteur d’éducation est précisément celui que j’utilise avec mes filles, contrairement à la pensée d’un commentateur sur l’un de mes témoignages et auquel tu as d’ailleurs apporté une contribution positive.
            Maman et Papa ont suivi le même principe, pour Stéphanie et moi, à la seule différence que Maman avait la main plus leste que moi ! Mais à sa décharge, ses deux fifilles étaient bien plus difficiles et frondeuses que ses petits-enfants, ceci explique cela!
            Pour ce qui est de la présence de témoins lors d’une fessée, je pense par expérience (fessée/fesseuse) que seules les circonstances et la gravité de la faute guideront ton action! Avec soeurette, nous en avons vécu plusieurs, donc ma première déculottée et nos enfants quelques-unes, en famille! La dernière en date ayant été pour ma petite dernière Gaëlle, par sa Mamie, devant Papy, soeurs et cousins et cousines!

            Bises
            Chloé

          • Julie dit :

            Bonsoir Chloé.
            Heureuse que tu sois en phase avec moi sur l’éducation des enfants. Nous n’avons pas le droit de la bâcler. C’est trop important, afin qu’ils prennent une bonne direction dans la vie.
            A la maison, c’était plutôt Papa qui prenait les choses en main lorsque ça dérapait trop, sauf quand il était en déplacement, où contrainte, c’était Maman qui soit me grondait, soit me corrigeait.
            Tu as raison, c’est la gravité de la faute commise qui mènera la décision.
            Pour ma part, je n’ai été fessée qu’une fois en public, chez ma tante. Lors de cette fessée, le plus dur c’était mes 2 cousines qui se moquaient… Presque plus dur que la fessée elle-même. Ca calme une rebelle, ce genre de situation ! J’aurais peut-être dû en recevoir plus. Je n’étais vraiment pas facile étant adolescente.
            Bises.
            Julie

          • Emilie dit :

            Bonjour Julie et Chloé !
            Moi aussi pour mes futurs enfants, ma philosophie sera la même que la tienne,Julie !
            Sauf que je n’utiliserai pas la ceinture : pour moi, c’est beaucoup trop fort et cet ustensile me met très mal à l’aise. J’utiliserai la fessée à la main je pense, etle martinet bien sûr pour les fautes plus graves, et pour les fautes très très graves, plutôt que la ceinture, j’utiliserai la badine ou les verges !
            Voilà… Gros bisous à toutes les deux,
            Emilie.

          • Julie dit :

            Bonsoir Emilie.
            Tu sais, le principal ce n’est pas les instruments utilisés, mais que les enfants comprennent que tout n’est pas permis et qu’il y a des règles. Si le seul fait de gronder suffit, alors il ne faut pas en rajouter.
            Bises.
            Julie

  3. Stephanie dit :

    Bonjour Julie.
    Moi je n’ai jamais eu la ceinture, c’était toujours à mains nues. Mais mes parents n’auraient pas attendu le retour à la maison : j’aurais eu droit à la fessée déculottée sur place, devant tout le monde.

    • Julie dit :

      Bonjour Stéphanie.
      Oui, en effet, je connais les méthodes éducatives de tes parents. Elles t’ont permis de devenir la femme que tu es devenue. Si j’avais été fessée à la ceinture et en public, j’aurais peut-être commis moins de bêtises… Qui sait ?
      Bises.
      Julie

  4. Chloé dit :

    Bonjour Julie,
    C’est vrai, nous n’avons pas le droit de bâcler l’éducation de nos enfants, au nom d’un précepte qui prône le laxisme et favorise les débordements en tout genre, les médias en regorgent!
    Cela n’engage que moi et mon entourage, mais pour fréquenter de plus jeunes parents que moi, je constate qu’un certain nombre partage mes convictions sur l’éducation et la manière employée et pas uniquement ceux qui ont un vécu.
    Au sujet de moqueries, ma soeur et moi ne l’étions pas envers chacune et il valait mieux, une seule fois soeurette (6 ans) avait eu un petit rire, me découvrant au coin en pénitence, culotte baissée, les fesses rougies ! Mal lui en prit puisque Maman lui en colla une sur le champ et la fit me rejoindre dans les mêmes conditions. Elle ne recommença jamais ! Comme quoi !…
    Mésaventure qui est également arrivée à mon neveu, alors que sa cousine (Manon) était sur mes genoux, ma soeur l’empoigna et deux fessées furent distribuées !
    Bises
    Chloé

    • Julie dit :

      Bonsoir Chloé,
      Voici des méthodes énergiques qui mettent un point final à une tentative de moquerie. C’est parfait. La fessée n’est déjà pas facile à vivre, alors en rajouter, ce n’est vraiment pas la peine.
      Ta sœur et toi avez de bonnes méthodes et vos enfants ne tourneront pas de travers.
      C’est bien de constater ça de nos jours. Nombre d’enfants livrés à eux même sans repères et interdits dérivent peu à peu, pour en arriver à des extrêmes. Et après on se dit comment ça a pu arriver…
      Bises.
      Julie.

      • sorayya dit :

        Bonsoir,

        Je pense que nous sommes plus nombreux(ses) que ce que l’on pense à avoir reçu ce type d’éducation. Mais souvenons-nous que nous ne l’assumions pas forcément et n’en parlions pas. C’est plus tard que la parole se libère. Les enfants à la dérive il y en aura toujours. Dans mon cas, j’aurais pu mal tourner je pense, alors je remercie la sévérité de mes parents qui me permet d’être aujourd’hui une personne responsable. Mais à l’époque où je recevais ma fessée je ne le voyais pas comme ça. Je n’ai pas encore d’enfants mais je trouve intéressant de lire vos échanges sur le sujet.
        Bien à vous.

        • Julie dit :

          Bonsoir Sorayya.
          Je suis dans la même situation. Ce n’est qu’après que l’on reconnaît le bienfait des remises sur le droit chemin de la part de nos parents.
          Amitiés
          Julie.

        • Chloé dit :

          Bonsoir Sorayya,
          Rassurez-vous Sorayya, ni ma soeur ni moi ne chantions dans les cours que nous recevions la fessée, en effet! Et à l’époque, on ne percevait que le coté négatif de la fessée (douleur, honte et pleurs) et je suis bien d’accord, c’est plus tard que ces bienfaits nous apparaissent et vous-même le reconnaissez.
          Après, c’est un plaisir, d’échanger avec des gens responsables et de partager son expérience.
          Bien à vous,
          Chloé

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Chloé. Il est rassurant de constater au travers de vos échanges avec Julie que de jeunes parents comme vous prennent enfin conscience de l’utilité, voire de la nécessité, des châtiments corporels dans l’éducation tant des garçons que des filles. Espérons que vous ferez de nombreux émules au travers de vos relations. Permettez moi de vous féliciter. Très chaleureusement. CLAUDE.

      • Chloé dit :

        Bonsoir Claude,
        Vos félicitations me vont droit au coeur et tout comme vous, j’espère faire des émules et lors de conversations avec d’autres personnes, je ne cache nullement mes convictions et d’autant plus, lorsqu’elles formulent des remarques positives, à l’endroit de mes filles.
        Merci encore Claude et pour le coup, je me permets une bise.
        Chloé

  5. Chloé dit :

    Bonjour Julie,
    C’est vrai que pour Stéphanie, cela fut efficace pour les moqueries, par contre sa curiosité la poussait assez souvent à débarquer dans la pièce où Maman s’occupait de mon cas sous un faux prétexte. Si la première fois, elle fut renvoyée avec une menace de prendre la suite! Lors de la seconde, elle y eut droit, Maman lui disant « Bon, puisque tu veux voir, la fessée de ta grande soeur, regarde bien! Parce qu’ensuite tu prendras sa place, pour bien en sentir l’effet et devant elle, ça va de soi! » Après en avoir fini avec moi et remise debout, c’est soeurette qui plongea sur les genoux maternels, jupette relevée et culotte baissée à mi-cuisses, pour une dégelée assez courte, mais cuisante, la faisant brailler!
    Et cela se renouvela, par la suite. Sa curiosité l’emportant sur le risque avéré! J’y eu droit aussi, quelques fois!
    Julie, je partage en tout points les propos de ton dernier paragraphe!
    Bises
    Chloé

    • Julie dit :

      Bonjour Chloé.
      Mes 2 chipies de petites cousines n’ont pas eu la malchance de prendre la place sur les genoux de ma tante, comme ta sœur vis-à-vis de toi. J’aurais bien aimé les voir se tortiller sous les claques, comme elles l’ont fait pour leur sœur et moi… car le fait de glousser en nous regardant était juste déplacé et insupportable. Je leur en ai voulu un grand moment, car j’avais été vexée.
      Bises.
      Julie.

  6. Herbert1 dit :

    Bonjour, Julie.
    Sauf erreur de ma part, dans tous les épisodes que vous avez mis jusqu’à présent en ligne, vous avez dû vous déshabiller vous-même pour recevoir la correction qui vous avait été promise. Accepter sans broncher de le faire, c’est quelque chose qui, selon moi, a déjà bien du sens. Ce n’est pas seulement obéir aux ordres des parents qui, quels qu’ils soient, ne doivent pas se discuter. C’est aussi une façon de dire, me semble-t-il : « Oui, je sais que j’ai mérité cette fessée et, quoi qu’il m’en coûte, je m’y soumets. Je m’y offre. » C’est en quelque sorte être partie prenante de sa fessée. Y collaborer. C’est en tout cas de cette manière-là qu’en ce qui me concerne je ressentais les choses.

    Que votre mère vous ordonne, aussitôt la fessée reçue, de rester dans votre chambre pour y méditer sur votre faute et ses conséquences, comme elle l’a fait ce jour-là, est quelque chose qui me parle beaucoup aussi. Parce que j’ai également vécu ces longues heures éprouvantes où on ne peut rien faire d’autre, quand bien même on s’y efforce, que de revenir encore et encore sur ce qui s’est passé et essayer, parallèlement, d’apprivoiser du mieux possible sa douleur. Comme on s’en veut ! Comme c’était stupide de jeter ce caillou dans ce puits ! Quel bénéfice on en a tiré ? Quel plaisir ? Aucun. Rien. Ничего́. C’était d’une stupidité ! Ils ont raison. Je suis vraiment nulle quand je m’y mets ! Et maintenant me voilà confinée là. Emprisonnée. Alors qu’il fait si beau dehors. Que j’aurais pu faire tant de choses ! Et eux ! En bas. Qui vivent. Sans moi. Comme j’aimerais être avec eux ! Tellement ! En harmonie. Bien au chaud dans notre entre-nous. Tout est ma faute. C’est moi qui l’ai rompue, cette belle entente. Tant pis si j’ai mal. Tant mieux si ça peut tout faire redevenir comme avant. Et on se promet de faire attention. De ne pas recommencer. Jamais. Plus jamais. On se le jure. Et on tient sa promesse. Jusqu’à ce que resurgissent les vilains petits démons.
    Cela, je l’ai vécu, moi aussi, des dizaines et des dizaines de fois.
    Excellente journée, Julie. À bientôt.

    • Julie dit :

      Quelle bonne analyse ! Serions-nous jumeaux de pensées ? Ce que vous décrivez est précisément ce que j’ai ressenti, en ce qui concerne l’après correction. C’est parfaitement le style de réflexion que je me faisais lorsque je devais rester seule dans ma chambre, les fesses et les cuisses en feu, l’esprit encore embrumé de la douleur subie et les idées focalisées sur ma pleine et entière responsabilité dans les événements.
      Le fait de faire des bêtises est le propre de l’adolescence, pas d’anticipation et peu de réflexion, ce qui conduit à faire des actes irréfléchis, soit de vraies bêtises. Voici la situation dans laquelle je me trouvais et mes parents ont eu toutes les peines du monde à m’en extirper. Le dernier recours qu’ils ont trouvé a été le châtiment corporel.
      Par contre, en ce qui concerne mon absence de protestation, j’avais surtout peur de mettre mes parents encore plus en colère et de recevoir davantage de claquées ou de cinglées. Papa avait pour habitude d’aller jusqu’au bout de ce qu’il avait décidé au départ, en fonction de la gravité de la faute. Rien ne pouvait le faire arrêter. Par contre, si je l’avais énervé davantage, je me serais exposée à des claques ou des cinglées supplémentaires. Je savais que j’allais souffrir et je ne voulais surtout pas en rajouter. C’est dans un état de totale soumission que je mettais à nu mes fesses, la tête basse, car je savais que, quoi qu’il arrive, j’allais y passer !
      Mes seules désobéissances lors des fessées ont été lorsque, n’en pouvant plus, je mettais mes mains en protection sur mes fesses ou alors lorsque je quittais la position et me retournais pour avoir un peu de répit, en espérant que la vue de ma douleur et de mes larmes allaient faire stopper la correction. Mais je me trompais, car Papa m’ordonnait toujours de reprendre la position sous peine d’augmenter les cinglées. Et c’est également docile que je me penchais de nouveau en avant pour offrir mes fesses à la suite de la correction.
      Voilà en quelques mots le climat qui régnait lors de mes fessées. Cela aurait dû me faire mûrir plus vite, mais non, l’adolescente que j’étais continuait ses frasques et retombait dans une nouvelle bêtise.
      Je parle souvent de bêtises, mais il y a eu des fessées récurrentes pour mes mauvaises notes à l’école. Ce ne sont pas des bêtises à proprement dire, mais plutôt un état d’esprit qui faisait que je me relâchais et me reposais sur mes lauriers, alors que mes parents savaient que si je m’en donnais la peine, je pouvais réussir. C’est ce qui les énervait et les faisait me punir. Dans ce cas, Maman avait l’œil sur moi, car elle connaissait ma tendance au relâchement (voir « Dérives scolaires sanctionnées »). Vous voyez, Herbert, c’est moi qui suis bavarde, pour cette fois.
      Bonne soirée.
      Julie

  7. Herbert1 dit :

    Bonjour, Julie.
    Il est clair que nous avons eu des ressentis extrêmement voisins et que cela contribue grandement à nourrir nos échanges. On se reconnaît mutuellement et cela nous permet d’exprimer des choses qui n’avaient peut-être pas pu l’être jusque là. Ou, en tout cas, pas de cette façon-là.
    Maintenant, avec le recul, j’ai le sentiment que cet « après », quand j’étais relégué dans ma chambre, était le pire moment. Pire encore que la correction proprement dite. Ces heures me paraissent avoir été d’une longueur démesurée et encombrées de pensées et de réflexions toutes plus mortifiantes les unes que les autres. C’est aussi dans ces moments-là que mon imagination s’emballait et que je me persuadais que tous les voisins avaient entendu, qu’ils allaient en faire des gorges chaudes et ne rien avoir de plus pressé que d’aller chanter sur tous les toits que je m’en étais encore pris une. Et ça prenait des proportions inimaginables.
    Effectivement, la peur que votre père vous inflige une punition « pire encore » explique bien que vous vous déculottiez sans discuter dès l’instant où il vous en avait donné l’ordre. Peut-être avais-je, en arrière-fond, sans en avoir vraiment conscience, la même appréhension. Mais ce qui prédominait surtout, c’était la honte d’avoir mérité cette punition. Je reconnaissais pleinement son bien-fondé. Il était donc parfaitement logique, à mes yeux, que je m’y soumette sans rechigner. Et que j’accepte de me mettre moi-même dans la tenue la plus propre à la recevoir.
    Mais, dans les deux cas, le vôtre comme le mien, les maîtres-mots étaient obéissance et soumission à l’autorité.
    À quinze ans, je me suis un jour révolté contre cette autorité. J’ai refusé de recevoir la correction que j’avais pourtant méritée. On n’a pas essayé de me l’imposer par la force. On s’est contenté de rompre les ponts affectifs avec moi, de me faire vivre dans un état de disharmonie totale. Ça a duré trois jours et ça m’a été, à proprement parler, insupportable. Tant et si bien que c’est de moi-même que j’ai demandé, un soir, à recevoir la fessée que j’avais refusée. Elle fut particulièrement « soignée », mais tout plutôt que ce mal être intérieur né de la scission avec eux.
    Bonne journée, Julie. À bientôt.

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