La fessée appliquée

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Les deux seules fessées de Dimitri – 1e partie

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Par Dimitri

Dimitri  évoque ici les souvenirs des deux fessées qui ont marqué sa jeunesse, de l’enfance à l’adolescence. Aujourd’hui, quel souvenir en garde-t-il ? Quelles sont ses impressions ?

Je n’ai reçu que deux fessées déculottées dans ma jeunesse. La première, en classe de neige, pour chahut dans le dortoir, fut une cuisante découverte. Honte et douleur, certes, mais au moins nous étions entre camarades du même sexe…

La seconde, en revanche, qui me fut administrée  en fin de 3e, c’est-à-dire dans ma quatorzième année devant toute la classe (mixte), s’apparenta à ce que l’on peut appeler un cauchemar éveillé.

Ceci peut s’expliquer. Jamais mes parents ne m’avaient fessé (et jamais il ne le feront durant ma jeunesse). Même si je connaissais le mot « fessée », je ne voyais pas vraiment ce qu’il recouvrait réellement. De plus, le concept de « fessée déculottée » m’était, quant à lui, totalement inconnu comme une sorte d’abstraction jusqu’à ce que mes propres fesses en fassent la cuisante expérience.

Ma première fessée déculottée fut, somme toute, banale aux yeux de nombre d’entre vous. Et en effet, elle n’avait rien de spectaculaire à l’inverse de celle qui lui succédera quatre ans plus tard. Cependant, banale, elle ne le fut pas pour moi, loin de là…

 

Ma première fessée déculottée

J’avais 10 ans tout juste et j’étais en classe de Cm2 dans une école privée qui nous avait envoyés en classe de neige en Haute-Savoie. Les premiers jours, tout se déroula normalement : ski, études…

Le soir, nous chahutions gentiment dans le dortoir des garçons, comme le font tous les petits gars à cet âge-là. La monitrice, Véronique, semblait très gentille, douce et dénuée de toute sévérité. Sur la photo de classe que je possède encore, je retrouve la jeune fille blonde d’environ 18 ans, une coiffure avec des permanentes, un joli sourire et de bonnes joues roses.

Nous étions trop confiants dans cette apparente douceur et très vite le chahut s’intensifia au moment du coucher, poussant Véronique à intervenir pour ramener le calme.

« Si vous continuez, vous allez m’obliger à me fâcher, je vous préviens ! »

Naturellement, ses menaces n’eurent aucun effet et les chahuts reprirent.

Voilà qu’un beau soir alors que, tous en pyjama et prêts à nous mettre au lit, nous chahutions plus bruyamment que d’habitude, Véronique fit irruption dans le dortoir avec une expression au visage que nous ne lui connaissions pas. Elle était hors d’elle.

« Maintenant ça suffit, les garçons ! Vous m’avez prise pour une copine incapable de vous discipliner, eh bien vous allez voir ! »

 Se plaçant au beau milieu du dortoir, elle balaya notre groupe du regard et…

« Christian, viens ici ! » 

 Au ton de sa voix, le silence s’établit aussitôt. Et quelques secondes plus tard …

« Dimitri, toi aussi ! »

Elle avait désigné deux d’entre nous au hasard. Mon camarade et moi  nous avançâmes timidement vers elle sans trop savoir ce qu’elle comptait faire de nous. A voir son visage, il  était clair qu’elle était vraiment fâchée et je pensais que nous en serions peut-être quittes pour une bonne paire de gifles.

Alors que nous nous tenions côte à côte devant elle, un premier ordre tomba :

« Tournez-vous, tous les deux ! »

Nous obéîmes par crainte, moi toujours sans comprendre ce qu’elle désirait.  Le second ordre ne se fit pas attendre.

« Maintenant, baissez la culotte de votre pyjama ! »

L’ordre était sans appel, impossible de se dérober.

Abasourdi et comme pris de vertige, je sentis que quelque chose d’inconnu et de terrible allait se produire. Mais tout allait si vite !

Christian obéit sans hésiter. Du coin de l’œil, je le vis baisser son pyjama autour de ses chevilles,

De plus en plus inquiet, je fis de même, timidement, me retrouvant moi aussi mes fesses et mes petites parties à l’air devant Véronique et nos camarades. J’avais un peu honte, non pas tant à cause de ma nudité puisque nous étions tout nus à égalité pour nous doucher, mais parce que là c’était différent : j’étais obligé de me déculotter et de m’exposer face à des camarades de dortoir vêtus de leur pyjama.

« Penchez-vous, en position ! »

De nouveau, c’est  Christian qui prit l’initiative. Il se ploya en avant, puis resta courbé, ses deux mains appuyées sur les genoux, ses reins fléchis, ses fesses nues bien tendues vers l’arrière. Effrayé et confus, je l’imitai à mon tour.

J’avais deviné ce qui allait suivre, mais à vrai dire, j’étais plus sonné que vraiment paniqué : j’ignorais quel genre de douleur procure une fessée et j’appréhendais de le découvrir.

Tout à coup j’entendis retentir un bruit sec.  Véronique commençait à claquer la  peau nue de Christian. Cette fois, la panique me gagna pour de bon. Ce bruit puissant, presque métallique, qui venait de résonner dans notre dortoir à présent silencieux m’épouvantait. Je ne pus m’empêcher de regarder de côté en direction de mon camarade d’infortune. Ployé en avant, il avait les yeux fermés et se mordait les lèvres.

Tournant légèrement la tête, j’aperçus Véronique. Penchée au-dessus du postérieur nu de Christian, mais sans le tenir, elle relevait haut le bras avant de l’abattre à toute vitesse, paume ouverte.

La deuxième claque retentit aussi fort sur la fesse visée.

« Dimitri, regarde devant toi, ton tour va bientôt arriver ! »

Effrayé autant par ce que je venais de voir que par la menace de Véronique de me faire subir le même sort, je m’empressai de détourner les yeux sur le sol.

Elle fessa Christian pendant une bonne minute d’une succession rapide de claques sans marquer de pause. Puis plus rien si ce n’est le bruit de l’air s’échappant entre les lèvres de Christian.

Il y eut un mouvement imperceptible derrière moi… les doigts de Véronique remontaient  la veste du pyjama haut dans mon dos pour dégager mes reins.

La seconde d’après, une forte claque ébranlait l’une de mes fesses !

Pour la toute première fois de ma vie, je recevais la fessée, et qui plus est, la fessée déculottée !

La main de Véronique continua à claquer mes fesses, l’une après l’autre à une telle allure et une telle force que, sans être maintenu, il me fallait faire des efforts pour tenir la position.

Au bout de cinq ou six claques, je commençai à avoir mal. Sauf à choir sur mon derrière, jamais de ma vie je n’avais ressenti pareille douleur à cet endroit de mon corps. Cela chauffait terriblement d’une chaleur qui semblait vouloir se répandre dans toutes mes fesses.

Comme pour Christian, la jeune fille procédait avec méthode : d’abord une vingtaine de claques sur une fesse, puis autant sur l’autre. La cuisson devenait irrésistible et je compris vraiment pourquoi la fessée était une punition tant redoutée de mes camarades.

Puis cela cessa. Je crus ma punition enfin terminée et j’allais me redresser lorsque le bruit des claques reprit… mais à côté de moi.

C’était de nouveau les fesses de Christian qui souffraient. Mes yeux s’emplirent de larmes car il était évident que nous n’en avions pas fini avec Véronique. Elle tenait sa promesse « nous allions voir ! »

En fin de compte, nous eûmes droit à trois fessées successives, chacun à tour de rôle.

Dès le début de cette dernière fessée, la cuisson établie dans mes fesses avait déjà atteint la limite du supportable. J’eus l’impression que j’allais m’effondrer. Mais il me fallait tenir. Ne pas crier. Ne pas bouger. Je réussis  héroïquement à tenir la position, offrant mes fesses à la main implacable qui les punissait.

« C’est bon, remontez vos pyjamas vous deux. J’espère que cette fois tout le monde dans ce dortoir aura compris ! Maintenant, tous sagement au lit ! J’espère ne pas avoir à revenir ! »

Me reculottant, ce n’est qu’à cet instant que je me rendis compte que je pleurais. 

Véronique sortit du dortoir. Je constatai alors que le visage de Christian était également baigné de larmes. L’un comme l’autre, nous nous mîmes au lit sans dire un mot. Après l’extinction des feux, quelques garçons ricanaient du spectacle que mon camarade et moi venions de leur offrir. On leur cloua le bec :

« Vous trouvez que c’est drôle ? Vous auriez aussi bien pu être à notre place ! »

C’est seulement sous les draps que je sentis combien mes fesses chauffaient. Et mes mains m’aidèrent à dissiper la désagréable sensation de cuisson.

Cette nuit-là, j’eus un peu de mal à trouver le sommeil en repensant à cette fessée, la première de ma vie. Le lendemain matin, je me demandais si je n’avais pas fait un gros cauchemar, si j’avais effectivement reçu une « fessée déculottée ».

Si j’avais des doutes, ils ne durèrent pas longtemps, car au cours du petit déjeuner une fille lança d’un ton curieux et malicieux :

« Hier soir, depuis notre dortoir, on a entendu de drôles de bruits venant de chez les garçons… on dirait qu’il y a eu de la fessée ? »

« Oui, en effet, répondit doucement Véronique en souriant. Il y a eu de la fessée, comme tu dis, et même de la fessée déculottée chez les garçons qui faisaient du chahut. Ils l’ont bien méritée ! »

« C’était qui ?  Mais qui ?… Dis-nous, Véronique ! » questionnèrent plusieurs filles avides de sensations.

« Dimitri et Christian ! » répondirent en chœur des garçons trop contents de créer un peu d’agitation.

Dans le brouhaha, les yeux amusés des filles se braquèrent sur nous. C’est seulement à cet instant que j’eus vraiment honte en me sentant rougir alors que Christian semblait indifférent aux moqueries. J’appris plus tard qu’il était familier des fessées.

A 10 ans, j’avais donc fait une immense découverte : la douloureuse  expérience de la fessée déculottée et en public ! Je ne m’étonnais plus de la triste mine qu’affichaient certains de mes camarades lorsqu’ils devaient rapporter à la maison de mauvais carnets de notes, des heures de retenue ou des vêtements sales et déchirés.

L’événement fut vite oublié et personne n’en parla plus. Dans mon souvenir,  ce furent les seules fessées déculottées qu’administra la jolie Véronique durant notre séjour à la neige. Quant à moi, il m’arriva de repenser à cette fessée en espérant que ce serait la première et dernière de ma vie.

De fait, j’allais pouvoir me reposer tranquillement sur mes deux fesses encore quatre années avant qu’elles ne subissent de nouveau le contact d’une main bien plus cruelle.

 

Aujourd’hui, avec le recul, je puis reconsidérer ces anciens événements à la fois avec détachement et émotion.

En ai-je voulu à cette jeune fille ? Sur le moment, la question ne se posait pas. Mon esprit était trop accaparé par la raclée elle-même. De plus, avant qu’elle ne me fesse, je trouvais Véronique vraiment très jolie. Je la voyais comme une sorte de grande copine gentille et attentionnée.

Après ma fessée, son statut évolua à mes yeux. Tout à coup,  elle était devenue l’adulte inaccessible qui n’appartenait pas au monde de l’enfance. Cependant, son autorité ajoutait encore à son charme. D’une certaine manière, en me choisissant moi parmi d’autres garçons pour la fessée, je supposais que je ne lui étais donc pas indifférent. Elle me « gratifiait » en quelque sorte d’un privilège personnel auquel les autres n’avaient pas droit, et si elle m’avait puni aussi sévèrement, c’était parce que je ne lui en avais pas laissé le choix  et que je méritais de l’être, pensais-je.

Par la suite, elle resta aussi  pétillante et agréable, mais je connaissais désormais la part de sévérité qui se cachait en elle, et par conséquent son pouvoir de me faire baisser la culotte et de me fesser sans que je puisse contester sa souveraine décision.

Je fis également une découverte qui se confirma quelques années plus tard lors d’une autre fessée. En fin de compte, je crois que j’aurais préféré que Véronique me déculotte elle-même… M’obliger à le faire moi-même avait été  une façon de me faire accepter ma fessée  : je baisse mon pantalon donc j’accepte la sentence, en quelque sorte.

Ce fut humiliant oui, pendant la fessée et surtout à l’instant précis du déculottage, lorsque l’élastique du pyjama dénuda impudiquement,  devant un public attentif, mes fesses d’un côté, mon bas-ventre de l’autre, mais cette sensation disparut rapidement car je me rendis vite compte que quasiment tous mes autres camarades, garçons comme filles, considéraient la fessée déculottée comme un événement plutôt ordinaire.

Illustr. Prascovi 2012

Un commentaire »

  1. JEAN MARIE dit :

    la fessée au dortoir en colonie ou en pension donnée par une jeune femme l’enfant est en pyjama et il n’y a qu’une simple culotte de pyjama à descendre. C’est est facile à donner. Le jeune garçon bien souvent doit se courber en tenant ses genoux pour présenter son derrière. Bien souvent la fessée est rapide, plutôt vexante quand on a les fesses nues. Il faut bien discipliner des jeunes garçons qui sont trop énervés pour dormir et qui empêche d’autres camarades de s’endormir. Ce n ne sont pas des fessées bien fortes, et elles agissent comme un calmant. Du reste, le calme revenu, la jeune fille revient souvent pour veiller sur le garçon et le recouvrir au besoin. J’ai bien connu cela en pension. Au réveil, le lendemain matin, la surveillante revenait et en souriant s’informait pour savoir si l’on avait passé une bonne nuit. Une fessée légère, quelques claques sur les fesses et le sommeil arrive pour une bonne nuit. La méthode était simple et Je n’en ai pas été traumatisé, bien au contraire !

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