La fessée appliquée

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Les témoignages piquants d’Anne

Les témoignages piquants d’Anne Cober-Mancini-ninon-192x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonsoir à tous !

Voici une petite anecdote vécue quand j’étais en CM1. C’était ma première séance de catéchisme chez une dame catéchiste amie de ma mère.

A l’époque, maman me menaçait régulièrement d’acheter un martinet et ça m’impressionnait. Pour cette première séance de catéchisme, nous étions sept ou huit garçons et filles âgés de 9 – 10 ans, assis autour de la table de la cuisine. En arrivant, j’avais remarqué le martinet accroché au mur de la cuisine.

Liliane nous demanda de nous présenter; prénom, âge, frères et soeurs, classe à l ‘école… Après un tour de table, elle nous dit qu’elle donnerait des punitions à ceux qui n’étudieraient pas correctement et qu’elle mettrait un mot aux parents dans le cahier en cas d’indiscipline. Elle demanda alors aux enfants :

- Qui a un martinet à la maison ?

- Un enfant sur deux leva le doigt et elle les interrogea, amusée :

- C’est papa ou maman qui l’utilise ?

- Maman ! répondirent presque tous les enfants.

- Elle baisse le pantalon ?

- Ça dépend si elle est très en colère, ou

- Non, heureusement ! Ou encore :

- Le pantalon et même le slip ! cria un garçon

Cela fit rire tout le monde. Liliane s’intéressa alors aux trois enfants qui n’avaient pas levé le doigt.

- Avec un frère et deux sœurs, je ne sais pas comment ta maman fait sans martinet , Bruno !

- Et toi, Claire, tu ne reçois pas de fessées ?

- Si, mais à la main seulement, répondit la fillette

Elle se tourna alors vers sa fille Sophie et dit :

- Eh bien, ici, ça marche au martinet !

Elle se leva, décrocha le martinet et le posa sur la table devant elle. En cas d’indiscipline, désobéissance ou insolence, c’est le martinet bien appliqué ! Sophie la regardait un petit sourire en coin.

Elle s’adressa à ceux qui ne connaissaient pas cet instrument :

- Sophie en a reçu tout à l ‘heure pour m’avoir désobéi et répondu. Elle ordonna à sa fille de se lever et de se tourner. Elle retroussa la jupe de la fillette et désigna les marques rouges sur le derrière des cuisses de sa fille.

- Vous voyez, c’est ça une correction au martinet !

Sa fille était morte de honte devant tous les gamins qui riaient.

Contrairement aux autres, je ne riais pas; j’étais très impressionnée et je ne pouvais pas détacher mes yeux des marques de lanières.

Liliane remarqua probablement mon trouble et me dit :

- Anne, toi , je connais bien ta maman et je sais qu’elle va en acheter un, elle me l’a dit hier !

Rires des enfants et honte pour moi. Je sentais mes joues rouges et chaudes d’émotion.

Effectivement, maman acheta un martinet peu de temps après.

Anne

 

 

En relisant vos commentaires, les souvenirs de situations humiliantes comme la vision de marques de fessée par des étrangers me reviennent. Maman ne faisait pas exprès de m’humilier, mais elle ne prenait aucune précaution pour m’éviter les situations embarrassantes (parler de la dernière fessée qu’elle m’ avait donnée avec les mères de mes copines ou avec mon institutrice …). Me revient un souvenir de fessée qui m’avait fait très honte :

c’était un jeudi après-midi; vers la fin de l’année scolaire de mon CM2, je devais avoir 10 ans, Maman avait décidé de m’emmener faire des achats de vêtements pour l’été ; petite robe à fleurs ou à rayures bleu ciel. Ma mère était plutôt « bourgeoise » et souhaitait m’habiller selon ses goûts ; moi, j’avais envie de pantalon de garçon et je n’avais pas envie d’être vêtue comme une petite fille modèle;  de plus, j’avais prévu d’aller jouer chez une copine et tous mes plans tombaient à l’eau. Aussi montrais-je mon mécontentement en boudant et en montrant de la mauvaise volonté pour me préparer à partir. Après plusieurs avertissements ;

- C’est la dernière fois que je te demande de mettre tes chaussures ! Puis… Anne, ma patience a des limites !

Elle jugea que j’avais dépassé les bornes et décrocha le martinet : je compris brusquement que j’étais allée trop loin; c’était trop tard. Maman me retroussa ma jupe et m’appliqua une dizaine de coups de martinet, très secs sur le derrière des cuisses; elle me réprimandait au rythme des coups :

- Quand vas-tu-comprendre que je veux que tu  m’obéisses !  Crois -moi , tu vas obéir et  cesser d’être insolente, ma fille !

Je pliais les genoux vers l’avant pour essayer d’atténuer les coups, mais ma mère appuyait ses coups et les lanières me mettaient les cuisses en feu .

Une demi-heure plus tard, nous étions dans le grand magasin.

Rapidement maman choisit pour moi deux robes et une jupe de petite fille BCBG  et me les fit essayer. Une jolie robe sur le dos (que je n’aimais pas à l’époque) elle demanda à une vendeuse de lui donner son avis. La jeune femme m’observa et dit qu’elle m’allait à ravir et elle  s’accroupit derrière moi pour placer quelques épingles en vue d’un ourlet.

Elle releva la robe et s’exclama:

- Alors jeune fille, on n’a pas été sage ?!

Après un instant de surprise,  je compris qu’elle venait de découvrir les traces de la correction reçue une heure auparavant. Ma mère, sans aucune honte, lui expliqua qu’elle avait dû sévir car j’avais été désobéissante et insolente

- Avec moi, dans ce cas-là , c’est le martinet ! Et le martinet bien appliqué !

- Vous avez raison ! dit la jeune femme, c’est sûrement la punition la plus efficace!

J’étais pétrifiée de honte. La vendeuse voyant ma mine atterrée me dit :

- Tu sais, jeune fille, j’ai deux garçons de ton âge et ils reçoivent le martinet comme toi; ta maman a raison.

Elle finit de préparer l’ourlet et nous accompagna à la caisse et maman paya.

Nous sortîmes, maman et la vendeuse se saluant comme deux amies et celle-ci me lança en riant :

- Tâche d’obéir à ta maman, jeune fille, car tes nouvelles robes sont assez courtes pour le martinet!

C’était horrible et je leur en voulus de tout mon coeur.

Anne

 

 

Bonsoir, Olivier et Paul

Comme chez vous, le martinet de mon enfance était accroché dans la cuisine. A la moindre indiscipline à l’extérieur, c’était devant les personnes présentes, l’annonce d’ une correction dès le retour à la maison :- tu as gagné: c’est le martinet en rentrant !

Ou

- Tu sais ce qui t’attend quand on sera rentrées !

Les paroles n’étaient pas en l’air et la correction était effectivement appliquée dès le retour à la maison .

Chez nous, ce n’était pas les enfants qui allaient chercher le martinet; nous n’avions pas le droit d’y toucher. Un jour, mon petit frère avait coupé toutes les lanières et maman, furieuse, en avait acheté un neuf. Après avoir donné une bonne correction à mon frère, elle l’avait accroché dans la cuisine, et nous avait strictement interdit d’y toucher! Un jour, j’avais pris le martinet pour le montrer à une copine, et maman m’avait surprise en train de jouer avec dans la cuisine. Devant cette copine très impressionnée, j’avais reçu une correction sévère, maman scandant chaque coup très sec par une réprimande:

-Anne – je t’avais dit-que je ne voulais pas – que tu touches – au martinet – quand est-ce – que tu vas – m’obéir !

Et hop ! Huit coups secs sur les cuisses devant la copine !

Anne

 

 

Bonsoir Jacques,

Quand je recevais une fessée, vers l’âge de 9-10 ans, ma mère me relevait la jupe ou la robe ou me baissait le pantalon. Vers 11-12 ans, si j’étais en jupe, elle la retroussait et m’appliquait le martinet sur les cuisses ; si j’étais en pantalon, elle m’ordonnait de le baisser rapidement. Tout ceci était ponctué de remarques; ça ne rigolait pas !

- Anne, baisse moi ton pantalon tout de suite, ou

- Anne, tu peux préparer tes fesses ; dans ce cas-là, ça signifiait une raclée sévère (grosse désobéissance ou insolence)

Pour les petites corrections, je recevais deux ou trois coups secs sur les cuisses et pour les punitions programmées, c’était déculottée : une dizaine de coups très secs sur les fesses. Dans la cuisine, le nez au mur et les mains sur la tête (ça énervait Maman si je mettais mes mains devant mes fesses); ça se passait comme ça. J’avais quelques secondes pour me préparer à la correction. Je savais que ça allait faire mal, mais je ne ressentais pas d’injustice et j’étais persuadée d’avoir mérité cette correction.

Je me souviens que, juste avant que les premiers coups de lanières tombent, je me disais qu’il fallait que je subisse la fessée avec courage, sans crier ni demander grâce. Le plus souvent je résistais, brave jusqu’au bout, avec parfois quelques larmes que j’ essuyais discrètement .

Peu de temps après, ma mère me câlinait.

 

 

bonsoir Lambercier,

Comme cette jeune femme dont vous parlez ,j’ai gardé un bon souvenir et presque de l’affection pour cet instrument qui m’ a pourtant arraché des pleurs.

Il faisait tellement partie de notre vie d’enfants, que notre mère ou nous, enfants, en parlions sans aucune gêne. Personnellement, je ne regrette pas cette éducation que j’ai reçue, qui était assez sévère, mais qui a eu du bon aussi; c’était un époque.

Il y a quelques mois, lors d’une après-midi passée avec trois amies de mon club de gym, nous avons parlé de notre enfance et des bêtises que nous faisions; la discussion est venue sur les punitions que nous recevions, et j’ai constaté que trois sur quatre d’entre nous avaient un martinet dans leur cuisine.

Évoquer les souvenirs de martinet ne m’a semblé être pénible pour personne. A nous écouter plaisanter sur nos fessées reçues, la seule fille qui n’en recevait pas nous dit presque regretter de ne pas avoir connu le martinet !

Anne

 

 

bonjour,

Merci pour ces récits qui me rappellent tellement ma jeunesse . Maman faisait régner une discipline de fer à la maison, tout en étant douce et affectueuse. Ce qui choquerait complètement aujourd’hui était considéré comme tout à fait normal à l’époque, dans les années 70 – 75.

A la maison, le martinet était accroché dans la cuisine et servait souvent pour nous menacer ou nous punir. Maman le décrochait à la moindre indiscipline et j’en ai souvent reçu sur les cuisses et les fesses .Mon frère cadet aussi a un jour eu l’idée ridicule de couper toutes les lanières, ce qui lui valut une correction mémorable ;on n’ y a plus jamais retouché !

Au plaisir de te relire, Jean-Paul !

Illustr. : Cobert/Mancini – Ninon

20 commentaires »

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  1. mark dit :

    J’ai 70 ans aujourd’hui mais il y a 50 ans de cela, je me rappelle que dans les années 70 en France pratiquement toutes les Mamans avaient un martinet accroché dans la cuisine, prêts à rougir nos derrières au cas on lui désobéirait.
    Pour ne pas salir nos vêtements, il fallait mettre des blouses en nylon tous les jours pour aller à l’école ou au lycée et beaucoup d’entre nous de larges bretelles à clips retenaient nos culottes courtes ou nos pantalons par-dessous la blouse. Pas besoin de dire qu’un avait chaud en été, mais c’était comme ça et Il n’était pas question de discuter. Si on discutait, nos Mamans n’avaient qu’une réponse : le martinet appliqué sur nos fesses nues !
    Il faut dire aussi que nos mères ne prenaient guère soin de leur régime, et dès la quarantaine, leurs silhouettes s’arrondissaient jusqu’à être franchement en surpoids et, pour essayer de cacher tout ça, elles portaient pour la plupart des corsets avec jarretelles et bas et, bien entendu une ample blouse en nylon qui tombait presque sur leurs chaussures !
    Quant à ces fichus martinets, ils nous suivaient partout, et même qu’on sortait en famille ou en voyage. Maman emportait toujours le martinet dans son sac et n’hésitait pas à s’en servir même devant tout le monde, que l’on soit à la piscine, en pique-nique, en promenade. Et même en public, la fessée nous était donnée comme à la maison, suivie d’un piquet mains sur la tête.
    Ensuite, on se reculottait et remettait nos blouses, mais la punition continuait car il était interdit de continuer à jouer avec nos cousins et cousines ! D’ailleurs une fois, après m’avoir sévèrement corrigé au martinet, Maman exigea que je remette ma blouse sans me reculotter et que je vienne m’assoir sur ses genoux. Là, elle encercla ma taille dans un bras, son martinet dans la main reste libre. J’eus beau me plaindre, elle m’ordonna de me taire sinon j’avais encore le droit à une nouvelle fessée au martinet. Comme nous étions tous en blouses de nylon, ma blouse n’arrêtait pas de glisser sur la sienne et soudain, patatras ! je tombai à terre ce qui irrita ma Maman.
    Cette fois, elle me fit retirer ma blouse et le reste et m’allongea tout nu cette fois en travers de ses cuisses sans se préoccuper de la présence de mes cousines. Je crois que jamais les volées de martinet sur mes fesses nues ne me firent aussi mal que ce jour-là !
    Je m’en, souviens d’autant plus que mes cousines s’étaient bien moquées de moi en disant « Regardez vilain garçon que sa Maman est en train de fesser au martinet comme un petit garçon. Et maintenant regardez-le qui pleure ! »…
    J’en fus terriblement mortifié, mais si elles avaient su que j’eus ensuite du mal à m’asseoir durant quelques jours, elles n’auraient sûrement pas ri de moi comme ça !
    Tout cela est du passé. C’était une autre époque et ça serait inimaginable a aujourd’hui !

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Mark,
      J’ai 67 ans depuis mars dernier et j’ai connu comme vous la fessée durant les années 60 et vous ne me croirez peut-être pas mais je suis nostalgique de cette période et c’est ainsi !
      Pour le moindre écart de conduite, que ce soit à l’école ou à la maison, on recevait la fessée déculottée à la main ou au martinet. Personnellement, je n’ai pas connu le martinet. Les mains féminines de ma mère ou de mes institutrices étaient tout autant efficaces !
      Autre époque, comme vous le dites si bien. Selon moi, il serait pourtant nécessaire aujourd’hui que ces bonnes vieilles méthodes reviennent à l’heure où l’absence de respect et l’insulte tiennent lieu de ligne de conduite chez certains jeunes.
      Il m’arrive de discuter avec des enseignants de ma connaissance qui me disent qu’ils n’ont aucun pouvoir pour punir un enfant insolent. A l’heure de l’enfant-roi, il y a pourtant bien des fessées qui se perdent !
      Bien à vous
      Jean Philippe

  2. ivone.mathis dit :

    Confirmant les témoignages apportés dans ce blog, en effet durant toutes ces décennies en France, le martinet à lanières en cuir étaient employés par nos mères car c’étaient surtout elles qui s’en servaient et qui décidaient d’en acheter ! Elles l’employaient pour un oui ou pour un non sur nos fesses, et Il y a 50 ans il n’était pas question de  » discuter » une décision de maman. A l’époque, ce sont les mères qui dirigeaient la maison, leurs maris travaillant à l’extérieur, avaient toute autorité sur les enfants pour les éduquer, les habiller, etc. Sur le choix des vêtements, je me rappelle très bien qu’à chaque nouvelle rentrée ma mère m’emmenait dans les magasins spécialisés pour uniformes et vêtements pour le lycée et dans mon lycée privé pour filles l’uniforme était obligatoire : jupe bleu marine plissée avec de larges bretelles, chemisier blanc et cravate, béret et par-dessus, blouse en nylon bleu marine à boutons. Je me rappelle que pour mes 16 ans je me suis plainte à ma mère de cette tenue. J’avais envie en sortant du lycée de mettre un jean ou autre chose, mais pour ma mère il n’en était pas question. Et j’avais intérêt à lui obéir ! En même temps que l’achat de mon nouvel uniforme, nous passions chez la marchande pour acheter un nouveau martinet et ça, ce n’était pas pour la galerie mais pour mes fesses ! Et il en fut ainsi jusqu’à mes 18 -19 ans ! Et je n’étais pas la seule car la plupart des filles étaient également fouettées au martinet. Quand je le recevais, je ne disais rien, mais quand les jupes de mes camarades remontaient, je voyais les stries rouges des lanières de martinet sur leurs cuisses qui, remontant haut sous leur culotte, indiquaient que leurs fesses avaient reçu leur part de martinet. D’après les récits que j’ai pu lire, c’était chose courante à cette époque en France !

    • Herbert1 dit :

      Bonjour Ivone mathis,
      Vos souvenirs s’articulent parfaitement avec les miens. Même si les miens remontent un peu plus loin dans le temps. Le martinet (souvent en alternance avec des fessées à la main) avait en effet droit de cité dans la plupart des familles et ne se contentait pas de faire de la figuration. Ah, non, alors ! Les mères s’en servaient avec beaucoup de dextérité. Et de conviction. Et, comme vous le dites si bien, il n’était pas alors envisageable de remettre en question l’autorité parentale. Lorsqu’une mère avait décidé qu’une fessée était méritée, il n’y avait rien d’autre à faire que de se soumettre.
      La description que vous faites de l’uniforme qui vous était imposé correspond point par point à celui des filles de l’institution Sainte-Marie de mon époque. Si les plus jeunes l’acceptaient sans sourciller, et même, parfois, en étaient fières, il n’en allait pas de même des plus âgées qui se sentaient un peu ridicules là-dedans. Il faut dire aussi que ce n’était pas un accoutrement vraiment propre à séduire.
      Je les regardais passer. Les externes, seules, ou par groupes de deux ou trois, les internes en rangs d’oignons, pour se rendre à la messe ou à la promenade. Je les regardais passer et je ne pouvais pas m’empêcher de me demander lesquelles, sous leurs petites jupes plissées, arboraient les boursouflures caractéristiques des cinglées de martinet. Il se savait que telle ou telle en prenait souvent. Il se disait que les sœurs administraient parfois de sévères fessées déculottées. J’avais un peu le sentiment que cela me dédommageait des miennes.
      Il peut paraître surprenant aujourd’hui que des fessées ou des corrections au martinet aient pu être données jusqu’aux alentours de la vingtième année. C’était pourtant une réalité. (La majorité était alors fixée à 21 ans). Il pouvait y avoir à cela quantité de motifs. Pour ce que j’ai pu en connaître, les filles me semblent y avoir alors eu droit plus souvent que les garçons. Notamment lorsqu’elles faisaient le mur la nuit ou rentraient bien au-delà de l’heure qui leur avait été fixée.
      Amicalement.
      Herbert1

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