La fessée appliquée

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Les impertinences de Chloé

Cannibal Khan

Par elle-même

Toute petite, à partir de 6/7 ans, j’avais déjà l’espièglerie dans la peau et un talent inné pour entraîner ma petite sœur Stéphanie dans mes bêtises. Bien entendu, Maman m’avait fait découvrir que si ma paire de fesses avait pour fonction première de m’asseoir, une autre fonction lui était dévolue ! À savoir celle de recevoir de bonnes claquées à la main (et plus tard lorsque mes rondeurs furent en âge de les supporter, la brosse à cheveux, et parfois sa ceinture ou la laisse du chien) et ceci après avoir ôté ce qui les dérobait à la vue. En plus clair : culotte basse et fessée cul-nu !

Et quel que fût l’instrument, main ou autres, qu’employait Maman, c’était l’assurance de passer un sale moment en un concert bruyant de claquements, de cris, de prières et de sanglots torrentiels !

Maman savait aussi manier l’ironie lorsque de mes espiègleries découlait une bêtise dans laquelle j’avais impliqué ma sœur, qui se défendait bec et ongles disant qu’elle ne voulait pas, au moment où Maman s’apprêtait, à poursuivre la conversation avec nos paires de fesses. Là, elle attrapait Stéphanie qui piaillait et criait à l’injustice.

Prenant alors la parole, Maman précisait le motif valant fessée, ainsi qu’un message ironique et angoissant à mon adresse :

« Allons Stéphanie, il y a deux raisons pour que tu mérites la fessée, d’abord pour avoir fait la bêtise, ensuite pour avoir suivi ta grande sœur comme un petit toutou. Quant à toi, Chloé, tu vas attendre bien sagement ton tour, avant de prendre la place de ta petite sœur ! Rassure-toi, ce ne sera pas très long, mais tu auras un petit aperçu de ce que Maman te réserve ! Alors prépare bien tes petites fesses, ma grande ! »

Tout en parlant, Maman se mettait en devoir de dénuder le postérieur de ma sœurette, et selon le cas, retroussait jupe ou robe, baissait short ou pantalon de jogging ou de pyjama ! Le moment fatidique étant, bien sûr, la petite culotte !

Loin d’être rassurée, je m’effrayais terriblement de voir et d’entendre les premières claques tomber bruyamment sur les fesses de Stéphanie qui les accompagnaient immédiatement de cris et de pleurs, tout en agitant désespéramment ses jambes et en tortillant sa petite lune dans le fol espoir d’atténuer les douloureux impacts qui la coloraient rapidement.

UnkC 789

À ce spectacle, je tremblais, et les mains plaquées sur le visage, je le sentais mimer la douleur qu’elle devait ressentir au rythme de la claquée, comme si je répétais le rôle que j’allais tenir dans quelques minutes et pour une durée plus longue à en croire la promesse maternelle. À tout seigneur tout honneur, en tant qu’aînée et instigatrice patentée, j’avais le privilège d’un traitement de faveur dont je me serais bien passée.

Je dois dire qu’en plus de mon caractère espiègle et somme toute bon enfant, qui amusait parfois Maman tout en la persuadant de la nécessité de remettre les pendules à l’heure par une bonne déculottée, j’avais développé une fâcheuse tendance à l’impertinence qui frôlait parfois une arrogance inconcevable pour une mère soucieuse d’éduquer convenablement ses filles.

Cette tendance se renforça à la puberté, comme ce samedi où j’envoyai promener Maman qui me tançait à cause du désordre de ma chambre. Mon insolence m’avait valu une double ration mémorable en l’espace d’une matinée.

Imaginez la jeune Chloé de 13 ans passant une partie de l’après-midi à « panser » ses plaies et sa grande honte sans même déjeuner et ne réapparaissant qu’au moment du goûter, penaude et pleine de repentir vis-à-vis de sa Maman. (Mon envie d’émancipation allait à l’encontre des us et coutumes familiaux !)

Donc en cette fameuse matinée de samedi, je flemmardais comme une couleuvre en pyjama sur mon lit alors que Maman s’affairait au ménage de la maison, moi me gardant bien de lui proposer de l’aider puisqu’elle ne me l’avait pas demandé (pas très sympa la fifille !). Soudain Maman entra dans ma chambre sans prévenir.

« Dis-moi, Chloé, tu ne crois pas qu’au lieu de te vautrer sur ton lit, tu devrais m’aider, et au moins ranger ta chambre qui est un vrai foutoir ? »

Sans même me retourner ni la regarder, je répondis de ce ton indolent qu’affecte les gamines de cet âge, un tantinet insolent.

« Mouais, p’t’ête ben, si tu le dis, M’man, j’vais faire ça demain ! »

Une claque gigantesque sur les fesses me fit décoller de mon lit en beuglant un énorme « aïeeee !…, maiiiis !…, euhhhh !… », le fond en coton fin de mon pyjama n’atténuant en rien la puissance de l’impact !

Le ton de Maman se fit plus incisif et sans appel.

« Mais quoi, t’es pas contente ! Et maintenant tu vas te lever en vitesse et ranger ta chambre. Si je remonte et que rien n’est fait, ce ne sera plus une claque mais la fessée pyjama baissé ! Là tu pourras pousser des « aïe » autant que tu voudras ! Allez, hop, exécution ! »

Super vexée et les yeux humides, mais sachant Maman trop capable de mettre sa menace à exécution, je me dépêchai de ranger deux ou trois bricoles en maugréant de contrariété pour avoir été dérangée et avoir reçu cette énorme et douloureuse claque (que j’avais bien cherchée). Énorme, c’est ce que confirma le reflet du miroir. La trace rosée d’une main sur une fesse était clairement formée. Furieuse, je pestai en tapant des pieds comme une fillette coléreuse. Le bruit de mon agitation s’entendit en bas.

« Chloé, cesse de taper des pieds comme une gamine ou je monte et m’occupe de tes fesses, ça te fera le plus grand bien ! »

Cette menace prononcée avec une calme détermination et un brin ironique me fit bouillir de colère. Comme si une fessée faisait du bien ! Maman se fichait de moi ! Je me rassis sur mon lit et me mis à bouder comme j’en avais l’habitude étant contrariée.

Plongée dans ma bouderie, je cessai le rangement et le temps passa. Soudain je perçus un léger bruit. La silhouette de Maman se campait dans l’encadrement de la porte, mains sur les hanches, me fusillant de ses « yeux revolvers ».

« Chloé ! Tu te fiches de moi ou tu la cherches vraiment ta fessée ? »

Elle agitait sa main de façon plus que significative ! Et là, je fus d’une imprudence folle, la défiant ouvertement.

« Euhhh…, mais non M’mannn ! J’réfléchis, ça c’voit pas, non ? Qu’est-ce que tu crois ! » bafouillai-je.

Là, l’eau déborda du vase.

Maman fondit sur moi à la vitesse de l’éclair, m’attrapa par la tignasse tira ma tête vers l’arrière et les yeux dans les yeux :

« Pas de doute, ma petite chérie, tu l’as cherchée ? Eh bien tu vas l’avoir ta fessée ! »

S’asseyant sur mon lit, elle m’attrapa par la taille et me jeta littéralement en travers de ses cuisses, bloqua mes mains, et arracha littéralement mon pantalon de pyjama mettant mes fesses à nu.

Lee Warner

Pas le temps de penser davantage, ni d’implorer. Une grêle de claques explosives tomba aussitôt sur mes fesses. Enfin quand je dis fesses, c’était plutôt fesses et cuisses, car elle distribuait ses claques au hasard dans une sorte de frénésie colérique en profitant de mes gesticulations désordonnées.

J’étais plus combative qu’à l’accoutumée, tout en cris stridents de rage et de douleur, surtout quand les claques atteignaient mes cuisses tellement plus sensibles que mes fesses ! Il devint vite évident que Maman mettait une volonté affirmée à me donner une sévère correction. Il y avait beau temps que je n’en avais reçu de pareille. Du reste, le bas de mon corps l’attestait comme mes cris lancés sans retenue. Ce n’était pas ma première déculottée, loin de là, mais celle-ci était en train de prendre le chemin d’une fessée d’anthologie.

À force de m’agiter et m’égosiller, je m’affaiblissais alors que Maman paraissait infatigable à me tanner le cuir sans la moindre pause. La cuisson devenait insupportable, ma croupe était au bord de l’explosion à la mesure des claquements qui retentissaient dans ma chambre.

Et le bras de Maman qui semblait ne plus vouloir s’arrêter ! La cuisson était infernale, j’en suffoquais de douleur. La seule façon de l’attendrir pour faire cesser son œuvre correctrice, fut de revenir au mode fillette gentillette qui implore sa petite maman. Tactique éculée, hélas !… parce que ma chère mère allait titiller ma fierté et me faire réagir bêtement.

« Voyons, ma grande fille se met à changer de ton parce que ses petites fesses lui cuisent trop ! Oh, la pauvre petite chérie a mal à son petit cu-cul ? Mais c’est le lot des fillettes qui sont insolentes avec leur Maman de recevoir une cuisante fessée ! »

Piquée au vif, je me mis à hurler.

« Bieeenn sûrrrr qu’jaiiii mallll ! T’es fooolle ouuu quoiiii ! Waaaaahhh, aaaahhhh, waouuhhh, aaaahhhhh ! »

« Ah, comme ça, je suis folle ! Très bien… alors voilà de la part d’une folle ! »

La réaction fut immédiate. Quatre claques gigantesques secouèrent mon fessier faisant redoubler mes hurlements et ma fessée reprit de plus belle. C’était infernal ! Chaque claque me semblait plus forte que la précédente ! J’étais comme un pantin désarticulé, gesticulant en tous sens, mais sans défense. Mes pensées ne se focalisaient plus que sur le brasier qui avait remplacé mes fesses !

N’en pouvant plus, je m’affalais littéralement sur les cuisses de Maman en gémissant en continuité des « stooooppp, stooopppp, M’maaannn » déchirants, preuve de ma reddition !

Alors Maman relâcha son étreinte, me laissant choir à ses pieds recroquevillée sur moi-même à demi-nue, le visage dans les mains, pleurant de tout mon soul.

« Voilà, conclut Maman me laissant pantelante, j’espère que cette fois tu as compris ! Quand tu auras fini de chouiner, tu me feras le plaisir de ranger ta porcherie et d’aller te doucher, on est d’accord, Chloé ? »

Noyée dans mes pleurs, je gémis un minuscule « ouiiii, M’maaann » pour ne pas la contrarier et éviter qu’elle m’en remette une couche, ce dont j’étais coutumière. Néanmoins, au fond de moi, subsistait une amertume. Je trouvais injuste que Maman m’ait corrigée aussi sévèrement pour une simple boutade.

Bien entendu, j’oubliais mon attitude désinvolte et effaçais de ma mémoire les griefs accumulés durant la semaine et l’exceptionnelle clémence dont j’avais bénéficié ! Mais pour ma chère mère, mon insolence était la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase… sur mes fesses en totalité. Je n’avais pas compris que sa patience avait des limites et qu’il était imprudent de l’exciter.

Ayant repris mes esprits, je remontai mon pyjama sur mes fesses brûlantes en grimaçant. Encore larmoyante, je grommelais tout en rangeant ma chambre avec nonchalance et sans me soucier du bruit, pensant que Maman était redescendue.

Je sursautai en entendant sa voix. Elle se tenait sur le seuil, mains sur les hanches et me tança.

« Chloé, active-toi, au lieu de ronchonner bêtement. Et en silence, sinon je te motive avec la brosse ! Je ne suis pas sûre que tes petites fesses apprécient sa motivation, surtout sans pyjama ! »

Connaissant les effets dévastateurs de la brosse, un éclair de raison et de trouille m’incita à jouer profil bas. En cette matinée, je la sentais peu encline à supporter le comportement rebelle de sa grande fille ! Fine mouche, je me mis à accélérer le mouvement sous ses yeux.

Ma mère avait à peine tourné les talons, un autre de mes défauts revint en force : la flemme ! Une grosse flemme ! (soupir) qui allait me mener droit vers la seconde tournée maternelle de la matinée, du genre cinglant et marquant (re-soupir).

Mon enthousiasme se refroidit, mes gestes ralentirent et en définitive je délaissai un ménage à demi fait pour me précipiter sous la douche. Que c’était agréable ! Je tournais sur moi-même, les yeux clos sans me préoccuper de l’heure.

Tout d’un coup, un trait de feu en travers des fesses me fit fléchir sur mes genoux. Je me retins au carrelage et poussai un cri strident de douleur.

K 2-1bis

Je me retournai et vis Maman, une ceinture à la main, qui m’extirpa de la douche et me courba toute nue et trempée sous son bras.

« Ce n’est pas Dieu possible, Chloé ! Tu te fiches vraiment de moi ! Voilà plus d’une heure que je suis descendue, j’ai eu le temps de préparer le déjeuner pendant que Mademoiselle se prélasse sous la douche, sa chambre encore en désordre ! Je vais t’apprendre à te remuer un peu plus, ma fille ! »

Et ma mère se mit à me fouetter pour de bon avec sa fine ceinture en cuir (environ 2 cm) pour robe ou tailleur qui servait parfois aux corrections. Ses cinglées étaient terribles sur la peau nue ! Sur mes fesses mouillées et assouplies par l’eau chaude, la morsure du cuir était affreusement douloureuse. J’avais l’impression que chaque cinglée déchirait ma peau. Fortement tenue par la taille, mes hanches collées contre ma mère, impossible de m’enfuir et je sautillais sur place comme un coureur en train de s’échauffer ! D’ailleurs, pour chauffer, ça chauffait, ça brûlait même ! De ma bouche, ne sortait qu’un cri en continu.

K 2-2

La fouettée fut plus brève que la fessée même si elle me parut interminable. Quand Maman me relâcha, mes genoux se dérobèrent et je me retrouvai en boule sur le tapis de bain, mes mains plaquées sur mes fesses, hoquetant et pleurant comme une fontaine. On aurait dit que la cuisson ressortait de l’intérieur par tous les pores de la peau pour se concentrer au milieu de mes fesses.

Cette ceinture m’avait plus d’une fois étrillée, mais jamais à ce point ! Comme elle succédait à la sévère fessée manuelle, la fine ceinture avait incrusté son cuir dans une croupe humide et encore sensible comme dans du beurre mou !

« Le déjeuner est prêt, alors dépêche-toi, sinon tu mangeras mieux ce soir ! »

Maman quitta la salle de bains avec ces seules paroles, me laissant par terre recroquevillée en position de fœtus. Cette double correction matinale m’avait anéantie. Je me relevai péniblement, finit de me sécher et, chancelante, je courus vers ma chambre, enfilai ma robe de chambre et m’affalai sur mon lit. Je m’endormis aussitôt en ravalant mes larmes et quand je me réveillai, c’était l’heure du goûter.

Maman m’avait préparé une solide collation. L’odeur du chocolat chaud me rappela que j’avais sauté le repas de midi et que j’avais faim. Je retrouvais ma petite Maman pleine de tendresse pour ses filles. Elle me prit dans ses bras.

« Je pense que ce repos t’a permis de bien réfléchir à ton comportement et étant sûre qu’il ne se renouvellera pas, je te pardonne ! C’est réglé et on n’en parle plus ! Allez, ma chérie, embrasse-moi ! »

Fondant littéralement sous cette marque de tendresse maternelle, je me jetai dans ses bras l’embrassant presque goulûment, comme pour la remercier de m’avoir corrigée pour mon idiotie. Je ne pouvais pas lui en vouloir et ne devais m’en prendre qu’à moi-même d’avoir mérité cette double fessée, malgré leur grande sévérité !

Sans renier la vingtaine de cinglées qu’elle m’avait appliquées avec énergie, elle me laissa entendre que sa sévérité exceptionnelle résultait à la fois de mon insolence, du contentieux de la semaine et de mon propre entêtement à ne pas avoir saisi son indulgence. Elle avait tout bonnement transposé sa déception sur mes tendres fesses !

Illustr. : 1) Cannibal Khan – 2) Unkc – 3) Lee Warner   –4&5) K2

14 commentaires »

  1. Louis dit :

    BBonjour Chloé.
    Pour une bêtise collective, ta mère allait-elle toujours dans le même ordre pour administrer une fessée ? Allait-elle toujours de la plus petite à la plus grande ? Pour ma part, c’est ainsi que procédait ma mère : du plus petit au plus grand, et elle donnait toujours à tous une fessée de même nature. Ainsi, mon frère (deux ans de moins que moi) passait en premier. Lorsque maman lui donnait une fessée par-dessus le short ou le pantalon, j’étais (un peu) soulagé (tout est relatif). Mais lorsqu’il était déculotté… Attendre mon tour était très dur !
    Recevais-tu toujours tes fessées à la main dans cette position classique : ta maman assise et toi couchée sur ses genoux ? Pour ma part, j’ai été assez rarement fessé dans cette position (sauf en classe de CE2 / CM1). En général, maman restait debout, elle me courbait sous son bras gauche et me soulevait par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol. C’était une position humiliante et atroce, car je pouvais difficilement opposer une résistance : impossible de me mettre les mains sur les fesses, car mes bras étaient bloqués sous le bras gauche de maman ; je pouvais mettre les pieds, en pliant les genoux et en cambrant le dos au maximum ; mais dans cette position, je me fatiguais vite, et, si je résistais trop, les paroles maternelles du style « Enlève tes pieds ou je t’en colle le double » m’incitaient à obtempérer rapidement.
    Bises. Amicalement.
    Louis

  2. Louis dit :

    Chère Chloé,
    voici encore quelques commentaires à la suite. Comme toi, je ne savais pas toujours saisir l’indulgence et les avertissements de Maman, dont la patience effectivement avait des limites. Moi aussi je criais, je la suppliais, moi aussi je gigotais ou battais des pieds. Mais une maman en colère va en général jusqu’au bout.
    Combien de claques as-tu récit lors de cette fessée ? Évidemment, je me doute bien que tu ne comptais pas les claques sur le moment ! De mon côté, je crois que mes fessées maternelles comprenaient environ 40, 50 ou 60 claques.
    Les rares fois où maman me fessait en position classique (elle assise et moi allongé sur ses genoux), il arrivait qu’elle me coince les jambes entre les siennes, me prenant ainsi en ciseaux. Du coup, impossible de mettre mes pieds sur mes fesses, et maman, de sa main gauche, m’immobilisait les deux poignets. Je gigotais un peu, mais c’était très limité. Ta mère te prenait-elle ainsi parfois quand tu étais sur ses genoux ? Est-ce qu’elle te menaçait parfois quand tu gigotais trop ?
    Je n’ai pas connu de fessées avec instruments, une ceinture comme toi (à deux exceptions près). Cela devait faire vraiment très mal ?
    Contrairement à toi et à beaucoup d’autres lecteurs sur ce blog, je n’ai pas souvenir que les claques sur les cuisses étaient encore plus douloureuses que sur les fesses nues.
    Enfin, pour ma part, quand maman me mettait en position pour une bonne fessée, je tentais de résister, je me débattais et suppliais maman avec des paroles du style : « Non, maman, je ne recommencerai plus… » Alors qu’en fait, je n’opposais aucune résistance avec mes deux maîtresses d’école. Je suis incapable de donner une explication sur cette différence de comportement. Si tu vois une explication, je suis prêt à l’entendre.
    Bises, à bientôt. Amicalement.
    Louis

  3. Marco dit :

    Chloé, encore pire que me Grand-Mère, votre Maman ! A la ceinture sur peau mouillée… et je parie qu’elle a récidivé la sanction comme vous les bêtises ? Mais que de défauts à « soigner ».
    Cordialement, Marco

  4. Chris B dit :

    Bonjour Chloé,
    Il est clair que vos fessées étaient largement méritées en raison de votre attitude. Sachez qu’il y a certainement des lecteurs, et notamment moi, dont les parents n’auraient pas fait montre de patience et de bonne volonté comme votre mère. La fessée aurait été immédiate. Vous n’aviez pas pris au sérieux les nombreux avertissements de votre mère. A cause de votre insistance à lui désobéir, la fessée a fini par arriver En effet, plusieurs fois votre mère vous avez prévenue des risques sans la prendre au sérieux. Donc logiquement en voyant vos insistances à ne pas obéir, il était fatal que la fessée arrive. Votre fille aînée a-t-elle été comme vous à votre âge recommencé ses bêtises ? La brosse est-elle intervenue alors ?
    Cordialement, Chris B
    Concernant les 2 commentaires de signés Louis, je suppose que ce sont 2 Louis différents, d’après les contenus des réponses : les positions différentes pour recevoir leurs fessées.

  5. Louis dit :

    Bonjour Chris B.
    Non, il s’agit bien, les deux fois, du même Louis. Dans le premier commentaire, je parle de la position que maman adoptait le plus souvent (courbé sous son bras gauche et soulevé). Dans le deuxième, je parle des fois moins nombreuses où maman me mettait en position classique (elle assise, moi couché sur ses genoux).
    En fait, en plus de cette position la plus courante évoquée dans le premier commentaire, j’ai connu avec maman 6 ou 7 positions différentes, mais toutes des positions « secondaires ». La position « classique » (couché sur ses genoux ») était pour moi une position secondaire parmi les autres. Maman a toutefois adopté à de nombreuses reprises cette position classique lorsqu’elle était enceinte de mon petit frère (j’avais 11 ans). Justement, pendant cette période, j’étais en 6e, et j’éprouvais au début de grosses difficultés, et j’y mettais parfois de la mauvaise volonté, ce qui me valut pas mal de fessées, étant souvent déculotté. Mais, quand maman eut accouché, elle reprit sa position « favorite », en me soulevant à nouveau.
    Amicalement.
    Louis

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Espièglerie, passe encore, paresse non, mais insolence pas du tout. C’est à juste titre que vous avez été fouettée dans le charmant récit que vous nous livrez. Toutefois, cela ne fait pas de vous une adolescente rebelle. Une adolescente tout simplement. Age de la vie où on apprend, grâce à la fessée (du moins de mon point de vue) le respect des règles du savoir vivre. Merci de nous livrer ainsi une leçon d’éducation que l’on ferait bien de remettre au goût du jour! Cordialement. CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonjour Claude,
      Merci pour ce commentaire donc je partage le contenu, ainsi que Maman, qui savait nous rappeler ces règles d’éducation par le biais de nos fesses et nous lui en sommes reconnaissantes, même si sur l’instant nous n’apprécions pas d’être culotte baissée sur ses genoux.
      Dans ce cas là, l’adolescente était dans ses petits souliers et chouinait comme une gamine, en suppliant le pardon de Maman qu’elle accordait, après avoir bien rougi mes fesses, me laissant digérer la douleur, ces claquées n’étant pas de la rigolade et du genre très copieuses… J’étais mortifiée de honte.
      Cordialement Chloé.

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Sévérité et tendresse, voilà bien, à mon sens les deux piliers de l’éducation. Châtier il le faut quand un ou une adolescente comme vous s’est montrée non seulement paresseuse mais en plus insolente. Vous n’aviez pas volé la fessée et la fouettée que vous ont valu ce comportement délibérément provoquant. Attitude courante à l’adolescence, mais qu’il faut réprimer avec la plus grande énergie comme l’a fait votre mère. Mais bon, une fois passée l’heure du châtiment, la tendresse est de retour. Ceci est, pour moi indispensable: un châtiment ne porte ses fruits que dans un climat affectif. J’espère que l’excellente éducation que vous avez reçue a fait de vous une jeune fille puis une femme, espiègle certes-(il n’y a pas de mal à cela)-mais surtout bien disciplinée dans votre conduite notamment dans vottre vie adulte où les débordement sont alors d’une bien plus grande ampleur et valoir à l’adolescent, insuffisamment discipliné par une éducation ferme, comme la vôtre, court de bien plus grands dangers. Estimez vous donc heureuse d’avoir bénéficié d’une telle éducation qui, hélas, est bien peu au goût du jour aujourd’hui. Cordialement. CLAUDE

    • Chloé dit :

      Bonsoir Claude,
      Sachez que je partage en tous points le contenu de votre commentaire sur l’éducation. Mon époux, moi-même et nos proches (soeur et beau-frère) appliquons ce principe à nos enfants qui se portent très bien et ne sont nullement traumatisés.
      Cordialement Chloé

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Chloé. Je suis heureux de constater que certains parents comme vous n’ont pas abdiqué dans leur mission éducative. J’en suis même très surpris en ces temps où les législateurs s’autorisent à interdire la fessée. Comme s’il n’y avait pas mieux à faire et dans de nombreux domaines. Félicitations, et je ne suis pas inquiet pou vos enfants qui auront bénéficié d’un éducation digne de ce nom. Cordialement. CLAUDE.

      • Emilie dit :

        Bonsoir Chloé !
        Je suis contente de voir que des parents appliquent encore ce principe à leurs enfants. Moi-même, jeune de 23 ans, j’ai été fessée de nombreuses fois, et jusque très tard en âge… Je me sens ainsi moins seule.
        Merci Chloé, bisous d’Emilie.

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Je suis particulièrement sensible à votre approbation. Il est tellement rare aujourd’hui de voir des parents comme vous pour qui la fessée n’est pas tabou. Vous pouvez être fière de l’éducation que vous donnez à vos enfants. Si tout le monde faisait comme vous, il y aurait moins de désordres dans la société et moins d’incivilités de la part-(entre autres)- de certains adolescents. Cordialement.CLAUDE.

  9. Florianne dit :

    Certaines de ces fessées me rappellent les miennes, qui étaient tout autant méritées. Il n’était pas rare qu’après ma fessée je sois mise fesses nues au coin y compris, en cas d’insolence, en présence d’autres membres de ma famille ou d’amis, et là c’était terrible ! Mais je reconnais que cela me calmait aussi. Une fois cela a été le bas de pyjama enlevé devant nos voisins de palier et leurs enfants, qui ont largement apprécié le spectacle !

    • Emilie dit :

      Coucou Florianne !!
      Oui, j’imagine bien que ça devait être la honte…
      Moi aussi j’ai connu ce genre de punition, bien méritée aussi, et je ne regrette rien aujourd’hui !!
      Bisous d’Emilie.

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