La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Les malheurs d’un petit trousseur de jupons

3mfd

par Henma en collaboration avec Edmée

Je tiens ce récit de Martine, l’une des protagonistes et spectatrices de la fessée bucolique du petit Parisien en vacances. Bien entendu, l’imagination supplée à la réalité des circonstances et des paroles (impossible de les transcrire mot à mot) tout en restituant de mémoire l’ambiance du moment qui était plutôt aux rires joyeux et moqueurs de femmes bien décidées à donner une bonne leçon à un garçon qui se croyait tout permis avec les filles.

 

Philippe, petit Parisien de 12 ans un peu « grassouillet » comme on dit, et bien pourvu d’un arrière-train plutôt potelé qui bombait le fond de son short d’été, passait ses vacances chez sa tante dans un petit village. Le gamin n’était pas méchant mais avait une sale manie. Quand il s’ennuyait, son jeu préféré était de soulever les jupes des filles qui passaient à sa portée et même d’essayer de baisser leurs petites culottes pour voir ce qu’elles cachaient en dessous. S’il réussissait son mauvais coup, une fois la culotte baissée, la vue des fesses blanches aux courbes déjà féminines le ravissait.

Unkn

Si ce jeu amusait beaucoup notre jeune espiègle, ce n’était pas pour déplaire à quelques coquines qui s’en amusaient aussi. Cependant, à force d’outrages à leur pudeur, d’autres filles s’étaient plaintes à leur maman respective dont trois avaient fini par porter leurs doléances chez la tante du jeune mal élevé. Exaspérée et vexée par le comportement déplorable de son neveu, la tante proposa à ces dames de lui donner la leçon mémorable qu’il méritait, en l’occurrence une bonne fessée telle qu’il n’en avait jamais reçu, ni chez lui, ni chez elle, ni à son école.

Sur les indications de la tante, les trois mamans, Agnès, Muriel et Jocelyne conçurent un plan astucieux pour coincer le misérable et s’assurer qu’il n’échapperait pas au sort promis.

Pour se rendre au bourg, Philippe aimait passer par un petit chemin tranquille à travers bois où il pouvait jouer avec son imagination, tantôt flibustier des mers du Sud, tantôt Peau-rouge sur le sentier de la guerre… Les mamans connaissant très bien ce chemin décidèrent d’y tendre leur traquenard. Elles s’y cacheraient le lendemain, accompagnées des plaignantes, trois filles de l’âge du vilain garnement et d’une grande sœur de 15 ans, Martine.

Les rôles avaient été distribués à l’avance. Agnès placerait les enfants bien en face de Philippe, exprès pour lui faire honte, Muriel le tiendrait fortement car elles se doutaient bien qu’il n’allait pas se laisser déshabiller docilement et enfin Jocelyne le déculotterait complètement avant de le fesser devant tout le monde. Cette dernière avait reçu délégation pour se charger de la fessée compte tenu de son expertise de maîtresse d’une classe de grands garçons.

Bella Mon

Jocelyne, jeune femme alerte d’une bonne trentaine d’années, et maman d’une fillette de 10 ans, était maîtresse de la classe de 7e à l’école de garçons du bourg. Excellente enseignante, elle préparait avec rigueur ses élèves pour le collège et usait de la même rigueur pour la discipline dans sa classe. Si un élève s’avisait de lui désobéir, une cuisante leçon culotte basse sur ses genoux le dissuadait de tenter de nouveau l’aventure, du moins pour l’année. On pouvait compter sur son expérience pour ne pas faiblir durant une fessée qu’elles souhaitaient exemplaire.

Philippe marchait en chantonnant sans se douter de la honte qu’il allait subir. Au détour du chemin, il aperçut soudain venant à sa rencontre et flanquée de sa mère, l’une des filles qu’il avait troussée. Il n’eut pas le temps de se demander ce qu’elles faisaient là dans ce bois que la fillette le désigna d’un doigt accusateur.

« Maman, c’est lui qui m’a baissé ma culotte pour voir mes fesses ! »

Philippe s’arrêta net et, comprenant qu’il n’était pas bon pour lui de traîner dans les parages, fit aussitôt demi-tour et prit ses jambes à son cou. La femme esquissa un sourire sachant que ses complices attendaient en embuscade un peu plus loin et murmura entre ses dents.

« C’est ça, cours mon garçon ! On va voir si tu fais le malin quand tu seras cul à nu devant nos filles ! » 

Philippe entendit la menace, accéléra puis sûr d’être hors de vue, s’arrêta, se retourna. Plus personne ! Ouf !… Soulagement… de courte durée. Deux autres mamans surgirent des buissons, suivies de deux autres de ses victimes et d’une grande jeune fille qu’il connaissait bien. On lui fit barrage. Fait comme un rat ! Fuir ? Trop tard ! On l’agrippa à bras-le-corps !

« Toi mon bonhomme, tu restes avec nous ! »

Philippe était de plus en plus mal et son malaise grandit quand il vit s’avancer tranquillement la première maman avec sa fille, un large sourire sur le visage. Pris dans une nasse ! Philippe commença à remuer pour se dégager, mais la pression sur sa poitrine se fit plus forte. Jocelyne qui le maintenait, lança le signal convenu.

« Amenons-le un peu plus loin dans le bois. Nous serons plus tranquilles pour nous occuper de lui. »

Philippe prit peur. Que voulaient dire ces femmes ? Désorienté, il sentait son impuissance à lutter contre une menace inconnue.

« Alors bonhomme, cela t’amuse de voir les fesses de nos filles ? » le questionna Muriel d’un ton vindicatif.

Il ne sut quoi répondre puis il se mit de nouveau à gigoter essayant de se dégager, de crier, d’appeler au secours.

« Vous avez pas le droit de me tenir comme ça ! Lâchez-moi ! Laissez-moi partir, je le dirai à ma tante et vous allez l’entendre ! »

« Et entendre quoi, mon petit Philippe ? demanda Jocelyne d’une voix calme. Dire à ta tante que c’est toi le petit vaurien qui déculotte les filles pour le plaisir de voir leurs fesses ? »

L’ironie qui accompagnait la soudaine révélation publique de ses agissements et les rires des trois femmes lui cloua le bec.

« Hé le jeune coq ! Sais-tu que c’est ta tante qui nous a donné sa bénédiction pour bien te punir au lieu de le faire elle-même? Et que c’est sur ses indications que nous sommes ici pour être sûres de te rencontrer ? » s’écria Agnès.

Bouche bée, Philippe regardait le groupe. Le punir ? Était-ce possible ? Mais comment ?

« Écoute-moi bien Philippe. Tu as voulu voir les fesses de nos filles, et bien à ton tour de leur montrer tes fesses, et ça, que tu le veuilles ou non. Ce n’est que justice, non ? » lui annonça Muriel.

« Et pour bien te faire passer l’envie de recommencer, nous allons maintenant te donner une petite leçon que tu ne seras pas près d’oublier » renchérit Agnès.

« Et c’est moi, Jocelyne, qui vais te déculotter comme tu l’as fait à nos filles pour claquer ton petit derrière comme ta tante se proposait de le faire et t’administrer une bonne fessée. »

Des tas de mots horribles tournoyaient en boucle dans sa tête : « déculotter, fessée, fesses nues, tout montrer… »

Likem Chubby

Sans être un enfant du village, Philippe avait appris qu’elle était crainte de ses élèves de la classe de 7e parce qu’elle n’hésitait pas à déculotter et fesser les mauvais élèves devant la classe et même dans la cour de récréation devant toute l’école.

Et à présent c’était lui qu’elle allait punir de cette honteuse façon et il s’en épouvantait. Toujours bien maintenu, il se remit à crier de plus belle, à gigoter. Jocelyne qui n’avait pas l’attention de supporter ses jérémiades prit le garçon par les épaules et le tint face à elle.

« Écoute-moi bien mon petit bonhomme, si tu continues à crier et à gigoter avant de sentir la première claque, je te promets que je te mets tout nu, te fais traverser le village et que je te fesse en place publique ! C’est ce que tu veux ? Que tout le village assiste à ta fessée ? »

Pris d’épouvante face à une menace à laquelle il croyait dur comme fer, Philippe se mit à bafouiller.

« Non Madame ! Non Madame, pas tout nu, pas tout nu, s’il vous plaît ! Pas la fessée dans le village ! »

« Alors tu te tiens tranquille sinon tu sais ce qui t’attend. »

Philippe ne faisait que gémir. D’abord rouge de colère, son visage avait pâli et ne reflétait plus que la peur de sa punition.

Jocelyne mit un genou à terre, et entreprit de lui défaire ses sandalettes pour le déculotter complètement. Ce voyant, les deux autres mamans et les quatre filles formèrent un demi-cercle face à lui.

Cela fait, elle s’attaqua à la petite ceinture qui maintenait le short plutôt long du style pirate. Le vêtement ne lui résista pas. Ceinture débouclée, braguette déboutonnée, elle l’écarta d’un geste adroit qui dénotait une grande habitude et le short glissa de lui-même à mi-cuisses. Philippe, les bras ballants, comme médusé, se laissait faire. Quand il se retrouva en slip, les rires des filles le sortirent de sa torpeur. Rouge comme un coquelicot, il se mit à bafouiller.

« Nooon !… Pas ça ! Pas ça ! »

Malgré ses efforts, il avait de plus en plus de mal à retenir ses larmes.

« Soulève cette jambe ! »

Comme il tardait, Jocelyne lui appliqua une claque sur une cuisse puis l’autre pour le faire obéir.

Jocelyne en bonne fesseuse connaissait bien l’état d’esprit des garçons quand on baisse leur culotte devant des filles pour les fesser. S’ils avaient honte de montrer leurs fesses, ils redoutaient par-dessus tout que les filles puissent voir leur petit robinet ! Aussi choisit-elle de baisser lentement le devant du slip.

« Et hop, Mesdemoiselles ! Voici le recto de votre vilain petit curieux ! »

Palcomix

Les mamans pouffèrent, la grande fille aussi mais pas les plus petites qui, muettes de surprise découvraient pour la première fois cette bizarre excroissance de l’anatomie masculine.

Aux abois, Philippe commença à hoqueter et des larmes de honte commencèrent à couler sur ses joues. C’était plus que sa pudeur pouvait supporter. Sans tenir compte de cette faiblesse dont témoignaient certains punis atteints dans leur petite vanité de garçon, la jeune femme retira complètement le slip qui s’ajouta au petit tas formé par les sandales et le short.

Et notre garçon se retrouva à demi nu sur le chemin face à l’aréopage féminin.

« Ah ! Ah ! tu aimes déculotter les filles ? Eh bien, vois maintenant l’effet que cela fait. C’est très drôle n’est-ce pas ? J’espère que cela t’amuse autant ! »

« Non, Madame ! C’est pas drôle… Pardon ! Pardon ! » articula-t-il maladroitement entre deux sanglots.

Jocelyne fit alors appel à Muriel.

« Muriel, à vous de retourner ce vilain petit monsieur, pour qu’il montre à nos filles ses belles grosses fesses encore blanches. »

Muriel, qui ne demandait pas mieux que de venger sa fille, empoigna Philipe par les épaules et, sans ménagement, le fit pivoter sur lui-même. Le copieux fessier s’étala alors en pleine vue.

Kurt Birk

« On voit ses fesses ! on voit ses fesses ! » s’esclaffaient les filles alors que l’implacable Jocelyne appuyait la démonstration.

« Et hop, Mesdemoiselles ! Admirez son verso maintenant ! Dans un instant il va changer de couleur et passer du blanc lait au rouge tomate, c’est moi qui vous le dis ! »

Aucune des filles n’avait le moindre doute à ce sujet. Elles entendaient bien souvent les claques crépiter dans la classe de garçons de Mme Jocelyne. Et certaines avaient des frères ou des cousins qui rentraient à la maison avec une paire de fesses bien chaudes dans leur culotte.

Muriel et Jocelyne qui maintenaient le garçon courbé dos aux filles, jugèrent d’un commun accord que l’exposition avait assez duré et qu’il était temps de passer aux affaires sérieuses.

« Et maintenant Philippe à nous deux ! Je te promets que tu vas connaître quelque chose que tu ne seras pas près d’oublier ! »

Elles le prirent par les épaules et s’enfoncèrent dans le bosquet en direction d’un tronc d’arbre qu’elles avaient repéré et qui allait servir leurs desseins à merveille.

Tout le petit groupe les suivit, les filles regardant leur victime expiatoire en pleurs qui trébuchait, encadré et solidement empoigné par les deux grandes femmes, ses deux mains plaquées sur le bas de son ventre. S’il ignorait de quelle manière elles comptaient le punir, le refrain enthousiaste de victoire qu’entonnaient les filles derrière lui n’avait rien de réjouissant pour ses oreilles.

« Il va recevoir la fessée cul nu ! la fessée cul nu ! la fessée cul nu !… »

« Oui, reprit Jocelyne, et même une bonne… »

« … je dirais même une très bonne… » répliqua Muriel en totale connivence.

« …très bonne, très longue et très cuisante FESSÉE ! Quoi de mieux approprié pour le derrière d’un petit curieux ! » acheva Jocelyne en s’asseyant confortablement sur le tronc d’arbre.

C’est un jeune Philippe anéanti, transi de peur et de gêne que les filles virent basculer en travers des cuisses de Jocelyne qui, les croisant haut l’une sur l’autre, rehaussa la jeune croupe masculine, la plaçant bien en évidence à la portée de regards des filles.

En bonne connaisseuse, elle agrippa Philippe par une hanche de sa main gauche en prévision des mouvements intempestifs et ruades que produisaient ceux de ses élèves qu’elle devait fesser sévèrement. Et la fessée qu’elle escomptait administrer était de nature à parer la paire de fesses du garçon d’un rouge si rutilant qu’elles en feraient pâlir de jalousie les coquelicots des champs.

Muriel fit se rapprocher les filles afin qu’elles ne perdent pas une miette du spectacle.

« Mesdemoiselles, c’est pour vous dédommager que ce garçon, va recevoir la fessée déculottée. Alors regardez-le attentivement en souhaitant que la leçon suffise à le guérir de ses affreuses manières ! »

Jocelyne examina les fesses blanches et rembourrées, étudiant leurs courbes et les portions les plus enveloppées juste à la jonction des cuisses où sa main produirait les claques les plus retentissantes. Pour l’instant, les muscles fessiers frémissaient dans l’attente de la première claque et elle savait qu’en retardant l’exécution de la correction, la frayeur de Philippe allait s’intensifiant jusqu’à devenir insupportable. Il geignait, gémissait, pleurnichait, serrait, desserrait sans arrêt ses grosses fesses le long de leur sillon.

Eingyeo

Au moment où les nerfs du garçon se relâchaient peu à peu et que sa croupe se détendait, la jeune femme en profita pour lever rapidement sa main droite et asséner une première et forte claque sur la fesse droite. Surpris par la violence du choc et la douleur inconnue, Philippe poussa un cri et lança une ruade dans le vide. Tout en regardant les marques de ses doigts se dessiner en rose sur la fesse, Jocelyne claqua aussitôt la fesse gauche puis enchaîna de nouveau sur la fesse droite.

« Comme ça, pas de jalouses. Et on recommence ! »

Et ce fut le signal. Des claques rapides et précises s’abattirent sur les deux fesses d’un Philippe qui n’eut qu’à sangloter et crier de plus en plus fort pour se défendre.

Cela n’émut pas davantage les filles qui, l’esprit vengeur, voyaient se peindre en un rouge de plus en plus vif les rondeurs claquées. Philippe battait des jambes en tous sens dans l’espoir insensé d’échapper au feu des claques qui dévorait ses fesses. La cuisson était telle maintenant que la honte de se montrer nu à des filles l’avait abandonné au seul profit d’une concentration inquiète sur la progression d’une douleur inconnue et d’une intensité telle qu’il n’en avait jamais connu lors d’une fessée.

C’était loin d’être la préoccupation des filles qui apprenaient leur première leçon improvisée d’anatomie masculine en ce milieu champêtre. La découverte inattendue de ces reliefs étranges entre des cuisses là où tout devrait être normalement plat et lisse, et ballottés par la violence des claques de Jocelyne, les intriguait. Comment pouvait-on vivre chaque jour avec ces choses-là dans une culotte ?… À leur insu, elle en avait de petits picotements, mais décidément elles ne trouvaient pas ça très beau…

Jocelyne savait comment faire brailler un puni et l’amener au repentir lors d’une bonne fessée méritée. Elle se mit à claquer à toute volée une dizaine de fois la même fesse et au même endroit, puis en fit autant sur l’autre fesse. Elle contenait sans peine les soubresauts de Philippe, le laissant s’égosiller et hoqueter, mais pour être encore plus à l’aise et s’éviter de remettre Philippe en position, elle fit appel à Muriel.

« Muriel, voulez-vous immobiliser les jambes de ce garçon en les maintenant légèrement écartées. Je veux terminer sa fessée en beauté en n’épargnant aucune portion de sa région fessière ! »

Muriel mit un genou à terre et, empoignant Philippe par ses chevilles, l’immobilisa complètement, le ventre collé à la cuisse de Jocelyne, la croupe haute sur les jambes écartées, les pointes des pieds fixées dans le sol.

Jocelyne avait désormais sous les yeux le champ expiatoire des fesses et des cuisses dans une immobilité parfaite à la disposition de sa main ouverte.

Ravie de cette disposition propice à une sévère correction, elle reprit le cours normal de la fessée, alternant ses claques, fesse gauche, fesse droite tout en contemplant avec satisfaction la croupe virer au rouge d’une tomate mûre.

Et pour la première fois, elle s’occupa du haut des cuisses potelées et légèrement brunies du garçon. De nouvelles claques sur la peau indemne déclencha aussitôt un concert de cris et de lamentations.

« Et non, mon garçon, ce n’est pas fini ! »

Murlo mod

Les deux autres mamans regardaient avec satisfaction le bourreau de leurs filles recevoir son juste châtiment en punition de ses méfaits. Du côté des filles, les ricanements réjouis qui avaient salué les premières claques avaient changé en une sorte d’inquiétude à mesure que durait la fessée. Elles échangeaient parfois des regards troublés et même apeurés en entendant les cris de Philippe et en le voyant se contorsionner comme un ver, puis en constatant que ses fesses, blanches au sortir du short, rougeoyaient désormais comme des braises dans un brasero. En fin de compte, pensaient-elles peut-être, qu’elles avaient eu la chance de ne pas être à l’école des garçons et de n’avoir pas eu Mme Jocelyne comme maîtresse, et qu’il ne faudrait surtout pas la retrouver dans une classe de filles. Rien que la pensée de subir une telle fessée déculottée les terrorisait.

À force d’entendre Philippe se répandre en cris stridents en continuité, Jocelyne fit une pause laissant sa main reposer sur les rondeurs puis, sentant avec satisfaction la peau brûlante, elle leva les yeux vers son jeune public.

« Mesdemoiselles, vous entendez comme Philippe chante joliment bien d’une voix claire haute et forte. Je suis certaine qu’il aurait toute sa place comme petit chanteur soprano dans une chorale. Qu’en pensez-vous ? »

Bien entendu, les filles toutes déconcertées par une allusion qu’elles ne pouvaient pas comprendre, gloussèrent par convenance tout en gardant un silence embarrassé. Mais Agnès s’esclaffa et renchérit :

« Jocelyne, nous sommes toutes sous le charme de ses vocalises, mais pour en être certaines, nous aimerions l’entendre reprendre le refrain ! »

« Tenez-le bien Muriel, je recommence ! »

Quand il sentit les mains de Muriel se resserrer durement autour de ses chevilles et lui immobiliser les jambes, Philippe, qui hoquetait en pensant que sa fessée avait pris fin, émit un long gémissement que recouvrit le bruit d’une claque puissante sur le dos de sa cuisse droite.

La cuisson était insupportable, mais Muriel mettait le garçon dans l’incapacité de remuer ses jambes et encore moins de lancer des ruades pour soulager l’affreuse sensation peut-être plus douloureuse que celle qui tenaillait sa croupe. Jocelyne profitait de l’immobilité complète du garçon et de ses jambes entrebâillées pour choisir posément les diverses surfaces de la cuisse à claquer. Elle s’attarda d’abord sur la cuisse droite, visant le haut de la face externe, puis le plein milieu et enfin la face interne, ce qui arracha un grand cri au puni tant cette partie délicate était sensible à la morsure de la claque. Du reste, la peau blanche se colora aussitôt de l’empreinte en rouge des doigts de Mme Jocelyne.

Elle réitéra trois fois de suite l’opération. En un clin d’œil le pourtour de la cuisse, du jarret au pli de la joue fessière, sembla pris dans un manchon de peau gonflée et rougie. Puis elle décida de laisser quelques secondes de répit au puni pour qu’il puisse reprendre son souffle.

Jamais encore Philippe n’avait été puni de cette façon. Sur sa cuisse, les claques lui paraissaient spécialement plus cuisantes que sur ses fesses. Une chaleur intenable ! Et il en avait reçu seulement une douzaine, pas plus ! Il aurait bien voulu frotter la peau irritée, mais ses mains refusaient de se précipiter à son secours, emprisonnées qu’elles étaient par la poigne implacable de Jocelyne.

La maîtresse examina l’autre cuisse encore toute blanche, choisit de commencer par le flanc extérieur, leva haut son bras… La nouvelle douzaine de claques appliquée, la peau des cuisses jumelles revêtues du même vermillon, elle jugea à la stridence des cris de Philippe que la leçon était comprise.

Comprenant que la fessée était terminée, Martine ne tenant plus, céda à l’envie qui la travaillait depuis le début.

« Et moi, est-ce que je peux essayer de le fesser ? » demanda-telle d’une voix oppressée.

Alors qu’Agnès, sa mère levait ses bras pour signifier sa désapprobation face à la hardiesse de sa grande fille, Jocelyne la devança.

« Mais bien sûr, Martine ! Viens donc te préparer à ton rôle de future maman ! »

UnkE

Toute frémissante d’impatience, l’adolescente s’approcha de la jeune croupe masculine qu’elle détailla avec gourmandise. Attirée par les rougeurs éclatantes des joues fessières, comme le taureau par le leurre rouge sang d’une muleta, elle délivra quelques claques précipitées, légères pour les premières, franchement fortes pour les dernières, sa menotte toute fraîche s’emplissant de la chaleur qui rayonnait de la croupe fessée. Jamais Martine ne s’était sentie aussi émoustillée en découvrant le sentiment exaltant du pouvoir tout neuf à fesser ce garçon.

D’un commun accord Muriel et Jocelyne redressèrent Philippe en larmes qui, aussitôt libéré, se mit à trépigner et à sauter d’une jambe sur l’autre sur place et à frictionner vigoureusement bgses fesses et ses cuisses pour essayer d’évacuer les tensions accumulées et d’atténuer le feu que Jocelyne avait allumé dans tout son arrière-train.

Muriel le fit se retourner pour que les filles se rendent compte que des reins aux jarrets, les paires de fesses et de cuisses reluisaient d’un rouge cramoisi uniforme d’où se détachaient des empreintes de doigts d’un rouge plus foncé.

Ron Wilson

Les filles écarquillaient les yeux comme si elles découvraient la lune, fascinées par le spectacle de ce garçon qui sanglotait éperdument, apparemment anéanti, le même qui les taquinait sans vergogne en troussant leur jupe. Seule exception, la jeune Martine dont les yeux pétillaient de malice et les lèvres luisaient d’humidité gourmande.

Attendant qu’il se calme, Jocelyne le prit par les épaules voulant s’assurer de l’efficacité de la fessée.

« Dis-nous, Philippe, vas-tu recommencer à baisser les culottes de nos filles ? » demanda Jocelyne.

« Non, Madame ! Je le ferai plus ! promis ! promis ! » jura-t-il en éclatant en de gros sanglots.

« Si tu avais été élève dans ma classe, jamais tu n’aurais pu avoir cette mauvaise idée ! » ajouta-t-elle.

« J’espère que tu as bien compris pourquoi les mamans ont voulu te donner cette sévère fessée en public devant tes victimes ? » questionna Muriel revenant à la charge.

« Oui, Madame oui ! Je veux plus la fessée, plus la fessée ! »

« Viens alors que je te reculotte. Ensuite tu iras faire un bisou aux filles et leur demander pardon » lui ordonna sa fesseuse.

Elle fit comme dans sa classe quand elle fessait un élève, après avoir déculotté Philippe, elle le reculotta soigneusement.

Et c’est un petit garçon tout contrit que les filles acceptèrent de pardonner en tendant la joue pour recevoir un petit baiser de réconciliation d’une tendre naïveté.

Comme les mamans voulaient ramener Philippe chez sa tante, il se remit à sangloter déclarant qu’elle allait lui donner une nouvelle fessée. Jocelyne le rassura. Elle dirait à la tante qu’il avait été assez puni et lui demanderait d’épargner son postérieur.

Spankedbabypunk 3det

La tante remercia ces dames et jugea bon de prolonger la fessée en mettant son petit Parisien de neveu au coin, short et slip sur les talons, pour un long moment.

Ce jour-là, les bruits de claques sur une chair grassouillette mêlés de cris, de sanglots contredits par des rires et des exclamations résonnèrent longtemps dans les bois. Voilà ce que fut la mésaventure d’un petit Parisien dont le postérieur connut les bienfaits d’une fessée champêtre.

Illustr. : 1) 3mfd – 2) Unkn – 3) Bella Mon – 4) Likem Chubby – 5) Palcomix – 6) Kurt Birk – 7)  Eingyeo – 8) Murlo mod – 9) UnkE – 10) Ron Wilson – 11) Spankedbabypunk det

 

8 commentaires »

  1. Stéphanie dit :

    Un très beau récit, et j’avoue que j’aurais bien aimé faire partie des filles présentes… Voir pouvoir fesser moi aussi ce petit vicieux…

  2. Jean Philippe dit :

    Magnifique récit !
    Voilà ce qui arrive lorsque l’on s’amuse à baisser la culotte des filles. A 10 ans, je voulus faire la même chose avec ma petite amie d’enfance. Je lui proposai de jouer au docteur. Seulement, sa maman surgit dans la chambre et me prit en flagrant délit faisant la piqûre dans les fesses de sa fille.
    Sa mère me déculotta et je reçus une fessée magistrale devant ma copine âgée de 9 ans !

  3. Maurice dit :

    Très beau récit d’une punition administrée dans une ambiance somme toute sympathique. Pour moi, le pardon de la fin est important. Ses victimes l’ont pardonné et sa punisseuse ne lui en veut plus, certaine de lui avoir rendu un service.

  4. Serge dit :

    Bravo pour ce beau récit très détaillé qui me rappelle la fessée déculottée reçue devant mes deux copines (voir Trois fessées seulement mais si humiliantes). J’étais un peu plus jeune, mais ce fut très humiliant, surtout que ma mère m’obligea à rester face à elle une dizaine de minutes, le « robinet » à l’air afin que mon anatomie n’ait plus aucun secret pour elles !
    Bien cordialement,

    Serge

  5. Stéphanie dit :

    Cela me rappelle la mésaventure d’Edith dans la cour de l’immeuble, publiée ici. Mais si j’avais baissé le slip d’un garçon, en inversant les rôles ici, connaissant ma mère, la fessée n’aurait pas suffi. Je présume l’humiliation publique, entièrement nue avec une fessée sur la place du village, comme le suggère d’ailleurs une maman ici…

  6. Daniel so dit :

    Bonjour moi aussi j’ ai vécu ce genre de fessée à 14 ans. J’allais épier des jeunes femmes qui se baignaient et me suis fais surprendre. Là, ça a chauffé pour mes fesses !

  7. alain dit :

    J’ai connu aussi cette mésaventure en cherchant à regarder sous les jupes d’une voisine en la suivant dans un escalier… mes fesses ont bien claqué et chauffé ce jour-là où j’ai découvert la fessée déculottée !

  8. chris B dit :

    Bonjour,
    Moi je n’ai jamais baissé la culotte des filles ni soulevé les jupes. En revanche je pense avoir fait pire ! C’était de toucher leur poitrine et parfois les fesses par-dessus leurs vêtements. Ces envies m’ont pris de ma 5ème à ma 3ème au collège. Ces filles n’ont jamais rien dit à ma mère qui pourtant travaillait dans ce même collège, et rien non plus à leurs parents. En revanche, elles n’hésitaient pas à répliquer à me balançant de bonnes paires de gifles sur mes joues, mais cela ne m’avait pas découragé de recommencer !
    Heureusement que ma mère ne fut pas mise au courant sinon elle aurait touché à mon postérieur, mais pas de la même manière que moi avec les filles, jusqu’à ce que j’aie du mal à m’asseoir si vous voyez bien ce que je veux dire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775