La fessée appliquée

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Les instants suprêmes

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Par Marc’O…

Il est prêt. Il a fait tout ce que Madame lui a ordonné. Ses vêtements sont pliés soigneusement sur la chaise, il n’a gardé que ses chemisette, slip et chaussettes. Il se tient à genoux dans le coin de sa chambre, le visage tourné vers le mur, les mains croisées sur la nuque. En faisant attention de se tenir bien droit, puisqu’il ne sait pas quand elle viendra le chercher.

Par deux fois déjà, il a entendu le claquement des hauts talons de Madame dans le couloir… l’a entendue s’arrêter devant sa porte… a retenu son souffle. Et par deux fois, elle est repartie. Il ose à peine respirer, en repensant à ce que Madame lui a dit, dans son bureau, avant de l’envoyer ici attendre indéfiniment que l’heure de la correction soit venue.

- Je ne suis pas contente de toi, petit garçon. Non seulement tu es fainéant et lent comme un lézard, mais en plus, ton comportement laisse à désirer. Tu me déçois beaucoup, je croyais que tu ferais un effort pour mériter que je m’occupe de toi. Je vais donc devoir te punir… Et tu sais que chez moi, les punitions sont corporelles. Va dans ta chambre et prépare-toi.

Le claquement des talons dans le couloir. La porte, ouverte d’une main ferme. Une main qui se pose sur son épaule.

- C’est l’heure, petit garçon. Je vais te punir d’une manière que tu n’oublieras jamais.

Elle prend son menton dans sa main, le force à la regarder dans les yeux.

- Suis-moi. Et interdiction de te relever… tu iras à genoux.

Tout en la suivant tant bien que mal – les poils rêches du tapis lui font mal aux genoux – il la regarde, impressionné. Elle s’est changée depuis leur entretien au bureau. Elle porte maintenant un bustier rouge vif sur une jupe ample et noire… et toujours ces talons qui la cambrent si joliment. Ses mains surtout l’intimident, ces mains qui dans quelques instants, vont… il avale difficilement sa salive.

Au bout du couloir, une porte. Elle s’arrête, l’ouvre, et l’invite à entrer. Il a peine à retenir un cri. La pièce, lambrissée de bois, est nue, à l’exception de trois pièces de mobilier. Au centre, entre table et chevalet, un banc de correction. Sur un côté, une console sur laquelle sont disposés quelques engins barbares. Il voudrait la supplier de ne pas s’en servir contre lui… Aucun son ne parvient à sortir de sa gorge. Enfin, face à la table, un fauteuil.

Elle lui montre le banc, claque des doigts… Il se redresse, elle l’aide alors d’une main étonnamment douce à se mettre dans la position adéquate… agenouillé, le torse posé contre la planche centrale – un peu inclinée, de telle manière que les fesses soient surélevées -, les mains sur les accoudoirs, et les jambes largement écartées.

Elle tourne autour de lui, s’affaire à le lier à la table du supplice.

- Il vaut mieux que tu sois attaché. D’abord, si tu te débats, je serais obligée d’aggraver la punition, et elle est déjà suffisamment dure – il frémit – ensuite, si tu bougeais, un coup pourrait dévier et te blesser.

D’abord les poignets, sanglés aux accoudoirs, ensuite les chevilles, maintenues de surcroît par un écarteur… enfin, une sangle vient lui plaquer les reins contre la planche.

Ce n’est pas tout… Elle sangle également ses cuisses – il ne peut plus faire bouger ses fesses de plus d’un centimètre… et puis lui passe un collier autour du cou. La chaîne qui prolonge ce collier, elle la fixe également à la table, de manière à ce qu’il soit obligé de garder la tête basse.

Elle se place ensuite derrière lui, il se contracte… Elle sourit, en passant sa main légère, aux longs ongles écarlates, le long de sa jambe.

Il frissonne. Elle sourit encore, tourne autour de lui, lui reprend le menton, tendant au maximum la chaîne qui retient son cou.

- Je vois que tu es prêt. Nous allons procéder comme suit : d’abord, tu recevras deux séries de cinquante claques sur chaque fesse, données à mains nues, ce qui fera deux cents claques en tout. Il y aura une pause après chaque série. Ensuite, je te donnerai trois séries de treize coups de martinet, en alternance avec trois séries de treize coups d’une palette de cuir. Et enfin, nous conclurons ta punition avec une série de treize coups de cane.

Elle ajoute, sur un ton badin :

- Tu te rends compte, recevoir la fessée à dix-sept ans… Moi, j’aurais honte, à ta place… Il serre les dents, se sent rougir… Se sent minable devant elle, pieds et poings liés.

- Bien. Je peux commencer ? Oh, j’oubliais un détail !… J’ai oublié de t’enlever tes sous-vêtements, dit-elle d’une voix très douce. Tant pis, je vais être obligé de te les ôter à ma manière.

Elle s’empare d’une paire de ciseaux… Il se met à hurler, terrifié. Elle reste très calme.

- Si tu cries, je devrai te poser un bâillon, et ce n’est pas très confortable. Que décides-tu ?

Il serre les lèvres… Alors, elle découpe d’une main sûre chemisette et caleçon. Et même, prend un certain plaisir à découper aussi les chaussettes.

Cette fois, le moment est vraiment venu. Elle se place derrière lui, lui caresse une dernière  fois les fesses, et sa main s’abat pour la première fois. Stoïque, il laisse passer les cinquante premières claques sans émettre un seul son. Mais sur la fin, quand elle accélère le rythme et hausse l’intensité de son supplice, il sait déjà qu’il ne tiendra plus très longtemps… Même jeu sur l’autre fesse, et même sensation de résistance qui s’amenuise…

La deuxième série de claques est retentissante. Chacune d’elles le fait étouffer un cri… qui devient gémissement, plus du tout étouffé… pour finir en une longue plainte monocorde… Méthodiquement, paisiblement même, Madame alterne les claques très fortes, bien dirigées, avec des rafales de dix claques, se suivant très rapidement, toutes dirigées exactement au même endroit. Il perd tout contrôle, se met à gémir de plus en plus fort, puis à crier…

- Je n’ai pas de boules quiès, dommage… Je n’ai que ceci, dit-elle en arborant un bâillon de cuir fourni en son milieu d’une grosse boule. Elle la lui enfonce dans la bouche, et puis serre très fermement la lanière dans sa nuque. Les larmes montent aux yeux du garçon ainsi réduit à l’impuissance…

Elle ajoute, légère :

- Cinq minutes de pause. Je te laisse récupérer, le temps de ma cigarette.

Et elle s’assied, pour la fumer, dans le fauteuil qui se trouve exactement dans son champ de vision.

Il reprend son souffle… Se sent tout petit devant elle qui le regarde en souriant, sûre d’elle et de son pouvoir. Elle se relève lentement.

- Deuxième service !

Les treize premiers coups seront donnés à l’aide d’un martinet classique… manche de bois vernis, lanières de cuir fauve. Elle lève le bras, l’abat… Slassshhh !!! Il tressaute dans ses liens. Les coups suivants arrivent déjà, de vingt en vingt secondes – juste le temps de se remettre du précédent… Il pleure maintenant, ne peut plus se contenir, ajoutant cette humiliation à toutes les autres.

Les coups de palette – une jolie palette de trente centimètre, de cuir noir, percée de petits trous – le laissent totalement anéantis. Et dire qu’il va encore falloir subir ça par deux fois… Deux fois treize !

La douleur cinglante du martinet enrobe son fessier tout entier, le parcourant de picotements d’incandescence. La palette n’a pas cette subtilité. Elle couvre toute la surface de sa douleur sourde, insupportable.

Elle ajoute encore à sa punition en parcourant doucement ses globes fessiers, entre chatouilles et griffures, de ses ongles spectaculaires. Cette étrange caresse le fait frissonner… Malgré lui, il sent monter son excitation.

- Pause de dix minutes avant le deuxième service, dit Madame. Veux-tu te désaltérer un peu ? Elle lui prend le menton et lui fait boire à la paille une  boisson énergisante, légèrement salée. Elle l’oblige à la regarder et ajoute :

- Ne sois pas honteux de pleurer  devant moi. Ce sont de bonnes larmes, celles qui te guérissent de tes bêtises, et qui nous réconcilient. Je ne te punirais pas ainsi si tu n’étais pas important pour moi.

Ses belles mains tiennent maintenant la redoutable cane anglaise, la plient pour en éprouver la souplesse… La font siffler dans l’air. Il croit rétrécir à chaque fois, tant il se crispe !

Mais la voilà qui se met en place… la cane vient s’immobiliser sur la fesse gauche, déjà écarlate, de son petit patient. Elle s’élève, reste suspendue un instant, siffle soudain et… Swissshhh !!!

Cette fois, la douleur est insoutenable, et augmente encore d’intensité dans les secondes qui suivent… Cette fois, il hurle dans son bâillon, et sanglote sans aucune retenue.

Les cinq coups qui suivent sont un cauchemar. Elle tourne alors autour de lui, pour frapper de l’autre côté. Et le cauchemar recommence. Les derniers coups sont les pires, il lui semble que son postérieur explose.

Enfin, le treizième et dernier coup retombe… Enfin, pour la dernière fois, cette douleur fulgurante, cette cuisson intense de sa peau.

Elle pose la cane, revient se placer en face de lui, lui enlève délicatement le bâillon. Il sanglote dans ses mains, elle attend qu’il se calme, lui baise doucement le front.

- Nous sommes quittes. Je suis fière de toi, petit garçon. Je vais te laisser attaché quelques minutes encore, pour que tu puisses te calmer peu à peu. N’aie pas peur, je reste près de toi. Je vais m’occuper de toi te récompenser de ton obéissance.

Il sent ses mains, redevenues douces, lui caresser les fesses… il sent la fraîcheur de la pommade dont elle l’oint pour calmer sa douleur. Il sent le bout d’un ongle, le bout d’un doigt, s’insinuer entre ses fesses…

 

 

9 commentaires »

  1. henri dit :

    Pour moi le doute n’est pas permis : Ce récit n’est en aucun cas un souvenir vécu (et heureusement…) il s’agit sans doute d’un extrait d’un mauvais roman érotico-sm et je ne sais pas ce qu’en pensent les autres, mais à MON avis ce pseudorécit n’a rien à faire ici…!?

  2. Marc'O dit :

    Ce souvenir – car c’en est un – peut avoir été altéré… Après tout, ça s’est passé il y a trente ans, et ma mémoire a sans doute agrandi tel détail, et effacé tel autre… Mais tout ce qui est décrit ci-dessus s’est réellement passé… Ce « mauvais roman érotico-sm », je l’ai bel et bien vécu, et à plus d’une reprise !

  3. nat dit :

    Meme si je trouve certains passages troublants et en même temps assez violents dans ce récit, (très bien écrit), je préfère la punition de la fessée traditionnelle :

    à la main.

    La fessée de mon enfance, quand elle était méritée, qui faisait partie de notre éducation au même titre que les câlins, les bonbons, les confitures, de nos parents, grands-parents, intituteurs et institutrices.

    Je pense que ce n’est pas à moi à juger si ce texte doit rester sur ce blog ou pas mais cela peut nous permettre aussi, d’échanger et d’exprimer nos idée, comme en ce moment et c’est très bien ainsi.

    Nat

  4. henri dit :

    On ne sait pas qui est cette « madame » qui se permet de corriger un garçon de la sorte ? Sans doute pas sa maman..? Des mères qui punissaient leurs fils, j’en ai connu(et meme beaucoup)mais la ce n’est pas la description d’une punition mais de la maltraitance !
    Personne n’a jamais vu un gamin puni en etant baillonné, les piedds et mains attachés à part comme je l’ai deja dit dans les mauvais romans sm donc je persiste : je n’ y crois PAS UNE SECONDE !

  5. Mamie Charlotte dit :

    Je ne peux que souscrire aux propos de Nat.
    Comme les amis, qui ont lu mes interventions, peuvent s’en douter les agissements de cette femme, que je suppose être une préfète de discipline comme on les appelait jadis, sont, par leur acharnement et leur mise en scène, à l’opposé de l’idée que je me fais d’une punition normale.
    Mais j’ai été prise par ce récit dont la violence m’a, certes, gênée mais le fait qu’il soit remarquablement bien écrit m’a fait oublier mes réticences et je l’ai lu avec plaisir et intérêt jusqu’à la fin.
    Ce blog nous présente au moins deux textes d’une violence comparable avec « La singulière méthode de Mademoiselle Elisa » et « Mémorable séance pour Lucien… ».
    « Madame » est sadique, certes, mais elle me parait néanmoins humaine et nous nous rejoignons quand elle dit :
    « Ne sois pas honteux de pleurer devant moi. Ce sont de bonnes larmes, celles qui te guérissent de tes bêtises, et nous réconcilient. Je ne te punirais pas ainsi si tu n’étais pas important pour moi. »
    Je n’ai pas trouvé cet intérêt pour leur victime ni chez Mademoiselle Elisa ni chez la mère de Lucien qui semblent agir pour se « défouler » sans se soucier de l’intérêt de l’enfant.
    Ce texte a-t’il sa place sur ce blog ? Ma réponse est assurément OUI. Il décrit une fessée et nous sommes tous des « adultes dûment avertis ». En outre, dans son appel à contributions, Alain recommande bien de « laisser libre cours à l’imagination et à la fantaisie » !
    Comme Marc’O le reconnaît lui-même, pour des faits vieux de trente ans, sa mémoire a pu agrandir tel détail et effacer tel autre. Par contre, des cabinets de punition proches de celui qu’il nous décrit où la victime est entravée ont bel et bien existé, ne serait-ce qu’à Eton. Maintenant si certains détails me paraissent invraisemblables, je les mets sur le compte de l’imagination de l’auteur mais ils n’altèrent en rien la qualité certaine du récit.

  6. jean marie dit :

    Pour moi, ce récit va à l’encontre de ce que j’ai connu personnellement en tant que fessées éducatives et familiales. Dans les années 50/60, les fessées que ma mère m’administrait étaient rares mais toujours méritées. Adolescent, c’était surtout le martinet sur les cuisses. En pension, lorsque j’étais jeune interne, c’étaient de jeunes surveillantes qui donnaient les fessées. Au collège, on recevait le martinet debout, dans le bureau du directeur et souvent en présence de sa secrétaire pour nous faire honte. En tous cas, je n’ai jamais vu un adolescent ou une adolescente sur un chevalet, pour recevoir des coups de fouet. Quelques claques à la main ou quelques coups de martinet sur les cuisses ou sur les fesses ont un effet suffisamment dissuasif sans risquer de blesser et les marques, s’il y en a, disparaissent très vite. A mon époque, la fessée s’accompagnait toujours de marques d’affection et j’en garde un excellent souvenir. Même si au moment de la correction je détestais cela, je savais au fond de moi-même que, lorsque ma mère ou les surveillantes me punissaient de fessées, c’était pour mon bien. Et je n’ai aucun souvenir d’une quelconque violence.

  7. Stéphanie dit :

    Vous avez tout à fait raison, Jean-Marie. De même que l’adage « qui aime bien châtie bien » je crois qu’on ne peut pas donner une fessée sans un grand fonds de tendresse et d’amour et plus particulièrement quand c’est une femme qui a la volonté et le cœur de bien élever le blé en herbe, qu’elle soit mère, tante, professeur… L’un ne va pas sans l’autre.

  8. Rodolphe dit :

    Je trouve qu’au contraire cet écrit a bien sa place ici. Il permet de recadrer ce blog dans son objectif.

    Je viens ici ponctuellement pour exprimer de vieux phantasmes enfouis que ma copine ne veut pas satisfaire.

    Ce sont bien ces petits coups de martinet pleins de tendresse (sur les cuisses) par maman qui me manquent et non une scène de torture, mais il serait très malsain de mélanger cela avec mes vraies idées éducatives. Ce texte le rappelle implicitement par son caractère excessif et sadique.

    Dans la vraie vie, je suis pour des adolecents et des jeunes adultes debout, conscients civiquement, mordants sur la question leurs droits. le statut de « mineur légal » est une horreur ; même si la pratique réelle la plus observée est celle de l’enfant-roi, les textes en vigueur n’ont pas changé et sont particulièrement rétrogrades, conservateurs , hypocrites et rancis.

  9. CLAUDE dit :

    Il est clair qu’il n’y a châtiment et correction que lorsque les coups infligés vont au-delà du supportable, sans aller trop loin bien sûr. C’est tout le problème de l’autoflagellation : il est difficile de s’infliger à soi-même la peine que suppose un châtiment réel que seule une main étrangère peut obtenir. CLAUDE.

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