La fessée appliquée

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Les mésaventures d’un pilleur de troncs

CurtusPar Yves D.

Moi aussi, je recevais la fessée au martinet. Curieusement, à force d’en recevoir, j’avais fini par aimer ça ! Tout avait commencé un jour où adolescent en vacances chez ma tante, je m’étais amusé à piller les troncs de l’église.

De retour chez elle, toutes les pièces – un gros butin ! – que je venais de dérober tombèrent de ma poche… sous ses yeux.

Passé son étonnement et soupçonnant mon méfait, elle me força à avouer la provenance d’un tel trésor. Horrifiée par tant de bassesse, elle décida de me donner une correction sur-le-champ. Elle me déculotta et m’administra une fessée magistrale à me couper le souffle.

J’eus beau lui demander pardon et lui promettre de rendre l’argent volé, elle estima que cette punition ne suffisait pas et voulut me faire honte en m’habillant avec les effets de ma cousine, jupette rouge et chaussettes blanches, mais sans mon slip.

Puis sans rien me dire de ses intentions, elle me traîna dans cette tenue chez une voisine qui avait deux fils d’environ mon âge qu’elle éduquait au martinet.

D’un seul coup, la honte me monta au visage quand je me retrouvai face aux deux garçons qui n’en revenaient pas de me voir ainsi accoutré en fille.

En me voyant dans cette tenue, la jeune femme sourit. Elle fit remarquer à ma tante que le temps du carnaval étant passé et, feignant de ne pas comprendre, elle lui demanda pourquoi un grand garçon comme moi avait eu l’idée saugrenue de se déguiser en fille.

« Regarde, tu vas comprendre » lui répondit ma tante.

Sans hésiter, elle me fit pivoter sous son bras et, retroussant la jupette, dénudant ainsi mes fesses qui devaient être encore toutes rouges, expliqua le motif de ma fessée.

Puis, prétendant que cette punition enfantine était insuffisante pour mon âge, elle lui demanda comme un service de me donner une vraie correction au martinet comme elle l’avait vue souvent faire avec ses deux fils.

J’entendis alors la voisine lui répondre que le larcin dans une église était la pire et la plus abjecte des trahisons et que si jamais ses fils se livraient à pareil forfait, ce serait tout droit la maison de correction.

Tout naturellement, elle approuva l’attitude de ma tante lui confirmant qu’une simple fessée était bien trop clémente pour un garçon de mon âge. Elle était donc heureuse de lui rendre ce menu service.

« C’est avec plaisir que je vais corriger ton neveu, ma chérie, et si tu le veux bien, je te propose d’aller faire ça dans ma chambre. »

Comme un gamin qui n’a pas son mot à dire, je restai muet de stupeur !

Jusqu’à ce jour, ma tante ne m’avait donné que la fessée et l’annonce que j’allais être fouetté au martinet par une autre femme qu’elle me laissa effrayé et abasourdi. Sans me laisser protester, elle me poussa vers un couloir où, au passage, son amie décrocha le gros martinet de la maison que je connaissais bien de vue et qui me donnait des frissons chaque fois que je l’apercevais suspendu à une patère dans le corridor, plaignant mes deux camarades dont les fesses en connaissaient bien l’usage.

C’était un martinet plutôt effrayant avec ses douze épaisses lanières de cuir de 45 centimètres de long et d’un noir luisant.

A peine étions-nous arrivés dans la chambre que ma tante m’ordonna d’obéir à son amie qui, sans façon, retira complètement ma jupe puis me fit allonger à plat ventre sur le lit, mes fesses nues rehaussées par un oreiller glissé sous mes hanches.

Elle m’appliqua aussitôt une trentaine de coups de martinet qui me firent hoqueter de douleur. Alors que je pensais avoir payé ma dette, et me préparais à me relever, elle m’intima l’ordre de rester allongé.

« Ceci n’est qu’un petit acompte pour lui réchauffer les fesses, maintenant, chère amie, nous allons passer aux choses sérieuses, dit-elle à ma tante, tandis qu’elle sortait du tiroir d’une commode un petit fouet muni d’une seule lanière de cuir, mais épaisse et large de trois doigts.

UnkD

« Mes garçons en tâtent parfois quand ils ont dépassé la mesure et croient s’en tirer avec une fessée au martinet. Comme c’est assez douloureux, je vais te demander de tenir fermement ton neveu par ses poignets. »

Les lanières du martinet avaient déjà rôti mes fesses et l’idée d’encaisser une douleur inconnue m’affola tellement que je me serais dérobé si, anticipant mes mouvements, ma tante ne s’était assise sur le lit pour m’immobiliser.

La seconde correction démarra. Et je connus l’enfer.

Notre voisine fouetta alors mes fesses sans compter. La large lanière de cuir hachait tantôt mes cuisses tantôt mes fesses avec des claquements retentissants bien loin des sifflements et des bruits secs produits par les coups de martinet. Ma peau se mit à flamber comme jamais, la chaleur se répandant jusque dans mon ventre.

Je me souviens d’avoir tortillé mes fesses et crier comme un beau diable, mais rien ne put freiner la volonté de cette femme que ma tante encourageait de sa voix à bien me punir jusqu’au bout.

La fouettée fut interminable. Ce fut horrible. Après quoi, la voisine demanda à ma tante d’examiner le résultat de cette double correction. Ma tante dit sa satisfaction et la remercia pour sa sévérité. Comme je demeurais affalé sur le lit à sangloter, incapable de remuer, ma tante m’aida à me relever puis m’autorisa à remettre la petite jupe.

Les deux garçons qui avaient écouté derrière la porte purent voir à mes cuisses copieusement striées de rouge que mes cris n’étaient pas des simagrées. Le martinet et le fouet nous mettaient dorénavant tous trois à égalité de traitement.

Durant le reste de la journée, ma tante décida de prolonger ma punition en me laissant aller uniquement en slip pour que je puisse me rappeler la correction que je venais de subir par ma faute. C’était inutile car je ressentais une forte chaleur se diffuser dans mes fesses et mes cuisses ce qui rendait la position assise très inconfortable.

Le lendemain, ma tante m’infligea l’humiliation de rapporter l’argent au curé et à m’excuser. Ce brave homme, comprenant à la vue de mes cuisses rougies que j’avais largement expié, voulut bien me pardonner. Ensuite, selon le conseil de notre voisine, ma tante m’emmena acheter un martinet dans une droguerie.

Pendant qu’elle le choisissait, je dus subir les regards emplis de curiosité de la jeune vendeuse à qui ma tante n’avait pas caché qu’il m’était personnellement destiné et qu’il lui fallait en conséquence un martinet particulièrement solide. Pendant tout le temps de l’achat, alors que je saisissais les coups d’œil furtifs que la jeune fille jetait de temps à autre sur mes cuisses, je crois que mes yeux traînaient sur le sol tandis que mon visage devait avoir la couleur d’une tomate bien mûre.

A la maison, ma tante voulut l’essayer sur moi (une idée qu’heureusement elle n’avait pas eue pas dans le magasin !). Je dus baisser ma culotte et lui présenter mes fesses nues et j’en reçus 40 coups pas trop forts et qui me parurent… délicieux.

Peu à peu je pris goût aux picotements des lanières. A mon grand regret toutefois, ce martinet était moins cinglant que celui de notre voisine. Ma tante s’en rendit compte, et jusqu’à la fin des vacances, chaque fois qu’elle me punissait pour une bêtise, elle commençait par me fesser à main nue avant d’empoigner ce martinet pour me fouetter.

Au bout du compte, avec mes fesses sévèrement échauffées par sa main, les coups de martinet me procuraient la délicieuse douleur à laquelle je m’étais familiarisé.

S. Burke visit

L’année suivante, en faisant des courses dans un bazar, je trouvai un petit fouet à lanière tressée assez semblable à celui de la voisine. Je rassemblai mon argent de poche et en fis l’acquisition pour en faire cadeau… à ma tante qui l’accrocha à côté du martinet.

Quand j’eus 16 ans, elle remplaça définitivement le martinet par ce fouet. Elle m’en donnait alors de 10 à 15 coups à toute volée au point que je pouvais en ressentir les effets pendant plusieurs jours tout en jouissant de ces terribles corrections.

La dernière fois que ma tante me fit déculotter et m’allonger sur son lit pour fouetter mes fesses nues comme je l’aimais, j’avais 24 ans.

Inutile de dire que je regrette ce bon temps !

 

Illustr. : 1) Curtus – 2) Unknw – 3) S. Burke visit

3 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Yves D. En effet piller le tronc d’une église est non seulement un vol mais pour un pratiquant comme vous « la plus abjecte des trahisons »! Certes les coups de martinet et le fouet vous firent sur le moment regretter votre inqualifiable conduite. Si les maisons de corrections existaient encore, vous auriez dû y être placé le temps de vous « dresser » ! Hélas, ce ne fut pas le cas et en dépit de ce que vous a valu votre comportement. Vous écrivez: « je pris goût au picotement des lanières…délicieuses douleurs »! On comprend dès lors que vous ayez accepté d’être fouetté jusqu’à 24 ans! Mais peut-on croire que c’étaient des corrections ? A mon avis non, et je le déplore. Cordialement; CLAUDE.

  2. Chris B dit :

    En effet, depuis le plaisir de recevoir des fouettées, ce n’était plus une punition.

    Vos tantes ou mère ne s’en étaient pas rendu compte en vue de changer d’instruments pour donner une vraie fouettée (et pas du plaisir) ?

  3. pascal dit :

    J’ai toujours aimé les fessées,mais ma mère a acheté un martinet mais ne s’en est jamais servi. Après de longues années, beaucoup de problèmes dans ma vie et toujours frustré, j’ai eu ma premières séance sur mes fesses nues car j’avais sollicité ma mère en lui expliquant que j’en avais besoin. J’avais 40 ans ! véridique ! Bel exemple d’amour maternel !

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