La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : mon adolescence parsemée d’embûches – Part 1

Leviathan det par Julie

J’ai déjà confié à ce blog onze témoignages des écarts de conduite qui ont mouvementé quelques-unes de mes années d’adolescence de 11 à 15 ans et que mes parents sanctionnèrent corporellement avec la sévérité qu’il convenait pour me protéger de moi-même à cette période de grande instabilité de ma vie. Ils ne reflètent donc pas toute ma jeunesse mais juste des instants précis où la maturité et la réflexion me firent défaut.

Voici sept nouvelles séquences (réparties en deux parties) que je décide de vous livrer car leur révélation est pour moi un réel exutoire qui me permet d’extérioriser ce qui est en moi depuis tant d’années et que je n’ai pu raconter jusqu’à présent qu’à très peu de gens.

Prises unitairement, mes frasques peuvent paraître bénignes, voire banales, mais je pense que mes parents en avaient assez de leur répétition, de leur accumulation, d’où les corrections cuisantes qui s’ensuivaient et que j’évoque sur ce site de partage et d’échange.

Non pas qu’ils fussent vieux jeu, mais mes parents tenaient à ce mode d’éducation traditionnel où l’autorité parentale était encore respectée et pas encore complètement remise en question et où affection et rigueur se partageaient à parts égales. Il leur était vite apparu que la fessée était la seule forme de punition à laquelle je réagissais et dont les effets étaient durables.

C’est ainsi que jusqu’à l’âge de 9-10 ans, je n’étais pas punie pour une première faute. Un sermon suffisait. Pour mes désobéissances ou mes petits caprices à répétition, la remontrance était alors assortie de quelques claques par-dessus ma jupe ou ma culotte. Ce n’est qu’à partir de mes 10-11 ans que la sévérité des punitions évolua et s’accrut avec l’âge et, pour punir mes fautes plus graves, les solides fessées déculottées à main nue pouvaient alterner avec des corrections à la ceinture à derrière nu.

Mes parents ont toujours été très attentifs à mon éducation, veillant à ce que je ne manque de rien et soucieux de mon bien-être, mais quand je commettais des bêtises et que je dépassais les bornes, ils ne baissaient pas la garde pour y remédier tout en me prodiguant leur amour et leur tendresse.

De cette période quelque peu chaotique de mon adolescence, les recadrages immédiats de mes mauvais comportements eurent, à n’en pas douter, des répercussions positives sur ma vie d’adulte. Ils ont fait de moi, ce que je suis aujourd’hui, une jeune femme équilibrée et volontaire. C’est du passé, certes, néanmoins cela fait partie de ma vie.

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Pipi_1

Trop âgée pour mouiller ma culotte

Étant enfant, j’étais d’une nature assez timide ; j’avais des réticences à demander quelque chose, ne voulant pas importuner, ce qui n’allait pas sans ennuis à mes dépens.

Par exemple, lorsque j’avais une envie urgente dans un lieu public, je préférais me retenir et attendre d’être rentrée à la maison, plutôt que de demander pour me soulager. Parfois, cette attitude me jouait des tours, car l’envie devenant plus pressante que je ne me l’imaginais, l’accident survenait : je mouillais ma culotte.

Mes parents me disaient qu’il fallait demander plutôt que de me retenir à ce point, que ça ne servait à rien et que je pouvais chercher un endroit tranquille plutôt que de changer ma culotte fréquemment. Aujourd’hui, je comprends cette remarque. Passé un certain âge, ce genre « d’oubli » ne doit plus du tout arriver. Je n’avais aucune raison de me gêner devant mes parents ou même d’autres adultes qui auraient fait le nécessaire.

Or à 11 ans, en vacances dans les Vosges, alors que nous étions en train de rentrer de promenade, l’envie de faire pipi me prit soudain. Comme la promenade touchait à sa fin, je ne jugeai pas utile de déranger mes parents pour si peu. Vint le moment où l’envie devint si fulgurante que, sans avoir le temps d’avertir Maman, j’inondais ma culotte et ma robe en plus ! Consciente d’avoir fait une bêtise, je cherchai une bonne excuse pour expliquer la fuite.

Il aurait fallu être aveugle pour ne pas remarquer ce qu’il s’était passé. Maman fut la première à pousser les hauts cris, en me reprochant de ne pas les avoir prévenus. Nous étions en pleine campagne et faire un arrêt-pipi derrière un buisson aurait été parfaitement possible en toute discrétion. Je tentais de m’expliquer : j’avais eu l’impression de pouvoir attendre de rentrer, mais le besoin était devenu de plus en plus pressant à force de marcher.

Papa ne l’entendit pas de cette oreille et se fâcha tout rouge.

« J’en ai vraiment marre !… Tu n’es plus un bébé à 11 ans !… Cela t’arrive arrive trop souvent ! On te l’a répété cent fois !… »

Je dus finir la promenade sans ôter ma culotte mouillée qui commença à me chauffer l’entrejambe, rien d’agréable pour marcher… Je me souviens même d’avoir marché en crabe !

Une fois arrivée, je me débarrassai des vêtements souillés, puis Maman me donna une douche. Je pensais que l’incident était clos, mais de loin, Papa continuait de me reprocher mon insouciance. Soudain, sans que je m’y attende, à peine étais-je essuyée et encore toute nue, il me courba sous son bras et claqua mes fesses.

V-TEC

Tout en me fessant, il fulminait, jugeant intolérable qu’une fille de 11 ans se laisse aller comme un bébé ! Courbée et empoignée de force, j’étais incapable de me défaire de sa prise si ce n’est de me défendre de la douleur par des battements de jambes désespérés. Ce ne furent pas mes plaintes et mes pleurs qui changèrent grand-chose. Entre deux sanglots, je lui disais que j’avais compris et que ça n’arriverait plus, mais la fessée alla à son terme, comme à chaque fois.

Les fesses brûlantes, je sanglotais en les massant. Le regard implorant, je promettais de nouveau de faire attention, puis Maman m’enfila une culotte et une robe propre. Nous étions quittes pour cette fois, mais que je ne m’avise pas de recommencer ! Maman sécha mes larmes et me recommanda plus posément de les avertir avant qu’il ne soit trop tard. Rhabillée, j’allais faire un tour dans le jardin de notre location, la tête pleine de la fessée que je venais de recevoir.

Quelques jours plus tard seulement, alors qu’avec une fille de mon âge nous nous amusions à patauger dans un petit ruisseau tandis que nos parents conversaient, une nouvelle envie de faire pipi me prit. Trop occupée à jouer et gênée d’avouer à ma copine cette envie pressante, je me retins une fois de plus. Et… patatras ! La pensée d’une nouvelle fessée et en présence de ces gens m’affola. Il me fallait cacher ma honte Je fis exprès de glisser et de tomber dans l’eau. J’y restais quelques secondes pour bien camoufler ma bêtise. Mon amie m’aida à me relever et toutes les deux, nous rejoignîmes nos parents.

Cake

Maman me retira mon tee-shirt et mon short et je restais en slip de bain une partie de l’après-midi, le temps que mes vêtements sèchent. Rassurée, nous repartîmes jouer, avec interdiction de retourner dans l’eau.

Ma petite ruse naïve avait réussi puisqu’elle m’épargna la honte publique d’un aveu et d’une fessée hautement probable. Ce fut la dernière fois qu’un un pipi-culotte se produisit et il était temps !… La fessée avait donc été dissuasive pour me convaincre de me tenir enfin proprement comme une grande fille.

 

*** ***  

RW d'après Droo

Une espièglerie cher payée

Lors d’une période de vacances scolaires ensoleillée, lorsque j’avais 12 ans, j’étais avec des copains de mon âge, Romain et Sandra. (Romain deviendra mon premier petit copain cinq ans plus tard.) Sandra et moi aimions jouer chez Romain qui possédait un grand jardin.

Un appentis adossé à la maison de ses parents, et mitoyen de la propriété voisine servait de remise pour les outils de bricolage et de jardinage. C’était un lieu de prédilection pour nos jeux d’enfants où nos esprits fertiles regorgeaient de plein d’inventions et d’aventures fantastiques, souvent inspirées de téléfilms, de bandes dessinées ou de dessins animés. Cette remise se pliait à notre imagination avec des décors interchangeables. Ce pouvait être un vaisseau spatial, le repaire secret de bandits que nous devions capturer ou un château fort imprenable où trouver un trésor et affronter mille dangers… Nous y passions des après-midis entiers et le soir venu, lorsqu’ en pleine aventure nous devions rentrés chez nous, quelle déception !

Un jour, Romain nous dit avec des airs mystérieux qu’il était monté sur le toit de l’appentis et qu’il avait vu… la voisine toute nue pour un bronzage intégral ! Tout d’abord surprises par une telle révélation, Sandra et moi le regardions d’un air interrogateur, car nous étions persuadées qu’il nous menait en bateau, ou qu’il avait inventé un nouveau jeu, d’un genre tout à fait étrange !

Durant l’après-midi, nous fîmes plusieurs excursions sur le toit à la recherche des preuves. Mais pas de voisine, habillée ou nue ! Le soupçon de blague de la part de Romain semblait avéré. Restait à supposer que, pour un adolescent comme Romain, voir le corps dénudé d’une femme devait certainement lui mettre les hormones en ébullition alors que pour Sandra et moi, reluquer la voisine n’était qu’une simple curiosité.

Deux jours plus tard, vexé d’avoir été pris pour un affabulateur, Romain nous invita à grimper de nouveau sur le toit. Il n’avait pas menti ! La voisine était allongée sur un transat et effectivement, elle était nue. Romain affichait un sourire béat, content de remonter dans notre estime et ravi de profiter de cette vue excitante. Tous les trois, emplis de curiosité, nous contemplions cette dame qui se prélassait au soleil, le corps bien enduit d’huile solaire, mettant en valeur ses formes féminines.

Cependant, un sentiment de jalousie commença à poindre en moi. J’avais un petit béguin pour Romain et, face à cette femme aux formes épanouies, je devais lui paraître bien insignifiante ! Inconsciemment je désirais l’attirer et donc le détourner de cette femme.

Au bout d’un moment, Sandra et moi, moins excitées que notre copain qui ne décollait plus du toit, en redescendîmes pour continuer nos jeux. Comme l’appeler ne servait à rien et qu’il restait perché là-haut, une idée folle me traversa l’esprit. Remontant sur le toit de la remise, des graviers dans le creux d’une main, je les jetai en direction de la dame pour qu’elle se retourne. J’imaginais que Romain se verrait contraint de descendre du toit.

Les graviers manquèrent leur but, mais la dame dut entendre des bruits inhabituels puisqu’elle leva la tête mais sans nous apercevoir puisque nous restions cachés. Je lui proposai de relancer une poignée de graviers, mais Romain fit tout pour m’en dissuader. Cet entêté voulait admirer encore la beauté de ce « paysage » !

Exaspérée, je renouvelai ma tentative de lancer de graviers. Touchée ! La dame se leva d’un bond et nous aperçut. Surpris d’avoir été vus, Romain et moi descendîmes prestement du toit. Sur le coup, j’étais contente de moi, car Romain était de nouveau avec nous. Je pensais que ça s’arrêterait là.

Peu après, alors que nous étions en plein jeu, la mère de Romain nous appela. Ô stupeur, la voisine, l’accompagnait, habillée cette fois ! L’expression de son visage ne trompait pas, elle était clairement plus que fâchée ! La mère de Romain nous disputa copieusement et exigea que l’on demande pardon à la dame, puis elle expédia son fils dans sa chambre et Sandra et moi prîmes congé. (Durant le trajet vers la maison, Sandra me reprocha mes jets de gravillons, car maintenant, nous ne pourrions plus aller chez Romain avant un bon moment. Je tentais de me disculper en répondant que de toute façon, Romain était tellement occupé à regarder la voisine nue, qu’il ne jouerait plus avec nous.)

À peine rentrée à la maison, Maman m’informa d’un coup de téléphone de son amie. Toute penaude que l’incident lui ait été rapporté, je fis semblant de ne pas comprendre. Maman haussa le ton. Je compris que l’orage allait éclater et qu’il fallait que je change de tactique de défense.

En bredouillant je tentai de minimiser les faits, plaidant l’innocence.

« Ce n’était que quelques gravillons minuscules… »

Maman me dit que ce n’était pas comme ça que j’avais été élevée et qu’on allait régler les comptes ce soir lorsque Papa serait rentré du travail… Cette menace me glaça les sangs. La fessée était dans l’air…

Durant le restant de l’après-midi, je restai dans ma chambre, bien sage, en espérant que Maman aurait oublié l’incident. Dès que Papa fut rentré, le cœur battant, j’écoutais ce qui se disait en bas et lorsque Maman lui relata l’incident, je sus que le pire allait advenir.

Quand il me demanda de descendre, je fis semblant de ne pas avoir entendu. Impossible de désobéir à son second appel, d’un ton plus sec. Mes parents m’attendaient dans le salon. Lourds de reproches, leurs regards pesaient sur moi. J’avançai la tête basse, n’osant pas les regarder en face. Une fois de plus, je dus expliquer ma version des faits.

Il y eu une pause où aucune parole ne fut échangée. Je me pris à espérer que Papa allait me renvoyer dans ma chambre, lorsque…

« Julie, retire immédiatement ton short et ta culotte ! »

Cette injonction coupa net mes derniers espoirs. Le regard implorant et les sanglots montant dans ma voix, je lui demandais pardon, que j’avais compris ma bêtise, je lui jurais que je ne recommencerais plus…

Papa me répéta de me dépêcher de me déshabiller car il allait perdre patience. Je savais que trop bien qu’il fallait m’activer pour éviter que n’empire une situation déjà fort critique. Je me déculottai complètement en le suppliant de ne pas me fesser, car je lui avais déjà demandé pardon. Tout en tentant de l’amadouer, je vis ses mains se porter à sa ceinture. Je crus un instant qu’il allait me fouetter. Cette fois, rien de tel ne se passa.

Roue.

Lorsque j’eus fini de dénuder le bas de mon corps, Papa m’empoigna par le bras et ce ne furent pas mes piètres tentatives de résistance qui le gênèrent pour me pousser jusqu’au dossier de la banquette où il me mit en position, courbée, mes fesses nues offertes à ses claquées.

Ce fut une fessée en règle, une fessée magistrale comme on peut en détester. Une avalanche de claques sur les fesses et quelques-unes sur les cuisses tout aussi nues et vulnérables. Je trépignais en criant, demandant pardon et disant que ça faisait mal, pleurant toutes les larmes de mon corps. Comme je tentais de me retourner pour fuir la douleur et abréger la correction, Papa me remit en position manu militari et me fessa de plus belle.

Lorsqu’il jugea la punition suffisante, il m’envoya dans ma chambre pour que je réfléchisse à ma conduite lorsque j’étais chez les autres. Ne demandant pas mon reste, je remontai dans ma chambre le plus vite que je pus sans prendre le temps de me reculotter.

Zekel 1

À plat ventre sur mon lit, mes fesses et mes cuisses rouges et en feu, je continuais de sangloter de tout mon saoul m’en voulant de ma sottise, un peu trop tard comme à mon d’habitude.

Au repas, mes fesses endolories enfermées dans mon short et fort mal à l’aise, mes parents me sermonnèrent de nouveau sur ma conduite lorsque je suis chez à l’extérieur.

Peu après cet épisode peu glorieux, Sandra m’apprit que Romain avait lui-même reçu une fessée carabinée et qu’il était également privé de sorties.

 

*** ***

 

Unk ceinture

Prise la main dans le sac

Comme beaucoup de jeunes filles de 13 ans, je recevais de l’argent de poche, mais jamais assez pour couvrir l’intégralité de mes envies d’adolescente. J’étais devenue coquette et rêvais toujours d’acquérir de nouvelles tenues et autres objets.

À cet âge, on est sensible à la mode, autant par goût que pour être plus branchée que les copines et séduire les garçons. À cette époque, les magazines pour adolescentes faisaient fureur. Mon choix se concentrait sur deux d’entre eux, « Jeune et jolie » et « Glamour », qui présentaient les tenues tendance du moment ainsi que des conseils pour la coiffure, les chaussures, etc. Tout ce qu’il faut aux adolescentes pour se rêver en princesse et briller sous les feux de la rampe.

Comment satisfaire mes grosses dépenses alors que mon argent de poche commençait à manquer ?

Une terrible tentation se fit jour alors que j’allais acheter le programme de télévision pour la famille… Voler le nouveau numéro de l’un de mes magazines préférés. Dans un état fébrile de semi conscience, je cachai le magazine sous ma veste, et avec l’angoisse d’avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête, je passai à la caisse et, les mains légèrement tremblantes, payai le programme de télévision en m’efforçant que tout paraisse le plus normal possible. La caissière n’y vit que du feu ! Toute heureuse et soulagée de ne pas m’être fait pincer, je sortis de la maison de la presse. Rassurée par cette première expérience concluante, je la refis à plusieurs fois jusqu’au moment fatidique.

Comme d’habitude, j’entrai dans le magasin et refis le manège qui m’avait si bien réussi. À la caisse, la patronne me demanda si je n’avais pas d’autres articles à payer. Ne fleurant pas son soupçon, je niai délibérément. Elle me demanda alors d’ouvrir ma veste, ce que je fis en l’entrouvrant légèrement, le magazine coincé sur un côté. D’un geste vif, elle l’écarta d’avantage et… je fus prise la « main dans le sac ». Toute confuse, je sentis que le rouge me montait aux joues. Je rentrai à la maison, pas très fière moi. Mais au moins mes parents n’en sauraient rien.

Il était évident que ces larcins à répétition étaient poussés par la recherche de la facilité et l’assouvissement de toutes mes envies. Ils avaient pris le dessus sur les principes de mon éducation fondés sur le respect et la droiture. Mes parents voulaient faire de moi une adulte épanouie, aussi respectueuse que respectable, je les trompais. Embarquée dans cette espèce de folle confusion, je ne me souciais absolument pas des conséquences de mes actes. Au pire, je me trouvais des excuses pensant que je rendrais les magazines après les avoir lus et que l’affaire s’arrêterait là.

Le surlendemain, en soirée, sonnerie de téléphone. Maman alla répondre. Étant dans ma chambre à l’étage, je n’y prêtais pas attention. Lorsque Papa et Maman déboulèrent dans ma chambre, visiblement très en colère, je me sentis pâlir d’un coup. Ils savaient tout mais exigèrent des explications.

D’une petite voix, je dis que je n’avais plus assez d’argent et que j’avais eu la flemme de revenir pour en prendre, ce qui m’avait fait embarquer le magazine sans payer. Vraiment très remontée, Maman ne fut pas dupe.

« Ce n’est pas comme ça que nous t’avons élevée ! Quelle honte tu nous fais endurer !… »

Comme à son habitude quand elle était en colère, elle me grondait en russe m’accablant d’un tas de qualificatifs peu valorisants. La tête basse, je ne pouvais qu’accepter ses reproches.

Et ce qui devait arriver arriva…

Mon sang se glaça quand Papa m’ordonna d’enlever complètement mon jean et ma petite culotte. Il allait me rappeler le respect des principes qu’ils m’avaient inculqués.

Deveril col

Je savais que cette fessée allait être pire que les précédentes et tout en prenant mon temps pour retirer mes habits, je demandais pardon à mes parents en bredouillant lamentablement que ce que j’avais fait n’était pas bien. En guise de réponse, Papa me demanda de me dépêcher de tout retirer pour ma punition. Et… il dégrafa sa ceinture ! Cette fois pour de bon ! Ce n’était plus la simple fessée à main nue.

« NON, Papa, pas la ceinture ! S’il te plaît ! Pardon, je ne recommencerai plus, je te jure ! Pas la ceinture ! Non, pas la ceinture, je t’en supplie ! »

Des larmes de frayeur coulaient déjà sur mes joues. Je ne connaissais que trop bien l’intensité de la douleur que procuraient les fouettées à la ceinture. À 11 ans j’avais déjà eu l’occasion d’en tâter pour dissipation en classe, ce dont mes notes puis mes fesses avaient pâti. Je me sentais comme prise au piège, sans défense, ce d’autant que mes me yeux implorants ne rencontraient que fermeté chez Maman. Je me résignai à endurer la correction.

Le bas de mon corps sitôt dénudé, Papa m’empoigna par un bras et me courba de force, mes mains en appui sur mon lit, reins cambrés. Les cinglées claquèrent immédiatement sur mes fesses. Je ne tardai pas à crier sous les morsures acérées du cuir souple. Je tentai de protéger autant que possible mes fesses de mes mains et de me contorsionner dans tous les sens, en disant que ça faisait trop mal, que j’en avais reçu assez, mais il continua de me fouetter visant une fesse après l’autre.

D Adams

Parfois, la ceinture cinglait des parties plus sensibles de mon corps, comme mes hanches ou l’intérieur de mes cuisses, et la douleur fulgurante me faisait tomber à genoux ou me retourner pour forcer Papa à s’arrêter. Bien évidemment, il me faisait remettre en position, me menaçant de prolonger la correction, de quoi m’empresser d’offrir de nouveau mes fesses et mes cuisses fortement endolories à la lanière impitoyable.

La fessée terminée, mes parents m’ordonnèrent de rester dans ma chambre jusqu’au moment où ils m’appelleraient.

À genoux, sur mon lit, les mains sur mon arrière train en feu, je sanglotais, la tête posée sur l’oreiller. La douleur irradiait dans tout mon bassin et ma peau était écarlate et boursoufflée à certains endroits. Tout en souffrant de cette terrible correction, je m’en voulais d’avoir déçu une nouvelle fois mes parents et je pris la décision de ne plus jamais fauter.

Zekel 2

Le soir même et au moins le lendemain, m’asseoir fut compliqué. Cependant, je dus venir à table et surtout ne pas me plaindre, car il était inutile d’attendre de la compassion de la part de mes parents qui ne décoléraient pas. Du reste, ils ne m’adressèrent presque pas la parole hors sujets importants. Je ne pouvais que prendre conscience une fois de plus que j’avais sacrément dévié du droit chemin.

Comme pour chaque fouettée à la ceinture, le plus compliqué pour moi était le frottement fort désagréable de ma petite culotte sur mes fesses irritées et le plus pénible, peut-être, était de faire mes besoins à moitié debout, du moins le premier jour. Inutile de dire que je mettais des habits les plus amples possibles pour être à l’aise.

Mes fesses ne retrouvèrent leur état initial que quelques jours plus tard mais le courroux de mes parents mit plus de temps à s’atténuer. Durant tout ce temps, je fus privée de sorties. Le regard pesant de mes parents sur moi fut un calvaire, car j’imaginais qu’ils ne me le pardonneraient jamais.

Durant quelque temps après cet épisode, il arrivait qu’ils l’évoquent encore et automatiquement le rouge de honte me montait aux joues, surtout lorsque je commettais de petites fautes. Ils remettaient sur la table mes anciennes frasques.

Transie de honte, je ne suis plus jamais retournée dans cette maison de la presse. Ce ne fut que quelques jours plus tard, les choses s’étant calmées, que nous avons retrouvé des discussions normales, mais j’avoue que je mis du temps à retrouver ma sérénité. Je m’en voulais bien trop.

 

*** ***

 

Matsunaga Kouyou

Une grossièreté de trop !

Un soir lorsque j’avais 13 ans, Maman étant partie se faire coiffer en centre-ville, je me trouvai seule à la maison. Papa était sur le chemin du retour pour la maison lorsqu’il appela en disant qu’il avait oublié son portefeuille à son bureau. Comme il devait faire un achat avant que les magasins ne ferment, il me dit de prévenir Maman qu’il allait passer prendre de l’argent. Je lui répondis qu’elle était sortie. Il me demanda alors de regarder dans les tiroirs du vestibule s’il y avait quelque moyen de paiement. Rien trouvé. Je lui proposai de courir chez la coiffeuse le temps qu’il arrive pour demander de l’argent à Maman.

Rien ne se passa comme prévu !

Contente de rendre service à Papa, je me précipitai et arrivai tout essoufflée chez la coiffeuse. Et là, démarra avec Maman un absurde quiproquo qui allait se conclure d’une façon imprévisible.

Elle prétendit qu’il y avait un chéquier de secours à la maison et qu’elle avait besoin du sien. J’eus beau insister, elle n’arrivait pas à comprendre que je n’avais rien trouvé en fouillant partout et surtout pourquoi Papa avait besoin de cet argent…

Ça tournait à un dialogue de sourds. Je crus qu’elle se payait ma tête ! À bout d’arguments, excédée, je laissai échapper une grossièreté.

« Oh, et puis merde ! Laisse tomber ! »

Je ressortis du salon de coiffure sans saluer.

Contrariée de n’avoir pas pu rendre service à Papa, je revins à la maison. Un moment plus tard, mes parents s’y retrouvèrent, Maman furieuse contre moi, apprenait à Papa ma conduite inadmissible, non seulement ma grossièreté à son égard mais aussi mon manque de respect pour toutes les clientes du salon auprès desquelles elle avait dû s’excuser.

Quand je voulus me disculper avec Papa en lui expliquant que Maman n’avait rien compris à ce que je lui demandais, la situation s’envenima. Elle s’emporta.

« Ton attitude désastreuse devant tout le monde m’a fait honte… Tu te moques des principes que nous t’avons patiemment inculqués au cours des années… Nous avons été trop coulants avec toi… Tu mérites d’être sévèrement punie !… »

Lorsque je dis à Papa que c’était pour lui que j’avais fait tout ça, il me répliqua qu’il ne m’avait jamais demandé d’être vulgaire et grossière. À son air dur et sombre, je compris qu’il allait me punir comme Maman l’y avait encouragé en le persuadant de mes torts.

Tout alla très vite. Il m’empoigna et m’ordonna de me déculotter, car seule une fessée allait me remettre les idées en place. Cette annonce annihila toute résistance en moi et toute autre tentative de justification. Je bouillais d’indignation. C’était injuste ! J’allais payer d’avoir voulu rendre service !

Les yeux larmoyants, j’ôtai complètement ma jupe et ma petite culotte. Une fois mes fesses dénudées, Papa me fit courber contre le dossier du canapé et me fessa jusqu’à ce que je pleure. Je recevais les claques en trépignant et en me dandinant d’un pied à l’autre tout en criant. Il ne lésina pas sur la vigueur et le nombre de claques pour me faire comprendre que la politesse est une qualité importante. À force de claques, mes larmes jaillirent en abondance et ni mes contorsions ni mes tentatives d’esquive ne changèrent quoi que ce soit à sa détermination de me corriger. À 13 ans, mes fesses étaient plus capitonnées et sa main trouvait des rondeurs plus favorables pour leur appliquer des claques retentissantes. À la longue, un immense et douloureux brasier ravageait mes fesses.

RW

À 13 ans on se croit déjà une grande fille, mais c’est une petite fille qui s’effondra en larmes, sa culotte aux chevilles, massant à deux mains son postérieur fessé, implorant ses parents de lui pardonner.

Maman, encore très en colère, m’ordonna, mais en russe, d’enfiler un short, car elle avait décidé de m’emmener chez la coiffeuse pour présenter mes excuses. Après avoir rafraîchi mes fesses à l’eau froide, j’eus du mal à enfiler ce satané short un peu étroit. Assise dans la voiture, le frottement du tissu picotait la peau irritée par la fessée. Heureusement, le trajet fut court ! Le salon fermant, ce fut face à la coiffeuse seule que je bafouillais des excuses, car je n’étais vraiment pas fière de moi. Je devais être toute rouge de confusion. La coiffeuse me dit que ce n’était pas grave et que c’était oublié, voulant, je pense, dédramatiser la situation.

Eingyeo

De retour à la maison, comme d’habitude, Maman m’envoya en pénitence dans ma chambre pour méditer sur ma faute. De mon côté, je n’avais qu’une idée en tête, c’était d’ôter en vitesse ce short tant mes fesses chauffaient encore.

Après une soirée où je tentais de me faire oublier, c’est avec bonheur que je pus prendre une douche et calmer pour de bon la cuisson persistante.

Le contrecoup se produisit quelques semaines plus tard, lorsque je retournai au salon me faire coiffer. Je me sentis honteuse et observai une attitude plus que respectueuse voire obséquieuse.

Je voyais également plus clair en moi. Le sentiment d’injustice s’était dissipé et je reconnus les bienfaits de cette fessée. Sa sévérité avait peut-être été nécessaire pour me remettre les idées en place. Je me rendis compte combien j’avais été odieuse et que mon insolence avait annulé mes bonnes intentions.

Illustr. 1) Leviathan det – 2) Pipi – 3) V-TEC – 4) Cake – 5) RW d’après Droo  – 6) Roue – 7) Zekel 1 – 8)  Unk – 9) Deveril col – 10) D. Adams – 11) Zekel 2 – 12) Matsunaga Kouyou – 13) RW – 14) Eingyeo

16 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour. Julie. Je suis très réservé sur les corrections que vous avez reçues suite à un légère incontinence urinaire. Ce sont des choses que l’on ne contrôle pas. Par contre, voler des magazines sexy méritait bien la fouettée que vous avez reçue. De même que le petit « voyeurisme » d’adolescente émoustillée! Mais comme vous le dites, nous avons tous le privilège de pouvoir exprimer sur ce Blog des souvenirs qui, plusieurs décennies après les faits, habitent encore notre conscience. Voilà un « exutoire » très bien venu qui, après des années , permet à l’adulte responsable devenue, de reconnaître que ces châtiments étaient-là pour vous protéger contre vous-même. Voilà ,chère Julie, un témoignage émouvant dont je vous remercie. Bien Amicalement. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude,
      Vous êtes toujours l’un des premiers à commenter mes souvenirs. Merci à vous pour cela. Quant à vos remarques, j’aimerais apporter quelques compléments :
      - Pour les fuites, ça n’était pas la première fois, mais à 11 ans, on est justement capable de se maîtriser ou de demander pour faire un arrêt… Après coup, c’est ce que j’en pense, sur le moment, c’était moins évident.
      - Pour les magazines, ils n’étaient pas sexy du tout, c’était des magazines féminins qui montraient les tendances de mode, de coiffure, etc. Donc rien à voir avec des « PLAYBOY » version féminin, si c’était à ça que vous pensiez. À cet âge, j’étais loin de m’intéresser à l’anatomie masculine…
      - Pour le troisième point, le plus émoustillé était Romain. Je n’étais pas du genre à reluquer une autre femme, même bien faite.
      Pour votre conclusion, oui, ce Blog est un très bon exutoire où nos souvenirs peuvent être partagés et comparés avec ceux d’autres personnes, d’autres générations, ce qui est intéressant. Ce Blog est une vraie page d’histoire sur un thème un peu particulier, certes, mais une rubrique historique quand même.
      Pour ma part, évoquer ces souvenirs m’apportent beaucoup, car très peu de monde est au courant de mes frasques de jeunesse. On n’ose pas trop s’en vanter, en tout cas, pour ma part. Ça ne glorifie pas la personne. À travers ce blog, c’est plus facile, car étant tous des lecteurs distants, il y a moins de jugements de valeur. On évite les regards chargés de reproches ou les remarques désobligeantes de personnes que l’on pourrait côtoyer de façon régulière, ce qui n’est pas facile à vivre, car on se sent rabaissée vis-à-vis de ces mêmes personnes.
      Encore une fois, merci de votre retour.
      Amitiés.
      Julie

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    J’ai pris beaucoup de plaisir à lire votre récit relatant vos bêtises de pré ado et adolescente. C’est bien durant cette période de notre vie où en faisant les quatre cents coups nous testons en même temps nos parents.
    Je raconte mes mésaventures dans  » Souvenirs et autres anecdotes » que vous avez sûrement lus, chère Julie.
    Maintenant, en tant que maman vous revivez certainement avec vos enfants les mêmes bêtises. Comment réagissez-vous face à eux ? Appliquez-vous les mêmes méthodes que vos parents, car vous serez sûrement d’accord avec moi, seule la fessée peut remettre les enfants dans le droit chemin surtout durant ces années entre 11 et 15 ans ou l’adolescent se rebelle, se montre insolent.
    Je le vis aujourd’hui avec ma jeune compagne dont le fils reçoit encore à13 ans de bonnes fessées déculottées de sa maman.
    Amitiés
    Jean Philippe

  3. Julie dit :

    Bonjour Jean-Philippe,
    En effet, j’ai lu vos textes et vos commentaires dans les autres témoignages des participants de ce Blog.
    Merci pour avoir donné votre avis. Petit rectificatif, je ne suis pas encore maman, et de fait, je ne peux vous donner mes méthodes. Par contre, si ma fille ou mon fils me faisait pareil, je pense que je verrais rouge, assez vite. Tout d’abord des avertissements oraux, puis viendraient les cris et enfin les grands moyens, s’il le fallait. J’espère ne pas en venir à ces stades, car ça voudrait dire échec éducatif. Pour moi, un enfant peut comprendre qu’il est en faute, à moins qu’il ne soit complètement bouché, comme moi étant jeune ( !)… J’espère ne pas leur transmettre mon caractère !
    Pour votre beau-fils, je pense que votre compagne mesure les punitions qu’elle lui donne et je suis sûre qu’il le mérite. S’il lui faut ça pour comprendre, alors tant pis pour lui. Une fessée n’a jamais tué personne et il a ce qu’il mérite.
    Amitiés.
    Julie.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Chère Julie,
      J’admire votre lucidité dans la réponse que vous m’apportez. Je suis certain que vous seriez une maman formidable face à des enfants quelquefois indisciplinés.
      Si c’est le cas, dans un premier temps, il est nécessaire de donner un avertissement à l’enfant ; mais parfois cela ne suffit pas. Alors il ne faut surtout pas baisser les bras comme le font aujourd’hui beaucoup de parents.
      Croyez-moi, ma compagne raisonne comme vous et avertit son fils mais et s’il s’obstine alors la fessée tombe immédiatement.
      On sait que les ados testent leurs parents et franchissent souvent la ligne rouge. C’est à nous parents de les recadrer et, comme vous le dites si bien, une fessée n’a jamais tué personne sinon vous et moi ne serions plus de ce monde.
      Communicant depuis longtemps avec vous je me permets de vous embrasser, chère Julie, comme je le fais avec Emilie.
      Amitiés
      Jean Philippe

      • Julie dit :

        Bonjour Jean-Philippe,
        Mes réponses sont franches et sans détours. Avec moi, un chat est un chat… Je ferai avec mes enfants ce que mes parents m’ont appris. Une éducation sans laxisme. Ni trop dure ni trop molle, au juste nécessaire. Mais sincèrement, j’espère qu’ils ne seront pas comme moi, plutôt comme mon compagnon qui a été d’une simplicité à élever déconcertante, dixit sa Maman.
        Amitiés.
        Julie

  4. Serge dit :

    Bravo Julie pour ces beaux récits très émouvants et très joliment écrits. Vous étiez un peu « diable » comme nombre d’enfants et vous avez fait des bêtises dont vous été punie, parfois sévèrement. Je n’ai expérimenté que le martinet, mais j’imagine que la ceinture appliquée par une main d’homme, ne devait pas être de la rigolade. D’ailleurs, vous nous dites que vous en étiez marquée plusieurs jours avec de grosses difficultés à vous assoir.
    Rien de grave, selon moi, puisque vous avez toujours respecté vos parents, que vous ne vous êtes jamais rebiffée quand il s’agissait de vous punir pour de bonnes raisons.
    Je ne vois rien que de très naturel à cela et la femme responsable que vous êtes devenue doit sans doute beaucoup à cette éducation ferme mais aimante. Vous aviez de bons parents.
    J’observe que sauf erreurs, vos textes sont nombreux, ils ont toujours ménagé votre pudeur et si étiez systématiquement déculottée, ce n’est jamais arrivé en public, pour y avoir été soumis, et ma sœur à plusieurs reprises et à un âge avancé, je vous garantis que ce n’est pas la même chose, la douleur, ce n’est rien somme toute, la honte ressentie c’est une autre affaire.
    Je serais heureux que vous répondiez à l’ami Jean Phi, comment vous comportez-vous avec vos enfants ?
    Bien sympathiquement.

    Serge

    • Julie dit :

      Bonjour Serge,
      Le terme ex-diablesse entêtée m’irait bien pour cette époque, tant j’en ai fait. Dans les témoignages que je donne, je raconte uniquement les épisodes de fessées, il y avait les épisodes ou je me faisais simplement gronder et priver de sorties ou punir avec une ou deux claques sur les fesses par-dessus la jupe, ce qui rajoute au nombre de bêtises réalisées. Bref, le terme de diablesse m’allait bien.
      Pour ce qui est de ma pudeur, elle a toujours été préservée et je suis d’accord avec vous, c’est une immense chance que j’ai eue. Je n’imagine même pas mon « traumatisme » en cas de fessées publiques. Je ne sais pas comment j’aurais supporté ça. Dans certaines occasions, j’ai supposé qu’on m’avait entendue durant ma punition, mais sans en avoir la preuve formelle, et déjà ça, je le vivais extrêmement mal. On a tous sa pudeur et sa fierté, qui sont mises à mal dans ce genre de situation publique. Les gens ne vous regardent plus de la même façon, vous dégringolez de votre piédestal et à vivre, ce doit être horrible. En tout cas, c’est mon sentiment. Comment peut-on retrouver une vie normale après ça et se dire qu’en croisant les personnes, elles se remémorent à chaque fois les mêmes scènes, qu’elles vous ont vu dans une posture peu flatteuse.
      J’ai déjà répondu à Jean-Philippe en lui disant que je n’ai pas d’enfant.
      Amitiés
      Julie

  5. Herbert1 dit :

    Bonjour Julie,
    Toujours aussi prenants et évocateurs, vos souvenirs de fessées. Ils font naître infiniment de réflexions. Ce qui saute aux yeux, en tout cas, dans ces quatre épisodes mis bout à bout, c’est, semble-t-il, que tout se passe, à chaque fois, comme si vous étiez prise, sur le moment, d’une absence totale de lucidité. Pour chacune de ces quatre fessées, en y repensant après coup, vous ne pouviez que vous dire qu’elles étaient inéluctables, qu’il ne pouvait pas en aller autrement. Qu’il s’agisse de mouiller votre culotte, de bombarder la voisine à coups de gravillons, de voler des revues ou de parler à votre mère sur un ton inacceptable, on allait forcément vous présenter la note. Et pourtant vous foncez, tête baissée. Ce n’est pas, c’est clair, pour jouer avec le feu. Ce n’est pas non plus par défi. Cela ne vous ressemblerait guère. Est-ce parce que vous espériez passer, cette fois, à travers les mailles du filet ? Je croirais plutôt que vous étiez totalement immergée dans le moment présent, que plus rien d’autre ne comptait alors à vos yeux. Mais il n’y a que vous qui puissiez avoir la réponse.
    Un petit mot aussi sur l’attitude de votre jeune voisin. Dans la même situation, à son âge, je me serais bien gardé de mettre mes camarades filles au courant de ce que j’avais vu. Des garçons, oui, mais pas des filles. Parce qu’à l’époque elles auraient à coup sûr trouvé « honteux » de la regarder bronzer et n’auraient pas manqué d’aller dénoncer sur-le-champ un tel comportement. Autre époque…
    Amicalement.
    Herbert1

    • Julie dit :

      Bonjour Herbert1,
      Merci de votre retour. Vous dites des choses très justes : totalement immergée dans l’instant présent, c’est vraiment ça qui se passait. Une idée en tête et allant jusqu’au bout de cette idée et surtout sans penser aux conséquences. Une ado immature, en fait.
      Pour Romain, en effet, ce n’était pas terrible de sa part. Il nous zappait complétement pour aller reluquer la voisine…
      Comme vous dites, une autre époque.
      Amitiés.
      Julie

  6. Maurice dit :

    Bonjour Julie, C’est un beau récit, ou plutôt de beaux épisodes. Pour ma part, je trouve un peu sévères quelques-unes des punitions. Je pense qu’il faut « doser » : petite bêtise, petite fessée gros manquement, sévérité accrue. Pour l’espièglerie vis-à-vis de la voisine, j’aurais ri intérieurement et donné une fessée symbolique… Pour le vol ou la grossièreté , ç’aurait été plus marqué. En tout cas le réconfort immédiat suite à la punition.
    Amitiés

    Maurice

    • Julie dit :

      Bonjour Maurice,
      Pour la sévérité, a postériori, je pense que mes parents n’en faisaient pas trop. Je m’explique. Etant jeune, j’en faisais pis que pendre et toutes les bêtises étaient pour moi, d’où un certain agacement de la part de mes parents. Ce que je dis maintenant, en fait, je l’ai mûri durant des années et finalement compris. A force, les corrections pouvaient être disproportionnées, c’est vrai. En fait, si j’en avait moins fait voir à mes parents, je pense que je n’aurais reçu aucune de ces corrections, juste des remontrances ou des privations de sorties avec les copines. Pour le réconfort, ce n’était que quelques jours après que j’y avais droit.
      Amitiés.
      Julie

  7. Chris B dit :

    Bonjour,
    Au sujet de sa première fessée pour s’être « oubliée » une énième fois, les parents furent très patients. Je connais des parents qui, dès la première fois à ces âges auraient claqué durement le postérieur du fautif, dont le miens si j’avais fait cela.
    Je me demande, Julie, auriez attendu le moment fatidique si vos parents s’étaient montrés plus stricts avec vous auparavant, ne serait-ce que par une fessée, à un âge où un enfant sait se retenir ?

    • Julie dit :

      Bonjour Chris B,
      Merci pour cette réflexion, c’est une bonne question. En me remémorant mon état d’esprit, si j’en avais pris une plus tôt, j’aurais sûrement fait plus attention. Je pense que oui, j’aurais demandé à faire une pause. Ce n’est pas ça qui s’est passé. Mes parents, avant de passer aux fessées, avaient tout un tas de tours dans leur sac avant d’en venir à cette extrémité. La fessée ne tombait jamais en premier, il y avait des signes avant-coureurs, que j’aurais dû reconnaître et prendre en compte avant de foncer comme je le faisais. Je suis assez honteuse de vous avoir raconté cette petite mésaventure, car à 11 ans, il est vrai qu’une enfant doit ne plus avoir ce genre de problèmes. Ca doit s’arrêter entre 2 et 3 ans, me semble-t-il… Pour mon cas, ma timidité était maladive. J’ai mis longtemps à m’en défaire. Même encore aujourd’hui, il y a des moments où j’hésite, car j’ai toujours une petite retenue. Il faut que je me fasse violence pour sembler expansive. Je dois vous paraître bien  » nunuche « , mais je suis comme ça.
      Amitiés.
      Julie.

      • Jean Philippe dit :

        Bonsoir chère Julie,
        Dans le message que vous adressez à Chris B, vous dites : « Je dois vous paraitre bien nunuche »
        Certainement pas !
        Vous relatez ce que vous avez vécu avec beaucoup de courage et pudeur, et c’est cela que j’apprécie chez vous, et je suis sûr que beaucoup d’intervenants qui vous lisent sur ce blog depuis longtemps vous féliciteront de vous dévoiler ainsi.
        Personnellement, lorsque je jouais avec mes camarades (filles et garçons) il m’arrivait aussi au même âge que vous de me dandiner et commencer à faire pipi dans mon slip. Lorsque maman me voyait elle me grondait devant eux : « Qu’attends-tu pour aller aux toilettes, si tu fais dans ta culotte je te mets une fessée ! »
        Vers mes 12 ou 13 ans, je fis mieux encore. Par fainéantise, je gardais parfois 2 ou 3 jours le même sous-vêtement. Un jour, maman s’en aperçut et me questionna : « Ou mets-tu tes slips Jean-Philippe ? »
         » Qu’est-ce que ça peut te f…., c’est mes affaires ! »
        Mon impertinence me valut évidemment une fessée déculottée sur-le-champ après quoi elle m’obligea à laver mon slip.
        Amitiés
        Jean Philippe

        • Julie dit :

          Bonjour Jean-Philippe,
          Souvent, lorsqu’un enfant joue, il est tellement pris dans son activité qu’il ne pense plus à autre chose et c’est comme ça que les accidents arrivent, bien qu’à cet âge, il serait normal d’être propre.
          J’ai déjà entendu dire que certains jeunes garçons avaient la flemme de se changer, n’y voyant pas d’utilité. Pourtant, ce n’est pas parce que la saleté ne se voit pas qu’elle n’est pas présente…
          Amitiés.
          Julie

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