La fessée appliquée

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Les mésaventures de mon copain Audry

Likem Chubby

Par Herbert

Audry était l’un des nombreux copains qui habitaient dans ma rue.

Il appartenait à ces familles nombreuses où la fessée, le martinet, voire la ceinture faisaient naturellement partie de la vie pour les filles comme pour les garçons de tous âges.

Eux comme moi n’avions pas le sentiment d’être maltraités car nos parents nous aimaient, étaient toujours prêts à nous venir en aide et nous gâtaient à Pâques, à la St Nicolas et même à Noël.

Nous avions leur affection, bien sûr, mais ils ne nous passaient pas nos bêtises et nous le faisaient vite comprendre. En général, cela se réglait par une bonne fessée, pratiquement toujours déculottée, comme Didier et moi en avions reçu une chez lui de la main de sa mère. Quand Audry était puni, il recevait souvent sa fessée à l’entrée de son jardin. Rien d’étonnant à cela.

Nous habitions près des corons dans une cité du nord de la France. Nos maisons étaient entourées de prés et de champs à perte de vue et nous devions jouer à l’abri de la circulation. La municipalité avait installé des bancs publics le long de nos jardins où nos mamans s’asseyaient volontiers pour nous donner une bonne fessée déculottée devant tous nos copains si nous leur désobéissions, ce qui se produisait fréquemment quand on faisait la sourde oreille pour rentrer à la maison et faire notre toilette avant de passer à table.

C’est ce qui est arrivé une nouvelle fois à notre Audry quand il avait douze ans et que nous jouions à de passionnantes parties de billes avec enjeux.

Sa maman l’avait déjà appelé à plusieurs reprises, mais, trop pris par le jeu et sa chance, il n’avait répondu que par de vagues « oui, Maman, j’arrive ! ».

Vingt minutes se passèrent ainsi et soudain :

« Audry rentre immé-dia-tement, sinon gare à tes fesses ! »

Ce dernier avertissement lourd de menace n’eut pas plus d’effet et Aubry, toujours accroupi avec nous, continua à jouer comme si de rien n’était.

Tout à coup, se perçut une silhouette derrière nous et immédiatement après, un cri. La maman d’Audry le soulevait par une oreille !

« Alors mon garçon, on n’obéit pas à sa mère ! Tu sais ce qu’il en coûte de me désobéir ! Allez !»

Sans lui lâcher l’oreille, elle emmena son fils vers le banc le plus proche.

On entendit Audry supplier :

« Non Maman ! Je le ferai plus, je rentre à la maison ! Pardon Maman ! »

Mais sa mère ne lui répondit pas à ses supplications. Nous nous étions relevés pour les regarder. À son air déterminé nous comprîmes que ça allait chauffer pour notre camarade.

« Trop tard mon garçon ! Je t’avais averti. Tu n’as pas peur de la fessée ? C’est ce qu’on va voir ! Une bonne paire de fesses bien cuisantes et une paire de cuisses bien rouges, comme la dernière fois ! Tu l’as cherchée cette fessée et bien tu vas la recevoir, culotte baissée, et ici même, devant tes copains ! »

Audry repartit en supplications, toujours sans succès.

« Oh non Maman ! Pardon ! Je n’avais pas entendu ! Je vais aller tout de suite me laver. »

« Et un mensonge par-dessus le marché ? »

Cette dernière et grossière tentative de notre copain fut la goutte qui fait déborder le vase.

En quelques gestes rapides, sa mère dégrafa la ceinture, déboutonna la braguette de la culotte courte, accrocha ses doigts à la taille et abaissa d’un coup culotte et slip aux chevilles. En un clin d’œil, Aubry se retrouva zizi et lune à l’air, la blancheur lisse et unie de son postérieur se démarquant nettement de la peau brunie de ses cuisses, à l’endroit du bas de sa culotte courte à quelques petits centimètres au-dessous de ses joues fessières.

L’instant d’après, il était à plat ventre en travers des genoux de sa mère, son postérieur surélevé, prêt pour la fessée.

« Quand je t’appelle, c’est pour passer à table, pas pour te laisser traîner. Tu n’as pas voulu comprendre ? Ce sont tes fesses qui vont prendre ! »

La maman d’Aubry était aussi sévère que celle de Didier. Je savais que leurs fessées ne prenaient fin qu’avec une paire de fesses affichant la couleur d’un rubis.

La première série de claques, une bonne dizaine, frappa d’abord les fesses leur donnant déjà une petite touche rosée. La suivante chauffa les cuisses que nous savions plus sensibles que nos fesses, malheureusement.

Audry, ses chevilles empêtrées dans ses vêtements, se mit à gigoter dans tous les sens essayant d’échapper à cette main ferme et douloureuse. En quelques minutes il était en sanglots, poussant des cris à alerter toute la rue (en quoi il n’aurait réussi qu’à s’attirer désapprobation unanime de toutes les mères !). Au lieu de freiner l’ardeur de sa mère, ces clameurs en partie de comédie décuplèrent la force de ses claques et les bruits retentissants frappant la chair nue.

Éberlués et quelque peu inquiets, nous vîmes la croupe de notre copain passer en un temps record du rosé au rouge vif, pour virer définitivement à l’écarlate. La fessée qui paraissait interminable finit par s’arrêter.

Suffoquant de sanglots, Audry se releva, et frictionna ses fesses et ses cuisses allant des unes aux autres comme s’il ne savait pas par où calmer la cuisson de la fessée. Il nous laissa le temps de frémir devant les rougeurs embellissant sa nudité avant de remonter son slip et sa culotte pendant que sa mère lui annonçait qu’il n’en avait pas fini.

« Maintenant, salue tes amis ! Je leur annonce qu’ils ne te verront pas deux jours car tu es privé de sorties. »

Cette fois, c’était le tour d’Aubry d’être puni de jeux. Deux jours à l’attendre, cela me parut long car j’aimais bien jouer avec lui.

Quand il réapparut, il nous dit qu’en plus il avait été privé de dessert et que le soir même son père lui avait donné une nouvelle fessée déculottée en le mettant au lit.

« Pas chouette de s’asseoir après ça, les gars ! » nous dit-il crânement. Franchement, je n’aurais pas aimé être à sa place !

Illustr. : Likem Chubby

14 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très beau récit, merci !Sincèrement, même moi qui n’ai que 23 ans, je dis que si les fessées étaient encore en vigueur de nos jours, on n’aurait pas autant de délinquance ! Je crois que je donnerai la fessée à mes enfants plus tard si cela s’avère nécessaire…
    Bises d’Emilie.

  2. Martine dit :

    Ce récit ne m’inspire qu’une seule réflexion : c’est un exemple simple de la vie normale et de l’éducation traditionnelle que beaucoup d’entre nous ont connue ! Un gamin n’obéit pas à sa mère : celle ci vient le chercher et pour lui faire comprendre qu’elle ne s’est pas déplacée pour rien elle lui flanque une bonne fessée… Normal ! Celui-ci repart les fesses rouges et se souviendra que la prochaine fois il fera mieux d’obéir de suite. Je ne vois aucune maltraitance ni aucun drame : les éducateurs sont unanimes à reconnaître que les enfants ont besoin d’avoir des limites et quoi de mieux pour ça que la fessée !? En fait la seule question c’est pourquoi la société actuelle y a renoncé ?…

    • Emilie dit :

      Je suis bien d’accord avec toi Martine !
      Une bonne fessée n »a jamais fait de mal à personne, pourvu qu’elle soit raisonnable et donnée avec amour…
      Jusqu’à quel âge peut-on donner la fessée ? Je pense personnellement qu’il n’y a pas vraiment d’âge pour arrêter, cela dépend des personnes et de comment elle est vécue pour chacune des parties.
      Bises.

    • didier dit :

      Bonjour Martine, votre question est fort pertinente ! Je pense que l’on en parle moins, aujourd’hui, mais que cette façon de punir existe encore; certes, bien moins souvent qu’auparavant, mais avec autant d’efficacité !

      • Rémi dit :

        Bonjour, je ne puis qu’apporter mon soutien aux propos précédemment tenus ! Une bonne fessée se donne, dans la mesure du possible, sur-le-champ et déculottée, car il est essentiel de ne pas laisser une faute impunie. Concernant Audry, le fait que sa fessée ait été donnée en public n’a pu que renforcer la sanction.
        Cordialement, Rémi.

    • Marco dit :

      Bonjour Martine,
      je comprend votre façon de voir cette scène. L’éducation traditionnelle et le recours à la fessée semblent aller de soi et être les plus efficaces. Ce qui peut toutefois donner à réfléchir ce sont la sévérité excessive, le déculottage systématique et l’application devant témoin-s. C’est peut-être à cause de cela que l’on est plus réservé sur leur usage.
      Cordialement,
      Marco

      • thomas dit :

        Bien d’accord, surtout que la culotte courte permet en public d’éviter une déculottée. En public, il faut éviter de déculotter surtout chez les ados. Oui, il faut donner la punition le plus vite possible, mais on doit trouver au moins un endroit à peu prés vide de gens.

  3. herbert7500 dit :

    Bonjour à vous deux, Emilie et Martine, cela me fait plaisir de voir que deux dames s’intéressent à mon récit de souvenirs. Il m’en reste d’autres à raconter, fessée vues ou reçues. Merci et bises d’Herbert à vous deux.
    Bien amicalement, Herbert

    • Emilie dit :

      Merci Herbert ! J’espère que tu vas nous les raconter tes autres souvenirs…
      A bientôt, bises,
      Emilie.

  4. Marco dit :

    Ah oui ! bon récit d’une scène ordinaire voilà quelques décennies seulement. On sent une pointe de nostalgie. Mais faire revivre une telle pratique en public et en plein jour aujourd’hui, vous n’y pensez pas ! En dépit du soutien acharné de deux commentatrices, dont l’une d’elles ose affirmer qu’il n’y a pas d’âge pour l’arrêter, et qu’une seconde ration soit délivrée le soir, ben je crois qu’il rêve l’ami Herbert ! (sourire)

    • Chris B dit :

      Bonjour Marco,
      Martine et Emilie ont raison de dire qu’il n’y a pas d’âge pour arrêter la fessée. Je ne pense pas qu’une fessée en public soit nécessairement mal vue de tous puisque des personnes y sont favorables notamment à cause d’incivilités de plus en plus fréquentes et odieuses, c’est-à-dire de mépris pour les règles de conduite en société. Les faits divers sont quotidiens.
      Bien entendu tout dépend de la manière de donner cette fessée. Fin 2016 un sondage d’opinion montrait une pourcentage élevé de parents favorables à ce mode de punition.
      Cordialement.

  5. herbert7500 dit :

    merci à vous tous pour vos commentaires vous pouvez aussi me retrouver dans »pourquoi la maman de Didier me donna la fessée »

    Amitiés Herbert

    bises aux dames

    • Marco dit :

      bonjour Herbert
      j’ai suivi votre conseil et lu l’autre récit. La Maman de Didier ne vous a pas loupé et vous avez vu et compris ainsi, puisque témoin avant d’être receveur, ce que l’adjectif « bonne » appliqué à une fessée, de surcroît déculottée, veut dire. Vous avez eu le « luxe » d’anticiper ce qui allait vous arriver en voyant votre ami se faire fesser d’abord et constaté après qu’il y avait respect de l’équité ni traitement de faveur. Et ces fessées, comme celle d’Aubry, administrées en public parfois nombreux.
      Alors une question me vient : est ce que d’avoir été vu juste par Yolande et à l’intérieur est plus supportable que de l’être dehors devant copains copines de la rue pour Aubry ?
      Bien à vous
      Marco

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Herbert. Merci pour ce « brûlant » récit. Quand je dis « brûlant », c’est à vos fesses et,-( en l’occurrence à celles d’Aubry)- que je pense évidemment. Vous avez été très bien élevé tous les deux: à la fois sévèrement:la fessée d’Aubry en témoigne, mais aussi avec beaucoup d’affection. Comme quoi, les châtiments corporels donnés avec tact et mesure dans un tel climat affectif n’ont rien de traumatisant comme le prétendent de beaux esprits , qui par leurs « principes » ont contribué aux désordres que l’on constate chaque jour dans la société et en particulier chez certains adolescents. Merci de nous rappeler qu’une bonne fessée contribue à faire grandir un « grand garçon » désobéissant. Cordialement. CLAUDE.

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