La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie – Un jeu qui finit… mal

Bigeikou col

par Julie

Avec le recul, je reconnais qu’adolescente j’étais très pénible, ce qui m’attirait les foudres de mon entourage.

Camille, l’aînée de mes deux autres cousines Constance et Chloé, et moi étions sorties pour jouer dans la rue devant la maison de Tata Véronique. J’avais 12 ans à cette époque et un rien nous amusait : jouer à cache-cache, à sauter à la corde ou à la marelle… De temps en temps, nous emmenions les petites avec nous.

Cet après-midi-là d’un jour férié, il n’y avait que Camille et moi dans la rue. Comme d’habitude, nous cherchions ou imaginions de nouveaux jeux, ce qui nous entraînait quelquefois à faire des bêtises comme appuyer sur les sonnettes des voisins et vite nous enfuir, lancer des bombes à eau dans les jardins, exciter les chiens du quartier pour les faire aboyer… De vraies sottises d’enfants !

Non loin de la maison de Tata, une bâtisse venait d’être démolie et des engins de travaux publics y étaient stationnés. Ces gros engins étaient très impressionnants et la curiosité nous a poussées à aller les regarder de plus près. Il est vrai qu’à côté de leurs immenses roues, nous étions toutes petites.

En y regardant de plus près, les valves des énormes pneus d’une pelleteuse nous intriguèrent. Qu’est-ce que c’était donc que ces choses-là ? Après en avoir dévissé le bouchon, une idée surgit. Et si on appuyait sur la languette comme sur la valve d’un vélo « pour voir ce que ça faisait … ». Comme cette bêtise était tentante !

Malgré ses réticences par peur de se faire repérer, j’envoyai Camille vers la roue avant, tandis que je m’escrimais sur la roue arrière. Longs et forts sifflements. Même en relâchant la pression sur la valve dans l’espoir que ça s’arrêterait, l’air continuait de s’échapper. Inquiétant ! Au bout de quelque temps, les deux pneus s’étaient dégonflés et affaissés d’une bonne moitié. Sinistre sifflement ! Paniquées et conscientes d’avoir commis une grosse bêtise, nous nous sommes sauvées de toute la vitesse de nos jeunes jambes. Par bonheur personne dans la rue pour nous voir ! Nous avons continué à jouer dans la cour derrière la maison en petites demoiselles bien sages comme si de rien n’était.

En milieu d’après-midi, un coup de sonnette. Ma tante est allée ouvrir. C’était le chef de chantier qui venait se plaindre de nous. Un voisin nous avait sûrement vues et prévenu l’entreprise en donnant notre adresse. Nous n’avons jamais su qui nous avait dénoncées.

Ma tante nous a appelées de suite sur un ton qui ne présageait rien de bon. Face à ces preuves, nous n’avons pu qu’avouer notre faute. Elle nous a passé un sacré savon puis s’est confondue en excuses et a promis que nous n’irions plus jouer dans le terrain. Au vu de notre âge, le chef de chantier n’a pas voulu porter plainte ni exiger réparation, ce qu’il aurait pu faire. Une chance pour Camille et moi ! L’affaire n’était pas close pour autant, hélas ! La suite ne faisait que commencer…

Bien entendu, pas question de nous laisser retourner jouer. Elle nous sermonna de nouveau en nous présentant les gros ennuis qu’aurait pu lui valoir notre sottise. Et pour mieux nous le faire comprendre, elle nous annonça que nous allions recevoir chacune une bonne fessée. Nous nous sommes mises à pleurer et nous lui avons demandé pardon.

Pour minimiser sa faute et espérer atténuer la sévérité de sa fessée, Camille dit à sa mère que c’était moi la responsable et qu’elle n’avait fait que suivre. Bien entendu, je me suis récriée, niant d’avoir été la meneuse. Ma tante nous fit taire. Nous étions fautives à égalité et nous serions toutes deux fessées de façon équitable. Elle nous ordonna de nous déculotter complètement au milieu du salon et de retrousser notre jupe. Je fus la première à y passer.

Sassy r16Assise sur une chaise, elle m’a fait prendre la posture classique de la fessée, moi allongée en travers de ses genoux. Tout en pleurant, je ne me fis pas répéter son ordre de peur de la mettre encore plus en colère. Elle releva ma jupe au-dessus de mes hanches pour dégager complètement mon derrière et sa main enchaîna des claques vigoureuses sur mes fesses et mes cuisses. Des gémissements puis des cris remplacèrent bientôt mes pleurnicheries lorsque le feu de la fessée atteignit ma limite de résistance. Il m’était impossible de faire obstruction de ma main, car elle tenait mon poignet pour m’empêcher de protéger mes fesses.

Je tentais bien une ou deux fois de me dégager en battant des jambes mais j’étais fermement maintenue et je dus me résigner à subir la correction et d’en souffrir jusqu’au bout. Lorsqu’elle jugea que la peau de mon postérieur était cuite à point, elle me permit de me relever. Les mains plaquées sur mes fesses bouillantes, je suis restée debout en sanglots sans penser à remettre ma petite culotte.

Camille prit ma place sur les genoux de sa mère qui, suivant sa promesse, fut équitable et ne favorisa pas sa fille. Les claques tombèrent dru, aussi vigoureuses que pour moi. Toute à ma douleur, je ne m’étais pas aperçue de la présence de Constance et Chloé qui, alertées par nos cris, étaient rentrées dans la maison. Ces deux chipies avaient l’air de bien s’amuser à nous regarder souffrir, gloussant entre elles et en se faisant des messes basses.

A vrai dire, j’étais choquée, furieuse et humiliée, non seulement parce qu’elles rigolaient de nous voir punies mais aussi parce qu’elles avaient certainement vu mon intimité alors que je tentais de me dégager de l’étreinte de leur mère. J’avais certainement dû ouvrir mes cuisses et exhiber ce qu’une jeune fille ne doit pas montrer ! J’en étais sûre, car leur grande sœur se débattant comme moi, j’avais une vue directe sur son intimité, qui, du coup, n’avait plus de secret pour moi.

J’avoue que le rouge m’est monté aux joues en les regardant. En voyant que je leur lançais des regards noirs, les deux gamines se sont calmées un peu, mais elles souriaient toujours en continuant de regarder leur grande sœur gigoter sous les claques sonores de leur mère. J’ai espéré assister un jour à une de leurs fessées pour rigoler moi aussi, mais mon souhait ne s’est jamais réalisé.

Lorsque ma tante en eut fini avec nous, elle nous condamna à passer le restant de l’après-midi sans culotte, le derrière nu sous notre jupe baissée puis de filer dans la chambre et de nous calmer. Comme elle devait avertir mes parents de mon comportement, j’étais sûre d’être grondée et punie une seconde fois en rentrant à la maison.

Draw_ (2)

De retour à la maison en fin d’après-midi, j’appris que ma tante avait déjà téléphoné. Maman m’avertit que ça allait se régler avec Papa dès qu’il serait rentré. Je montai dans ma chambre, angoissant dans l’attente de son retour. Je ruminais ma stupidité et ma honte d’avoir été dénoncée et fessée par ma tante. J’enviais Camille qui avait reçu sa fessée et pour qui la punition s’arrêtait là, mais pas pour moi connaissant les méthodes de Papa…

Mes craintes étaient justifiées. Mes parents m’appelèrent et je descendis, une boule dans l’estomac. Papa avait l’air consterné. Il me reprocha mon attitude inqualifiable et le fait d’avoir entraîné ma cousine dans cette bêtise. Je tentais de me défendre comme je pouvais mais je savais qu’ils étaient convaincus de ma responsabilité pleine et entière. Connaissant mes antécédents pour les bêtises et mon entêtement à désobéir, mes parents faisaient confiance aux explications de ma tante.

Ce qui devait arriver, arriva. Une seconde fessée. Papa me demanda de me déculotter et de retrousser ma jupe. Je me mis à pleurer, bafouillant que j’avais déjà été punie par Tata Véronique et que j’avais bien compris la leçon. Papa me répondit qu’une nouvelle fessée ancrerait mieux la leçon, car mes frasques à répétition commençaient à lui faire perdre patience. A peine ma culotte enlevée, il me saisit par le bras et me propulsa en travers de ses genoux. J’aurais été bien téméraire de tenter de résister ou de m’y opposer !

Sassy 86col1

Les fessées de mon père étaient redoutables, autrement plus cuisantes que celle que ma tante m’avait flanquée. Les claques crépitèrent à un bon rythme, sèches, bruyantes, douloureuses au possible sur mes fesses et mes cuisses déjà endolories. Elles me faisaient crier et sangloter bien plus que lorsque Tata m’avait fessée. Entre deux sanglots, je le suppliais d’arrêter, lui expliquant que mon arrière-train était encore sensible de la première fessée. Lorsqu’il mit fin à la correction, je me redressai et me mis aussitôt à trépigner sur place, tant la cuisson était intense sur ma croupe rougie par ses claques brûlantes. Je massai à deux mains mes globes charnus, et j’eus du mal à reprendre mon souffle pour demander pardon.

Je ramassai ma petite culotte et remontai dans ma chambre où j’étais consignée jusqu’à nouvel ordre, ma jupe recouvrant juste mes fesses nues et endolories. Je m’allongeai sur mon lit, la tête enfouie dans mon oreiller, laissant libre cours à mes larmes et à mes regrets.

Rikuta

Je fus consignée quinze jours à la maison pendant lesquels je fus privée de sorties, donc de revoir Camille et mes copines pour ne faire que mes devoirs ou aider Maman. Après ça, j’ai filé droit quelques semaines… mais chassez le naturel, il revient au galop !

Je m’attendais à ce que Camille m’en veuille de lui avoir fait recevoir une fessée, mais son affection pour moi n’avait pas faibli et nous nous sommes retrouvées comme si de rien n’était, en vraies cousines. Nous avons continué de jouer ensemble en étant tout de même moins enclines à faire des bêtises.

_________________________________________________________________

 

Je me revois souvent dans cette situation humiliante et avec des réminiscences particulières.

A la différence de ce qui se passait à la maison lorsque j’étais punie, un fait nouveau s’était produit chez Tata. Touchée dans mon amour-propre à me faire punir de la sorte pour un jeu stupide qui ne nous avait même pas amusées, cette fessée-là se doubla d’un sentiment inédit de honte lié à ma pudeur de jeune adolescente en raison du spectacle que j’offrais. Sur l’instant, trop occupée à endurer ma fessée, je ne m’étais pas rendu compte que Constance et Chloé étaient là, en train de me regarder la recevoir allongée les genoux de leur mère, livrant mon intimité.

 Lorsque l’on est dans cette situation, plus rien d’autre n’a d’importance, même pas la pudeur. On souhaite juste que ça s’arrête, occultant le reste. Enfin c’est ce que je crois.

Zae

C’est seulement quand j’ai vu Camille se tortiller et gigoter, les cuisses largement ouvertes, essayant de se dégager et ses deux chipies de sœurs rigoler en regardant ses gesticulations indécentes que j’ai eu soudain la vive conscience d’un surplus d’humiliation.

Certes nous étions entre filles, mais je vous laisse imaginer dans quel état on se trouve en se rendant compte de cette situation, et que dire s’il y avait eu un cousin ou d’autres garçons ? Je me serais sentie davantage rabaissée et j’en aurais perdu ma fierté. J’en frisonne rétrospectivement.

J’ai mis du temps avant de pouvoir retourner chez ma Tata car j’avais trop honte de m’être fait fesser de la sorte. J’avais eu également du mal à revoir les deux petites pestes quelques semaines plus tard. Je scrutais leurs réactions. Elles me regardaient de biais. Je m’arrangeai pour faire la fière et faire comme si rien ne s’était passé, mais il n’en demeurait pas moins que j’éprouvai énormément de gêne en me doutant des images impudiques de moi qui leur venaient en tête.

Même maintenant, lorsque nous nous rencontrons, la première pensée qui me vient en tête, c’est cette fessée où elles ont vu mon intimité. J’espère d’ailleurs qu’elles ne s’en rappellent plus, mais… sans certitude. Parfois, je me dis comment auraient-elles pu oublier un tel « spectacle » ? Si j’avais assisté à une telle punition, les images en seraient restées gravées en moi à jamais.

llustr. : 1) Bigeikou col – 2&4) Sassy – 3) MKD– 5) Rituka – 6) Zae

8 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonsoir Julie. Merci pour ce nouveau récit, plus apaisé que le précédent, ce qui me laisse penser que l’écriture est pour vous comme pour beaucoup,-(dont moi)-une forme de catharsis. Je m’en réjouis d’autant plus que ce nouveau récit est « palpitant »! De fait, à 12 ans, on ne mesure pas la portée de certains gestes, et le vôtre fut quand même bien grave. Vous l’avez mesuré, mais trop tard. Et donc vous avez été fessée, et même 2 fois! Mais je constate que ce dont vous avez le plus souffert, plus que la douleur, c’est la mise à mal de votre pudeur et cela vous a beaucoup émue. Comment à 12 ans pourrait-il en être autrement ? Donc, petite « friponne », avouez malgré tout que vos fessées étaient largement méritées! Et si j’avais été à votre place, c’est le martinet que mon père m’aurait donné. Julie, merci de poursuivre vos récits. Ils nous permettent de mieux vous connaître et donc de mieux vous comprendre. Bises. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Claude.
    En effet, l’écriture est pour moi, une libération des moments que j’ai gardés en moi et dont je n’ai pu en parler qu’avec un nombre très restreint de personnes (mon fiancé et ma meilleure amie ). Ces moments de partage avec vous les lectrices/lecteurs de ce Blog sont plaisants, car nous avons tous les mêmes souvenirs. Toutes les fessées sont méritées, par contre, c’est lorsqu’on les reçoit que c’est le plus éprouvant ! En parler, après, est plus simple et fait un effet de soupape.
    Pour la mise à mal de ma pudeur, oui, ça a été un moment assez humiliant de la punition, car mon intimité a été totalement dévoilée. Pour ma part, je m’en suis rendu compte qu’après, lorsque j’ai vu Camille gesticuler sous les claques de sa mère.
    Voir les 2 pestes glousser a augmenté l’effet de ma punition, car j’ai réalisé qu’elles s’amusaient bien pendant que j’étais en train de souffrir. Elles étaient jeunes à cette époque, mais je leur en ai toujours voulu. Par chance, je n’ai pas de cousin, dans cette branche de la famille…
    Bisous.
    Julie

  3. Amel dit :

    Bonsoir,
    Très joli texte, Julie. Et bien sûr que l’écriture apaise beaucoup de choses ! Par rapport à votre histoire, par expérience je peux dire que la pudeur n’existe en effet qu’après la fessée. Pendant, la douleur prend toute la place, ce qui est bien le but premier.
    Bien à vous,
    Amel

    • Julie dit :

      Bonjour Amel,
      Merci pour votre commentaire. En effet, on se rend compte de son manque de pudeur qu’après coup (après fessée, ce qui serait plus juste) et je peux dire que se donner en spectacle en public est très humiliant. Cela a été le sentiment ressenti, face à mes cousines qui se moquaient de nous deux. Même en y repensant aujourd’hui, j’en garde une certaine honte à chaque rencontre avec mes cousines…
      Salutations.
      Julie

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie. Comme je l’ai dis plusieurs fois,le puritanisme de mon milieu éducatif m’a préservé de l’humiliation d’être corrigé en public. A lire les commentaires des uns et des autres,je mesure la chance que j’ai eue d’échapper à ce manque de pudeur. Bises.CLAUDE.

  4. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    Ce que vous avez ressenti personnellement quand vos cousines ont découvert votre intimité et que vous receviez une fessée cul nu sur les genoux de votre tante , imaginez ce que j’ai pu ressentir lorsque ma mère me déculotta et me fessa devant Anne , mon amie d’enfance… J’avais 15 ans et Anne 14 ans.
    Vous avez dû lire ce commentaire dans Souvenirs et anecdotes  »
    Je ne pensais pas ce jour-là que maman me fesserait comme un gamin car je n’avais plus 10 ans, mais mon insolence méritait un châtiment exemplaire.
    Lorsque ma mère me rattrapa au fond du jardin et me ramena devant Anne, je compris très vite qu’elle voulait me corriger sévèrement. Une paire de gifles aurait suffi, mais elle préféra la fessée pour me faire comprendre que j’avais eu tort de l’insulter
    Lorsqu’elle baissa mon short et mon slip avec détermination je fus tétanisé au point de me laisser punir tel un petit garçon.
    Quelle ne fut pas l’humiliation lorsque ma mère me libéra enfin et me fit la morale devant mon amie ! J’étais en larmes, les fesses à l’air écoutant à peine Maman car je pensais à Anne qui découvrait mon intimité.
    La leçon de morale terminée, ma mère me reculotta car je n’avais plus de force du tout.
    Plusieurs années plus tard, Anne me reparla de cette fessée magistrale et reconnut avoir été gênée de me voir puni ainsi même si je l’avais amplement mérité et bien qu’elle reçoive également la fessée chez elle.
    Anne et moi sommes restés longtemps en contact et nous nous sommes mariés chacun de notre côté.
    Elle a eu 4 filles et exerce une spécialité en médecine. Elle a élevé ses filles comme elle avait été elle-même éduquée, car vous l’aurez compris, Anne reçut aussi des fessées dans son enfance.
    Bises
    Jean Philippe

  5. Julie dit :

    Bonjour Jean-Philippe,
    J’avoue que votre mésaventure est pire que la mienne, car dans mon cas, ce sont mes cousines qui ont vu mon intimité et ma correction. C’est toujours bien embarrassant d’être regardé en train de se faire corriger. Bien que ce soit assez humiliant d’avoir été reluquée, si ça avait été des garçons, je pense que mon humiliation aurait été bien plus importante. J’en suis consciente.
    Peut-être qu’Anne a connu des mésaventures comme les nôtres ?
    Bises.
    Julie

  6. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    En effet , Anne fut élevée de façon sévère ; nous étions voisins en Normandie dans nos maisons de villégiature respectives
    J’ai connu Anne à 8 ans et nous jouions souvent ensemble (balades à vélo, tennis, piscine)
    Nous passions beaucoup de temps ensemble. A l’adolescence, nous nous racontions nos aventures amoureuses. L’année du BAC , elle m’aida en maths car elle était très douée (un an d’avance).
    Lorsque nous avions respectivement 10 ans et 9 ans, sa maman nous surprit en train de jouer au docteur dans la chambre ce qui nous valut une fessée cul nu par sa mère.
    C’est la seule fois ou j’ai pu voir les fesses de mon amie. Je sais qu’elle recevait des fessées par ses parents lorsqu’elle avait des notes en dessous de 15/20. C’est peut-être pour cette raison qu’elle est devenu un grand médecin.

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