La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : mon adolescence parsemée d’embûches – Part 2 (suite et fin)

AriaPrincess

par Julie

J’ai déjà confié à ce blog onze témoignages des écarts de conduite qui ont mouvementé quelques-unes de mes années d’adolescence de 11 à 15 ans et que mes parents sanctionnèrent corporellement avec la sévérité qu’il convenait pour me protéger de moi-même à cette période de grande instabilité de ma vie. Ils ne reflètent donc pas toute ma jeunesse mais juste des instants précis où la maturité et la réflexion me firent défaut.

Voici sept nouvelles séquences (réparties en deux parties) que je décide de vous livrer car leur révélation est pour moi un réel exutoire qui me permet d’extérioriser ce qui est en moi depuis tant d’années et que je n’ai pu raconter jusqu’à présent qu’à très peu de gens.

Prises unitairement, mes frasques peuvent paraître bénignes, voire banales, mais je pense que mes parents en avaient assez de leur répétition, de leur accumulation, d’où les corrections cuisantes qui s’ensuivaient et que j’évoque sur ce site de partage et d’échange.

Non pas qu’ils fussent vieux jeu, mais mes parents tenaient à ce mode d’éducation traditionnel où l’autorité parentale était encore respectée et pas encore complètement remise en question et où affection et rigueur se partageaient à parts égales. Il leur était vite apparu que la fessée était la seule forme de punition à laquelle je réagissais et dont les effets étaient durables.

C’est ainsi que jusqu’à l’âge de 9-10 ans, je n’étais pas punie pour une première faute. Un sermon suffisait. Pour mes désobéissances ou mes petits caprices à répétition, la remontrance était alors assortie de quelques claques par-dessus ma jupe ou ma culotte. Ce n’est qu’à partir de mes 10-11 ans que la sévérité des punitions évolua et s’accrut avec l’âge et, pour punir mes fautes plus graves, les solides fessées déculottées à main nue pouvaient alterner avec des corrections à la ceinture à derrière nu.

Mes parents ont toujours été très attentifs à mon éducation, veillant à ce que je ne manque de rien et soucieux de mon bien-être, mais quand je commettais des bêtises et que je dépassais les bornes, ils ne baissaient pas la garde pour y remédier tout en me prodiguant leur amour et leur tendresse.

De cette période quelque peu chaotique de mon adolescence, les recadrages immédiats de mes mauvais comportements eurent, à n’en pas douter, des répercussions positives sur ma vie d’adulte. Ils ont fait de moi, ce que je suis aujourd’hui, une jeune femme équilibrée et volontaire. C’est du passé, certes, néanmoins cela fait partie de ma vie.

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Les transats de la discorde

Mes parents et moi passions les vacances de Pâques au calme dans un camping près du lac de Néguenou à quelque 25 km d’Agen. Nous occupions un confortable chalet flanqué d’une terrasse bien équipée : table de jardin, barbecue, transats… Le lac proposait des activités aquatiques (canoé, pédalo…) et le camping ses deux piscines, ses jeux, ses soirées dansantes…

Si je garde un savoureux souvenir du début de semaine, je n’en dis pas autant de la fin qui se conclut par un petit désastre et… une sévère fessée. Une de plus ! J’avais alors 14 ans et un brin de sans gêne égoïste.

Les transats étaient superbes, accueillants, élégants et très convoités. Mais seulement deux transats pour trois personnes. Cause première de conflits intergénérationnels !

Bien évidemment, je pris l’habitude de me précipiter pour être sûre d’en avoir un que je ne quittais plus, laissant généreusement l’autre à Papa et Maman qui se le partageaient. S’il arrivait que les deux soient occupés, je me mettais à râler. Et à peine l’un des deux se libérait, je me jetais dessus !

Mes parents n’étaient pas dupes de mon petit jeu, mais leurs conseils de sagesse et recommandations de prudence : « Julie, c’est chacun son tour… Tu n’es pas obligée de plonger dessus… Fais attention, comme ils sont en plastique et peuvent se casser… », alors qu’ils se partageaient le même transat pour m’en laisser un de libre, m’apparaissaient d’une futilité incommensurable !

Et comme toute adolescente qui se respecte, avec mon petit air boudeur, et une parfaite mauvaise foi, j’avais réponse à tout !

« Je dois parfaire mon bronzage… Je n’y peux rien, moi, s’il n’y a que deux transats !… »

Et ce qui devait arriver arriva. À la fin du séjour, n’en faisant qu’à ma tête, patatras ! le dossier inclinable du transat se rompit et me retrouvai dans le vide, le buste plus bas que les jambes.

Maman m’aida à me relever en rouspétant, et je prétendis que c’était les tringles de réglage qui avaient glissé. Papa les examina et me lança un regard noir en diagnostiquant qu’en fait elles avaient cédé sous mon poids quand j’avais sauté sur le transat. Faute de pouvoir me justifier, je sentis que je me liquéfiais sur place.

Et ce qui devait arriver… arriva !

Papa m’empoigna pour m’entraîner dans le chalet où il m’ordonna de me mettre les fesses à l’air pour la fessée, car j’allais m’en prendre une bonne pour mon entêtement. Une fois encore je déroulai la litanie habituelle censée me mettre à l’abri de la fessée, mais trop tard. Je le connaissais trop bien pour en attendre de l’indulgence. Je lui obéis et baissai mon short et ma petite culotte aux chevilles en m’en voulant de ne pas les avoir écoutés.

Patty 2

Papa me fit mettre à genoux, mon buste plaqué contre la banquette et les claques crépitèrent sur mes fesses offertes. Tout en me fessant, il me fit la morale sur mon entêtement et sur le fait qu’il faudrait payer un transat tout ça, par ma faute.

Comme je la sentis passer cette fessée ! Ce ne furent pas les maigres tentatives de protection de mes mains ni mes cris qui interrompirent son cours. Mes belles rondeurs tressautaient sous la vigueur de la main paternelle. La correction alla jusqu’à son terme, c’est-à-dire jusqu’à ce que mes fesses passent du blanc neige au pourpre d’un soleil couchant et brûlent comme l’enfer !

Kamitora

Je fus expédiée dans ma chambre le restant de l’après-midi. Mes activités du jour furent bien évidemment annulées. Je tentais de me faire oublier un moment. Allongée sur mon lit, je pleurais autant sur ma bêtise que sur la sévérité de cette fessée largement méritée.

Aujourd’hui, je me sens encore un peu honteuse en repensant à cet épisode peu glorieux et à mon attitude d’alors. J’avais sacrifié cette fin de séjour au lieu d’en profiter ! Une autre pensée me revient en tête : que des gens aient pu entendre les bruits de claques, de cris et de pleurs durant la correction. Cependant aucun des proches voisins n’y avaient fait allusion ni personne ne m’avait regardé de travers comme cela s’était produit lors de ma précédente fessée, mais le doute subsiste toujours en moi.

J’en étais à espérer que, si d’aventure quelqu’un ait pu entendre quelque chose, qu’il n’ait pas précisément su que c’était moi qui recevais une fessée déculottée. Adolescente, j’avais ma petite fierté et savoir que quelqu’un sache que j’étais encore fessée à derrière nu comme une gamine m’était insupportable !

 

 

 

Tini

L’irrésistible tentation de l’interdit

L’été de mes 14 ans, nous étions restés chez nous pour passer les grandes vacances et de toute façon la maison était non loin de la mer. Ma copine, Anne-Sophie et moi habitions le même quartier et nous nous voyions très souvent pour des sorties.

Nous avions le choix parmi des activités sportives ou de loisirs : promenades en centre-ville, baignades à la piscine ou à la mer, bronzette à la plage ou encore, cerise sur le gâteau, draguer les garçons dans les endroits où il y en avait le plus, c’est-à-dire en centre-ville, sur la plage et dans les campings.

Les campings les mieux cotés offraient les équipements les plus complets. Mon favori était le Bellevue pour sa grande piscine, ses toboggans aquatiques et aussi pour ses spectacles nocturnes. Anne-So et moi, étions particulièrement attirées par le concours « Mister Camping » où les jeunes gens ne tarissaient pas d’imagination pour être élus, le vainqueur gagnant en plus une sacrée réputation qui lui assurait d’être entouré d’une brochette de filles tout au long de son séjour.

Une des coutumes locales était de s’y introduire en catimini sans se faire repérer. Mes copines et moi avions l’habitude de le faire, ce qui m’avait déjà valu des reproches de mes parents qui ne voulaient pas avoir de problèmes avec les propriétaires des campings, mais c’était surtout Papa qui avait peur que je me fasse embarquer dans des aventures scabreuses avec des garçons de passage. D’où l’interdiction absolue d’y pénétrer. Comme chez bon nombre de pères, sa « fille chérie » était vue comme une petite chose fragile et non pas comme une femme responsable, ce que je croyais être en tant que « grande » adolescente ! Décidément, Papa s’aveuglait sur mon compte !

À cette époque, mon désir d’avoir un flirt était tel que j’aurais bravé un certain nombre d’interdits. Les hormones de mon corps d’adolescente bouillonnant, il était difficile d’y résister !

Le camping Bellevue était étroitement gardé et son entrée surveillée. À défaut de bracelet nominatif comme en portaient les clients, il fallait user de ruses de Sioux pour y pénétrer incognito sans se faire repérer. Anne-So et moi avions une technique imparable. À l’entrée, profitant d’un moment d’inattention du gardien, nous nous faufilions prestement. Cette ruse avait déjà fait ses preuves avant cette journée fatale. Notre entrée fut réussie, mais la chance nous manqua singulièrement pour la suite.

Deux jolies filles seules ne pouvaient qu’attirer rapidement une nuée de garçons à l’affût. Les techniques de drague de ces jeunes mâles empotés étaient assez basiques. Mais, pour Anne-So et moi, l’essentiel était de passer un bon moment comme deux reines trônant au milieu d’une ruche. Quelle aubaine pour notre ego !

À la seconde intrusion de la journée, le responsable de la piscine vint nous demander où se trouvait notre bracelet. Devant notre réponse embarrassée et peu convaincante, il nous raccompagna à l’entrée et nous demanda de décliner notre identité, adresse, téléphone, sinon… les gendarmes ! Cela tournait au vinaigre. Pour les gamines que nous étions, la menace fit grand effet. Nous n’en menions pas large, car nos parents prévenus, ça chaufferait pour notre matricule !

C’est Maman qui est venue nous récupérer. Elle s’excusa pour nous auprès du gérant et lui promit que ça ne se reproduirait plus. Durant tout le trajet, Maman m’invectiva en russe, en me reprochant ma désobéissance. Je savais que mes parents détestaient ce genre d’histoires. Elle me dit que Papa était au courant et que je n’allais pas m’en sortir comme ça. Je répondais parfois en français, parfois en russe, ne sachant pas vraiment comment calmer sa colère. Anne-So n’y comprenait rien, mais elle se doutait que ce n’était pas des amabilités.

Quand Maman déposa Anne-So chez elle, à peine nous sommes-nous dit au revoir, tant la suite des événements nous obnubilait.

Papa m’accueillit en criant. J’eus beau tenter de lui expliquer pourquoi nous avions enfreint les règles, il n’écoutait pas et m’accusait de tout un tas de choses, dont celle de jouer avec le feu en fréquentant des garçons qui ne pensaient qu’à mettre des « filles faciles » comme moi dans leur lit et que cette fois comme je semblais ne pas comprendre, je méritais plus qu’une fessée.

Andrew Wolkoff det

Quand il porta la main à sa ceinture je sus que ça allait vraiment chauffer. Mes tentatives désespérées pour atténuer la sévérité de la correction furent vaines. Il me déshabilla lui-même en retirant mon paréo, puis il baissa mon maillot de bain, m’obligeant à lever un pied après l’autre pour l’ôter complètement. Je restai debout à demi nue face à lui, mon soutien-gorge pour tout habit. Puis le voyant reprendre la ceinture et l’enrouler autour de son poing, je me recroquevillai de peur, lui demandant pardon et promettant de faire tout ce qu’il voudrait. Rien ne le fit changer d’avis.

Les cinglées tombèrent aussitôt, ca et là, sans discernement, comme ça venait. Fesses, cuisses, hanches… Trépignant, dansant d’un pied sur l’autre tout en criant, je le suppliais entre deux sanglots que je n’en pouvais plus, que ça faisait trop mal, que ça cuisait trop… Rien n’y faisait pour l’attendrir et la correction alla à son terme. Le bas du corps en feu, je finis assise sur le sol, mes deux mains affolées allant d’un point à l’autre de la peau pour tenter d’apaiser les stries brûlantes causées par la ceinture en cuir comme l’aurait fait un véritable fouet.

Lee Warner mod7 SpankingFanboy

Comme à l’accoutumée, c’est Maman qui m’aida à me relever. Ramassant mes affaires, je montai dans ma chambre me faire oublier. Affalée sur mon lit, je laissai libre cours à mes larmes, cuisses et fesses durement marquées, chairs bouillantes et boursouflées de vilaines stries, comme à chaque fois que la ceinture était de sortie pour me fouetter.

Cette fois, Papa n’y était pas allé de main morte. Je restais à méditer sur ma conduite jusqu’en soirée. Je m’en voulais d’avoir été si désinvolte et à faire la maligne. Je savais que j’avais déçu mes parents une nouvelle fois, n‘en faisant qu’à ma tête. Je me jurais qu’on ne m’y reprendrait plus et imaginais cent scénarios pour me faire pardonner.

Mes parents me firent la tête durant deux jours et bien évidemment, je fus privée de sortie durant quelques jours.

Plus d’une semaine plus tard, je revis Anne-So et elle me confia qu’elle s’était pris une fessée manuelle et cul nu par sa mère. Après sa confidence, pas fière de moi, je lui dis que j’avais reçu une bonne raclée à la ceinture par mon père et que les marques étaient restées plusieurs jours.

Le plus étonnant dans tout cela, c’est que la correction ne nous a pas servi de leçon, car avant même la fin des vacances, Anne-So et moi allions dans d’autres campings moins stricts au niveau des contrôles, pour continuer à draguer.

A posteriori, je dois dire que nous étions sacrément têtues et inconscientes des potentiels dangers pour continuer à fréquenter de parfaits inconnus et à braver les interdits sachant ce qui nous était déjà arrivé. À croire que la fessée est un mal passager qui se fait vite oublier !

 

 

 

Order

Double punition pour une cuite à la vodka

L’année de mes 15 ans fut probablement celle de tous les débordements, enchaînant non plus les fessées de la main paternelle mais les fouettées à coups de ceinture. J’ai en particulier le souvenir d’une fameuse cuite à la vodka qui me rendit malade comme jamais, et qui fut punie le lendemain d’une correction paternelle non moins mémorable. Je puis donc dire que ce fut une double punition, l’une à cause des épouvantables retournements d’estomac, l’autre à cause des sévères cinglées de ceinture.

Peu avant les grandes vacances, mes parents avaient réuni pour une petite fête trois couples d’amis et leurs enfants dont une fille, Sandra, et trois garçons, Stéphane, Romain et Benoît, tous étant de mon âge, sauf le jeune Benoît.

Les adultes dînaient à la salle à manger et nous les ados, à la cuisine de façon à ne pas se gêner les uns les autres.

Romain me plaisait beaucoup et je n’avais de cesse de tenter de l’impressionner. En premier lieu avec ma petite tenue « sexy », qui mettait en valeur mes formes ; en second, mes rires de gamine à ses blagues ou ses réflexions, sans le lâcher du regard.

Avec l’accord des parents, nous les « grands » eûmes droit à une coupe de champagne au dessert.

L’une des conversations abordant la Russie et la supposée endurance des Russes à l’alcool, je voulus faire la fière et éblouir Romain en relevant un défi de la vodka. L’ivresse aidant, les verres s’enchaînaient sans que je m’en rende compte jusqu’au moment où je dus abdiquer à cause de ma tête qui tournait affreusement. Prétextant une simple envie, je m’isolais aux toilettes.

Au moment de me relever, j’en fus incapable et m’assis par terre, les murs tournoyant devant mes yeux. Je m’endormis aussitôt.

Je fus réveillée par des coups sourds. Papa m’appelait en tambourinant tant et plus sur la porte qui s’ouvrit avec fracas. Je ne repris conscience que lorsque je vis mes parents et les amis dans l’entrée des toilettes. Les visages étaient inquiets. Maman me secoua. La vision toute brouillée et l’esprit comme dans un étau, je vis Romain qui me regardait d’un air apeuré, car tout le monde avait cru que j’avais fait un malaise.

Comprenant ce qui m’était arrivé, Maman n’y alla pas par quatre chemins. Furieuse, elle me fit lever, me propulsa à l’étage, me déshabilla et me mit sous la douche. L’ambiance était sacrément « plombée » ! Je ne pus même pas saluer les invités ! Je restai avachie sur mon lit, l’estomac retourné, l’esprit chamboulé, ma tête penchée sur un seau ! Le plus pénible pour moi fut de laisser partir Romain avec la pensée de l’image qu’il avait de moi. Je me jurai qu’on ne m’y reprendrait plus.

Le lendemain matin, je me réveillai avec un mal de crâne épouvantable comme je n’en avais jamais eu auparavant. Au petit déjeuner, je fus accueillie par une bronca. Toutes mes tentatives d’explication échouèrent. Le petit déjeuner fini, j’y avais à peine touché, Papa m’empoigna et me traîna jusqu’aux toilettes pour me montrer l’état de la porte qu’il avait fallu défoncer comme je ne répondais pas aux appels. En partant à son travail, il m’avertit que l’on règlerait les comptes le soir.

La journée me parut interminable. Je m’efforçai d’aider Maman comme je pouvais pour faire bonne impression dans l’espoir d’atténuer la colère de Papa et surtout la sévérité de la fessée, étant sans illusion sur l’issue de ma soûlerie. Moi qui suis d’une nature très bavarde, je n’ouvrais pas la bouche, mes pensées fixées sur la tournure que prendrait la fin de la journée. J’étais prise entre deux feux contraires : qu’elle ne se termine jamais pour échapper au courroux de Papa ou que je vieillisse de quelques heures pour que la fessée et tout le reste de ce cauchemar ne soit plus qu’un lointain souvenir !

Le soir venu, mes parents se concertèrent. Du seuil de ma chambre, je tendis l’oreille. Ils auraient peut-être oublié la promesse du matin et passeraient l’éponge. Je déchantai assez vite lorsque Papa m’ordonna de descendre. Le ton sec ne me laissa aucune illusion.

La tête basse, j’écoutai les motifs pour lesquels je devais être punie. Mon cœur s’emballa dans ma poitrine. C’était bien la fessée. D’une petite voix, je déroulai la litanie habituelle sensée me disculper : pardon… je regrette de tout mon cœur… ça n’arrivera plus… promis…

RW 116

Certes, mais en attendant… il m’ordonna de me déculotter complètement, pantalon et petite culotte. En un clin d’œil sa ceinture déroulée se retrouva dans sa main. Pétrifiée à cette vue, des larmes brouillèrent mes yeux. Pas de secours du côté de Maman qui était en retrait, le regard glacial et chargé de reproches. J’étais inerte, mes mains refusant de me dévêtir.

Papa me dit que s’il devait répéter une second fois de me mettre les fesses à l’air, j’allais m’en souvenir. Une fois que je fus à demi-nue, il m’ordonna de me retourner pour présenter mes fesses à la correction, mais comme je tardais, il commença à me fouetter par devant alors que j’étais debout face à lui. Les premières cinglées s’entrecroisèrent sur le haut de mes cuisses. La virulence de la douleur sur cette partie sensible était telle que je me retournai prestement. Il fouetta alors mon postérieur, puis l’arrière de mes cuisses en volées imprécises, parce que je bougeais trop sans doute.

Posercpart

Le cuir souple enlaçait mes chairs avec des bruits secs, cinglant les parties les plus charnues, ce qui déclenchait mes cris puis mes hurlements ou mes supplications selon la sensibilité de la partie fouettée tandis que je me débattais en vaines esquives pour me protéger de cette véritable fouaillée. Papa n’arrêta pas la correction pour autant. Si je plaçais mes mains autour de mes fesses ou de mes cuisses, c’étaient les autres qui prenaient les cinglées à leur place. J’avais beau crier et pleurer que je n’en pouvais plus, que j’avais mal, la morsure de la lanière transforma la partie inférieure de mon corps en un foyer de braises ardentes. Je ne savais plus quelle position prendre pour éviter le retour infernal de la ceinture.

La correction s’acheva dans un flot de larmes et de cris. Papa m’ordonna de filer dans ma chambre. Je gravis l’escalier lentement avec une envie limite d’uriner partout, je n’eus que le temps d’arriver aux toilettes. Je finis par m’affaler sur mon lit, sanglotant la tête sur mon oreiller, comme après la plupart de mes fessées. Le bas de mon corps n’était que douleur, comme parcouru par d’incessantes ondes de chaleur qui élançaient profondément mes fesses et mes cuisses et que rien n’aurait pu arrêter, me semblait-il. J’avais mal partout des reins aux genoux, la peau estampillée de petites boursouflures par endroits et qui mettraient quelques jours à s’estomper, je le savais bien.

FX [sic]

Je me sentais honteuse et m’en voulais d’avoir été aussi stupide devant Romain. Non seulement, il m’avait vu dans une situation des plus délicates, mais en plus, il allait sûrement apprendre que j’avais été fouettée.

Lorsque Maman vint dans ma chambre, je préférai lui dire que je n’avais pas faim pour ne pas avoir à affronter les regards et les incessants reproches, car j’aurais eu la soupe à la grimace. Couchée à plat ventre, nue au-dessus des draps, je mis très longtemps à m’endormir, tourmentée d’idées sombres.

Quelque temps plus tard, je revis mes amis et je fis de nouveau la fière en mentant : mes parents m’avaient simplement grondée sans plus. Je n’ai pas osé leur avouer ma fouettée à la ceinture. Qu’est-ce que Romain aurait pensé de moi ?

Je le répète, plus que les détestables effets de l’ivresse, les terribles morsures de la ceinture de Papa furent réellement d’une douloureuse efficacité. Aujourd’hui encore, il me semble que mes pauvres fesses en palpitent de frayeur. Et lorsque je trempe mes lèvres dans un verre, c’est pour déguster avec une relative et sage « modération » !

Illustr. : 1) AriaPrincess – 2&3) Patty – 4) Kamitora – 5) Tni – 6)Andrew Wolkoff det – 7) Lee Warner mod7 SpankingFanboy – 8) Order – 9) Rw16 – 10) Posercpart – 11) FX [sic]

31 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. Quelle parfaite illustration de l’utilité de ce blog : un exutoire ! Votre long récit nous instruit sur vos « frasques » d’adolescente… draguer les garçons. Quoi de plus naturel à cet âge ? Mais vos parents ne badinaient pas avec ça. D’où les sévères fessées à la ceinture qu’accompagnait néanmoins une profonde affection. Merci de nous rappeler, à nous tous fidèles lecteurs, l’importance de ce blog pour nous exprimer.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude,
      Mon adolescence n’a pas été un long fleuve tranquille. J’ai donné du fil à tordre à mes parents. Ces quelques témoignages le démontrent.
      Pour la drague, vous avez raison, nous sommes prêtes à tout pour en avoir un. Papa était comme beaucoup de père, très protecteur vis-à-vis de sa fille, pour qu’elle ne s’embarque pas dans des voies dangereuses. L’été étant la période de tous les amours fugaces, des aventures sans lendemain, il devait juger que je ne devais pas faire n’importe quoi. Je ne prenais pas la pilule à cette époque, d’où le risque… Cela dit, je ne leur en veux pas du tout de cette éducation. Elle était rigoureuse, mais juste, vue des années plus tard. Après tout, il suffisait que je m’en tienne aux règles pour que tout se passe bien. Mal m’en a pris.
      Amitiés.
      Julie.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie. Votre commentaire est la preuve de votre maturité. Cette maturité vous la devez sûrement aux corrections paternelles ,comme vous le reconnaissez. Nous sommes tous passés par là, garçons et t filles. Et, loin d’en vouloir à nos parents, nous les en remercions. Amicalement. CLAUDE.

  2. Emilie dit :

    Très beaux récits Julie, merci beaucoup !!
    Des fessées très sévères, mais certainement amplement méritées !…
    Mais quand même, que tes jolies petites fesses devaient souffrir… J’en tremble pour toi…
    Gros bisous ma chère Julie !

    • Julie dit :

      Salut P’tite Emilie, il y avait longtemps que nous ne nous étions plus parlé sur le Blog ! Merci pour ton commentaire, c’est sympa de commenter mes souvenirs. Lors des corrections, Papa était souvent un peu énervé et ça cinglait. Mes fesses s’en souvenaient quelques jours. La douleur disparaissait avant les traces. Ca m’apprenait à vivre, à écouter et à obéir. Je n’en faisais souvent qu’à ma tête, non pas que j’étais défiante, mais plutôt tête en l’air, allant où le vent et mes idées me menait. Je pense que c’est la bonne formulation.
      Bises, Milioushka.
      Julie

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    Merci beaucoup pour ces anecdotes. À cet âge, on se permet tout, bravant les interdits et oubliant les conséquences qui en découlent. Vous manquiez totalement de lucidité, fonçant tète baissée.
    Il en fut de même pour moi au même âge. Je faisais les 400 coups et je pensais que seule ma mère avait le droit de me corriger. J’ai vite déchanté !
    Vous pouvez lire mes récits si ce n’est déjà fait rassemblés sous le titre « Souvenirs de fessées et autres anecdotes ». Je suis passé entre les mains de plusieurs mamans aussi sévères que la mienne ainsi qu’une monitrice de colonie de vacances qui me déculotta et me fessa malgré mes 14 ans.
    Amitiés,
    Jean Philippe

    • Julie dit :

      Bonjour Jean-Philippe.
      Foncer tête baissée, je pense que tous les jeunes ne le font pas. Mon compagnon, lui, en comparaison, a été simple à élever, dixit sa mère. Et c’est un garçon, réputé plus remuant. Comme quoi, il ne faut pas généraliser. Par contre, pour ma part, j’en ai fait voir de toutes les couleurs à mes parents.
      A l’adolescence, je n’avais pas conscience de mes dérives, je trouvais ça plutôt normal et j’y allais au « gré de mon inspiration ». On appellerait ça de l’immaturité, je pense… Mais toute dérive se paie comptant, lorsqu’on dépasse largement les limites. C’est ce qui m’est arrivé.
      Amitiés.
      Julie

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,
        Tout comme vous, je faisais preuve d’immaturité, ce qui amenait ma mère à me punir comme un petit garçon. Je reçus mes plus belles fessées déculottées à main nue entre 13 et 15 ans, la plupart du temps en public. J’étais évidemment très vexé. Le pire, c’était lorsque maman me déculottait devant ma petite soeur qui ne manquait pas de se moquer de moi, me traitant de bébé.
        J’ai changé de comportement à presque 16 ans ne supportant plus d’être puni ainsi.
        A l’âge adulte, je recommençais à me comporter de façon puérile ce qui énerva mon épouse et les fessées reprirent de plus belles.
        Avec ma compagne actuelle, les fessées punitives sont toujours d’actualité bien que les fessées coquines l’emportent aisément à ma plus grande satisfaction.
        Amitiés
        Jean Philippe

        • Julie dit :

          Bonjour Jean-Philippe,
          En effet, vers 16 ans, nous sommes capables de faire la différence entre ce qui est bien et mal, de respecter les règles lorsqu’elles sont établies. Toutes dérives par rapport à ça doit donner lieu à des sanctions, pas forcément à des fessées, car il faut qu’elles soient mesurées vis-à-vis de la faute commise, mais lorsque les lignes sont franchies, alors elles s’appliquent si c’est réellement nécessaire. Pour moi, il faut toujours être dans la retenue, la bonne mesure sous peine de passer à côté de l’éducation de son enfant.
          Aujourd’hui, c’est différent, car il n’y a plus de règles et les jeunes font ce qu’ils veulent, ce n’est pas mieux non plus. L’enfant-roi n’est sûrement pas la solution. Il faut cadrer les actes.
          Amitiés.
          Julie

          • Jean Philippe dit :

            Bonsoir Julie,
            L’enfant-roi que vous évoquez a fait son apparition lors des années 80 grâce à Françoise DOLTO. Elle expliquait grosso modo qu’il fallait laisser l’enfant s’épanouir, s’exprimer comme bon lui semblait. C’est à cette période ou la fessée fut abolie dans les écoles maternelles et primaires.
            C’est ainsi qu’aujourd’hui, un enfant agresse son institutrice sans qu’elle puisse se défendre. Les rôles sont en quelque sorte inversés.
            Scolarisé à l’école primaire dans les années 60 , quand je recevais une fessée par une maîtresse celle-ci était systématiquement doublée par Maman lorsque je rentrais à la maison, parfois même administrée immédiatement à la sortie de l’école, et déculotté devant tout le monde car une fessée ne devait jamais être différée.
            Il existe encore des parents comme ma compagne qui n’hésite pas à fesser ses enfants séance tenante.
            Amitiés
            Jean Philippe

          • Julie dit :

            Bonjour Jean-Philippe
            Et ben, c’est pas une réussite, ça… Ne pas martyriser un enfant, je suis d’accord, par contre, il n’est pas en mesure de mesurer les portées de ses gestes et à ce titre, les parents doivent cadrer. Par contre, pour les fessées en public, je suis mesurée, car elles sont super vexantes pour l’enfant. Qu’il en prenne une, rentré à la maison, pourquoi pas, mais devant tout le monde… Ce que je dis, n’engage que moi !
            Amitiés
            Julie

  4. celine1978 dit :

    Ma pauvre Julie… ce ne devait pas être évident de se faire fesser après avoir dû enlever culotte et pantalon. Surtout après la puberté. J’ai la chance, mes parents ont arrêté de baisser la culotte quand les poils ont commencé à pousser. Nous étions fessés par-dessus la culotte.
    J’ai encore été plus gentille qu’eux. Moi j’ai arrêté de donner la fessée à la même période pour mes enfants.
    Tu dis avoir reçu des coups de ceinture par devant… ma pauvre tu m’étonnes que tu te sois retournée rapidement. Déjà que je n’ose pas imaginer des coups de ceinture sur les fesses (la main c’est bien aussi) alors par-devant je n’imagine même pas…

    • Julie dit :

      Bonjour Céline1978,
      Merci pour le commentaire, Céline. Ca me touche qu’on s’intéresse à ma jeunesse.
      A la maison, les fessées étaient toujours appliquées sur le bas du corps nu. Un rituel, en quelque sorte. Se retrouver les fesses à l’air dans de pareilles circonstances est toujours super vexant, c’est vrai, même devant ses parents. Dans d’autres occasions, j’avais moins de réticence à le faire, même après la puberté…
      Quand j’avais dépassé les bornes, Papa sortait la ceinture et je savais que j’allais passer un mauvais quart d’heure. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même, mais sur l’instant, ça me paraissait toujours disproportionné, même s’il s’agissait d’une fessée à la main, d’ailleurs.
      Avec la ceinture, ça mordait plus et la douleur était plus intense, si bien que je trépignais et tentais d’esquiver les cinglées. Une des méthodes était de me retourner pour interrompre quelques instants la fessée. Par contre, lorsque Papa avait décidé de me punir, il allait toujours jusqu’au bout de ce qu’il avait prévu et ce n’était pas mes petites feintes qui l’en empêchaient. Etant face à lui, souvent en jurant que j’avais compris, que je demandais pardon et promettant tout ce qu’il voulait, Papa me disait de me retourner pour terminer ce qu’il avait commencé et si je tardais, il reprenait les cinglées sur le devant de mes cuisses ou sur les hanches, ça dépendait comment ça tombait, ce qui me faisait me retourner rapidement. J’avais gagné quelques instants, mais chèrement payés, du coup.
      Amitiés.
      Julie

      • arnaud dit :

        Ma pauvre Julie quelle honte vous deviez éprouver ! Fouettée sur le devant du corps, je n’ose même pas imaginer… Votre texte est très beau. J’ai moi-même été fouetté jusqu’à plus de 15 ans, et toujours devant toute la maisonnée, mais je ne l’étais que sur les fesses et l’arrière des cuisses. Papa exigeait que le « puni » se déculotte lui-même. Je tremblais de honte de montrer à tout le monde mes grosses fesses et de prendre la positon sur le tabouret de correction. Quand est arrivée la puberté, Maman priait mon père de me punir par-dessus le slip, mais Papa a toujours refusé. Du coup, mes soeurs devaient se retourner pour ne pas apercevoir « mes parties honteuses » selon l’expression de Maman !

        • Julie dit :

          Bonjour Arnaud,
          Merci de votre témoignage sur votre jeunesse. En fait, nous ne sommes pas très différents, hormis que vos soeurs ont dû en profiter un peu quand même. Votre Maman vous a protégé après la puberté, c’est toujours ça de pris…
          Amitiés.
          Julie

          • arnaud dit :

            En fait, j’ai profité de ce qui était arrivé avec mon frère aîné et que ma mère voulait à tout prix éviter à nouveau ! Mes parents étaient catholiques traditionalistes et, particulièrement à cheval sur les bonnes mœurs, surveillaient de près …nos éventuelles pratiques solitaires. Mon père avait trouvé en inspectant la chambre de mon frère des numéros de « Lui » et de « PlayBoy » cachés sous le matelas. Le soir même mon frère fut convoqué au salon. Après un interrogatoire houleux, il avoua s’être servi des revues pour se « nuire » selon l’expression de mon père. C’était l’hiver et il y avait un feu dans la grande cheminée du salon. Mon père l’obligea à jeter au feu toutes ces « saletés » et l’envoya prendre le fouet. Mon pauvre frère se déshabilla sans broncher mais en dépit des « Louis, culotte basse immédiatement ! » de mon père, il refusait obstinément de baisser son slip. Il fallut que Papa l’empoignât et le mît fesses nues pour que je comprenne que ces revues avaient réveillé en lui certaines sensations intimes et un violent trouble difficile à contenir. Ma mère fut outrée et déclara « qu’on ne pouvait plus décemment fouetter un garçon de 15 ans » et mon père ayant crié que « ce garçon avait tous les vices » se mit à le fouetter méthodiquement, malgré les cris et les supplications de mon pauvre aîné qui, à moitié reculotté, s’enfuit, ses fesses toutes striées de rouge jusqu’à sa chambre où il put sangloter son aise.

          • Julie dit :

            Bonjour Arnaud,
            Mes lectures n’étaient pas du tout du même genre que celles de votre frère. C’était des lectures d’adolescentes avec de la mode à l’intérieur. Par contre, elles avaient été volées et ce fait ne passait pas. C’est pour cette raison que j’ai été corrigée. Par contre, je peux comprendre les lectures de votre frère. À cet âge, les hormones des jeunes garçons sont en ébullition et le fait de voir de jeunes femmes nues doit les émoustiller. Les plaisirs solitaires étaient de son âge, ça permet de connaître son corps. Une découverte de l’amour avant d’être en couple, en quelque sorte !
            C’est la nature. Pour les filles, les magazines érotiques n’existaient pas à l’époque de mon adolescence et je ne sais même pas si ça existe aujourd’hui, d’ailleurs. Pour une fille, beaucoup de choses passent par la pensée, un peu moins par le physique. Pour moi, les fessées se donnent les fesses nues, pour un mélange subtil de vexation et de douleur, pour que la punition soit retenue. C’est comme ça que je les recevais toutes.
            Amitiés.
            Julie

  5. Seb dit :

    Bonjour Julie,
    Des punitions sévères mais justes et méritées. Du reste, il me semble que vous en êtes vous-même convaincue. Les papas des générations antérieures étaient sévères et la ceinture souvent utilisée. Je connais les fessées à la ceinture et sais ce que l’on peut ressentir, c’est vraiment mordant et vraiment très douloureux. Votre papa a voulu marquer votre esprit et quoi de mieux que la ceinture pour ce faire. Surtout si c’était 30, 40 ou 50 coups, peut-être. Pour moi, c’était le tarif, mais c’était maman qui me fouettait et je n’avais pas intérêt à oser mettre les mains sur mes fesses. C’était la correction mains sur la tête. Et de bonnes méditations à suivre. Comme me disait ma mère « ça va t’apprendre à m’obéir ». Certains mériteraient bien ce genre de punitions aujourd’hui. Merci de nous avoir permis de partager vos souvenirs car j’imagine que ce n’est pas évident de le faire.

    • Julie dit :

      Bonjour Seb.
      Des années après les faits, il faut bien se rendre à l’évidence. Les méthodes d’éducation étaient encore un peu libres à cette époque.
      Aujourd’hui, ces faits relèveraient-ils de la maltraitance ?… On le dit. Les temps changent. Cependant, je reste convaincue que si d’autres méthodes donnent d’aussi bons résultats, alors il ne faut pas hésiter. La fessée étant la dernière alternative. C’est mon opinion.
      Je suis d’accord avec vous, certains la mériteraient amplement, ça leur remettrait les pieds sur terre.
      Pour ma part, rester stoïque durant une fessée, je n’ai jamais su faire. Je remuais tant et plus, pour tenter d’échapper à la correction.
      Pour ce qui est de raconter ma jeunesse, oui, ça a été compliqué à franchir le pas. On met sa vie intime sur la place publique, en fait. Dans ce cas présent, dans des moments particulièrement délicats de notre vie. J’ai toujours eu des commentaires bienveillants et c’est ce qui m’a aidé à écrire ce qui me restait de souvenirs de cette période bien tourmentée.
      Amitiés.
      Julie

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,
        Nous sommes nombreux sur ce blog à témoigner sans faux-semblant et librement de notre passé relatant nos frasques durant l’adolescence. Cela fait énormément de bien de n’être pas jugé.
        Nos récits, nos commentaires enrichissent ce site qu’anime A.L. et je tiens à nouveau à le remercier de valider certains de mes commentaires qui parfois peuvent lui poser quelques soucis en raison de leur franchise.
        Mais n’avons-nous pas raison, Emilie, Stéphanie, Seb, Marco, Claude et vous, chère Julie, de nous dévoiler sans pudeur, racontant nos propres histoires vécues avec les détails les plus précis.
        Alors, continuons à parler de la fessée, si présente encore dans nos pensées alors même qu’elle est encore administrée ou subie aujourd’hui par certains d’entre nous.
        Cette fessée qui n’est absolument pas de la maltraitance mais un acte d’amour.
        Amitiés
        Jean Philippe

  6. Herbert1 dit :

    Bonjour Julie,
    Les récits des fessées que vous avez reçues sont toujours aussi intéressants et ne manquent pas d’éveiller des échos chez les lecteurs, ceux surtout qui ont vécu des expériences analogues. En ce qui concerne ces trois épisodes-ci, ce qui m’a sauté aux yeux, c’est que la fessée que vous auriez le plus méritée, finalement vous ne l’avez pas eue. Continuer en effet à courir les campings après avoir été punie pour ça c’était quoi ? De la provocation ? De l’inconscience ? Je crois plutôt (mais il n’y a que vous qui puissiez le dire) que l’envie de vivre ces moments-là était plus forte que tout. Je connais bien, pour ma part, cet état d’esprit où on se dit qu’on verra bien, que le pire n’est jamais sûr et qu’avec un peu de chance on passera à travers. J’ose à peine imaginer toutefois ce qui se serait passé si vous vous étiez fait prendre…
    D’autre part vous vous félicitez à juste titre de n’avoir jamais reçu de fessée devant des tiers, ce qui ne vous empêche pas de vous demander si des voisins ou des gens de passage n’auraient pas entendu vos cris ou le bruit des coups. De vous interroger aussi : est-ce que, d’une façon ou d’une autre, ça ne se sait pas ? J’ai connu, en ce qui me concerne, les deux situations. Être puni devant des « spectateurs », cela provoque un sentiment de honte, souvent cuisant. Mais bon : les choses sont claires. Il faut s’efforcer de faire avec. De digérer. L’autre cas de figure n’est pas forcément plus confortable. Parce qu’on est et qu’on sera toujours dans le doute. On flotte dans quelque chose de diffus. On ne cesse en effet pas de se demander si celui-ci ou celle-là sait. De s’interroger sur le sens d’un regard ou d’une réflexion. On n’aura jamais, sauf exception rarissime, vraiment la réponse.
    Amicalement.
    Herbert1

    • Julie dit :

      Bonjour Herbert1.
      Pour répondre à votre question, en tant que jeune ado, nous avions le feu au c.. (c’est cru, mais ça veut bien dire ce que ça veut dire) et trouver un copain nous paraissait le principal avant tout le reste, surtout en période d’estivale. Je ne parlerais pas de défiance, car nous étions conscientes des conséquences, mais nous voulions toucher le fruit interdit. Mais après coup, je sais que nous étions inconscientes, car nous aurions pu tomber sur n’importe qui. Cet été-là, la pêche fut mince. Pour la seconde partie de votre commentaire, je suis en parfait accord. Même aujourd’hui, je ne sais pas si les claquements et mes cris ont été entendus ou pas. J’aime me persuader que non, mais je n’en suis pas sûre. Aujourd’hui, il y a prescription, mais sur le moment, je regardais partout, un regard en biais, un rictus sur le visage des gens qui voulait dire  » oui, ma cocotte, je sais que tu t’en es pris une bonne et mon sourire en te regardant te le prouve « .
      Amitiés.
      Julie

  7. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    Je comprends parfaitement votre point de vue s’agissant des fessées administrées en public surtout aujourd’hui.
    J’en ai parlé avec ma compagne. Son fils de 13 ans est en pleine crise d’adolescence et fait preuve d’immaturité ce qui amène sa maman à le fesser assez souvent pour ses caprices et ses insolences.
    Amitiés
    Jean Philippe

  8. Stéphanie dit :

    De charmmants rëcits. J’aime beaucoup celui du camping, mais si j’avais été à votre place, j’aurais eu la fessée déculottée sur place devant le directeur, le vigile et les clients, c’est certain. J’en frémis rien qu’en y pensant…

    • Julie dit :

      Bonjour Stéph,
      Charmants, pas pour celle qui les reçoit !
      Je sais que c’était idiot de récidiver comme Anne-So et moi l’avions fait. A cette époque, mes parents ne m’ont jamais fessée en public. J’avoue que j’ai eu beaucoup de chance, bien que parmi mes amies, personne ne m’ait raconté en avoir pris une en public. C’était sûrement dépassé ou alors, mes amies ne s’en sont pas vantées, c’est une autre hypothèse. Je sais que ta mère était assez stricte, mais l’époque était peut-être plus stricte ? On ne s’embarrassait pas avec des détails. Le principal était de corriger et de remettre les choses en ordre.
      Amitiés
      Julie

      • Stéphanie dit :

        Bonjour Julie.
        En effet, je trouve que c’est une chance pour celles et ceux qui ont échappé à la punition en public, car même si la honte publique était efficace avec moi, c’était quand même l’horreur se retrouver culotte baissée ou même ôtée complètement et exposée aux regards. D’ailleurs, comme me l’avait fait remarquer quelqu’un ici, je ne comprends pas comment j’ai pu braver l’avertissement donné en vacances à la supérette.
        Bises.

        • Julie dit :

          Bonjour Stéph,
          La supérette reste le top du top sur ce Blog, à mon sens. On peut difficilement faire pire en terme d’humiliation et de punition.
          Je n’aurais plus jamais osé sortir après un coup comme celui-là, tant j’aurais été vexée et eu peur d’affronter le regard et les petits sourires entendus de mes amis. Quelle honte ça a dû être, ma pauvre Stéph ! Je ne me le représente que difficilement.
          J’ai moi-même déjà eu la fessée devant mes cousines, mais j’étais jeune, c’était en famille, entre filles et dans la maison, donc rien à voir avec une fessée devant des inconnus et dehors. Cette fessée devant mes cousines a été déjà mortifiante pour moi, alors la tienne, je n’ose pas imaginer… Et devant une rivale, qui a dû se réjouir ! Mais cela dit, ça doit en calmer plus d’un et rien que ça, ça vaut le coup pour les grosses dérives. Certains en auraient grandement besoin.
          Amitiés.
          Julie.

  9. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. Au moins vous ne mâchez pas vos mots: « En tant que jeunes ados, nous avions le feu au C…! » Cela fut vrai pour moi aussi. Mais en tant que garçon je lisais de magazines, pudiquement qualifiés de « charme »! Et bien sûr c’étaient des magazines plutôt érotiques : Playboy, Lui… Etc..! Où de magnifiques photos de charme excitaient mes sens. Tout comme vous cela me valait de sévères fouettées. Mais mes pulsions libidinales prenaient toujours le dessus. Mes parents étaient pourtant très à cheval sur les valeurs de l’époque. Je le savais. Je savais aussi que le martinet veillait à ma « chasteté »! Mais mes « instincts » étaient en fusion! Ainsi allait la vie à l’époque. Epoque que je préfère encore aujourd’hui ; bien meilleure que ce monde où tout ou presque est permis! J’exagère à peine; pour autant même que j’exagère !Amicalement. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude,
      Le but était de raconter ce qu’il s’était passé et de ne pas tourner autour du pot. J’ai l’habitude d’appeler un chat, un chat. Mes amis peuvent en témoigner.
      Pour ce qui est des faits, Anne-So et moi étions jeunes et l’envie d’avoir notre petit copain nous démangeait drôlement, quoi qu’il en coûte. D’ailleurs, je reconnais que Papa avait raison, les petits flirts d’été ne durent pas et peuvent avoir des conséquences, ce qui ne me frôlait pas l’esprit à l’époque. Dans la tenue où nous étions, nous étions de vraies allumeuses, remarquez, c’était un peu fait pour. On n’attire pas les mouches avec du sel…
      Je pense que je deviendrais folle si je voyais ma fille dans cette tenue, avec une meute d’adolescents autour.
      Amitiés.
      Julie

  10. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie.  » Je deviendrais folle si je voyais ma fille dans cette tenue avec une meute d’adolescent autour » dites-vous en vous imaginant comme mère. Vous avez raison, mais aujourd’hui où la fessée est réputée maltraitance, comment vous y prendriez-vous pour prévenir un flirt de votre fille ? Amicalement. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude,
      Vous avez raison, elle ferait ce que bon lui semble, mais ça ne m’empêcherait pas de de faire un sang d’encre pour elle. Prévenir, en lui expliquant mille fois les choses, pour qu’elle ait en main tous les paramètres du problème… A part ça, on ne peut pas mettre nos jeunes sous cloche.
      Amitiés.
      Julie

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