La fessée appliquée

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Les secrets de Madame D.

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par Valresan

J’ai 45 ans et l’expérience que je vous raconte me ramène au plus profond de mon adolescence, lors de ces merveilleuses années de lycéen.

J’avais quitté ma première école et, du jardin de mes parents, je pouvais savourer cette période de congés où les plus jeunes étaient encore tenus de travailler les derniers jours du mois de juin. Je les voyais courir et jouer dans cette cour que j’avais moi-même arpenté.

Madame L. veillait à l’ordre avec une certaine bonhommie. C’était une institutrice en fin de carrière, plutôt forte, au visage rougeaud bordé de courts cheveux paille.

Sans le savoir, Madame L. allait éveiller mes sens lorsque je l’entendis appeler un garçon un peu trop turbulent et lui faire une remarque qu’il prit à la légère. Mal lui en prit, car elle l’attrapa par le poignet, le ramena à elle et lui administra aussi soudainement une série de claques sur les fesses avant de lui intimer l’ordre de se tenir coi face au mur. J’étais hypnotisé par la scène et entendis Madame L. sermonner le garçonnet en lui promettant une vraie fessée s’il osait désobéir à nouveau.

Quelques mois plus tard, j’étais dans mon nouvel établissement par cette douce chaleur tempérée par les derniers rayons du soleil en cette fin septembre. Tout cela était bien rangé au fond de ma mémoire et je m’imaginais toutes les scènes ayant pu se dérouler dans ce lycée à une époque où la discipline se conjuguait aussi avec punitions physiques.

La surveillante-chef, Madame D. avait le profil exact de la fonction : femme entre deux âges, austère, habillée de gris, ses cheveux noirs courts ornant un visage rendu encore plus sévère par des lunettes à monture noire. Elle avait en outre le privilège de posséder un bureau juste à l’entrée de l’établissement et de voir quasiment tout sans se déplacer.

Nos contacts étaient quasi inexistants et la plupart préféraient ne pas avoir à faire à elle. Elle dirigeait ainsi l’équipe des surveillants et sa seule apparition suffisait souvent pour que l’on entende voler les mouches. Moi, j’imaginais ce qui avait pu se dérouler dans ce bureau où je ne m’étais jamais aventuré. Je rêvais, parfois fantasmais, mais j’étais loin de m’imaginer que la réalité pourrait rejoindre la fiction.

Quelques mois plus tard, l’ensemble des élèves devait assister à la cérémonie d’hommage aux victimes de la guerre. Cérémonie qui ne passionnait pas grand monde mais qui était rendue obligatoire. J’avais vu là le chemin aisé d’une fin de matinée libre, me disant qu’on ne remarquerait pas mon absence dans la foule des centaines d’étudiants. Profitant d’un moment libre, je me faufilai dans une classe dont les fenêtres donnaient sur une cour extérieure qui allait m’offrir cette petite liberté. Je ne traînai pas en chemin et savourai cette belle matinée à flâner ci et là.

A mon retour, j’appris que d’autres avaient eu la même idée et chacun se félicita en se moquant également quelque peu des « peureux » qui avaient fait le pied de grue devant le monument de la commémoration.

La semaine suivante, cependant, la rumeur commença à circuler que les absents avaient été identifiés et seraient priés de rendre des comptes. Une boule d’angoisse commença à monter en moi.

L’attente était pire que tout… Qu’allait-il arriver ? Mes parents seraient ils informés ? Aurais-je un jour de renvoi ? Pendant une semaine, je guettais le courrier à la maison et rentrais la peur au ventre… Rien !

Le lundi, en arrivant dans le hall d’entrée, Madame D. m’apostropha :

« Monsieur Carens, j’espère que vous avez une bonne explication pour votre sortie de l’autre jour. N’imaginez surtout pas que votre absence n’a pas été remarquée. »

Devant mon silence, elle me précisa qu’elle m’attendrait dans son bureau à 17 heures 30. 17 heures 30 ? Les deniers cours se  terminant à 17 heures 05, il n’y aurait plus personne. Pourquoi si tard ? Je n’avais pas le choix et je passais ma journée dans l’attente et l’angoisse de cette rencontre. Je m’imaginais une grosse punition écrite, des heures de retenue, voire un jour de renvoi, mais alors pourquoi ne pas le me dire directement ?

Je me présentai à l’heure dite et Madame D. me demanda d’entrer et de fermer à clef derrière moi. Je n’osai poser la moindre question mais tout mon corps se figea d’angoisse et d’adrénaline. Curieusement, à la peur se mêlait aussi une forme d’excitation inconnue pour moi.

« Mon cher ami, je n’apprécie pas du tout ton comportement et, qui plus est, le risque pris pour sortir par une fenêtre. Tu imagines nos soucis si tu t’étais blessé ?  J’aurais pu être taxée de négligence. »

Je tâchai de minimiser et m’excuser sincèrement pour cet aspect que je n’avais pas perçu mais elle me fit signe de venir la rejoindre.

Elle était assise derrière son gros bureau métallique,  dans une pièce à son image… austère ! Madame D. m’impressionnait c’était évident… Sans dire un mot, elle se leva, s’approcha de moi, déboutonna mon pantalon qu’elle fit glisser sur mes chevilles.

« Je pense que tu as compris ce qui va t’arriver » me dit-elle en faisant suivre le même chemin à mon slip.

Transi de peur, mais aussi excité par cette expérience, je regardai partout et fus rassuré de constater que le vitrage était opaque. Je guettais les bruits extérieurs mais l’établissement semblait désert.

J’étais tout proche maintenant de subir cette punition qui me trottait dans l’esprit depuis plusieurs mois. D’une certaine façon je l’avais espérée, mais elle était venue à moi et je commençais à douter.

Madame D. se saisit d’un gros rouleau de papier collant large, elle en découpa une bande et me fit signe d’approcher mon visage. Je frissonnais de plaisir… mais l’inquiétude remplissait les pores de ma peau. Si elle jugeait utile de me bâillonner, qu’allais-je subir ?

Elle appliqua le papier collant sur ma bouche. Le contact de ses mains sur mon visage acheva de me faire basculer dans un état second…  Peur, plaisir, excitation… mélange d’angoisse et de saveurs inconnues, j’avais presque hâte de me retrouver sur ses genoux, sur son austère jupe de flanelle.

D’une main, elle appuya sur mon dos pour me faire comprendre. Je me ployai et me posai sur ses genoux, cherchant mon équilibre de mes mains vers le sol. Madame D. ajusta sa position, sa main gauche me maintenant bien couché, mes fesses dénudées exposées…

Mes lèvres encollées par l’adhésif retenaient leur soupir dans l’attente. Nulle part, je ne ressentais de violence ni de brutalité, mais presqu’une atmosphère douce dans laquelle je me serais attendu à voir surgir quelques notes de Vivaldi. J’étais prêt… inquiet et impatient. La première touche fut agréable. Elle provoqua une grosse émotion chez moi. Enfin, j’étais fessé comme un gamin ! Je me rendis compte que j’attendais cela depuis longtemps.

Madame D. s’appliquait doucement, sans doute pour m’acclimater. Sa paume frappait mes fesses l’une après l’autre. Je me doutais que l’intensité allait s’accroître, mais je profitais de ces instants de prélude.

Elle ne disait rien, gardant sa prise de sa main gauche. Sa main droite accéléra ensuite la vitesse et la force et je compris alors ce que la douleur signifiait. Rapidement, la chaleur s’empara de ma croupe. Le feu gagnant petit à petit, je commençai à gigoter. Comme si elle attendait ce signal, Madame D. augmenta encore la force de ses claques. J’imaginais mon postérieur rouge et je ressentais maintenant ma soumission et mon impuissance. La douleur devenait atroce, la brûlure semblait se propager à tout mon corps et je commençais à souhaiter la fin de cette punition.

Sauvé !… Le téléphone interrompit soudain Madame D. dans son exercice. Serait-ce un répit ou carrément la fin de la fessée ? Je n’avais pas d’expérience mais à mes yeux, j’avais déjà dégusté pas mal.

Je l’entendis répondre et parler sans plus prêter attention à ma présence sur ses genoux. Allait-elle me libérer ? A la voir ainsi, complètement détachée et comme si j’étais insignifiant, accentua encore ma sensation de soumission. J’étais devenu son objet, celui qu’elle punissait et qui n’existait plus que par cette seule position issue de sa volonté. Elle tenait les rênes et me le faisait savoir.

Puis j’entendis ces mots qui me firent frémir :

« Bien sûr, j’en ai encore pour quelques minutes quand même. Je n’en ai pas encore terminé avec la fessée de ce vaurien. »

Elle raccrocha puis s’adressa à moi :

« Alors, on l’aime bien la fessée de Madame D. Tu l’as vraiment méritée celle-là et crois-moi, je ne te lâcherai pas avant d’avoir coloré tes fesses du plus beau rouge ! »

Comme si cette conversation avait décuplé ses forces, elle reprit avec une intensité démultipliée. Je gémissais derrière mon bâillon et me tortillais comme un ver, mais elle n’en avait cure et ses mains s’abattaient, augmentant la surface de frappe vers le haut des cuisses. J’étais terrorisé maintenant… envie qu’elle cesse et regrettant mes idées saugrenues. Je n’en pouvais plus !

Je perdis la notion de temps, d’espace et tous mes repères… j’étais dans une autre dimension, faite de flashs de douleurs auxquels se mêlait un étrange plaisir. Savoir que les mains de Madame D. me donnaient une telle fessée, une telle sensation m’enivrait d’une certaine façon.

Au terme d’une dernière série de claques, elle s’arrêta et me laissa en travers de ses jambes sans réaction, pantois et sentant cette onde en moi. Sans aucun doute, mon corps avait enregistré et garderait en lui la marque de Madame D.

Puis elle me fit relever et tourner devant elle pour admirer son ouvrage.

« Eh bien ! je crois que tu ne risques pas de te montrer ainsi pendant quelques jours,  me dit-elle. Tu te souviendras de moi quand tu devras t’asseoir ce soir. »

Debout devant moi, elle me souleva le menton avec son doigt et me toisa.

« J’espère que tu as compris, mon cher ami. Et crois moi, j’ai d’autres arguments à te faire valoir si tu t’aventures à recommencer. »

Elle entrouvrit son tiroir et j’aperçus un gant de crin et… une tondeuse.

Ainsi elle n’hésiterait pas… D’autres images m’apparurent maintenant et je restai coi.

Elle me laissa remonter mon slip et mon pantalon et alla déverrouiller la porte.

Puis elle revint vers moi et enleva l’adhésif… elle vit que j’avais les larmes aux yeux  et ce n’étaient pas seulement des larmes de douleur. Malicieuse, elle me dit :

« Je crois que tu as compris quelque chose de bien plus profond aujourd’hui… »

Illust. Flatt

 

7 commentaires »

  1. Toto dit :

    Beau texte très bien écrit, ce qui ne gâche rien.
    Merci.

  2. papy34 dit :

    Trés bon récit. J’approuve cette directrice qui corrige les vilains garnements, fille ou garçon qui ne respectent rien. S’il y avait plus de femmes auroritaires dans l’éducation nationale, il y aurait moins de problémes.

  3. monenfance88 dit :

    Pourquoi ce gant de crin et cette tondeuse?

    Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

  4. marco dit :

    Etonnant, en effet, ce gant de crin; étonnant aussi ce démarrage sans annonce de la punition, dans les préparatifs , pour le placer devant le fait accompli ? Marco

  5. monenfance88 dit :

    je pense que ce gant devait servir a frictionner vigoureusement les fesses nues des plus récalcitrans et la tondeuse a tondre a ras certains punis

    Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

  6. M.Faycé dit :

    J’aime beaucoup l’illustration qui orne votre récit ainsi que celle de : »c’est quoi maman, déculottée ? » dues au même artiste. C’est dans cette position classique si pratique que nous les recevions souvent, gamines et gamins turbulents, ces fameuses déculottées ! Belle histoire à laquelle je m’identifie parfaitement.

  7. JM dit :

    Merci Valresan pour ce très beau témoignage, grâce auquel j’ai revécu le trouble que je ressentais à l’adolescence lorsque je recevais une fessée déculottée sur les genoux d’une professeur ou d’une jeune surveillante.
    Une fessée n’est pas anodine, elle procure ce trouble de la punition, mélange d’érotisme, de soumission et de plaisir, qui est très bien décrit ici.
    Le récit décrit très bien cet état où l’adolescent est à un âge charnière, plus tout à fait un enfant et pas encore un adulte. Il sait qu’il est encore à l’âge de la fessée et qu’il doit s’y soumettre. La maîtresse qui le corrige par devoir est consciente que le garçon a compris certaines choses. Il devient adulte mais craint de quitter ce cocon de l’enfance. C’est peut-être sa dernière fessée…

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