La fessée appliquée

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Les dictées de Madame Dubail

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par Jean-Paul

L’année scolaire de sixième se terminait plus que péniblement puisque, au grand dam de ma mère, la décision du redoublement était tombée ! Cette décision motivée par mes notes désastreuses en français et, tout particulièrement, en dictée ou les zéros pointés étaient plus que fréquents. Et bien entendu, ce redoublement m’avait valu une fessée mémorable, et comme de coutume dans ces cas-là, une sévère fessée déculottée au martinet.

La fin juin était proche et maman avait fermement décidé de profiter des deux mois de vacances à venir pour remédier à mes déficiences en orthographe. Par le biais de la mairie de notre bourg, elle avait obtenu l’adresse de Madame Dubail, une habitante de notre commune. Institutrice à la retraite, elle donnait des cours de soutien aux élèves en difficulté et notamment en français.

Elle et ma mère se mirent d’accord pour  deux séances de leçons particulières par semaine d’une heure et demie chacune en juillet et août. Madame Dubail, ou plutôt « mademoiselle », car elle était célibataire, était âgée d’une soixantaine d’années.  Elle était d’une corpulence assez forte, et ses cheveux bruns étaient  toujours surmontés d’un chignon impeccable. Sa mise était es plus classiques : jupe plissée noire ou bleu marine et un chemisier blanc. En d’autres termes, son allure austère m’impressionna d’emblée.

Très vite Mme Dubail s’aperçut que j’étais particulièrement rétif aux règles d’orthographe et aussi sacrément dissipé. Pourtant, elle se donnait beaucoup de mal pour me faire progresser. Mais rien n’y faisait. L’encre rouge de son stylo signalait inlassablement mes fautes à répétition. Après plusieurs leçons, aucun progrès significatif n’étant constaté, elle invita ma mère à faire un point avec elle.

- Bonjour madame ! Alors, comment cela se passe-t-il avec Jean-Paul ?

- En réalité pas très bien, voyez-vous. Nous en sommes à la quatrième séance et je ne constate aucun progrès. Et je dois dire que Jean-Paul ne met guère de bonne volonté.

Assis à la table de la cuisine où elle m’installait pour les exercices de dictée, j’écoutais en silence les observations Mme Dubail.

- J’ai l’impression que ça rentre par une oreille pour sortir par l’autre. Jean-Paul n’est pas du tout attentif. Je le vois bailler et se tortiller d’ennui sur sa chaise. Vraiment il ne fait aucun effort et j’ai l’impression de gaspiller votre argent. S’il ne tenait qu’à moi, je le punirais d’une bonne fessée comme je le faisais autrefois avec mes élèves !

- Mais Mme Dubail, si vous pensez que cela peut inciter Jean-Paul à travailler, soyez sans crainte ! Vous avez non seulement mon autorisation mais aussi ma bénédiction ! Voyez-vous, Jean Paul est fréquemment puni de la sorte à la maison. J’ai un bon martinet à sa disposition et soyez certaine qu’il le redoute par-dessus tout.

- Ah oui ! Je connais bien  les services que peut rendre un bon martinet. J’en avais un dans ma classe et je dois avouer que mes élèves filaient droit après en avoir tâté !

- C’est parfait ! Eh bien, dès la prochaine leçon, Jean-Paul vous apportera le martinet de la maison. Faites en  usage autant de fois que vous le jugerez nécessaire. Je suis certaine que vous constaterez rapidement une attitude plus coopérative de sa part.

Effectivement, lors de  la leçon suivante, je dus décrocher le martinet de son clou et le glisser dans mon cartable. Une fois arrivé chez Mme Dubail celle-ci me dit aussitôt :

- Dis-moi, Jean Paul…  Tu n’as pas quelque chose à me remettre ?

- Euuhh…

- Allez ! Cherche bien !…

Penaud, je sortis le martinet du cartable.

- Oh, mais voilà un magnifique martinet ! Avec de longues et souples lanières de cuir ! Dis-moi, Jean-Paul,  tu en goûtes souvent  à la maison ? Raconte-moi un peu.

- Ben ça dépend … En général deux à trois fois par semaine.

- Hum je vois… j’ai compris que ta maman était assez stricte. Comme je la comprends ! Allez installe-toi. Je te préviens : dorénavant les choses vont se passer de la façon suivante : pour chaque dictée, il y aura une première correction où je relèverai deux catégories de fautes. D’abord, les fautes inexcusables comme les pluriels non accordés. Pour ce genre de fautes, je te punirai d’un coup de martinet par faute. Ensuite, les règles de grammaire qui demandent à être apprises. Lors de la première correction, tes fautes ne seront pas sanctionnées et je prendrai le temps de te réexpliquer les règles. Une fois que tu les auras bien comprises, nous referons la même dictée. Si je retrouve des fautes inexcusables, je doublerai la punition, soit deux coups de martinet,  et si trouve des fautes de la deuxième catégorie, cette fois-ci je te punirai d’un coup de martinet par faute. Puis nous referons une troisième fois la même dictée. Et là gare à toi si je retrouve encore des fautes car ce sera alors trois coups de martinet pour les fautes inexcusables et deux coups de martinet pour les autres. Est-ce bien compris, mon garçon  ?

- Euh… oui Mme Dubail !

- Alors concentre-toi. Nous commençons.

Et elle posa le martinet sur la toile cirée de la table de cuisine bien en face de moi sous mes yeux. Impossible de ne pas voir les méchantes lanières de cuir épaisses et luisantes qui brûlaient tellement la peau à chaque cinglée. La dictée- première lecture- commença. Je m’efforçais de me concentrer. La voix de Mme Dubail me paraissait plus solennelle que d’habitude. Elle lisait par-dessus mon épaule comme pour vérifier mon travail. A la fin de la dictée elle entreprit de relire le texte pour me permettre de vérifier ma dictée.

- Soit bien attentif car j’ai déjà vu beaucoup de fautes inexcusables et tu sais ce que cela signifie, dit-elle en prenant le martinet dans ses mains et faisant siffler les lanières.

Malgré mes efforts de relecture, elle découvrit  14 « fautes inexcusables.

- Je t’avais prévenu, Jean-Paul.  Tu vas te relever et te pencher sur ta chaise, mains à plat sur l’assise.

A sa façon de me faire mettre en position je compris aussitôt qu’elle savait comment donner les fessées au martinet avec le maximum d’efficacité. En effet, les mains du puni étant immobilisé sur la chaise, cela lui interdit toute tentative de protection de ses fesses et de ses cuisses aux cinglées des lanières. Pour celle qui donne le martinet, elle dispose face à elle d’un postérieur et de cuisses avantageusement  exposés à ses coups.

J’avais donc tout à craindre d’elle et j’attendis empli d’inquiétude. Une fois dans cette position, mon postérieur offert, je la sentis s’approcher derrière moi.  A ma stupéfaction je l’entendis me dire :

- Ta mère et moi partageons l’idée que, pour être efficace, une correction au martinet se donne  sur les fesses nues déculottées.

Et sans crier gare elle me descendit le short au-dessous de mes genoux.

-  Tu as bien entendu ? J’ai dit les  fesses nues ! N’aie crainte des derrières tout nus j’en ai vu plus d’un et ils se ressemblent tous !

Et ce disant, elle abaissa mon slip jusqu’au milieu des cuisses. J’étais littéralement tétanisé n’osant pas me redresser de peur  d’aggraver la correction et d’exposer davantage mon intimité. Je la vis reprendre le martinet sur la table.

- Tu vas donc recevoir 14 coups de martinet Tu vas les compter un à un et j’espère que la prochaine fois tu feras plus attention.

Elle recule de quelques pas derrière moi puis j’entendis siffler les lanières et je ne pus réprimer un cri de douleur tant cette femme fouettait  avec une force incroyable. C’était une vraie experte car elle attendait une bonne dizaine de seconde entre chaque  cinglée afin de bien  laisser pénétrer la fouettée précédente dans la peau de ms fesses comme dans ma mémoire.

A la 5ème cinglée, je la suppliai d’arrêter tant les lanières de ce satané martinet me brûlait. Rien n’y fit, bien au contraire ! J’avais l’impression qu’elle me fessait de plus en plus fort passant alternativement des cuisses aux fesses et réciproquement. Très vite je me si à pleurnicher en dansant  d’une jambe sur l’autre.

- La prochaine fois tu seras plus attentif, Jean-Paul et n’oublie pas qu’à la prochaine dictée c’est double tarif !

J’avais les fesses en feu et les lanières sifflaient de plus en plus en fort.

- J’en ai « maté » de plus forts et plus grands que toi et sache bien que je peux être encore plus sévère ! me dit elle encore

Les 14 coups appliqués, elle posa le martinet  et commenta :

- Ton postérieur est déjà bien rouge. Tâche de ne pas en mériter davantage. Maintenant reculotte-toi nous allons refaire cette dictée.

Après la deuxième dictée, je reçus une nouvelle correction de 18 coups de martinet, puis 20 autres à la suite de la troisième (le système de la multiplication en cas de récidive était terrible). Ainsi, lors de cette première séance de dictée-fessée c’est de l’ordre de 50 coups de martinet que je reçus. Inutile de vous dire que j’avais fesses et cuisses brûlantes et striées en rentrant à la maison.

Maman me voyant raccrocher le martinet à sa place vint de constater l’ampleur de la punition.

- A voir tes fesses, il semble que  tu aies encore de grands progrès à faire… Mais compte sur Mme Dubail pour t’ya aider. J’ai rencontré un de ses anciens élèves qui m’a rassurée. Il se souvient encore parfaitement de ses leçons au martinet.

J’eu droit à ce régime deux fois par semaine durant les deux mois de leçons particulières. Mon seul souci c’était le questionnement étonné de mes camarades découvrant mes cuisses rougies lors de nos baignades.

A la rentrée suivante, j’étais en tête en de classe en orthographe.

10 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Ah ce martinet pour faire rentrer de force les règles de grammaire ou aussi les tables de multiplication !!! Notre voisine qui était une vieille instite (elle aussi) avait cette fâcheuse habitude. Je devais être debout près d’elle pour les réciter et chaque erreur était sanctionnée par un vigoureux coup de son martinet (un très ancien martinet des années 1900). Comme j’étais en jupe plissée très courte il était donc plus facile dépplique les cinglées et quand je rentrais a la maison (la honte du trajet avec mes cuisses visiblement fouettées de fraiche date, ma mere pouvait constater de suite mes progrès et si ms jambes éteient bien zébrées elle me promettait une autre correction pour le soir. Je suis devenue très bonne en calcul ! Sourire…

  2. jean paul dit :

    Bonjour benedicte;
    Puis je vous demander dans quelles années se sont déroulées ces leçons de grammaire et calcul ? Et les corrections promises pour le soir étaient-elles réellement appliquées ?

  3. Benedicte dit :

    Bonjour Jean Paul, cela se passait dans les années 70 (j’ai 45 ans) et son martinet était plus redoutable que celui de ma mère : un martinet ancien à longues lanières de cuir bien cinglantes qui laissaient de belles zébrures que tout le monde pouvait admirer a ma grande honte; et ma mère, en les voyant, me promettait en effet une autre correction et elletenait toujours ses promesses!!!!! Je la recevais donc le soir juste avant le dîner et je devais rester au coin a genoux même si des amis venaient.

  4. jean-paul dit :

    trés Belle description des Années MARTINET .jE L’AI RECU AUSSI.C’était le temps ou on Obéissait,ou les Punitions était cuisantes.Martinet,Ceinture,Coups de Régles sur les doigts et à Genoux sur la régle en Fer,je m’en souvient ENCORE maintenant.Je portais des culottes trés courtes,et,mes cuisses étaient Zébréees par les laniéres .J’étais Fouetté au quotidien.

  5. Bernard dit :

    Bénédicte,
    sous les fouettées de ce martinet de votre voisine, les tables de multiplication ont du rentrer au plus profond de vous-même et vous deviez effectivement les maitriser à fond;mais n’auriez-vous pas aujourd’hui besoin d’une petite session de remise à niveau? sourire..
    je me demande si vous n’auriez pas intéret également à apprendre les racines carrées..
    bien à vous

  6. Benedicte dit :

    Bonjour Bernard, il est vrai que maintenant avec les calculettes on perd un peu de l’habitude de manier ces tables de multiplications !! !mais je peux encore les réciter( grâce a ce fameux martinet) et n’ai nul besoin de cela ! Par contre, pour les racines carrées, là c’est autre chose, mais on ne les utilise pas souvent, et je vous vois venir, vous et votre envie de me fouetter…Sourire. Sans rancune et à bientôt. Benedicte. Et vous?Vous en souvenez-vous de vos tables, vilain garnement ?

  7. Bernard dit :

    Bonjour,
    désolé pour cette erreur de syntaxe d’email précédemment
    Bénédicte,oui bien sûr, je me souviens de mes tables et j’aimerais être l’instituteur chargé de vous éduqer à réviser et à apprendre de nouvelles connaissances;les racines carrées n’étaient qu’une boutade destinée à vous reconditionner à ce contexte qui vous inspire vos doux et piquants souvenirs ; nous sommes de la même génération(j’ai 50 ans) et je prends plaisir à partager nos expériences
    Le martinet est chez moi entré à la maison à l’occasion de la saint nicolas ; ma mère m’avait vaguement informé que le père fouettard avait déposé l’instrument à la maison et que j’avais intéret à filer droit désormais;elle ne me le montra point et je ne réalisais pas vraiment de quoi il s’agissait;plusieurs jours passèrent sans autre allusion de ma mère;seule ma soeur, de 5 ans mon ainée et qui comprenait visiblement mieux le contexte que moi me dit plusieurs fois: »ne désobéis pas sinon le martinet va tomber.. »
    Un jour suivant ma tante et ses deux filles,mes cousines donc,plus agées de 7 et 5 ans que moi vinrent nous rendre visite le matin;j’étais encore en pyjama et jouais allongé sur le sol avec mes petites voitures,ce qui eut le don d’énerver ma mère »relève toi de suite pour ne pas prendre froid et tomber malade! »;je continuais comme si de rien n’était;le rappel à l’ordre suivant ne me fit pas plus obéir ; quelques secondes silencieuses s’écoulèrent
    puis comme une rafale de piqures et une brulure vive s’abattit sur mon derrière;puis à nouveau et je ne comprenais pas ce qui m’arrivait;après une troisième douleur ressentie sous le regard de mes cousines je parvins à tourner la tête et aperçut ma mère qui leva le bras aubout duquel était un manche prolongé par des languettes que je croyais de tissu et abattit rapidement l’instrument sur mon posterieur même pas protégé par le pantalon de pyjama au tissu en fait très fin;nouvelle rafale de piqures et brulure;malgré la douleur,je ne lachai aucun cri ni pleur et restais fier et digne à la souffrance allongé au sol et subissant pour la première fois le fouet devant ma tante,ma soeur et mes deux cousines;au bout d’une dizaine de coups ma mère me fit enfin me relever et je dus regagner ma chambre afin de m’y habiller
    parvenu dans celle-ci en ayant contenu mes larmes,j’entendis ma tante conseiller à ma mère »il te nargue,pas une larme, tu dois le marquer et le faire définitivement obéir;il doit plier;tu veux que je te montre? »"non je m’en occupe »rétorqua ma mère,puis déboula dans ma chambre alors que j’avais à peine oté mon pyjama mais n’étais pas encore habillé donc me trouvais fesses nues;elle me plaqua sur le lit et me fouetta à toute volée pendant un temps qui me sembla interminable tant le martinet faisait tressaillir mes fesses de tourmente à chaque fois qu’il les frappait;je tentais inutilement de me débattre afin de me libérer,ce qui finissait qu’à rajouter des coups de lanières supplémentaires
    je gémissais et pleurais et pensais être seul dans la chambre avec ma mère qui avait repoussé la porte;j’aperçus au cours de la fessée qui m’était donnée que ma soeur était dans l’entrebaillement et assistait avec compassion et intéret à la scéne..
    je me souviens que je reçus plus de trente fois le martinet à l’occasion de ce « baptême » dont je me souviens encore;le martinet servit par la suite souvent;son rangement habituel était dans la cuisine mais, du fait de ses sorties fréquentes,il trainait également souvent sur le porte journaux ou le bahut de la salle à manger,ce qui déclenchait en moi un sentiment mitigé de gêne mais aussi de fierté lorsque des camarades de classe ou ma petite voisine passait à la maison;lorsque j’étais seul j’aimais en cachette(j’avais interdiction formelle de le toucher de la part de ma mère)le prendre en main et en caresser le cuir froid et troublant des lanières;à ces occasions je me demandais comment une matière si douce et au contact si sensuel au repos pouvait cingler aussi puissamment et douloureusement la peau lorsqu’elle mise en action ; ma mère avait elle aussi connu le martinet dans sa jeunesse et faisait une large publicité de celui qu’elle employait auprès de notre entourage qui la soutenait toujours sur son utilité et son efficacité;mon père était amené à également l’utiliser mais il lui préférait parfois la ceinture;je méritais les fessées que je recevais de nos parents qui nous aimaient et je les remercie des principes qu’ils m’ont inculqués

  8. patrick dit :

    le martinet sur les fesses nues c’est très douloureux, fait réflèchir et beaucoup moin dangereux qu’une gifle donnée dans la figure .

    • monenfance88 dit :

      Moi, je n’ai pas eu de Madame Dubail, pour me faire progreser en orthographe et je le regrette aujoud’hui, malgré les fessées au martinet de maman elle, qui était une très bonne élève et les coups de ceinture de papa, j’étais bon en calcul, c’est qui ma sauvé en primaire mais en cinquèime, il y eu l’algèbre ce qui fut une catastrophe pour moi.
      Patrick.

      Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

  9. didier dit :

    Pour ma part, j’ai été « aidé » au martinet pour mémoriser certaines règles de grammaires ainsi que l’orthographe, de même pour mes premières années d’apprentissage de la langue anglaise.
    Je reconnais que ce n’était pas toujours agréable, loin de là, mais des résultats il y a eu. Alors, quand l’esprit ou la tête ne veut pas mémoriser, cela rentrait grâce aux lanières et aux claques.

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