La fessée appliquée

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Les deux visages d’Henri

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Par Edmée

Un vieux souvenir… Au début des années 50, j’intégrais la 4ème dans un collège de la ville où nous venions de nous installer. A cette époque, nombre d’adolescents continuaient à porter des culottes courtes, surtout à la belle saison. Il était donc assez facile de se rendre compte qui était encore soumis à des châtiments corporels.

Dans ma classe, il y avait un élève de 13-14 ans, nouveau comme moi. Henri avait les traits fins et la taille élancée. La peau mate de son visage était indemne des imperfections souvent propres à ces âges. Il avait une voix douce et ses gestes étaient mesurés. C’était ce qu’on appelle un « joli garçon ».

Pourtant, il ne songeait pas en tirer avantage. Au contraire même. D’un naturel timide et effacé, il semblait toujours se tenir discrètement  en retrait de la classe Sa mise était soignée pour ne pas dire recherchée. Il portait avec élégance des culottes courtes d’un genre particulier, bleu marine en hiver et gris clair dès le retour du printemps, et qui descendaient jusqu’aux genoux et dont le drap fin gainait étroitement en les dissimulant ses longues cuisses tout en soulignant les impertinents rondeurs de sa croupe

Rien ne transparaissait dans son attitude. C’était perpétuellement l’élève modèle, sage et silencieux, de notre classe.

Un matin, Henri arriva en classe, l’air mal à l’aise. L’une de ses joues était marquée de rouge, comme de longues éraflures qui remontaient sur la tempe. Une blessure ? La veille au soir, il aurait trébuché dans un buisson d’épineux, avança-t-il, sans en dire plus.

C’est à la fin d’une séance de gym hebdomadaire que je découvris sa vérité. La monitrice s’étant s’éclipsée juste à la fin de la leçon, j’en profitai avec quelques autres dont Henri pour nous attarder à jouer avec les appareils avant de nous changer. Lui eut envie de se suspendre à l’envers aux barres parallèles pour faire le « cochon pendu ».

Ce faisant, les larges bords de son short de gym baillèrent dénudant le haut de ses cuisses et de son entrejambe, livrant à mes regards un aperçu aussi surprenant qu’inattendu..

Et d’un coup, le secret du timide Henri me sauta aux yeux. A ces endroits précis, la peau était hachée d’un entrelacs de fines zébrures de couleur rose dont je pouvais sans peine reconnaître l’origine. Médusé, et quelque peu gêné malgré tout par ma curiosité, je poursuivis mon exploration à son insu. Il était évident que ces marques se faufilaient même au-dessous du slip blanc.

Je devais en avoir le cœur net. J’étais l’un des rares à avoir gagné la confiance d’Henri et à nouer des liens d’amitié avec lui. Mais rien n’avait vraiment filtré de sa vie privée si ce n’est que son père s’était remarié deux ans auparavant.

De retour au vestiaire pour nous laver et nous rhabiller, et alors que nous nous retrouvions tous deux en slip, la curiosité aidant, je m’enhardis à lui demander de baisser son slip. Il me regarda, un peu surpris, mais tout en rougissant, accéda à ma demande.

Soudain, plus aucun doute ! J’avais devant mes yeux le spectacle stupéfiant d’une paire de fesses convenablement fouettées à coups de martinet. La peau satinée des deux globes était sillonnée de stries rougeâtres qui chevauchaient la profonde fente fessière. Le cœur battant, j’osais y porter la main durant quelques secondes, le temps de sentir sous mes doigts les reliefs rêches de chacun des sillons.

Cette sorte d’aveu physique entraîna aussitôt un aveu moral. Il me confia que sa belle-mère continuait à le corriger corporellement comme elle le faisait depuis son arrivée… Elle le punissait aussi bien pour un bulletin médiocre que pour un comportement jugé mauvais. Bref, j’obtins d’autres détails qui achevèrent de m’intriguer jusqu’au jour où il m’invita chez lui.

J’allais donc enfin faire connaissance de cette vieille et méchante marâtre !

Je n’étais au bout de mes surprises.

La marâtre en question  était une superbe femme d’une trentaine d’années et d’une beauté renversante ! Elle m’accueillit avec sympathie et fit tout pour me mettre à l’aise. Rien de la méchanceté supposée ! Mon ami aurait-il affabulé ?

La seconde découverte, encore plus ahurissante, fut celle du martinet. Il capta mes regards dès mon entrée dans la chambre d’Henri. Il était accroché à la tête de son lit. J’en frissonnais. C’était un  vrai martinet d’époque avec une épaisse touffe de lanières de cuir de couleur fauve. Elles pendaient immobiles d’une façon sinistre, prêtes à s’agiter…

Au cours des visites suivantes j’en appris davantage sur les changements de personnalité de mon ami. Janus aux deux visages ! Chez lui, Henri devenait autre. L’être sage et poli se transformait en un adolescent turbulent, excité, insupportable. Et quand il dépassait les bornes, sa belle-mère excédée n’avait d’autre solution pour l’assagir que la correction au martinet. La séance avait normalement lieu dans la chambre, Henri allongé sur son lit, fesses nues, un coussin glissé sous son ventre.

C’est à l’occasion de l’une de ces séances qu’elle le frappa coup le frappa au visage sans le vouloir. Henri avait eu un mouvement brusque pour se dérober.  Et le coup de martinet destiné à ses jolies fesses avait été dévié.

La fréquentation d’Henri ne cessa d’exciter mon imagination.  Je rêvais de me rapprocher de sa si séduisante et jolie belle-mère, tantôt en prenant la place de mon ami, tantôt en  assistant à l’une de ses sévères fouettées.

L’année suivante, Henri avait quitté notre collège. Mais mes rêves y demeurent encore.

Illustration de Waldo

5 commentaires »

  1. Juliette dit :

    Bonjour Edmée,
    avez-vous eu l’occasion d’assister « en direct » à l’une des fessées données à Henri par cette jolie belle-mère?

  2. lambercier dit :

    Réponse d’Edmée, via Alain :
    Juliette, joint en voyage, Edmée vous fait dire qu’à son grand regret il n’a jamais réussi à réaliser son rêve : voir cette jolie femme en action. Avec le recul, il peut aisément concevoir que le caractère privé de ces fessées ne souffrait pas la présence d’un étranger – fût-il un camarade de classe !

  3. Chris B dit :

    Bonjour Edmée,
    Est-ce que le père de Henri accepta cette éducation que donnait la belle-mère à son fils ?
    Est-ce que le père lui-même corrigea son fils ? (rien ne fut mentionné sur l’autorité du père)

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. Cette sorte de « dédoublement de personnalité » n’est pas rare à l’adolescence qui est l’âge de la curiosité, du test des limites tant en famille qu’à l’école. De ce fait,je suppose que les corrections que sa « Belle-Mère »‘infligeait à Henri ne lui paraissaient pas injustes. En outre, comme le dit bien Cris B, je suppose que dans le cas contraire son père serait intervenu. Vous le décrivez d’ailleurs comme « un adolescent turbulent,excité,insupportable ». Il me paraît donc normal qu’il ait été châtié à l’adolescence. Cela, à coup-sûr lui a évité des déboires sérieux dans sa vie d’adulte. Cordialement.CLAUDE.

  5. claude dit :

    Bonjour Edmee. Ainsi, le souvenir d’henri, »joli garçon » hante encore vos rˆeves: rˆeves de fessées reçues par lui, mais rˆeves aussi d’une bonne fessée au martinet des mains de sa charmante maratre! Tout cleà excite votre imagination! Par tolèrance, je respecte ces émotions du rest fréquentes à l’adlolescence. Mais,lecteur assidu de ce blog comme moi, vous n’ignorez pas que ma conception des chˆatiments corporels et notamment la fesséée, y compris au martinet, n’a que peu avoir avec la situation que vous décrivez avec d’ailleurs, un indéniable talent de conteur. Cordialement. CLAUDE.

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