La fessée appliquée

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Les fessées aux verges de la Charlotte

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Par Jean-Jacques

Les fessées administrées à l’école l’étaient à la main, que le maître avait fort rude. Mais j’étais curieux de goûter, en quelque sorte, à d’autres variantes de la même correction : le martinet, que j’avais vu accroché à la cuisine chez un autre de mes amis, et les verges, dont une voisine nous avait parlé en riant.
Pour cette dernière, (les verges) j’avais une idée. La voisine citée, une vieille fille qui habitait à côté de chez nous, donnait des cours de piano, sur un vieux piano droit installé dans son salon. C’était une personne d’une soixantaine d’années, un peu culottée, un peu pique-assiette, qui avait acquis on ne sait trop comment quelques notions de musique dont elle monnayait les bribes qui lui étaient restées en mémoire. Je me fis donc inscrire à ses leçons particulières, où elle me donnait des cours de solfège à réviser à la maison, et me faisait jouer quelques pièces pour enfants sur son instrument. Ce qui attira mon attention, ce fut, tout d’abord, l’impatience avec laquelle  mademoiselle Charlotte (c’était son nom), accueillait mes  erreurs de solfège. Quant à mes maladresses au piano, elles furent vite châtiées d’un coup de règle sur mes doigts. A la troisième leçon, je feignis d’avoir eu très mal, et plaçai un petit discours en fait longuement préparé :
— Aïe ! ça fait mal, mademoiselle !
— Mais c’est pour ton bien pour que tu apprennes.
— Mais quand j’ai mal aux doigts, je ne peux plus jouer !
— Et où veux tu que je te tapes, hein ? Il faut bien que le métier rentre, et pour ça il faut que je te punisse !
— Ben vous avez qu’à me taper ailleurs !
— Mais où veux tu que je te tape ? il ne faut pas donner de claque sur la figure, ce n’est pas bon pour les enfants, et ça laisse des marques.
— Vous n’avez qu’à me taper sur les fesses.
— Ah oui, sur les fesses ? Tu préfères la fessée, hein ? Une bonne fessée, sur tes fesses ? C’est vrai qu’il n’y a rien de meilleur pour les enfants, prononça la Charlotte avec un bon sourire. Mais tes parents ne vont pas être d’accord.
— Ben on leur dira pas.
— Et puis tu sentiras rien, sur la culotte.
La Charlotte avait pris une voix de gorge, et un sourire complaisant. Elle semblait attendre une proposition, que j’avais quand même du mal à énoncer. Mais on y venait tout doucement. Je pris un air penaud et baissai la tête pendant que la vieille fille énonçait ses conditions d’un air autoritaire.
— Ou alors, il faudrait que je te déculotte.
Le mot « déculotte » avait sonné dans ma tête comme un signal, chaque syllabe égrenée avec soin par la voix gourmande de la Charlotte. Mon cœur battait à tout rompre. J’étais presque au paradis !
— Si vous voulez, mademoiselle. Si je le mérite…
Mademoiselle Charlotte avait levé les sourcils,  incrédule, et amusée en même temps. Pire qu’amusée : émoustillée, sans doute, à l’idée de pouvoir mettre à l’air et corrigerles petites fesses rondes du garnement que j’étais, emprisonnées dans le short que je m’étais fait une joie de choisir avant ma leçon de piano. Ravie, même, était la vieille fille. Elle se reprit et afficha un air sévère :
— Je vais compter les fautes que tu fais, et tu auras la fessée à la fin.
Et, à chaque canard, elle scandait d’un air satisfait :
— Un… Deux… Trois….
A la fin du morceau, elle m’annonça, souriant la mine gourmande, comme si elle annonçait le dessert :
— Viens ici, que je te déculotte !
Sans hâte, elle m’attira contre elle, après s’être assise sur une  chaise Louis XV. Elle saisit les côtés de mon short à élastique – je n’avais ni bouton, ni ceinture – et le descendit jusqu’aux chevilles, puis me bascula sur ses genoux pour baisser le slip. La fessée me fut administrée à la main, pour cette fois, scandée par la voix de la demoiselle :
— Un… Deux… Trois…
Puis elle me lâcha, et me prévint que, la prochaine fois, je serais fessé à la règle. De fait, à la leçon suivante, la récitation du solfège fut effectuée fesses nues, penché sur mon cahier, devant la table : à chaque erreur, elle levait ma chemise et appliquait un coup de règle, comme si elle avait manié la baguette d’un chef d’orchestre.

Charlotte
C’est déculotté que je dus m’asseoir sur le tabouret, devant le piano, et, à la fin de mon concert, elle me demanda de me  retourner, pour me montrer des verges cueillies le matin dans son jardin. Ainsi, je fis connaissance de l’instrument, courbé sur la cuisse gauche de la vieille fille, tenant moi-même ma chemise haut levée pour offrir mes fesses à la correction.
Chaque leçon se terminait par un goûter – tartine  de beurre et gelée de mûres. Mademoiselle Charlotte, tout sourire, me demanda si j’avais déjà reçu les verges. Je lui répondis en rougissant que c’était la première fois que j’étais fessé ainsi, tout excité à la pensée d’employer, comme le maître d’école, le verbe fesser.
Je lui demandai si on fessait toujours à la verge, dans son enfance, et lui assurai que c’était une excellente méthode pour dresser les petits indisciplinés.
Au moment de partir, je lui disais en rougissant, avant de l’embrasser :
— Merci pour la leçon, et pour la bonne fessée, mademoiselle.
Au fil des séances, il arriva que j’aie une érection, dont elle ne pouvait pas ne pas se rendre compte. Alors elle s’arrangeait pour me tourner de telle façon qu’elle lui soit cachée, et faisait comme si de rien  n’était. Elle me révéla aussi qu’elle avait subi la fessée aux orties, lorsqu’elle était corrigée au jardin.
Connaissant le jardin de la Charlotte, et les heures où elle s’y rendait, je me débrouillai pour me faire prendre en flagrant délit de maraudage. Cela me valut, sur le champ, d’être déculotté et fessé aux orties, et, ce que je n’avais pas prévu, sous les yeux de la nièce de la  demoiselle, jeune femme de la ville en visite ce jour-là.
Cela reste un de mes meilleurs souvenirs.

Illust. A. Friaux

37 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Jacques. Je reviens une fois de plus sur votre pétillant récit, car il m’interpelle. En effet, si vous aimez recevoir les verges c’est votre droit, et loin de moi de vous faire une quelconque » leçon de morale » sur vos goûts sexuels.Sauf que, ce n’est pas mon cas et même pas du tout!! Je l’ ai montré dans un de mes récits que j’ai déjà cité. Mon père m’avait fouetté de verges, attaché nu à un arbre de notre jardin. Et je l’avais bien mérité ! J’avais fait le petit voyeur en épiant un couple de jeunes et ravissants adolescents(e) faisant l’amour dans une clairière au pied de notre maison. La mère avait fouetté de verges sa fille, qui elle non plus n’avait trouvé dans ce châtiment un quelconque plaisir ! Mais bon, ce n’est pas votre cas, tant mieux pour vous. Amicalement. CLAUDE.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean jacques. Le gout des verges ? Pour y avoir « goûté » une seule fois,j’ en suis beaucoup moins amateur que vous:lisez mon récit: » Les Verges pour un petit voyeur » et vous serez fixé sur mon « gout » des verges! Mais tous les goûts sont dans la Nature, et si vous en ressentez du plaisir,je ne vais pas vous faire la « morale »! Bien Amicalement.CLAUDE.

  3. Marco dit :

    Bonjour à tous,
    Après la Fessée à la badine de Madame Simone, celles aux verges de Mme Charlotte les valent en efficacité et semblent gagner les suffrages de nombre d’intervenants du blog.
    Cet attrait leur vient-il de leur emploi ancien ? Dès l’Antiquité elles servaient à stimuler les écoliers rétifs et le furent aussi dans le cadre judiciaire.
    N’oublions pas que dans une île située entre l’Irlande, pays de la Gigue et la Grande Bretagne, patrie de l’éducation dite anglaise, les verges étaient utilisées jusqu’aux années 70 sur de jeunes adultes.
    Dans le secret du poste de police, ils recevaient en correction et sur leurs fesses nues le nombre de coups de verge requis pour leur méfait.
    N’était-ce pas préférable à une sanction pécuniaire ?
    Cela avait l’avantage d’être vite réglé et de faire réfléchir les coupables, sans compter le bienfait pour la circulation du sang !
    Si j’ai l’air d’en faire la publicité, je serais bien gêné s’il me venait aujourd’hui d’y être condamné, car même reçue en privé, se prendre adulte une fessée aux verges me serait très pénible !
    Outre la honte inévitable d’avoir à montrer ses fesses nues pour la bonne application de l’instrument, les quelques souvenirs que j’en ai de mes séjours d’ado à la campagne chez mes cousins me rappellent une correction apparemment bénigne dans ses débuts, ne ressentant que picotements et bruissements légers d’air ,mais à la longue (car c’est une fessée qui dure) l’accumulation des impacts et leur éparpillement, des globes fessiers aux jarrets, finit par fournir une grosse chaleur et l’impression d’avoir la chair égratignée de tous côtés. Et l’on réagit conformément aux attentes : déhanchements, tortillements, supplications puis pleurs ! Voilà une forme de punition qui a bien porté !

    Témoignage embarrassé de marco

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour JEAN JACQUES. Quelle idée de vouloir être fouetté aux verges! Je suppose que celle qui vous a donné cette correction n’était pas sévère. Car croyez moi être fouetté aux verges peut-être une redoutable épreuve. Si vous en doutez,lisez mon récit: »Les verges pour un petit voyeur ». Et vous verrez alors qu’une fouettée aux verges n’est pas un amusement. Amicalement.
    CLAUDE.

  5. yvan125 dit :

    C’est très juste ce que vous dites. Vous faites allusion aux châtiments corporels que les juges de l’Île de Man pouvaient infliger aux jeunes délinquants. L’un de ces châtiments consistait à condamner le jeune délinquant à recevoir un certain nombre de coups de «paddle» sur les fesses nues, pas moins de six. C’était le châtiment corporel que même les gros gaillards, « les armoires à glace» comme on les appelait, craignaient et redoutaient le plus. Je ne crois pas que ce soit la honte de montrer leurs fesses dénudées, mais l’humiliation que cela représentait pour ces gros gaillards qui, faisant la pluie et le beau temps dans la société et qui étaient souvent de chefs de bande redoutables, de se voir allongés sur une table, pieds et mains liés, rabattre leur pan de chemise sur la tête et sentir leur pantalon glisser jusqu’aux chevilles. Lorsque le directeur passait le «paddle» au gardien désigné pour la fessée, il ne fallait pas longtemps avant que le jeune homme ne se trémousse, se déhanchant, se tortillant vociférant et se confondant tout en pleurs et gémissements. Le châtiment judiciaire était douloureux, certes, mais, c’était l’humiliation qu’ils éprouvaient d’être ainsi infantilisés et réduits à l’impuissance, d’être nus comme des vers, aussi vulnérables qu’un bébé. Vous auriez pu aussi parler de l’Afrique du Sud qui, jusqu’en 1990, pouvait punir les adolescents et les jeunes hommes de cette façon. Je crois même que c’est le fouet sur le chair nue que les agents de justice employaient.

  6. yvan125 dit :

    J’ai appris que dans les pénitenciers et les centres de redressement, il y avait parmi les prisonniers , comme dans toute société normale, une hiérarchie, avec des chefs de bande qui étaient plus ou moins puissants au sein de la population carcérale. Quand l’un de ces chefs devait recevoir le fouet pour violation d’un règlement interne de l’établissement, cela créait tout un émoi. Les détenus étaient tenus de réintégrer leur cellule pour écouter le déroulement du châtiment par le système d’intercommunication (interphone). Moment très sinistre qui durait une dizaine de minutes où se mêlaient au bruit strident des coups de «paddle» successifs qui s’abattaient régulièrement sur les fesses dénudées, les cris désespérés, les vociférations et les mugissements de ces grands gaillards. Aucun prisonnier n’en sortait indemne, ni physiquement, ni psychologiquement. Plus d’un chef de bande y a laissé sa réputation et son douteux prestige à la suite d’une fessée judiciaire. C’était probablement, entre autres, le but de ce genre de fessées !

    • Marco dit :

      Bonsoir et merci Yvan125 pour vos deux interventions et réponse à mon évocation, craintes et souvenirs de fessée aux verges.
      Oui, c’est bien à l’Ile de Man que je faisais allusion. Visiblement il y avait des variantes pour appliquer ce châtiment. Je me rappelle d’un témoignage aux informations à la télé (fin des années 70) où l’on simulait la pratique.
      Le faux puni était invité à s’agenouiller sur un banc de bois et s’incliner torse à plat sur une table (en fait un genre d’ancien pupitre d’école) où on l’aurait immobilisé à l’aide d’une courroie passée au travers de son dos.
      Il ne reçut que quelques coups de verges pour la forme sur son fond de pantalon histoire de montrer comment cela s’appliquait mais le policier interviewé spécifia bien que la correction était reçue sur le postérieur dénudé.
      Entre étendu de tout son long sur une table, pieds et mains ligotés évoque le « banc à fessées » qui était en usage dans les « Pays de l’Est  » pour y punir les délinquants petits et grands.
      Que ce soit dans un cadre familial, scolaire, institutionnel voire judiciaire, l’enfant jusqu’à l’adulte pouvait s’y retrouver couché à plat ventre.
      Une fois mains et pieds ficelés, et des sangles passées par-dessus en travers du dos et des jambes, la personne coupable était déculottée sans résistance avant de recevoir une courte ou longue fouettée de verges.
      Parfois plusieurs bouquets de brindilles étaient utilisés, sortis successivement d’un seau d’eau froide dans lesquels ils trempaient afin de garder leur souplesse. Et l’on assistait à la coloration progressive de l’épiderme à mesure que bruissaient les tiges puis gémissements, cris, plaintes, pleurs venaient peu à peu au fil des cinglées.
      Lors d’une autre émission récréative du dimanche après-midi de la même époque, Jacques Martin avait évoqué cette coutume d’outre -Manche avec son équipe de chroniqueurs chansonniers et « Mademoiselle Rose » qui tenait un kiosque de presse disposé sur la scène, sollicitée pour donner son avis avoua qu’elle plaignait les punis amenés à se déculotter mais qu’après avec leurs jolies fesses on allait voir « la vie en rose » !
      Je fus stupéfait d’entendre une telle tirade sur les antennes de la télévision française et de voir Piem faire un croquis du même acabit !
      La preuve ? : je vous le raconte !
      Cordialement

      marco

      Nota
      Un petit mot pour compléter : Outre l’Afrique du Sud, j’ai lu aussi qu’en Jamaïque se pratiquait de tels usages sauf qu’au lieu d’être étendus sur une table les coupables se retrouvaient allongés, courbés et sanglés par dessus un tonneau. Bras et tête en avant vers le sol d’un côté, orteils de l’autre, leur derrière dûment déculotté pointant en l’air, prêt à recevoir les coups d’une longue badine souple. Ils n’en sortaient que les fesses striées à vif.
      Quel châtiment, espérons le, d’une époque maintenant révolue !

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