La fessée appliquée

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Les fessées magiques de Marie-France

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Par Arnaud 

En 1967, j’avais 16 ans et j’étais élève de Seconde au lycée.

Comme tous les enfants de l’après-guerre, j’ai reçu des fessées à la main et le martinet n’a pas épargné mes cuisses. Mon père étant très pris par son travail, c’est Maman qui assurait pratiquement seule l’éducation de leurs trois enfants, une fille et deux garçons. Elle était pleine de tendresse avec nous mais savait aussi nous corriger sévèrement si nous le méritions.

Je dois aussi ajouter que mes fessées d’école ne m’ont jamais traumatisé.

A l’école primaire, mes maîtresses m’ont donné quelques fessées, en général une bonne vingtaine de claques sur les fesses. Ce que je redoutais, plus encore que la douleur, c’était la vexation d’être déculotté devant toute la classe. Après la fessée, les maîtresses estimaient que nous avions payé pour nos bêtises et leur pardon nous réconfortait.

Au collège, j’ai reçu quelques rares fessées déculottées au martinet dans le bureau du directeur qui traitait ses élèves comme ses propres enfants. Comme tous mes camarades, je n’étais pas choqué par ces punitions. Je pense même qu’elles m’ont aidé à faire une bonne scolarité.

Lorsque je suis passé au lycée, je finissais d’user mes vieilles culottes courtes. A l’époque c’était encore à la mode et bien des mères l’imposaient à leurs adolescents de fils. Elles les considéraient encore comme des enfants et refusaient de les voir grandir. Cela nous rassurait peut-être aussi.

Les méthodes étant différentes qu’au collège, j’ai rencontré des difficultés, principalement en mathématiques.

A la fin du deuxième trimestre, non content d’avoir un carnet de notes déplorable, j’avais organisé un chahut. Le surveillant-général me convoqua dans son bureau et m’administra une mémorable fessée déculottée. Deux jours plus tard, mes parents recevaient mon « brillant » carnet de notes qui relatait mes exploits.

Je reçus alors l’unique fessée que m’ait donnée mon père, Maman l’ayant chargé de me punir afin de marquer d’avantage mon esprit. Devant toute la famille réunie, il me fit me déculotter entièrement, puis me fouetta sévèrement au martinet, soignant particulièrement mes cuisses. Deux bonnes fessées en une semaine !… Un souvenir cuisant pour mes fesses et mes cuisses !

Maman, qui était très soucieuse de notre réussite, me mit en garde :

« Arnaud, prends exemple sur ta sœur et ton frère ! Tu as intérêt à avoir de bons résultats et à réussir ton bachot si tu ne veux pas que j’use le martinet sur tes fesses ! »

Le ton n’était pas à la plaisanterie ! Elle l’aurait fait que j’aie 16 ans ou plus. J’étais prévenu !

A la fin de l’année, la professeur de mathématiques conseilla à Maman :

« Vous devriez faire donner des cours de soutien à Arnaud pendant les vacances pour qu’il fasse une bonne Première. Je connais une jeune femme, une de mes anciennes élèves, qui prépare son agrégation. Elle s’appelle Marie-France et donne des cours particuliers pour s’habituer à enseigner. Je sais qu’elle est patiente mais suffisamment sévère avec ses élèves et tous ceux que je lui ai adressés ont bien progressé. »

Marie-France était une grande et très jolie jeune femme dont les longs cheveux étaient élégamment rassemblés en chignon. Elle avait tout pour faire rêver l’adolescent que j’étais alors ! Elle nous accueillit gentiment Maman et moi et sut tout de suite me mettre à l’aise. Tous les matins, pendant un mois, elle me donnerait un cours de deux heures plus des exercices à faire à la maison qu’elle corrigerait le lendemain.

Je suivrais ses leçons en compagnie d’une autre élève de Seconde un peu plus jeune que moi, Éveline. Je la connaissais car elle était la cousine d’une amie de ma grande sœur. Elle m’avait laissé le souvenir d’une fille ronde qui semblait toujours lasse et apathique. A la fin de l’entretien, Maman me demanda de les laisser car elle souhaitait parler avec ma future répétitrice qui m’embrassa en me disant « A lundi ».

Les cours se déroulaient dans sa grande chambre-bureau au premier étage de la maison de ses parents.

Au bout de quelques jours, Marie-France estima qu’Éveline ne travaillait pas suffisamment et la tança sévèrement :

« Éveline, je veux que mes élèves réussissent et pour cela, il ne faut pas ménager ses efforts. Or tes exercices démontrent que tu es une grande paresseuse. Rappelle-toi que ta mère m’a recommandé de ne pas hésiter à recourir au martinet si j’avais à me plaindre de toi ! Si demain j’ai de nouveau à corriger des exercices aussi médiocres, ce sera la fessée déculottée au martinet et devant Arnaud. Tu es prévenue ! »

Le lendemain notre répétitrice, que j’admirais profondément, vérifia mon devoir.

« C’est bien Arnaud ! Tu as presque tout réussi. Je suis contente de toi car tu as bien progressé en dix jours. Tu as bien compris ma méthode de travail et les résultats sont là. Que fais-tu cet après-midi ? »

« Je traîne avec des copains. »

« Écoute si ta maman le veut bien, je t’emmène avec moi en voiture nous baigner dans l’étang. Si Éveline a bien travaillé aussi, elle pourra venir avec nous. »

Je buvais du petit lait en l’écoutant. Aller me baigner à l’étang avec elle et la voir en maillot de bain, quelle aubaine !

Ce fut ensuite le tour de ma camarade de lui remettre son devoir.

« Éveline ! Tu appelles cela du travail ! Que tu ne comprennes pas un exercice, je veux bien, mais tu n’as rien fait ! Tu voulais ta fessée ? Tu vas l’avoir ! »

Marie-France sortit et revint un martinet à la main.

« Tu vois, c’est le martinet de la maison ! Si je deviens professeur, tu peux me croire, c’est grâce à Maman et à son martinet. J’y ai eu droit lorsque je le méritais, comme toi aujourd’hui ! »

Ce disant, elle prit une chaise, posa le martinet à terre et ordonna :

« Approche Éveline, défais ta jupe et baisse ta culotte ! »

« S’il vous plaît Mademoiselle ! Pas devant Arnaud ! Je vous en prie, laissez-moi une chance ! Je vous promets de faire des efforts et de bien travailler. »

« Il fallait le faire avant ! Ta mère t’avait prévenue ! Et moi aussi ! Et dire que je voulais t’emmener te baigner ! »

Tout espoir de sursis envolé, Évelyne défit sa jupette en pleurnichant. Elle restait immobile les bras ballants, sa culotte Petit bateau tendue sur son gros derrière. Comme elle ne se décidait pas, notre répétitrice la déculotta elle-même. Je n’étais pas indifférent à ce spectacle. A part ma sœur qui avait reçu quelques rares fessées devant moi, c’était la première fille de 15 ans qui allait être fessée sous mes yeux. Éveline pleurnichait toujours quand notre répétitrice la fit s’allonger sur ses cuisses. Je me sentais vraiment troublé par son popotin grassouillet et tout blanc quand Marie-France lui dit en plaisantant :

« Tu as vraiment des fesses faites pour la fessée ! »

Ma camarade n’apprécia pas et se mit à pleurer à chaudes larmes.

« Qu’est-ce qu’il t’arrive ma grande ? Je n’ai pas commencé à te fesser et tu pleures déjà ! »

A quoi, elle répondit, les paroles entrecoupées de sanglots :

« Vous vous moquez de moi ! Tout le monde se moque de moi ! Même mon frère m’appelle la grosse. »

« Excuse-moi Éveline ! Crois-moi, dans un an ou deux, tu seras une belle jeune fille. »

Marie-France commença à la fesser doucement, puis ses claquées devinrent plus appuyées. Des gémissements qui se muèrent bientôt en pleurs, se mêlèrent très vite au bruit des claques. Les belles fesses d’Éveline passaient du blanc au rose puis au rouge et, oubliant toute pudeur, elle battait des jambes.

J’étais très gêné. Je ressentis un trouble que je n’avais pas connu en assistant aux corrections de ma sœur.

Lorsque les fesses de ma camarade furent écarlates, la fessée s’arrêta.

« Tu vois, je n’ai pas été trop dure avec toi ! Si cela ne tenait qu’à moi, je ne te donnerais pas le martinet. Mais ta mère va vérifier ton devoir et risque de me reprocher ma clémence. Tu auras donc seulement vingt coups. »

Lorsque les vingt cinglades furent imprimées dans un rouge encore plus intense sur ses fesses et ses cuisses, Éveline fut autorisée à se relever et à se rhabiller.

« Allons c’est fini ! Demain les marques auront disparu et tu pourras venir te baigner avec nous. »

Le lendemain, les premières paroles de notre répétitrice à Éveline furent :

« Fais-moi voir tes fesses que je vérifie si tu peux aller à la plage. »

Visiblement à contre cœur, elle retroussa sa jupe et tira sur sa petite culotte.

« Eh bien ! Tu vois, les marques ont disparu. J’ai bien discuté avec ta maman, elle va t’emmener voir un spécialiste qui te prescrira un petit régime. »

Éveline, qui n’avait plus aucune activité physique depuis deux ans, s’amusa dans l’eau avec nous. Marie-France lui montra d’autres gamines aussi rondes qu’elle qui, visiblement, n’étaient pas complexées et semblaient heureuses malgré leurs formes un peu trop rondelettes.

Pendant quelques jours, j’ai eu un entraînement de basket le matin et comme ma camarade faisait du baby-sitting l’après-midi, notre répétitrice me faisait rattraper le cours en fin d’après-midi.

Quand je suis arrivé le vendredi, j’ai trouvé un petit mot affiché sur la porte d’entrée : « Arnaud, excuse-moi, je serai en retard ! Entre et attends-moi dans la bibliothèque ».

J’ai d’abord feuilleté un magazine, puis, curieux, j’ai fouillé dans la bibliothèque. Et catastrophe ! Je fis tomber un beau vase qui s’est bien sûr brisé. Par manque de franchise et de courage, je cachai les tessons de vase sous une commode. Le lundi, elle m’a accueilli comme d’habitude en m’embrassant puis me demanda :

« Arnaud tu n’as rien à me dire ? »

« Non rien, Mademoiselle. »

« Viens avec moi, je veux te montrer quelque chose. »

Et bien sûr, elle m’entraîna à la bibliothèque.

« Regarde sous la commode ! »

Je lui répondis en pleurant :

« Je vous demande pardon, Mademoiselle ! Donnez-moi une bonne fessée. Je la mérite. J’ai été lâche, j’aurais dû vous le dire. »

« A 16 ans, tu te comportes encore comme un gamin ! J’espère que cette fessée te fera réfléchir. »

Avant de s’asseoir, elle partit chercher une brosse à cheveux et le martinet qu’elle posa à côté de sa chaise. Docilement, j’enlevais ma culotte et mon slip. J’étais rouge de honte d’être fessé par cette belle jeune femme et de ne pas pouvoir lui cacher mon trouble. Elle me cala sur ses cuisses et elle me donna une longue fessée à la main. J’aurais voulu rester stoïque mais j’éclatai en sanglots.

La fessée dura longtemps, très longtemps. Des claques régulières tombaient bruyamment sur mes fesses et mes cuisses. La douleur augmentait à chacune d’elles et la brûlure devint vite intolérable. J’avais les fesses en feu mais je ne pouvais rien faire pour y échapper. Je n’avais d’autre alternative que de subir sa fessée en espérant qu’elle veuille bien s’arrêter. Mes vœux s’exaucèrent enfin et elle me dit :

« Je veux que tu te souviennes de cette fessée. »

La fessée n’était donc pas terminée ! Je m’aperçus que Marie-France avait pris la brosse à cheveux et elle recommença à me fesser. La douleur fut horrible. La brosse tombait alternativement sur mes fesses et mes cuisses. Elle me fessa longuement mais modéra sa force. Je demandais grâce et la suppliais d’arrêter. Soudain, je pensais qu’elle mettait fin à mon supplice.

Ma joie fut de courte durée car elle troqua la brosse pour le martinet. Elle me cingla par dix fois les cuisses ce qui me fit hurler de douleur et augmenter mes larmes. Cette fois, ma sévère correction était bien finie.

Je haletais si fort qu’elle dut me garder un moment sur ses genoux avant de m’aider à me relever et de m’ordonner de me mettre à genoux dans un coin de la pièce. Mes fesses et mes cuisses me brulaient comme un brasier. Elle sortit de la pièce, me laissant dans un état second. Quand elle rentra, mon visage était encore baigné de larmes mais mon excitation s’était apaisée. Je lui demandai de me pardonner pour le vase.

« Relève-toi ! L’important n’est pas le vase, mais que tu aies compris et que tu deviennes un homme. »

Elle me refroidit les fesses et les cuisses avec une serviette et des glaçons en me disant :

« J’ai fait attention pour ne pas te marquer, à part les zébrures du martinet. Je vais chercher de la crème pour soigner tes belles petites fesses. »

J’étais déjà à moitié endormi, lorsqu’elle m’appliqua sa crème. Quand je me réveillai, elle était à mes côtés.

« J’ai téléphoné à ta mère, je vais te dorloter. »

Je me rhabillai, elle me mit un coussin sous les fesses et on mangea ensemble.

« Je vais te reconduire en voiture. Je t’autorise à ne rien dire à ta mère. »

Bien sûr, dès mon retour, Maman remarqua les zébrures sur mes cuisses et m’interrogea. Je lui répondis que c’était un secret entre Marie-France et moi. 

Maman me regarda et m’autorisa à monter dans ma chambre sans me poser plus de questions. Quand elle vint me rejoindre, je lui dis :

« J’ai compris certaines choses aujourd’hui ! »

Elle me regarda fixement puis me dit :

« Tu as grandi. C’est fini, j’ai perdu mon petit garçon ! »

C’est ainsi que mon enfance se termina et l’année suivante, en Première, je troquais mes culottes courtes pour des pantalons.

Ce fut un mois de juillet très chaud et plusieurs fois Marie-France nous emmena nous baigner.

Éveline reprit courage. Son comportement changea, elle reprit confiance en elle et… réussit ses exercices.

Puis on s’est perdu de vue car ses parents avaient déménagé.

Deux ans après, une belle jeune fille qui me semblait inconnue, m’apostropha en riant. C’était Éveline qui passait ses vacances chez sa grand-mère. Elle s’était affinée et avait grandi. J’avais quitté un vilain petit canard et je retrouvai un cygne resplendissant ! Nous nous sommes quittés en nous promettant d’aller nous baigner ensemble à l’étang si riche en souvenirs.

Je compris des années plus tard que Marie-France fut ma première projection de l’idéal féminin.

Nous avons fait notre vie chacun de notre côté mais nous avons toujours continué à nous fréquenter. Bien sûr, dès que j’ai gagné ma vie, je lui offert un magnifique vase que j’avais déniché chez un antiquaire.

Mes enfants et petits-enfants la connaissent et la considèrent comme faisant partie de la famille. Parfois, lorsque mes petits-enfants sont chez nous, ils me demandent de leur reparler de cette fessée que m’a donnée Marie-France. Je leur explique que cette fessée m’a transformé à l’adolescence et que je dois beaucoup à Marie-France car, à l’époque, je n’étais pas très sage.

« Dis Grand-père, nous on est sages ! »

« Continuez à l’être sinon Marie-France vous donnera une fessée magique ! »

8 commentaires »

  1. Thierry dit :

    Merci , pour ce superbe récit , Arnaud !

  2. nat dit :

    Comme quoi, la fessée à des effets merveilleux.

    Merci, Arnaud de ce délicieux petit texte.
    Nat

  3. momo dit :

    tres belle histoire merci

  4. Erotica51 dit :

    Tres bon récit des premiers émois d’un jeune homme …
    J’ai beaucoup aimé ce récit peu ordinaire.

    Erotica51

  5. Henri dit :

    Ce n’est que vers mes dix ans que je fus pour la première fois fessé, punition redoutée. Jusque -là, je n’en avais été que simple témoin, et ce, dès l’âge de six ans. A l’école tenue par des religieuses, cette punition était de règle, pour les petits notamment. Il suffisait d’avoir parlé dans les rangs après que le silence eut été ordonné, ou bien que l’on fut surpris en classe à chuchoter à l’oreille de son voisin ou sa voisine pour que la sentence tombât : « …levez-vous et venez à mon bureau pour recevoir la fessée » disait la maîtresse. L’élève se levait alors penaud et craintif. L’institutrice faisait en sorte « que ça claque bien ». Pour les petits garçons alors en culotte courte, elle relevait l’une des jambes de celle-ci pour bien dégager la cuisse. Pour les petites filles alors toutes en jupe ou en robe, elle relevait celle-ci dégageant un joli petit derrière revêtu le plus souvent de la fameuse culotte « Petit bateau » ou de couleur rose, qu’elle ne baissait d’ailleurs que très rarement. Par contre, elle relevait l’une des jambes de la petite culotte de façon à bien dégager l’une des fesses qui allait être frappée fermement provoquant des pleurs voire des sanglots. J’avoue que je craignais beaucoup la vue de ces scènes. En même temps, je dois le dire, j’y goûtais un certain plaisir.

  6. delhostal dit :

    Cela démontre les bienfaits de la fessée au martinet ainsi que son efficacité. Le martinet n’a jamais fait de mal à personne.je l’ai souvent reçu de ma tante pour vol dans les églises.

    • Benedicte dit :

      Tout à fait d’accord avec vous, un bon martinet est très efficace pour recadrer et faire obier les récalcitrants !
      Je l’ai souvent reçu toujours justifié et sans brutalité et une fois les cuisses bien zébrées cela me rendait très sage !

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Arnaud. Merci pour ce récit plein d’ardeur. Les fessées, dont certaines au martinet,voire à la brosse à cheveux, ne vous ont nullement traumatisé. Vos petits »larcins » (un vase cassé) et aux débris volontairement dissimulés ont été châtiés comme ils le méritaient. Et celle qui vous corrigeait ne vous marchandait pas son affection. Pour moi, affection et correction doivent aller de pair pour que le châtiment atteigne son but. Merci encore. CLAUDE.

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