La fessée appliquée

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Les heurs et malheurs de Sylvie – épisodes 1 & 2

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Par Alain C…

La première fessée de Sylvie

Lorsque je fis la connaissance de Sylvie, qui allait devenir ma femme quelques années plus tard, je dus supporter pendant des semaines, pour ne pas dire des mois, tout ce qui faisait son charme mais aussi mon agacement. Ses caprices, ses sautes d’humeur, sa façon d’envahir mon studio et de le laisser sens dessus-dessous comme après le passage d’ un ouragan , tout chez elle m’étonnait, m’excédait et me désarmait à la fois. Jusqu’au jour où, ma  mauvaise humeur aidant, j’eus le réflexe de la mettre à la raison.

Alors qu’elle était assise sur mes genoux, je lui annonçai qu’elle n’était qu’une vilaine grande fille insupportable et qu’une bonne fessée lui ferait le plus grand bien. Sylvie, enlaçant mon cou de ses deux bras, les yeux dans les yeux et avec un brin d’insolence, répliqua :

« Et crois-tu qu’une fessée ça va m’impressionner ? »

Une provocation de trop ! En un clin d’œil,  je lui fis lâcher mon cou, je l’empoignai par ses épaules et ses cuisses, la renversai en travers de mes genoux. Fermement maintenue par la taille, à la fois pour l’empêcher de tomber et de s’échapper, ma jolie Sylvie se retrouva la tête en bas et les fesses en l’air, ses pieds ne touchant plus le sol.

Surprise par ma détermination autant que par  le comique inattendu de la situation, Sylvie se mit à rire et, lorsque ma main droite claqua quatre ou cinq fois le fond bien tendu de sa jupe, ses rires redoublèrent. Sans chercher à se redresser, la tête toujours en bas, elle me lança cette ultime provocation :

« Tu appelles ça une fessée ? Mais ça ne me fait même pas mal ! »

Ah l’insolente !  Elle méritait bien plus qu’une fessée de théâtre !  Sans avertissement, je retroussai brusquement sa jupe en jersey noir jusqu’à la taille, et quand l’étoffe  franchit l’arrondi de ses hanches, j’en  déchirai la doublure dans ma hâte, découvrant ses cuisses gainées d’un collant noir. Ce qui la fit rouspéter.

 « Ça suffit, Alain !  Arrête tes bêtises … Mais regarde, tu as déchiré la doublure !…  Ce n’est pas toi qui vas la recoudre ! Et puis fais attention à mon collant… ou alors c’est toi qui le rembourses si tu le fais filer ! »

Trop tard ma belle ! Je n’allais pas laisser perdre la vue excitante de la superbe paire de fesses dont les séduisantes rondeurs se laissaient deviner sous le collant de nylon. Je ne pouvais pas non plus empêcher ma main d’aller au contact de ce fessier à qui j’avais promis une fessée !  Je levai haut cette main et, méthodiquement, je commençai à l’abattre sur les rondeurs au rythme d’une bonne douzaine de claques légères, frappant une fesse après l’autre, arrachant de petits cris  « aïe », « ouille » qui n’étaient pas vraiment des cris de douleur.

Je m’arrêtai un instant laissant ma main se reposer sur la croupe de Sylvie pour lui annoncer que ceci  n’ était un petit échauffement préparatoire, et qu’elle allait maintenant apprendre ce qu’était une vraie fessée.

Toujours allongée en travers de mes cuisses, Sylvie  profita de cette pause pour masser sa croupe à deux mains. Je les saisis au vol les bloquant sur ses reins et, de ma main libre, j’agrippai la ceinture du collant que je réussis à faire glisser jusqu’aux cuisses et là, surprise ! les fesses nues de Sylvie m’apparurent dans toute leur ravissante nudité. Ce jour-là, ma future portait juste un collant-culotte . Rien de plus à baisser pour une bonne fessée déculottée !

Et ma Sylvie qui ne protestait pas et qui semblait même apprécier cette improvisation de ma part ! Collant baissé à mi-cuisses, jupe retroussée et chiffonnée autour de la taille, croupe toute nue et  déjà bien rougie, Sylvie attendait comme une gamine qui se résigne à recevoir sa fessée.  

Dès les premières claques, volontairement plus sévères que les précédentes, Sylvie se mit à gémir  de douleur tout en s’indignant de mes claquées qui faisaient tressauter sa croupe sous la force de leur impact. Puis elle commença à me supplier de ne pas la fesser aussi durement, prétextant qu’elle allait avoir trop mal, qu’elle avait déjà mal, que je n’avais pas le droit, bref, inventant tout et n’importe quoi, jusqu’à prétendre que quelqu’un pouvait la voir depuis les fenêtres des immeubles d’en face.

Quant à moi, j’étais trop échauffé pour m’arrêter en si bon chemin.  Et tout en la fessant de plus belle je m’encourageais aux sons bruyants de claquées sur cette chair rebondie qui rougissait à vue d’œil et au son de ma voix scandant mes propre commentaires.

« Ah Sylvie !….  tu  me cherchais ?…  Eh bien tu m’as trouvé !… Et crois-moi…  je vais te faire regretter…  d’avoir une si belle paire de fesses…  musclées et potelées…  une belle croupe toute rouge… mais  pas encore assez rouge…  et chaude à mon goût !… Une croupe faite… pour être claquée ! »

« Et palper » aurais-je dû ajouter car de temps à autre, je ne résistais pas à remplacer une claque par un pinçon sur la partie la plus charnue de sa croupe.

Sylvie, ruant des jambes dans le vide me menaça :

 « Si jamais tu ne t’arrêtes pas , je ne te parle plus ! »

- Au moins ce sera plus calme !

- Remonte mon collant et lâche-moi sinon je demande le divorce !

- Nous ne sommes même pas encore mariés !

Je resserrai mon étreinte autour de sa taille et Sylvie comprit alors qu’elle avait perdu. Ses fesses se contractèrent tandis que les claques crépitaient dans le salon sur ses fesses nues. J’y mettais toute mon ardeur, encore plus vite et plus fort, et ses fesses qu’elle serrait au début, tressautaient et remuaient dans tous les sens.

Chaque fois que ma main claquait la croupe rebondie, Sylvie se cambrait, battant toujours des jambes, criant des « aïe » ou des « ouille » de douleur alors que sa croupe virait au rouge cramoisi.  Je m’excitais moi-même, prenant un plaisir fou à corriger cette « sale gamine » de 25ans !

Mais Sylvie ne criait plus, même si elle continuer à se tortiller et, après une nouvelle série de dizaines de claques, je l’entendis murmurer en haletant :

« Alain, arrête s’il te plaît ! Je te promets d’être toujours sage.!… Je te jure que mon derrière n’en peut plus. » 

Pour lui prouver qu’elle n’était ni en position ni en tenue d’exiger quoi que ce fût, je continuai à la fesser appliquant mes dernières claques sur une croupe enflammée et écarlate telle que je ne l’avais jamais vue avant de m’arrêter.

Sylvie demeura sur mes genoux  ainsi de longues minutes les fesses à l’air, pleurnichant la tête en bas tandis que je lui massais doucement ses globes fessiers pour en apaiser la brûlure. Puis, se redressant, les jambes entravées par le collant, elle remit de l’ordre dans sa tenue, esquissant une grimace lorsqu’elle remonta son collant sur ses fesses. Je la pris alors sur mes genoux pour la consoler et, malgré les épaisseurs juxtaposées de sa jupe, de son collant et de mon pantalon, je sentais la chaleur de ses fesses bouillantes les traverser. Jetant ses bras autour du cou, elle m’avoua :

« J’ignorais que tu connaissais si bien l’art te faire obéir des vilaines grandes filles. Sais-tu que pour une femme c’est amusant d’entendre dire qu’elle mérite une fessée ?…  C’est excitant de l’attendre, mais aussi, qu’est-ce que ça cuit quand on la reçoit ! Cela m’a rappelé mon enfance ! »

 

 La deuxième fessée de Sylvie

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Quand nous évoquions cette fameuse fessée, Sylvie admettait de bon cœur que rien de tel qu’une bonne fessée jupe retroussée, et même petite culotte baissée, pour résoudre les bouderies, caprices, disputes, surtout quand elle se comportait comme une gamine. Elle m’assurait que je ne devais pas  m’en faire pour ses rondeurs postérieures. Elles étaient suffisamment fermes et musclées pour supporter des claques, même durant de longues minutes désagréables. En serrant bien les dents – et aussi les fesses ! – on pouvait attendre que l’orage passe  et seulement au prix de quelques rougeurs.

Bien entendu, ceci n’était que paroles émoustillantes  car, après notre mariage, la belle insolente devint si sage qu’il ne fut plus question de fessée.

Peu de temps après notre mariage, nous fûmes invités à servir de témoins à celui de deux de nos meilleurs amis. Sylvie s’était engagée à acheter elle-même des fleurs alors que, en déplacement toute la semaine, je ne pouvais être de retour que le matin de la cérémonie.

Ce matin-là, Sylvie m’attendait déjà prête, vêtue d’un élégant tailleur gris perle, ses longues jambes gainées de nylon et chaussées d’escarpins du même ton. Tandis que je me préparais tranquillement en sachant que nous nous avions tout notre temps pour prendre le chemin de la mairie, Sylvie s’énervait, m’accusant de lambiner et de nous mettre en retard. Face à mon incompréhension, elle finit par m’avouer qu’elle ne s’était pas occupée du tout des fleurs. Comme je lui en faisais le reproche, elle se mit en colère et, trépignant en vraie gamine capricieuse, déclara avec une parfaite mauvaise foi qu’elle faisait tout à la maison, que c’était à moi d’acheter les fleurs tandis que « toi, tu passes ton temps à t’en foutre ! ».

Estomaqué par une telle provocation, j’entraînai ma jeune épouse vers notre chambre, m’assis sur le bord de notre lit et, sans la moindre hésitation, la renversai en travers de mes genoux. Devinant mes intentions, le souvenir de la fessée n’étant pas si lointain, elle refusa de se laisser faire, se trémoussant, ruant des jambes comme une diablesse…

« Arrête ! Nous allons être en retard ! D’accord mon, chéri,  oui, je mérite la fessée… tu n’auras qu’à me la donner ce soir au retour ! »

Attendre ? Pas question ! Cette petite scène de ménage devait se régler sur-le-champ ! D’une main, je lui saisis les poignets que je rabattis sur ses reins pour les immobiliser, et de l’autre, lui  retroussai sa jupe de tailleur. C’est ce dernier geste qui la fit changer d’attitude.

« S’il te plaît, mon chéri, pas comme ça ! Tu vas froisser ma jupe ! Donne-moi la fessée par-dessus ma jupe… » plaida-t-elle d’un ton faussement larmoyant.

Pas question non plus de m’arrêter dans mon élan alors que mes yeux découvraient une jolie paire de bas gris rattachés à un porte-jarretelles du même le même ton et une ravissante petite culotte de dentelle.

Sans perdre une seconde, je déculottai mon épouse, abaissant la petite culotte qui se trouva bloquée par le porte-jarretelles juste au-dessous de ses fesses.

 « Oh non ! Pas ma culotte !… Ça fait bien  trop mal … NON ! »

Je posai ma main droite sur l’une de ses fesses rebondies pour en prendre l’exacte mesure. A ce contact, Sylvie serra  instinctivement ses fesses, me présentant une croupe ronde finement fendue mais dure comme du marbre. Pressentant  que la fessée serait plus douloureuse pour elle, je lui recommandai de relâcher sa croupe si elle voulait avoir moins mal.

Elle mit quelques secondes à assimiler mon conseil et je pus enfin palper une paire de fesses rebondies à la chair souple et malléable et d’une douceur soyeuse. Le souvenir de la première fessée avait forgé mon expérience. Je désirais savourer ce moment et emplir mes yeux de la vue de la superbe croupe dont était dotée mon épouse.

Je levai la main et… les premières claques s’abattirent aussitôt sur cette surface de peau d’un blanc ivoire qui vira peu à peu du rose à un beau rouge carmin à mesure que progressait la fessée.

D’une rapide et souple rotation du poignet, je frappai  chacune des fesses par le dessous faisant ainsi tressauter à volonté cette partie la plus charnue, l’impact sur ces masses molles produisant un son  agréable qui  scandait le tempo. Et à chaque claque qui percutait sa croupe, la belle donnait la réplique avec des cris de rage et de douleur, serrant et desserrant ses joues fessières à chaque claque qui en percutait les chairs tendres tout en retenant par fierté ses larmes de honte et de douleur.

Je dois dire qu’à ce stade de la fessée, les cris, les supplications et les menaces ou les promesses dérisoires de mon épouse ne firent qu’accroître  mon ardeur à la fesser. Les yeux fixés sur sa croupe nue devenue écarlate qui tremblait, se fendait, se contractait au gré de mes claques, je me laissais peu à peu envahir par une jouissance dont j’avais eu un avant-goût lors de la première fessée.

Après une énième salve rythmée par ma main , je relâchai mon étreinte tout en contemplant mon ouvrage. Irrésistible spectacle !… La vue devait s’accompagner du toucher. Et ma main si sévère pour administrer des claques se fit soudain toute de douceur pour caresser et palper longuement cette chair pulpeuse et brûlante que je venais de malmener. A mes caresses, Sylvie répondit par des soupirs.  Cependant, nos obligations nous rappelant à l’ordre, mon épouse se releva, ses joues aussi rouges que ses fesses et des larmes au fond des yeux. Elle sortit de la chambre, jupe retroussée et fesses à l’air.

Empli de désir, je finis de me préparer avant de la retrouver dans le salon en train de repasser la jupe de son tailleur, uniquement vêtue du chemisier et, juchées sur des escarpin, montrant ses longues jambes gainées de fin nylon ainsi que sa croupe dont la nudité flamboyait  de rouge dans l’encadrement de la petite culotte de dentelle qu’elle n’avait pas encore pris la peine de remonter.

Ce mariage en petit comité fut un véritable régal de bonne humeur entre couples d’amoureux. L’idéal pour exacerber mon désir. De retour à la maison le soir, notre tête à tête Sylvie et moi fut un éclatant feu d’artifice.

 Illust. Tarsis

 

 

 

 

Un commentaire »

  1. luke dit :

    ravissant récit hum on se délecte très bien écrit

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