La fessée appliquée

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Les bêtises de Julie : une désobéissance punie de fouet

Thorn ou Hobbs

par Julie

Par ce témoignage je tiens à attirer l’attention sur l’effet néfaste de l’attrait du jeu sur l’obéissance qu’une adolescente doit à ses parents. L’obéissance est indubitablement l’un des socles de la construction psychique d’un enfant et de ce fait, indispensable pour son insertion dans la société.

Au printemps 2004, l’année de mes 15 ans, mes parents avaient fait ravaler les façades de la maison. Un beau crépi blanc parait les murs et notre maison qui retrouvait sa beauté des premiers jours, avait fière allure vis-à-vis des autres demeures du voisinage.

Durant les vacances de Pâques, entre promenades, premiers bronzages à la plage et natation à la piscine municipale, mon amie Anne-Sophie et moi jouions au tennis dans mon jardin. Les parties duraient généralement assez longtemps, car chacune de nous voulait absolument gagner le plus de parties possible et nous ne nous arrêtions que lorsque nous étions épuisées.

Au milieu des vacances, Anne-Sophie s’absenta pour quelques jours et je me retrouvai sans partenaire de jeu. Malgré cela, je décidai de continuer à m’entraîner pour maintenir mon adresse et pouvoir battre Anne-Sophie à son retour. Je fis le tour de mes copines à la recherche d’une adversaire, mais je n’essuyais que des refus sous de vains prétextes. D’un caractère assez têtu, je décidai de m’entraîner seule. Mal m’en prit…

L’idée me vint de jouer face au mur du garage, idéal pour renvoyer les balles. Je pouvais corriger mes points faibles, retours et coups droits.

Maman me rappela que le mur venait d’être refait et que je risquais de le salir. Je devais arrêter.

« Mais Maaannn ! Mes balles sont propres, ne t’inquiète pas ! » protestai-je.

« Je te dis que ça suffit ! Obéis ! »

Résignée et boudeuse, j’allai au fond du jardin pour continuer à frapper dans la balle. C’était impossible ! Faute de mur pour me la renvoyer, je devais chaque fois la récupérer. Le jeu devenait sans intérêt.

En milieu de matinée, lorsque Papa et Maman furent partis, j’eus une idée qui me parut judicieuse. Je repris mon entraînement face au mur du garage, entendant bien m’arrêter en les entendant revenir.

Je m’amusai un long moment à taper dans la balle, mais la fatigue arrivant, je fis une pause pour me reposer. Le soleil ayant tourné côté jardin, je décidai de prendre un bain de soleil au fond du jardin.

J’enfilai mon maillot de bain deux pièces en prenant soin de défaire la bride du soutien-gorge pour ne pas laisser de marques blanches sur mon dos, puis m’allongeai à plat ventre sur ma serviette, heureuse de sentir les rayons du soleil printanier chauffer ma peau. Entre la fatigue et la douce chaleur du soleil, je m’assoupis. Tout à coup, je sentis qu’on me secouait en me houspillant. Je sursautai, poussant un cri de surprise. C’était Papa ! Il me tirait sans ménagement de mon état de somnolence.

Il m’attrapa par un bras et me força à me relever. Le lacet du soutien-gorge étant défait dans le dos, je n’eus que le temps de plaquer mon bras libre sur ma poitrine. Visiblement, Papa était très colère. Il me disait que je ne faisais pas attention et que je me moquais du monde. J’ignorais la raison de son courroux et la frayeur s’empara de moi. Je me défendis, lui assurant que je n’avais rien fait, que je ne comprenais pas, et surtout, que je devais rattacher mon soutien-gorge.

Me tenant toujours par le bras, il me plaça face au mur du garage. Stupeur ! Presque toute la surface de crépi blanc était constellée de marques brunâtres qui correspondaient toutes aux chocs de la balle de tennis. Je compris que lorsque je ratais ma reprise avec la raquette, la balle rebondissait sur l’herbe ou sur la terre. Je n’avais pas pu m’en rendre compte car, le mur était dans l’ombre et moi à contre-jour. Mes parents qui avaient marché le long du mur avaient eu tout loisir de remarquer les salissures. J’étais bien la coupable.

Je ne pus nier l’évidence car je savais que les choses n’allaient pas en rester-là. La crainte de la fessée s’est immédiatement emparée de moi. Je n’en étais pas à ma première bêtise ni à ma première fessée ! Connaissant Papa, s’il décidait de me corriger, j’allais forcément passer un sale quart d’heure. Fait aggravant, j’avais désobéi à Maman. Je voulus amoindrir ma faute et promis avec tous les accents du remords de nettoyer les salissures à fond.

Papa me répondit que j’allais les nettoyer, bien évidemment, mais qu’auparavant, j’allais recevoir une fessée non seulement pour me punir d’avoir sali la façade mais avant tout pour avoir désobéi effrontément à Maman en profitant de leur absence.

Je sentis peser sur moi son regard lourd de reproches et je baissai les yeux, toute honteuse et confuse de ma légèreté. J’aurais dû vérifier l’état du crépi avant de me reposer et le nettoyer. Voilà que ma légèreté était considérée comme une provocation et que je n’allais pas tarder à la payer douloureusement.

Sans attendre, Papa me fit rentrer dans la maison et m’entraîna à l’étage jusqu’à ma chambre où il m’ordonna de retirer le bas de mon maillot de bain. Je l’implorai de ne pas me fesser en réitérant ma promesse de tout nettoyer. En fait, j’étais prête à promettre tout ce qu’il voudrait et à lui obéir pour éviter cette fessée et à tout le moins pour ne pas aggraver sa sévérité s’il devait répéter son ordre.

Gesperax

Toute tremblante, j’ôtai ma culotte puis, toujours avec une main plaquée sur ma poitrine, l’autre cachant mon pubis, je me sentis rougir de honte d’être à moitié nue, et mon cœur s’emballa soudain en voyant Papa dégrafer sa ceinture. Je compris que la correction allait être beaucoup plus sévère ! Loin de recevoir une fessée à la main comme je le croyais, j’allais être fouettée ! Aussitôt mes larmes mouillèrent mes yeux. Plus que les fessées, je redoutais les corrections à la ceinture et, de frayeur, je le suppliai, lui disant que je regrettais de tout mon cœur et que je ne méritais pas la ceinture. Mon cœur battait la chamade. Je me sentais comme prise au piège, incapable d’échapper à l’inéluctable.

Papa rejeta mes plaintes et m’ordonna de me retourner et de me pencher en prenant appui de mes mains sur le lit. J’implorai une dernière fois son pardon, mais, pour toute réponse. Je dus retirer mes mains devant mon intimité pour ne pas tomber en avant. Les larmes coulaient sur mon visage, en attendant les cinglées. Comprenant qu’il ne céderait pas, je me résignai et offris mes fesses nues et tendues en position de vulnérabilité.

Le premier coup de ceinture me fit l’effet d’une barre brûlante apposée sur ma peau. La douleur fulgurante me fit crier. Papa me prévint que j’allais sentir ce qu’il en coûte de désobéir. Les cinglées suivantes étaient toutes aussi cuisantes, ce qui me faisait trépigner et sauter d’une jambe sur l’autre.

Quand je mis une main en protection sur mes fesses, Papa m’ordonna de la retirer. Je lui dis que j’avais trop mal et que les fesses me brûlaient. Voyant que je tardais à retirer ma main, la cinglée suivante cingla mes cuisses, ce qui me fit pousser un cri plus aigu, car l’extrémité de la ceinture fouetta l’intérieur d’une cuisse.

Surprise par l’intensité de cette cinglée, je suffoquai et m’affaissai sur mes genoux tout en continuant de crier, les mains massant ma cuisse endolorie. Mes suppliques n’attendrirent pas davantage Papa qui me fit me relever. Il fallut tout mon courage pour reprendre la position, une traînée de feu s’étirant sur ma cuisse.

Comme à son habitude, Papa fouettait une fesse après l’autre, de la fesse droite à la gauche et inversement si bien que mon fessier tout entier finissait par être marqué au rouge. La ceinture étant déroulée à la manière de la lanière d’un fouet, elle cinglait ma chair avec un réel manque de précision, débordant mes fesses pour cingler le gras de mes cuisses, ou par un geste malencontreux, s’enroulant parfois autour de mes hanches, ce qui me faisait trépigner.

À plusieurs reprises, la douleur cuisante me fit plier les genoux en criant et, malgré moi et l’interdiction de le faire, mes mains se portaient instinctivement sur mes fesses et mes cuisses pour les masser avec vigueur tout en me retournant pour implorer l’arrêt de la correction. Au fond de moi, je savais que c’était inutile. Tant que Papa n’aurait pas décidé d’arrêter la punition, je pouvais faire ce que je voulais, il allait toujours jusqu’au bout pour s’assurer que j’avais enfin compris la leçon.

Je m’efforçai de reprendre la position, penchée en avant, mes fesses en arrière dont j’essayais de relâcher les muscles, les masses de chair molle et détendue étant plus aptes à amortir la morsure du cuir ainsi que je l’avais appris.

Papa m’administra probablement une vingtaine de coups de ceinture, assez en tout cas pour me faire amèrement regretter ma désobéissance. Ensuite, à genoux et en pleurs devant Papa, lui demandant pardon, mes mains frictionnant mes fesses et mes cuisses en feu, je repris peu à peu mes esprits pour m’apercevoir que j’étais presque nue.

Rax

Les bonnets de mon soutien-gorge, ayant tourné au gré de mes contorsions, il ne cachait presque plus rien de mes seins ! (A vrai dire, je n’ai jamais réussi à rester stoïque durant une fessée. Et cette fois encore, mon esprit uniquement concentré sur la douleur, ma pudeur était passée au second plan comme le cadet de mes soucis.) Cependant, bien que Papa m’ait vu naître, je pris une position plus convenable pour ma pudeur. Je le vis remettre sa ceinture en place et, soulagée, je l’entendis me dire d’aller laver le mur du garage.

Maman m’aida à me relever. Sa colère ne s’était pas totalement dissipée. Entre deux sanglots, je lui demandai pardon pour ma désobéissance. Elle me sermonna comme à son habitude.

« Julie, tu dois cesser de te comporter en petite fille ! J’approuve la sévérité de ton père. J’estime que tu ne l’as pas volée cette fessée ! »

Puis elle examina l’état de mes fesses et de mes cuisses et me rassura immédiatement : les rougeurs disparaîtraient rapidement. Elle me fit allonger sur mon lit et posa un linge mouillé sur mon arrière-train pour que les stries boursoufflées et rouges de mes fesses et de mes cuisses se résorbent au plus vite. Je restai allongée sur le ventre pour me reposer, n’osant pas me retourner de peur d’accroître la pénible sensation de brûlure.

L’appétit coupé, je gardai la chambre durant le déjeuner, me contentant de ruminer interminablement ma sottise (Gagner ou perdre au tennis face à Anne-Sophie me parut soudainement très futile par rapport à la cuisson qui couvait dans mon postérieur et mes cuisses !) Ma culpabilité en a été exacerbée. J’avais 15 ans et je m’en voulais de ne pas avoir fait preuve de maturité. J’aurais d’abord dû entendre l’avertissement de Maman, ensuite vérifier l’aspect du mur. Encore une fois, j’étais en deçà des espoirs de mes parents. J’avais bafoué leur confiance et je me jurais de m’améliorer et que plus jamais on n’aurait à me reprocher quoi que ce soit.

C’était mal me connaître moi-même… Trois mois plus tard, je devais recevoir la trempe de ma vie. Une fouettée à la ceinture avec le double de cinglées, dans le jardin de surcroît, à cause d’un détestable et stupide mensonge.

Mes parents partirent de nouveau dans l’après-midi, me laissant seule. Auparavant, Papa avait préparé le matériel nécessaire pour laver le mur.

« Et que tout soit propre lorsque nous rentrerons ! »

Il ajouta que je n’étais pas près de revoir mes amies avant la fin des vacances. Cette seconde punition me parut bien légère à côté de celle que je venais de subir.

Je me suis levée péniblement et enfilé un long tee-shirt en coton pour tout vêtement, laissant l’air rafraîchir mes fesses. Il me fallut un sacré moment pour venir à bout des salissures et rendre au crépi sa blancheur d’origine. Je terminai à moitié trempée d’éclaboussures du jet d’eau, mais heureuse de m’être acquittée de ce pénible travail.

Minelle Labraun

Les frottements intermittents de mon t-shirt, malgré son ampleur, sur la peau fortement irritée de mes fesses, et dont le chaud soleil printanier ravivait la brûlure, me faisaient constamment gigoter. Ce n’était pas à proprement parler douloureux, mais à son contact de brefs frissons me remémoraient la leçon impitoyable du fouet.

Comme je ne cessais de me tortiller, plus d’une fois, j’eus envie de l’enlever pour me mettre à l’aise, le corps nu acceptant mieux les rejaillissements d’eau froide du jet. Cependant, la proximité de la rue m’en dissuada. Je remédiai à cela en aspergeant le bas de mon corps avec le jet d’eau pour en apaiser le feu.

Au retour de mes parents j’eus droit au contrôle de mon travail. Ne voulant pas en rajouter, Maman m’aida à reprendre certains endroits mal revenus.

Le soir pour le dîner, après une douche apaisante, j’enfilai un pantacourt, sans culotte en dessous, et un sweet-shirt. Je m’installai à table avec mille précautions. Mes fesses endolories me faisaient gigoter sur ma chaise.

À mon grand étonnement, mes parents me firent bon accueil. Nous discutâmes longuement et de façon posée de mon comportement. Généralement, après une punition, Papa me faisait la tête et me laissait dans mon coin. Mais ce soir-là, rien de ce genre. La discussion tourna autour de mes 15 ans, de mon comportement et de la maturité que l’on est censé avoir gagné à cet âge. J’aurais dû faire preuve de plus de discernement et anticiper les conséquences de mes actes. Comme je n’en faisais encore qu’à ma tête c’était la raison pour laquelle j’étais si souvent punie.

Dès la fin du dîner, je regagnai ma chambre où je pus m’allonger confortablement sur le ventre, les fesses à l’air, afin d’oublier les sensations désagréables que leur avait procuré le fouet.

Andrew Wolkoff

___________________________

J’avoue avoir un peu hésité à publier ce récit car il renforce le mauvais jugement que je porte sur moi à cette époque. Il montre une fois de plus que mon immaturité et mes entêtements de rebelle l’avaient emporté durant toute mon adolescence. Même à 15 ans, je n’étais toujours pas sortie de l’enfance. J’agissais de façon irréfléchie et puérile. J’ai également conscience de combien j’ai pu inquiéter et décevoir mes parents qui ont toujours œuvré pour me donner le meilleur d’eux-mêmes et m’aider dans mon évolution. La maturité n’est apparue que bien plus tard.

Au risque de choquer quelques lecteurs, j’estime que mes parents ont eu raison de me corriger comme ils l’ont fait, ce ne fut que la juste contrepartie de ma légèreté d’esprit. Je confirme qu’ils ne me punissaient pas de gaité de cœur, mais au bout du compte, après avoir épuisé les recours habituels, ils considéraient la fessée comme un mal nécessaire afin de me garder s)ur de bons rails. Je leur en suis reconnaissante.

Illustr. : 1) Thorn ou Hobbs – 2) Gesperax – 3) Rax – 4) Minelle Labraun – 5) Andrew Wolkoff

            

43 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. Je vous trouve bien sévère envers vous : certes vous aviez sciemment désobéi et les deux fouettées que vous avez reçues étaient donc parfaitement méritées. Mais ne vous culpabilisez pas excessivement. En publiant ce récit, non seulement vous avez soulagé votre conscience, mais de plus vous avez porté témoignage que toute désobéissance, même à 15 ans, mérite une punition. Donc, je me permets de vous conseiller d’abandonner ce « mauvais jugement » que vous portez sur vous-même. Vous étiez une adolescente; et tout le monde a vécu peu ou prou-(et pour moi c’est sûr!)-le même comportement à la fois provocateur et totalement inconscient de la potée de ces désobéissances. De plus, après vous avoir châtiée, vos parents vous ont témoigné de l’affection. Cela prouve qu’ils ont apprécié avec justice votre attitude, certes inappropriée, mais qui ne les a pas mis en rupture avec vous. D’ailleurs, pour qu’un châtiment corporel porte ses fruits, il faut précisément qu’il soit équilibré par de telles marques d’affection. A défaut, il peut avoir l’effet inverse de celui recherché : la rébellion. Ce ne fut pas votre cas, ceci prouve que votre comportement, s’il méritait le fouet n’était pas pour autant a-social. Donc, chère Julie, je vous invite à vous déculpabiliser. Votre témoignage est une leçon pour de nombreux adolescents. Allez en Paix, chère Julie. CLAUDE

    • Julie dit :

      Bonjour claude et un grand merci pour votre commentaire. Celui-ci me va droit au cœur, car j’ai vécu une adolescence mouvementée et les punitions furent nombreuses. Il m’a fallu un certain temps pour comprendre la portée de mes actes, refreiner mes ardeurs et réfléchir avant d’agir.
      Aujourd’hui, je me considère comme une adulte responsable, mais que ce fut long, pour en arriver là !…
      Amitiés.
      Julie

      • CLAUDE dit :

        Merci Julie. J’ai tenu à vous écrire ce que vous avez lu parce que, moi aussi j’ai eu une adolescence « mouvementée »! Le Martinet était souvent de service, ainsi que les sévères fessées paternelles. Il est vrai que j’étais un garçon, et même un garçon difficile : désobéissant, parfois insolent et souvent paresseux. C’est pourquoi, moi aussi je remercie mes parents de m’avoir élevé sévèrement comme vous. Très chaleureusement. CLAUDE.

        • Julie dit :

          Bonjour Claude.
          L’adolescence est une période charnière de la vie. On se cherche, on prend des décisions et on entre progressivement dans l’âge adulte. C’est à cette période que l’on peut basculer du bon ou du mauvais côté, par ses réactions, ses fréquentations et son éducation. Il y a plein de paramètres qui peuvent influer sur notre devenir. Les parents doivent être attentifs à tous les instants pour favoriser une bonne croissance et une prise de conscience à leur progéniture en ce qui concerne leurs actes. C’est ce qui fait qu’un adulte est responsable ou pas. Mais ça dépend aussi et surtout de l’ado qui est tenté de s’écarter du droit chemin ou pas.
          Pour moi comme pour vous, la facilité a été souvent privilégiée. Mais la vie ce n’est pas aussi simple que ça. Il y a des règles qu’il faut respecter. Les parents en sont garants. Il y a aussi des ado simples à élever, qui font tout bien du premier coup… Ce n’était pas notre cas !
          Amitiés. Julie

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Julie. Des « ados » qui font bien du 1° coup, je n’en connais pas beaucoup! A mon avis c’est même inquiétant car souvent cela vient d’un refoulement, dû souvent à une éducation trop rigide. Mieux vaut être corrigé à 15 ans, comme vous et moi, que de se rebeller plus tard, et parfois à l’âge adulte. Et là, les conséquences sont bien plus graves : ce n’est pas le martinet ou la ceinture sur les fesses, c’est la mise à l’écart de la société comme avenir ! Alors, chère Julie, je bénis comme vous mes parents qui ont su me châtier au bon moment et dans des conditions qui m’ont permis de transgresser les règles de vie en société, dans des limites compatibles avec l’affection qu’ils nous portaient: sévérité oui, blocage NON! Telle est ma « philosophie » de l’ éducation. Amicalement. CLAUDE

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Julie. Des « ados » qui » font tout du premier coup », je n’en connais pas beaucoup ! je dirai même que c’est anormal;cela tient souvent à un refoulement des pulsions lui même provoqué par une éducation trop rigide. Il faut que jeunesse se passe et faire des bêtises à l’adolescence, quoi de plus normal ? Certes, les parents doivent remettre leur progéniture dans le droit chemin; et pour cela , les châtiments corporels me paraissent légitimes, voire incontournables. Mais il vaut mieux une bonne fouettée, comme vous et moi en avons reçues, que de plus graves déboires par la suite, dans la vie d’adulte. Qu’en pensez vous Julie ? Très chaleureusement. CLAUDE.

      • Bernard dit :

        Bonjour Julie,
        chaque être humain a besoin de commettre des bêtises lors de l’adolescence pour se construire ; ce n’est pas moi qui le dit à la base, mais des psychologues et des pédagogues, des collègues parents et des enseignants que je croise. Tout un chacun doit apprendre la perception de la limite entre le bien et le mal, à connaître l’échec pour apprendre à se relever, de se heurter à des objections pour accepter la diversité et la société.
        Tout en comprenant parfaitement le besoin de vous ouvrir sur votre adolescence et des recadrages serrés que vous avez connus, je peux juste vous dire que nous sommes semblables à vous et certainement pas meilleurs. Vous avez le courage de dire que vous n’êtes pas parfaite, nous non plus, mais nous n’avons pas votre humilité et la qualité de vos mots pour le décrire.
        Grâce à l’éducation donnée par vos parents, vous êtes une adulte parfaitement responsable, posée et fiable dans ses décisions. Probablement exercez-vous un métier à responsabilités, et votre côté humain vous aide à bien l’exercer.
        Mieux vaut un petit vol, une petite casse ou un petit manque de respect ; il s’en suivra des explications, des remontrances et souvent une fessée
        Si les bêtises ne se produisent pas dans le cocon familial mais étant jeune adulte, elles sont souvent beaucoup plus graves et parfois irréversibles et s’amplifient inexorablement en l’absence de parents ou d’éducateurs : consommation de stupéfiants, vols et agressions, conduite alcoolisée, blessures ou homicide, malheureusement les exemples sont légion
        Entre une vie gâchée, souvent avec des victimes collatérales, et des cuissons éducatives de fesses suivi d’un pardon et d’un réconfort parental à l’adolescence, la voie à suivre se dessine d’elle-même
        Amitiés

  2. Emilie dit :

    Coucou Julie !!
    Merci pour ce beau récit dans lequel tu te confies… C’est émouvant ! Je pense effectivement que tu avais bien mérité cette bonne fouettée ! Mes parents auraient fait pareil avec moi.
    Merci et gros bisous ma petite Julie.
    Emilie.

    • Julie dit :

      Salut P’tite Emilie.
      J’espère que tu vas bien. Tu sais, 14 ans plus tard, c’est très facile de raconter, cela dit, sur le moment, je n’aurais pas dit pareil. Recevoir 20 coups de ceinture sur les fesses et sur les cuisses, ce n’est pas facile à vivre lorsque l’on a l’arrière train en feu !
      Bises. Julie

      • Bernard dit :

        Bonjour Julie, on comprend facilement l’écriture que vous utilisez comme exutoire ; même si vous n’aviez pas le choix et si effectivement elles étaient totalement méritées et nécessaires, vous avez eu du courage d’avoir enduré ces corrections, même si je conçois bien qu’il devait y avoir des supplications et des sautillements sous les coups qui tombaient sur vos fesses au moment de vos fessées
        Pour avoir été des deux côtés du martinet, face à mes parents puis en direction de mes filles, je partage tout à fait le contexte et les sensations ce que vous décrivez de belle manière.
        Le martinet m’a toutefois laissé le souvenir d’être moins sévère que la ceinture plus stricte et qui s’apparente plus à un fouet court ; je peux me tromper car il est vrai qu’à chaque coup de martinet c’est aussi dix lanières et dix coups de mini fouets qui s’abattent simultanément d’un coup sur la peau sensible et font sursauter tout le corps

        • Julie dit :

          Bonjour Bernard.
          A la maison, nous n’avions pas de martinet, c’est la raison pour laquelle je n’ai jamais reçu de correction avec cet instrument. Lorsqu’il y avait une « grosse explication », là c’était la ceinture qui était de sortie. J’ai le plus souvent reçu des fessées à la main.
          Les fessées à la ceinture que je raconte ont été sévères, mais en comparaison de toutes les bêtises que je faisais, elles n’ont pas été nombreuses. J’aurais pu en recevoir bien d’autres, mais Papa et Maman en ont jugé autrement. En ce qui concerne la ceinture, c’est aussi que la lanière est plus longue et l’impact est plus important je pense, surtout en ce qui concerne le bout de la lanière. Je me souviens que les traces étaient plus rouges et boursouflées sur les zones où le bout de la lanière était passé.
          Les lanières du martinet étant plus courtes, l’impact l’est moins. Enfin, c’est ce que je pense. Je peux me tromper, car je n’ai jamais pu comparer.
          Amitiés.
          Julie

          • Bénédicte dit :

            Bonjour Julie,le martinet était absent chez vous et vous n’avez connu que la ceinture paternelle; pour moi c’était l’inverse et le martinet était redouté, pendu bien visible, et souvent décroché pour remplir me fouetter. Cela dit, il m’est arrivé de recevoir la ceinture de ma tante qui refusait le martinet trop enfantin, selon elle ! Et sa ceinture fine et longue me cinglait les cuisses de façon bien plus cuisantes que le martinet de ma mère. Il ne faut pas croire mais le martinet est moins cinglant qu’une ceinture assimilée à un fouet : une seule lanière ça cuit et marque bien !
            Donc si vous voulez mon avis, des deux instruments de correction je dirais « vive le martinet qui cingle moins que la lanière ! » Nous avons décidément des tas de choses e commun !
            Et pour finir, je dirais que je suis de plus en plus convaincue aujourd’hui du plaisir que procure une « bonne fessée déculottée » administrée avec joie par mon compagnon !
            A bientôt, chère Julie

          • Julie dit :

            Bonjour Bénédicte.
            A te lire, oui, nous avons beaucoup de points en commun. Ta connaissance des 2 instruments conforte ma position sur la sévérité de la ceinture vis-à-vis du martinet.
            En effet, une seule lanière marquait ma chair et me faisait trépigner. Je promettais à Papa tout ce qu’il voulait, même décrocher la lune s’il me l’avait demandé ! J’étais prête à tout dire pour que ça s’arrête. Après la fouettée, j’étais calmée pour un moment ! Elle me permettait d’expier la faute commise.
            Comme tu dis, quelques fouettées stimulent intensément les sens. Mais c’est un autre débat…
            Amitiés.
            Julie

          • Bernard dit :

            Bonjour Julie,
            oui vous avez raison, les lanières du martinet sont plus courtes que la ceinture dans toute sa longueur mais l’impact est vraiment cinglant aussi. On retrouve parfaitement les boursouflures dues aux bouts de lanières et des lignes rouges dues aux coups accentués. Suivant la vitesse et la trajectoire, les lanières impactent en corolle comme une ouverture de fleur, ou en traits parallèle comme un passage de train… de cuir

          • Julie dit :

            Bonjour Bernard.
            En effet, je me rappelle très bien les marques bien rouges sur les fesses et sur les cuisses, puis les traces boursouflées que laissait la lanière. La zone où le bout de la lanière avait cinglé était bien plus rouge que partout ailleurs. Lorsqu’elle cinglait mes hanches, je me mettais à trépigner et à mettre mes mains en protection, n’y tenant plus. C’était dans ce genre de moment où je me retournais pour avoir un peu de répit, et tant pis pour ma pudeur, elle passait largement au second plan !
            Amitiés.
            Julie

          • Bernard dit :

            Bonjour Julie,
            étant devenue adulte, n’avez vous jamais eu la curiosité d’acheter plus ou moins secrètement un martinet pour vous infliger cette « nouvelle » sensation ?
            bises

      • Bernard dit :

        Bonjour Julie,
        on y imagine en effet la douleur provoquée par chaque coup de lanière sur la fine peau, cela est pénible ; mais c’est aussi fait pour cela, que la souffrance provoquée déclenche un électro choc au cerveau afin que la raison qui peut l’avoir quitté initialement y revienne pour de bon
        bises

        • Julie dit :

          Bonjour Bernard.
          Papa, en colère, mettait du cœur à l’ouvrage, car mes frasques répétées commençaient à lui taper sur le système, d’où la sévérité des punitions et le peu de tact compte tenu ma tenue vestimentaire… Pour peu que nous soyons en famille, ça tombait illico presto.
          Vous avez raison, la douleur est faite pour que l’adolescente punie prenne conscience des erreurs faites. Dès que Papa retirait sa ceinture, mon sang se glaçait, car je savais que j’avais dépassé les bornes, que ça allait être douloureux et dans le cas présent, l’absence de vêtements a amplifié l’effet vexatoire de cette fessée.
          Dans ce témoignage, je n’ai vraiment pas été maligne, car j’aurais dû vérifier l’état du mur après y avoir fait rebondir mes balles. Cela dit, à ma décharge, le mur était dans l’ombre et je n’ai pas du tout vu les traces. Comme on dit : « on est toujours maligne après coup » ! Ca m’aura appris à faire attention et à obéir. Ce n’est pas plus mal, après tout ( facile à dire 15 ans après les faits ).
          Bises.
          Julie

        • Bénédicte dit :

          Bonjour à vous Julie et Bernard,
          oui c’est tout à fait exact, une volée de lanières du martinet fait réfléchir et on devient très vite polie et obéissante. Pour moi, ce n’était pas un électrochoc mais une cuissée-choc et c’était très efficace ! Bernard, ta demande d’achat de martinet pour Julie me parait être ce que tu souhaites faire pour toi ?
          Amitiés et bises de Bénédicte

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Julie,
    Ayant lu vos différents récits, je pense que celui-ci valait la peine d’être exposé car je suis certain que cette correction a dû être la plus marquante de votre vie d’adolescente et je voulais tout d’abord vous féliciter pour votre courage et votre franchise à la narrer.
    On sent chez vous de l’humiliation mais aussi de la reconnaissance. Je m’explique : l’humiliation c’est de recevoir une fessée à 15 ans par son géniteur car vous n’êtes plus à ce moment-là une petite fille e,t en tant qu’adolescente , montrer son intimité même à son propre père n’est pas agréable.
    Mais d’un autre côté, vous reconnaissez votre immaturité et, de ce fait, votre papa vous traite telle une petite fille. Et dès lors, quoi de plus efficace qu’une fessée pour vous remettre dans le droit chemin ?
    Dans vos récits, je me revois au même âge, puni par ma mère, seule à s’occuper de mon éducation car mon père était souvent absent pour déplacements professionnels
    Mon comportement immature, mes mensonges à répétition, mon insolence m’ont valu de nombreuses fessées déculottées à la main et les plus marquantes furent celles administrées vers 15 ans
    J’avais beaucoup d’imagination et je testais ma mère mais elle n’était pas dupe car enseignante et très psychologue elle savait distinguer le vrai du faux et m’avertissait toujours ainsi :  » si tu continues à me mentir je te déculotte et je te fesse devant tout le monde « .
    Et à chaque fois je m’obstinais et la sanction tombait immédiatement, elle me fessait quel que soit l’endroit, en public ou en privé.
    La dernière fessée reçue à 15 ans devant ma meilleure amie me fit comprendre soudain que si je ne changeais pas de comportement, ma mère continuerait à me corriger comme un petit garçon et ça, je ne l’acceptais plus
    Cela ne m’a pas empêché d’être à nouveau fessé, mais cette fois-ci , à l’âge adulte par mon épouse
    Aujourd’hui, ma compagne actuelle me donne la fessée lorsque je la pousse à bout
    En est-il pareil pour vous maintenant que vous êtes une femme de 34 ans je crois ?
    Amitiés. Bises
    Jean Philippe

    • Julie dit :

      Bonjour Jean-Philippe.
      Merci pour votre beau et juste commentaire. En premier, rétablissons la vérité, j’ai 29 ans.
      J’ai tenu à raconter mon éducation, car j’en ai éprouvé le besoin, un peu comme un exutoire, me libérer d’un poids qui me pesais et que je ne peux raconter qu’à un nombre très limité de personnes (Merci à notre propriétaire de Blog de pouvoir nous exprimer sans censures).
      Votre éducation a été plus sévère que la mienne, car je n’ai été fessée qu’une fois devant autrui, et c’était devant mes cousines, sinon, ça restait dans le cercle familial, jamais devant des inconnus.
      A 15 ans, on peut être immature. C’était mon cas, assurément. Je n’étais pas sortie de l’enfance, insouciante et n’en faisant qu’à ma tête. Si Papa m’a traité en petite fille, c’est que j’en étais une. L’humiliation, oui, car être nue devant ses parents n’est pas très naturel à 15 ans, bien que prendre ma douche avec Maman était fréquent. Ceci dit, devant Papa, pas dans de telles conditions. La plus marquante des fessées a été la dernière reçue : « Julie fouettée pour un gros mensonge ». Je la raconte, car après celle-ci, je n’ai plus jamais été prise en faute, ce qui ne veut pas dire que je n’ai plus été en écart avec les règles ! Mais c’est un autre débat…
      Aujourd’hui, je suis fiancée et pour être franche, les relations avec les fessées n’ont pas cessé (je n’en dirai pas plus), là aussi, un nombre très limité de personnes sont au courant.
      Amitiés.
      Julie.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,
        Je vous remercie pour votre franchise dans votre message. Vous avez presque le même âge que ma propre fille qui a 31 ans. Elle aussi est reconnaissante de l’éducation que nous lui avons donnée. Elle se souvient encore de la fessée magistrale que je lui ai donnée lorsqu’elle avait 13 ans. Je comprends aisément que vous ne vouliez pas dévoiler vos fessées à l’âge adulte. Mais, peut-être, êtes-vous restée une petite fille au fond de vous-même et que la fessée représente un genre de thérapie.
        Personnellement, la fessée fait partie de mon quotidien et je comprends parfaitement ma compagne lorsqu’elle me punit ainsi pour mes bêtises.Amitiés
        Jean Philippe

        • Julie dit :

          Bonjour Jean-Philippe.
          Dans tous mes récits, je tente d’expliquer aux lecteurs les erreurs à ne pas commettre et que, malgré une bonne éducation, j’ai dévié en n’en faisant qu’à ma tête, en ne réfléchissant pas. La morale de mes récits est que « faute réalisée ne profite jamais » (modification d’un autre proverbe adapté à la sauce Julie, pour l’illustration de mes propos).
          Il faut avoir à l’esprit que mes parents ont dû recourir à cette méthode en dernier recours. Je devenais pénible, avec des bêtises à répétition.
          Les récits que je raconte ne sont que des fessées, mais avant celles-ci, il y a eu des punitions classiques : privation de loisirs, réprimandes, consignée, etc.
          Je veux que le contexte soit clair, qu’il n’y ait pas de méprises pour les lecteurs du Blog.
          Amitiés.
          Julie.

          • Maurice dit :

            Bonjour Julie,
            Votre commentaire est aussi plaisant à lire que vos récits. Il est de plus moral et relate une relation avec des parents aimants. Amitiés Maurice

          • Julie dit :

            Bonjour Maurice.
            Oui, en effet, mes parents m’ont toujours aimé et je ne peux m’en prendre qu’à moi-même d’avoir été cette adolescente rebelle.
            Merci pour vos compliments. C’est super gentil de votre part.
            Entre ce texte et les autres, vous avez un large aperçu de ma jeunesse.
            Amitiés.
            Julie

      • Bénédicte dit :

        Bonjour Julie,
        Comme ta confidence sur les fessées qui n’ont pas cessé me plaît ! Si tu as lu quelques commentaires que j’ai postés tu dois voir que tu n’es pas la seule!
        Pour moi qui avais été élevée, non dressée, au martinet, celui-ci a été le déclencheur de mes émois avec un petit ami très sensuel et entreprenant, ce qui fait qu’un jour où je refusais ses intentions trop « lestes » il a décroché MON martinet pour me fouetter les cuisses. Il faut dire que j’étais un peu une »allumeuse » avec ma jupe très mini dévoilant mes cuisses qui reçurent quelques volées du martinet correcteur ! Et bien sûr, j’ai cédé et ce fut une révélation ! Et depuis nos rencontres évoluèrent très vite vers un rapprochement charnel et c’est là que du martinet je suis passée à la fessée, oh comme c’était différent de ce satané martinet et ô combien je me suis retrouvée toute émue et les fesses cuisantes. Mon flirt en profita pour notre plus grand plaisir. Je crois deviner que tu es sur le même mode que moi pour cela ?
        Bien à toi chère « collègue », de Bénédicte

        • Julie dit :

          Bonjour Bénédicte.
          Merci du commentaire.
          Je vois que mes termes dérangent. Encore désolée, mais il reflète bien ce que je pense vis-à-vis des punitions corporelles. Mon explication du terme n’a pas suffi, à priori. Je stoppe la polémique, pour respecter l’éthique du Blog.
          Ton petit ami a eu de la chance, car il aurait pu recevoir une gifle en retour, si tu n’avais pas été d’accord… C’était pile ou face, cette tentative. Le bonheur pour lui a été que tu cèdes, c’est d’ailleurs l’effet recherché. Les fesses et les cuisses en feu, la jeune femme ne peut que baisser sa garde (si je puis dire) et être « vaincue ». C’est une entrée en matière stimulante…
          Bises.
          Julie

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Bénédicte ,
          Je n’ai connu que les fessées déculottées administrées à la main. Aujourd’hui, je reçois toujours la fessée par ma compagne, de sa main très efficace. Le moment le plus excitant c’est lorsqu’elle me déculotte avec la plus grande dextérité. Je suis totalement soumis à son autorité et, tel un petit garçon, je subis le châtiment mérité.
          Amitiés
          Jean Pkilippe

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie. Vos « relations avec la fessée n’ont pas cessé » dites vous; quel mal y a-t-il à cela ? Si vous y trouvez votre compte personne n’a à vous juger et surtout pas moi. Et moi aussi: « je n’en dirai pas plus »! Très chaleureusement. CLAUDE.

  4. Bernard dit :

    Bonjour Julie,
    un superbe témoignage qui démontre votre objectivité à assumer vos fautes commises et à en assumer les conséquences cinglantes avec beaucoup de courage ; cette prise en main vous a vraisemblablement évité quelques dérives regrettables et vous avez raison d’insister sur la nécessité et les bienfaits de l’avoir opérée.
    bises

    • Julie dit :

      Bonjour Bernard.
      Vous avez raison, tout faute mérite sanction. Une ado doit apprendre de ses erreurs pour ne plus recommencer. J’ai dû être « dressée » par Papa pour être remise dans de bons rails. Sans cela, Dieu seul sait où j’en serais actuellement. Chacun sait ce que petites dérives font à la finale. Sans repères, l’ado s’imagine capable de tout, impunément. La délinquance commence par de petits écarts, d’où mes remerciements à mes parents de m’avoir stoppée dans mes frasques.
      Amitiés.
      Julie

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie. Le terme « dressée » me choque: on dresse un animal,on éduque un enfant. Certes les châtiments corporels me paraissent utiles, voire incontournables pour cela. Mais une fois la faute expiée par le châtiment,l’adolescent(e) doit se sentir pardonnée. c’est exactement ce qu’on fait vos parents qui après vous avoir sévèrement fouettée ne vous ont pas ménagé les marques d’affection. Voilà ce que je considère comme une éducation exemplaire où la sévérité ne rompt pas le lien affectif avec celui ou celle qui a été punie.Très chaleureusement. CLAUDE.

        • Julie dit :

          Bonjour Claude.
          J’ai utilisé ce terme, car il convient bien à la situation. Et non, les châtiments corporels ne sont pas nécessairement utiles.
          Je m’en explique : dans l’éducation, et je ne cesse de le répéter dans mes commentaires, il y a plusieurs niveaux de punitions. Les explications, les réprimandes, puis viennent les privations de sorties, être consignée dans sa chambre, puis au dernier stade, lorsque les méthodes précitées n’ont pas porté leurs fruits, les fessées à la main puis les fessées à la ceinture (dans mon cas).
          Ne nous mentons pas, j’aurais dû comprendre les différents signaux que m’ont envoyés mes parents et reprendre le droit chemin toute seule, dès les premiers niveaux de punitions. Mais non, j’ai continué à n’en faire qu’à ma tête. Si j’avais été assez mûre et réfléchie, mes parents n’auraient pas eu besoin de me fesser. Comprenez-vous ?
          J’ai utilisé le terme dresser, car élever un enfant au fouet n’est pas dans la logique des choses. Par contre, utiliser le fouet comme ultime solution, oui, c’est possible. J’en suis la preuve.
          Un animal ne comprend pas la portée de ses actes et lorsqu’il a reçu ce dressage, alors, il enregistre des situations et en déduit le comportement à tenir. Dans mon cas, c’était un peu pareil, je ne comprenais pas ou ne voulais pas comprendre, ce qui a engendré une escalade dans les sanctions, jusqu’au moment où j’ai pris conscience qu’il fallait réfléchir avant d’agir. C’est ça que l’on me reprochait.
          Mais j’assume pleinement le fait que ce terme vous ait choqué. Je vous ai donné ma vision.
          Ne nous trompons pas non plus, je ne fais pas de misérabilisme, pour défendre une quelconque cause. J’énumère des faits qui ont constitué mon adolescence et façonné ce que je suis devenue. Le résultat est plutôt bien (ce n’est pas de moi, mais de mon fiancé …).
          Amitiés.
          Julie

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Julie. Puisque vous et votre fiancé êtes contents que demander de plus ? Pour moi donc le débat et clos; à moins que vous ne vouliez le relancer. Et dans ce cas vous me trouverez toujours prêt pour une écoute bienveillante et complice. CLAUDE.

          • CLAUDE dit :

            Bonjour Julie. Si votre fiancé et vous êtes d’accord que demander de plus ? Pour moi donc, le débat est clos,sauf si vous souhaiter le relancer. Et dans ce cas vous pouvez compter sur mon écoute bienveillante et complice. CLAUDE.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Julie. Le mot « dresser » me dérange: on dresse un animal, on éduque un enfant , un adolescent, une adolescente. Bien sûr que les parents doivent châtier l’ »ado » quand il passe les bornes, ce fut votre cas et le mien. Mais, vos parents comme les miens ont toujours su accompagner ces châtiments avec l’affection. Ceci est très important: l’adolescence est bien , comme vous le dites, l’âge où les parents doivent poser des limites. Car plus tard, dans l’âge adulte, ce n’est plus de fessée, au sens générique du terme: martinet, badine, ceinture etc. dont il sera question. Non il ne s’agira plus de coups de martinet ou de ceinture sur les fesses, mais, bien, hélas…de prison dont il s’agira. alors oui sévérité sans doute mais « dressage » NON ! Très chaleureusement. CLAUDE.

        • Julie dit :

          Bonjour Claude.
          Je choisirai mieux mes termes dorénavant. Mais le sens en sera toujours le même.
          Amitiés.
          Julie

          • CLAUDE dit :

            Bonsoir Julie. Ne vous inquiétez pas, il s’agit d’une simple mise au point sémantique. Amitiés. CLAUDE.

  5. claude dit :

    Bonjour Julie. Je viens de relire votre récit. J’en suis une fois de plus tout chamboulé. Votre insistance sur l’importance de l’obéissance,et la nécessité de l’imposer le cas échéant par un châtiment corporel, comme ce fut votre cas,me tient particulièrement à coeur. De même la « culpabilité que vous ressentiez après avoir désobéi est une preuve de responsabilité. Vous avez eu le courage d’accepter ces sévères corrections parce que, vous le saviez, c’était pour votre bien. Enfin l’affection ne vous a pas manqué, en dépit de cette sévérité. Donc bravo et surtout merci chère Julie de nous donner un exemple que nombre d’adolescents d’aujourd’ui pourraient utilement méditer. Très chaleureusement. CLAUDE.

  6. Julie dit :

    Bonjour Claude.
    Mon éducation a tourné autour de valeurs morales comme respect, effort, courage. L’obéissance est également un élément important de mon éducation. Lorsque Papa, Maman me demandaient quelque chose, il fallait que je le fasse. Papa me disait toujours « Tant que tu es sous notre toit, tu te plies aux règles de la maison » …
    Lorsque vous dites que j’ai eu du courage, et bien, je pense que le courage n’a rien à voir là-dedans. J’ai dû les subir, ces punitions. Si j’avais pu y échapper, je l’aurais fait. Papa, Maman ne m’ont pas laissé le choix. Les fesses et les cuisses en feu fixaient bien mon sentiment de culpabilité.
    J’ai fait tellement de bêtises que les punitions étaient à la hauteur de l’énervement de mes parents qui ne savaient plus comment faire avec moi, c’est ce qui explique la sévérité. J’en ai racontés certaines, mais il y en a eu d’autres. Pas toutes aussi sévères que celle-ci, mais elles ont été nombreuses. Je peux dire que la maturité intellectuelle est arrivée assez tardivement pour moi.
    Je suis en accord avec vous, Claude, certains jeunes d’aujourd’hui seraient candidats à de sévères corrections. Çà leur remettrai l’esprit dans le bon sens, à mon avis.
    Amitiés.
    Julie

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Julie. Vous êtes vraiment modeste en refusant le qualificatif de courage que j’avais évoqué. Certes ces corrections vous étaient imposées, comme elles le sont toutes pour tout le monde, hors d’un « détournement érotique » que je ne blâme pas, mais qui en l’occurrence pour vous comme pour moi n’est pas le sujet ici. Je salue les valeurs que vous énumérées et que vos parents vous ont inculquées, au prix parfois de sévères fessées. Bien amicalement. CLAUDE.

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. Je viens de relire votre récit; il est à la fois émouvant et exemplaire. Oui, l’obéissance est la première vertu que les parents doivent inculquer aux adolescents, car elle est comme la « carte de visite » de la maturité dans la vie adulte. Mais à 15 ans quel ou quelle est l’adolescent(e)qui peut se vanter d’avoir atteint cette maturité ? Aussi, la fessée que vous avez reçue était bien méritée, d’autant plus que vos parents vous avaient mise en garde, votre mère notamment à la quelle vous avez inconsciemment, mais aussi effrontément désobéi! Qui plus est trois mois plus tard: un mensonge ! Donc une « trempe » comme vous dites! Certes vos parents étaient sévères, mais ils vous entouraient d’affection au point de vous surprendre par leur sollicitude. Votre maman, bien sûr, mais aussi vôtre père qui, après vous avoir châtié comme il le devait, ne vous tenait nullement rigueur de vos fautes, tout en les regrettant bien sûr. Alors pourquoi aujourd’hui encore portez vous un mauvais jugement sur vous ? Vous avez été une adolescente comme les autres ni plus ni moins! Certes nous ne commettons pas tous les mêmes bêtises, mais à cet âge-là qui pourrait se flatter de n’en avoir point commise ? J’ai de la peine quand je crois percevoir entre vos lignes, une sorte d’ »auto-flagellation » morale que le vénérable Docteur Freud aurait peut être mis sur l’hypothèse d’un « surmoi » un peu trop développé. Simple hypothèse de ma part bien sûr! Donc, chère Julie: une: « désobéissance punie de fouet « à 15 ans ne mérite pas tant de remord. Vous avez commis une bêtise, vous l’avez non seulement réparée mais aussi chèrement payée. Où est ce qui pourrait justifier du remord alors que ces fait sont si lointains ? Pour moi je n’en vois point. Ne gâchez donc pas chère Julie votre vie d’adulte par des remords qui, à mon avis n’ont pas lieu d’être! Affectueusement-(et en tout bien tout honneur évidemment!)-CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude.
      Merci pour ce beau commentaire. Vous me rassurez un peu en me disant que j’ai été comme d’autres adolescentes. Je n’en suis pas si sûre, au vu des nombreuses bêtises que j’ai pu commettre. Dans ce Blog, je ne raconte que les principales. En vous livrant tous des détails de ma vie, le fait est que je n’en suis pas fière. Qui pourrait l’être, d’ailleurs ? Je porte simplement un regard critique et objectif sur cette période de ma vie. Un peu comme le serait une synthèse.
      De l’auto-flagellation, peut-être, mais il faut rester lucide et ne pas se surestimer.
      Amitiés.
      Julie

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