La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Les heurs et malheurs de Sylvie – épisodes 3 &4

Les heurs et malheurs de Sylvie - épisodes 3 &4 C37-249x300

La troisième fessée de Sylvie

par Alain C…

Je venais de recevoir les relevés bancaires de nos comptes ce samedi matin et ce que je découvris me stupéfia. Sylvie, mon épouse, avait émis  un chèque d’une somme coquette sans me consulter au préalable ! L’excuse d’une étourderie n’y changeait rien et cette enfreinte à nos règles était absolument  impardonnable.  

 Il était temps que mon épouse apprenne encore à son âge, à presque 30 ans, qu’elle méritait une bonne fessée. Une telle punition enfantine aurait le double avantage non seulement de chauffer sa jolie croupe, mais aussi de lui mettre un peu de plomb dans la cervelle.

Elle me regarda, la mine boudeuse, comme une fillette prise en défaut, mais ne fit aucun commentaire. Quant à moi, j’étais bien décidé à goûter une fois de plus à ce piment dans notre vie de couple.

Le soir même, nous devions sortir et Sylvie, sûrement inquiète, mais aussi intéressée – à ce que m’en signifiait une petite moue gourmande – au sujet de la menace qui planait sur elle, me demanda quand nous pourrions régler notre petit différend. Avant ou après notre soirée ?

Sa question semblait impliquer une réponse : elle allait être fessée sur-le-champ.

 Sans que je lui en donne l’ordre, je vis ma tendre épouse se lever du canapé dans lequel nous avions pris place, se diriger lentement vers la fenêtre de la pièce, en fermer les doubles rideaux, puis mettre en marche un disque de musique et revenir se placer devant moi, attendant debout mes ordres l’air contrit et ses mains croisées dans le dos.

Le léger balancement de hanches qui avait accompagné sa démarche s’était communiqué à ses fesses impulsant rapidement le flux nécessaire à mes peu louables intentions.

Economie de paroles : il suffit d’un signe de ma part pour que Sylvie s’agenouille sur le bord du canapé puis s’allonge docilement en travers de mes genoux avec un naturel qui émanait assurément d’une certaine habitude.

Une bonne fessée ne pouvant être qu’une fessée déculottée, mes mains s’affairèrent aussitôt.

Elle passèrent sous la robe, et remontant le long des cuisses tièdes, le court vêtement se retrouva retroussé au-dessus de sa taille. Sous mes yeux, la généreuse paire de fesses de ma femme se présenta enveloppée du gris de ses collants. Mes mains se faufilèrent sous l’élastique du collant et du slip et, pour me faciliter la tâche, Sylvie prit appui sur ses genoux et, souleva légèrement ses hanches pour que je puisse la déculotter.

De nouveau, mes mains s’activèrent amoureusement, abaissant doucement les élégants dessous jusqu’à mi-cuisses pour dénuder cette chose à la fois souple et ferme, ronde et charnue si merveilleusement désignée sous le nom de croupe. Quand elle sentit l’air caresser sa peau, elle contracta ses fesses si fortement que les deux globes fessiers se rejoignirent le long d’une fine fente. Plus qu’une invitation signe, c’était un ordre !

La fessée démarra. Mes claques étaient intenses et généreuses, ma main faisant tressauter une fesse après l’autre. Mes yeux fixés les chairs opalescentes je les voyais changer de couleurs au fur et à mesure des claquées, passant du rose clair au rose foncé, puis au rouge vif jusqu’à cette belle teinte carminée qui signe les bonnes fessées.

Sylvie, le visage enfoncé dans les coussins, ses deux mains accrochées fermement à l’accoudoir du canapé, résistait vaillamment à la douleur se contentant de remuer ses fesses et d’émettre de petits geignements à chacune des claques dont je parsemais sa croupe tout entière.

Quand la paume de ma main fut brûlante, je décidai de m’arrêter. Sylvie demeura allongée un instant sur mes genoux, puis elle se releva et, les yeux embués de larmes, quitta le salon sans prendre la peine de rabattre sa robe, frictionnant ses fesses nues de ses deux mains.

Elle revint quelques minutes plus tard, cette fois dépouillée de son collant et de sa petite culotte, mais sa robe toujours retroussée autour de ses hanches.

Sans rien dire, elle se retourna et me tendit ses fesses écarlates tandis qu’elle me faisait entendre ses premières paroles :

« Regarde, grand vilain, ce que tu m’as fait . Je jure de me venger ! »

La suite eut lieu à même le canapé sans passage obligé par notre chambre. Une bonne cause qui ne fit que différer quelque peu l’horaire de notre sortie en ville pour laquelle Sylvie, après remonté sa petite culotte et remis de l’ordre dans sa tenue, s’abstint quand même de renfiler son collant.

 

 La quatrième fessée de Sylvie

 

 Sylvie-4-227x300

Par Alain C…

Au cours des années 1990, à la lecture d’un article médical sur le VIH, Sylvie estima qu’elle avait eu de la chance d’avoir connu l’époque heureuse de la liberté sexuelle quand nous nous étions connus et de ne pas avoir eu recours aux préservatifs pour se protéger. Alors que nous étions au salon, elle m’aborda avec un sourire coquin et une moue de chipie pour m’annoncer qu’elle se laisserait bien tenter par l’usage du préservatif, au moins une fois, pour en connaître les effets.

« Je parie que tu n’oseras pas entrer dans une pharmacie pour acheter une boîte de préservatifs »

- Et qu’es-tu prête à parier ? (j’adoptai à mon tour son petit ton de défi conscient de la puérilité de notre petit jeu !)

- Que tu ne le feras pas et que tu m’inviteras au restaurant !

- Primo, tu sais bien que tu n’as pas à parier quoi que ce soit pour que je t’invite au restaurant. Secundo, si j’en achète dans une pharmacie, quel sera ton gage ?

- Je te vois venir ! … Je ne t’offrirai pas le restaurant … je gagne moins bien ma vie que toi … mon bas de laine est moins rembourré que le tien … c’est pas comme mes fesses sinon je serais plus riche que toi … disons que si tu gagnes, tu me donnes la fessée comme lorsque nous étions jeunes mariés…  une bonne petite fessée jupe retroussée !

- Après tout, ce sont tes fesses qui sont en jeu… Pourquoi pas ?… Quel délai me laisses-tu ?

- Une semaine pas plus pour l’achat en ma présence et moi, je m’acquitterai de mon gage la semaine suivante.

Quelque jours plus tard, je ressortais d’une pharmacie de la pharmacie, une boîte de préservatifs en poche. Une nouvelle semaine s’écoula …

La semaine suivante, je rappelais à Sylvie l’enjeu et accord pris entre nous. Elle avait perdu, et ses fesses devaient en payer le prix ! Sans attendre, elle m’entraîna dans notre chambre et, tandis que je m’asseyais sur le bord du lit, Sylvie ôtait sa jupe, l’enjambait puis ôtais ses escarpins.

Ceci fait, elle vint se planter devant moi  seulement vêtue de son chemisier et d’un collant recouvrant sa petite culotte. D’un signe de ma main, je lui indiquai de s’allonger sur mes genoux. Mais, avec de  petits trémoussements coquins, Sylvie baissa collant et culotte juste au-dessous ses fesses avant de prendre confortablement position, son  buste plaqué sur le lit, ses hanches sur l’une de mes cuisses, sa croupe nue convenablement rehaussée en l’air.

La maintenant d’une main par les hanches, je levai l’autre. Pressentant la suite, Sylvie contracta ses fesses. J’attendis qu’elle se relâche sachant désormais d’expérience que les claques appliquées sur les chairs molles seraient à la fois moins douloureuses pour elle et plus agréable à ma main.

La fessée put démarrer, ma main virevoltant sur sa croupe épanouie, faisant tressauter chacun des globes rebondis, les faisant rougir de deux douzaines de claques crépitantes.

Compte tenu de la cadence rapide de mes claques, pratiquement sans intervalle entre elles, cette fessée fut assurément la plus rapide que Sylvie eut jamais reçue de ma part, et d’une efficacité égale aux premières toutefois au vu de la coloration rubis qui illuminait sa jolie croupe.

Mon épouse se releva et en se malaxant les fesses à deux mains, me fit un commentaire :

« Je vois que tu n’as pas perdu la main et que tu sauras encore me punir si je le mérite. »

Puis culotte et collant baissés au-dessous de sa croupe, elle se dirigea vers sa table de chevet pour en ouvrir le tiroir et en sortir le paquet acheté une semaine plus tôt. Avec un sourire coquin, elle m’annonça :

« Nous avons encore un peu de temps, mon, chéri. Peut-être pourrions-nous essayer ça ? »

 

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775