La fessée appliquée

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Les toutes dernières fessées que m’administrèrent ma mère puis ma belle-mère

Amonxox

par Steve

Toutes deux furent mes dernières fessées au martinet alors que j’avais 16 ans.

Une semaine s’était écoulée depuis la fameuse fessée déculottée que mon père m’avait administrée pour la première fois de sa vie, mettant ainsi fin à son laxisme à mon égard. Ce virement étonnant dans sa façon de m’éduquer s’était opéré sur la plainte de ma jeune belle-mère que je venais gravement d’offenser. Un autre fait imprévu s’était ajouté à cela… À ma grande honte d’adolescent, c’était aussi la première fois qu’elle me voyait à demi-nu subir une correction. Puis son indifférence affirmée pour ma jeune virilité pourtant visible par la force des choses, m’avait en quelque sorte rassuré. Ma belle-mère était devenue une seconde maman. En effet, j’avais entrevu en elle la stature d’une seconde mère ce qui modifia aussitôt le sens de nos relations.

Bien entendu, ma mère avait été informée de l’événement et avait exigé que je passe la fin de semaine chez elle pour que je lui rende des comptes et faire un nouveau point sur mes résultats scolaires plus qu’insuffisants. Je ne me faisais guère d’illusions sur ce prochain tête à tête. Son martinet était prêt et me guettait.

Samedi matin durant le trajet en voiture pour regagner le domicile de ma mère, ma belle-mère essaya de me changer les idées en discutant de sujets variés. Pour autant, elle n’escamota pas ce qui me tracassait depuis des jours. Elle connaissait l’état d’esprit de ma mère et l’accueil très probable qui m’attendait un fois arrivé au bercail : une somptueuse fessée.

Les effets de celle que m’avait administrée mon père étaient loin de s’être dissipés. Le restant de la semaine, son souvenir m’obsédait comme pour maintenir un lien permanent entre elle et celle au martinet que je redoutais de recevoir de ma mère. Une fois de plus, je reconnus que je l’avais bien cherché et, pris de remords, je renouvelai mes excuses à ma belle-mère.

Contre toute attente, ma mère nous accueillit chaleureusement avant de nous inviter à passer à table. Le repas se passa calmement, même joyeusement avec des échanges de plaisanteries. Rien n’annonçait que j’étais venu pour expier mes fautes. À l’issue du repas nous passâmes au salon. Et là, changement d’ambiance…

Je dus soudain faire face aux deux femmes et subir le questionnement de ma mère. Mon procès s’ouvrait : comportement à l’école et à la maison, insolence à l’encontre de ma belle-mère, bilan scolaire… Malgré l’inquiétude qui m’étreignait je fis de mon mieux pour m’expliquer franchement et admettre mes insuffisances. Allais-je enfin m’amender ? Je me répandis en promesses, lui assurant que la fessée paternelle m’avait mis sur la bonne voie…

Ma mère m’écouta, me dit que j’avais encore besoin d’être puni, puis m’expédia dans ma chambre pour délibérer avec ma belle-mère.

Seul dans ma chambre, assailli de craintes, j’eus tout le temps de ruminer sur mon sort que je connaissais d’avance. Quand ma mère vint me chercher, j’étais mentalement préparé à ma correction. Si la sévérité se peignait sur son visage, c’est une mère toute en délicatesse qui recapitula mes torts et forma le vœu que mes résolutions prennent racines en moi. Cependant, je devais être puni. Elle et ma belle-mère avaient évalué le bien-fondé de la sentence et d’un commun accord décidé qu’à mon âge et ma corpulence seul le martinet me serait bénéfique. Je serais donc fouetté comme il convenait.

Je tentai bien de plaider ma cause, que mon père m’avait déjà sévèrement puni la semaine précédente, mais ma mère me rétorqua que je l’avais été uniquement pour mon insolence inadmissible et que cette fois j’allais l’être pour mon manque d’assiduité que répercutait la médiocrité de mes résultats scolaires. Je n’avais plus à discuter. Le rituel pouvait commencer.

Ordre me fut donné d’ôter complètement mon pantalon et mon caleçon, de les ranger sur une chaise puis d’aller décrocher le martinet à la cuisine.

Paula  - mod

Me déculotter ainsi face non plus à ma seule mère mais à ce tandem de femmes raviva ma timidité. Je retardais le moment fatal à chercher les boutons de la braguette, et à prendre mille précautions inutiles pour plier et ranger le pantalon. Puis il fallut me résoudre à me débarrasser du caleçon. Me présenter ventre nu face aux deux femmes fut un moment pénible mais je m’encourageai en me disant qu’après tout ma belle-mère avait déjà vu mon intimité.

C’est donc à demi-nu, fesses à l’air, que je filai à la cuisine à la recherche du martinet. C’est ainsi que l’exigeait ma mère pour me mettre en condition et prévenir toute velléité de rébellion. Le tourmenteur était à sa place. Celui-ci était neuf, remplaçant l’ancien pour mes 15 ans. Ma mère prenait soin de changer les martinets pour les adapter à mon âge et au changement physique de mon corps. Elle confiait leur fabrication à un ami cordonnier habitué à ce genre de demande. Il est clair que le martinet de mes 10 ans n’avait plus rien à voir avec le robuste instrument dont je caressais en frémissant les lanières souples et luisantes qui, une fois de plus, allaient cingler et chauffer mes fesses et mes cuisses dénudées.

De retour au salon, je vis ma belle-mère commodément assise dans un fauteuil alors que ma mère m’attendait debout près de la table basse sur laquelle j’étais habituellement fouetté.

Je dus attendre debout à entendre ma mère expliquer sa vision de l’éducation en général et plus particulièrement de sa façon de me punir depuis que j’étais enfant. Alors que je n’avais rien de plus pressé que d’en finir avec ma correction, j’étais là debout, le gros martinet pendant au bout d’un bras, rouge de confusion et d’appréhension, tant j’étais devenu en l’espace de quelques minutes l’unique centre d’attention, le point de mire de ces deux femmes qui me mettaient sous leur dépendance.

Unkw DéculottageDurant cette attente, les fesses et le reste à l’air, j’éprouvais une gêne et une crainte grandissantes. J’avais beau avoir déjà subi maintes fois le martinet, je le redoutais toujours autant. C’était bien moi qui m’étais mis dans cette fâcheuse situation et je le regrettais, moi qui avais peur de ne plus supporter ces coups de martinet comme lors de ma dernière fessée. J’avais à la fois hâte que cela commence pour en finir le plus rapidement possible et peur du moment où ma mère m’ordonnerait de me placer dans la position requise pour recevoir le martinet. Puis vint le moment où, après l’avoir déposé sur la table, il me fallut y allonger mon buste, ventre calé sur l’angle du rebord de sorte que mon postérieur nu s’offre, pleinement déployé, aux coups de martinet. Ma belle-mère me tira d’une sorte de torpeur en me demandant comment je me sentais. Je lui répondis que j’étais terrifié ce à quoi elle répondit que je devais assumer ma correction et qu’elle était persuadée qu’elle me ferait le plus grand bien.

Je ne sus que répondre à la justesse de sa remarque que ma mère approuva en saisissant le martinet qu’elle fit siffler dans l’air. Par réflexe, mes fesses se contractèrent. Selon son habitude, elle me demanda si j’étais prêt ? Comment peut-on l’être quand on est sur le point d’être fouetté ? J’acquiesçai et devinai que son bras s’élevait bien haut avec le martinet. Soudain une langue de feu vint mordre mes cuisses. Je me raidis. Moi qui avais espéré qu’elle ait un peu perdu la main, la douleur soudaine me ramena à la réalité. Une nouvelle cinglée enveloppa mes fesses, les irradiant de la même cuisson que mes cuisses. La fouettée se poursuivit, rude, infernale, impitoyable meurtrissant tantôt mes fesses tantôt mes cuisses, les claquements des lanières se mariant à mes geignements.

Anton-mod

Durant la semaine, je m’étais bien préparé à souffrir avec cette correction, mais pas autant. Jamais ma mère n’avait mis une telle sévérité dans son martinet. Voulait-elle faire un exemple en présence de ma belle-mère sur sa façon de me discipliner ? J’avais bien encaissé une trentaine de coups quand qu’elle s’arrêta. Des reins aux jarrets, le bas de mon corps bouillait. Était-ce fini ? Je me mis à sangloter. Ma mère prit de mes nouvelles. En larmes je lui répondis que j’avais très mal et que je n’en pouvais plus. Ce à quoi elle me répondit calmement que j’avais reçu des fessées bien plus sévères et que celle-ci je l’avais plus que méritée. Jamais elle n’aurait pensé devoir me fesser après mon départ chez mon père et elle regrettait d’avoir à le faire. Elle espérait que cette fois serait bien la dernière, du moins de sa part, et pour cela elle devait s’assurer que je m’en souvienne.

Comme je m’étais à demi relevé de la table, reposant sur mes coudes, elle me demanda de me remettre en position. Je lui obéis passivement. La fessée reprit, mais elle maniait son martinet avec plus de douceur, les coups diminuant en intensité. Mais sur la peau cramoisie et irritée, les lanières de cuir attisaient la brûlure qui devenait de plus en plus insupportable.

Après une quinzaine de coups, elle s’arrêta enfin. C’était fini ! À mon habitude, je restais allongé sur la table basse noyant mon chagrin dans quelques derniers sanglots, me frictionnant avant de me relever et… coup de théâtre ! Voilà que ma mère proposa à ma belle-mère de prendre le martinet !… Comme une sorte de passation de pouvoir. Comme ma belle-mère prenait le relais, c’était dorénavant à elle de veiller à mon éducation jusqu’à ce que je vole de mes propres ailes.

Je ne savais que penser.

Unknw Corrigé au martinet N&b

Ma belle-mère hésita. Elle ne se sentait pas légitime pour punir l’enfant d’une autre. Les propos de ma mère lui redonnèrent confiance, mais par scrupule elle souhaita obtenir mon accord avant de poursuivre ma fessée. C’était une situation curieuse, embarrassante qui me mettait devant un dilemme cornélien.

Puis quelque chose en moi comme une bouffée d’affection me souffla la bonne décision. Ce que deux années de proximité avec elle n’avaient pas réussi à faire, mon insolence récente à son encontre et la terrible fessée que mon père m’avait administrée pour m’en punir, avaient brisé la glace entre nous. Je lui dis avec effusion que je la considérais comme ma seconde mère et qu’elle avait tous les droits sur moi si elle acceptait de me considérer comme son fils d’adoption. Dans ce cas, bien sûr, elle pouvait me punir comme ma mère si jamais je lui désobéissais.

Mes paroles furent comme une délivrance pour elle. Elle m’avoua qu’elle avait appris à m’aimer dès le jour de notre rencontre mais qu’elle n’avait pas voulu s’imposer dans notre famille.

Elle prit le martinet des mains de ma mère et en essaya les lanières en l’air.

Non sans une surprenante autorité que je ne lui connaissais pas, me dominant du regard, elle me demanda de reprendre la position. Sa voix plutôt douce avait un ton plus grave, plus déterminé, qui me persuada de lui obéir comme à ma mère. Je m’allongeai sur la table, mes fesses rougies convenablement présentées, un peu inquiet de la suite. Ma mère lui prodigua quelques conseils pour manier correctement le martinet. Quelques instants plus tard les lanières fouettèrent mes fesses. Le coup était bien ajusté, frappant par le travers mes rondeurs jumelles. Sans avoir la force de ceux de ma mère, il réveilla toutefois la peau malmenée par la fessée précédente. Ma mère ajouta quelques conseils sur la façon de lancer les lanières, leçon retenue car la douzaine de cinglées qu’elle abattit de rang sur mes fesses et mes cuisses réussit à me laisser inerte et en larmes sur la table. Elle n’avait pas fait semblant même si elle n’avait pas atteint la terrible sévérité des fessées de ma mère, et je ne pouvais que m’en réjouir.

Alan Lawrence mod

Le rituel se poursuivit mais sous sa gouverne. Elle me conduisit dans un coin du salon pour me mettre en pénitence, le bas de mon corps toujours nu et couvert de stries brûlantes, mes mains sur la tête. Comme pour me divertir de cette honteuse position, j’entendais les deux femmes se congratuler sur l’adresse avisée avec laquelle elles m’avaient fouetté. (Même si c’était la première fois que ma belle-mère m’administrait ce châtiment, elle avait fait preuve d’habileté. Elle m’apprit par la suite qu’elle-même avait été éduquée de cette façon.)

Un peu plus tard, ma mère mit fin à ma pénitence et me sermonna une dernière fois. Ou je faisais des efforts, ou ce serait de nouveau le martinet, fessées dont se chargerait à présent ma belle-mère. Je lui promis de tout faire pour ne pas démériter. J’eus alors le droit de me reculotter. Ma belle-mère prit congé en me donnant un baiser et je passai les deux jours à réviser. Le dimanche soir, ce fut ma mère qui me raccompagna chez mon père.

Ce fut la dernière fois que je tâtais du martinet. Cette double correction en une semaine eut l’avantage radical de me faire passer le cap vers l’âge adulte. Dans les années qui suivirent, je reçus bien quelques claques sur le fond de mon pantalon en guise de rappel de la part de mes parents, mais rien qui ne puisse être vu comme une fessée en règle.

 

OOO OOO OOO 

 

Appendices

Ma mère avait-elle été plus sévère que d’habitude ou était-ce moi qui m’étais ramolli et ne supportais plus aussi bien la fessée qu’auparavant ? Encore aujourd’hui je suis incapable de me faire une idée. Je crois qu’elle se fiait vraiment à l’état de mes fesses et à mes réactions durant la fessée afin de pouvoir graduer la sévérité de ses coups. C’est pourquoi elle n’en annonçait jamais le nombre.

Quelques années plus tard, elle m’avoua qu’elle avait eu assez peu confiance en mon père pour mon éducation. Elle estimait que la fessée qu’il m’avait administrée pour la première fois de sa vie avait été davantage un sursaut d’orgueil devant ma belle-mère qu’un changement réel et durable. C’est en discutant librement avec ma belle-mère de cette situation qu’elle estima qu’elle ne devait pas craindre d’avoir autorité sur moi et de sévir si mon comportement le renait nécessaire. De plus, ma mère ne voulait pas s’immiscer dans la vie privée de mon père et qu’il puisse penser qu’elle serait toujours-là pour rattraper mes incartades.

Autant mon beau-père s’était abstenu de me donner la fessée, à part quelques claques méritées et avec le consentement de ma mère, autant là elle était prête à concéder à ma belle-mère le droit et le devoir de me fesser à son gré. Pour ma part, je fis en sorte de rester le plus sage possible. Mes relations avec ma belle-mère furent paisibles et des plus agréables. Le martinet que ma mère lui avait confié fut remisé puis oublié.

Peu avant mes 18 ans, j’échappais de peu à une sévère fessée pour avoir imité la signature de mon père ; le surveillant ne prit pas la peine de vérifier quand je lui assurai que j’étais majeur. Quelle fessée aurais-je alors reçu pour cette odieuse contrefaçon ? Je n’ose pas même y penser.

Les actes et les souvenirs ont la vie dure ! Je n’ai eu aucune peine à me remémorer ces deux événements pour rédiger mes récits. Ils sont restés aussi vivaces dans la mémoire des protagonistes ! Pas plus tard que dimanche dernier, alors que ma femme, ma mère et ma belle-mère nous nous promenions (mon père avait préféré se reposer), je me suis amusé à évoquer cette période de mon adolescence. J’avais demandé à ma belle-mère : « si je l’avais mérité par mon comportement, m’aurait-elle vraiment puni à quelques mois de ma majorité ? ». Elle se mit à rire en me répondant aussi sec qu’elle n’aurait pas hésité à me donner le martinet tant je restais sous leur toit. Le plus inquiétant est que ma femme approuva chaudement cette vérité !

 

OOO  OOO  OOO

 Steve - Menace de martinet -

Comment, de quelle façon, ma belle-mère a pris à cœur son nouveau rôle d’éducatrice en exemple sur la méthode de ma mère ?

Avant de décréter une sanction ou d’administrer une correction corporelle, ma mère attendait toujours que je puisse m’expliquer. Pour elle, c’était un principe : une personne accusée doit pouvoir se défendre. Ainsi, si mes arguments lui paraissaient recevables ou si elle avait le moindre doute sur ma culpabilité, elle modifiait la sanction a priori et procédait à d’autres sanctions que la fessée, ce qui est arrivé à de nombreuses reprises. (Je crois qu’elle n’aurait pas supporté de devoir s’excuser d’avoir puni un innocent.)

Pour la dernière fessée qu’elle m’administra, il en fut de même. Tout en sachant que j’étais fautif et que le martinet allait reprendre du service, j’espérais la faire changer d’avis compte tenu de la fessée que m’avait administrée mon père. Ma belle-mère était dans la même position que moi, elle se doutait fortement de ce qui m’attendait, mais m’assura que rien n’avait été programmé à l’avance.

Du reste, jamais ma mère n’aurait envisagé de la réduire au simple rôle de taxi, mais je ne pensais pas que ma belle-mère jouerait un rôle autre que celui de spectatrice. Lorsqu’elle accepta le martinet que lui tendait ma mère, ma surprise fut telle que je me relevai et me retournai pour m’assurer que j’avais bien entendu ma mère proposer à ma belle-mère de poursuivre ma correction !

Quel était mon état d’esprit à ce moment-là ? J’avais tellement hâte d’en terminer avec le suspense de cette très probable fessée à venir qui avait hanté mes nuits durant toute la semaine que j’éprouvai un certain soulagement quand elle m’ordonna de me déculotter. Ce ne fut qu’au moment où, à demi-nu, je pris le martinet dans le placard de la cuisine que je réalisai pleinement ce qui se passait. La gêne me saisit alors en affrontant cette réalité. La gêne atteignit son paroxysme quand, debout face à la table basse du salon, attendant l’ordre de m’allonger en position, je sentais les yeux de ma belle-mère fixés sur mes fesses nues. Et bien sûr, j’ignorais que, de son côté, elle était contente qu’on décide enfin de reprendre en main mon éducation avant qu’il ne soit trop tard.

(Par la suite, elle me confia qu’elle avait été à la fois gênée et touchée par le geste inattendu de ma mère lui passant le relais ; gênée car elle ne s’y attendait pas ; touchée par la confiance que lui témoignait ma mère en lui cédant une telle responsabilité dans mon éducation.

Peu après ma correction, et bien que ma belle-mère eût décidé de me l’administrer au lieu de la suspendre, je fus heureux que ma mère lâchât son martinet reconnaissant de la sorte que ma belle-mère faisait bien partie de notre famille.

À mon retour à la maison, ma belle-mère me demanda comment s’était passé le reste du weekend et voulut faire le point sur ses nouvelles prérogatives. Son rôle venant de changer, elle désirait en fixer les contours avec moi. Si elle devait me punir, elle me promit d’être la seule à utiliser le martinet, la main de mon père suffisant pour me tanner le cuir.

Compte tenu de mon âge et pour éviter de me faire honte en présence de toute personne étrangère à la famille, elle rangea le martinet dans la chambre parentale au lieu de la cuisine, ainsi personne n’en connaîtrait ni l’existence ni son usage. Cependant, j’étais averti qu’elle n’hésiterait pas à me fouetter si je le méritais. Enfin, comme elle ne voulait pas se substituer à mes parents biologiques, elle m’offrit la possibilité de leur laisser l’initiative de la sanction éventuelle. Je lui dis que dans tous les cas je préférerais dorénavant régler cette affaire entre nous deux car je n’en faisais pas une question d’amour-propre.

Cette disposition fut mise à l’essai avec réussite. Lorsque je commettais une bêtise légère ne nécessitant pas le recours au martinet mais une simple piqûre de rappel, je devais me courber pour qu’elle puisse m’appliquer quelques claques bénignes par-dessus le fond de mon pantalon ou des claques bien senties sur mes fesses nues, promesse d’une vraie fessée si la faute se reproduisait. C’était plus histoire d’asseoir son autorité et de me donner un avertissement.

Même si le martinet ne rencontra plus mes fesses de façon formelle il fut encore pour un temps une sorte d’épée de Damoclès au-dessus de ma tête. Par exemple, si je piquais une colère, elle restait impassible face à mes éclats et m’envoyait dans ma chambre me calmer et me prévenait que si je n’y arrivais pas, elle viendrait m’aider avec le martinet. La peur d’une correction fesses nues était toujours dissuasive. 

À cause de mon tempérament procrastinateur, j’attendais toujours la dernière minute pour agir, et notamment pour faire mes devoirs à la maison, ce qui m’attirait la menace d’une bonne déculottée de la part de mes parents. Pour m’obliger à les faire, ma belle-mère eut l’idée de poser le martinet toutes lanières déployées sur ma table de travail.

Qu’est devenu ce martinet ?

Il a disparu il y a quelques années de cela quand j’ai annoncé mes fiançailles après avoir longtemps tenu un rôle préventif et dissuasif à partir de mes 16 ans jusqu’à cette annonce officielle. Je crois que c’est cette fonction que l’on doit assigner en priorité à cet instrument de correction.

(Comme Lucie l’a souvent utilisé avec son fils selon un commentaire sur la fessée de ma mère.) 

Illustr. 1) Amonxox – 2) Paula mod – 3) Unkw déculottage – 4)     Anton- mod – 5) Unkw – 6) Alan Lawrence mod – 7) Unkw

 

34 commentaires »

1 2
  1. phillippe dit :

    Bonjour Steve,
    Il est sûr que la fessée aurait été largement méritée même à18 ans pour avoir imité a signature de votre père.

  2. Steve dit :

    Bonjour Gil23, j’ai pris du retard à répondre à vos questions. La raison est que vous avez déclenché une nouvelle réflexion dont la teneur est trop dense pour être présentée comme un simple et bref commentaire. Elle figure en second appendice de mon récit. Merci de vouloir bien vous y reporter !
    Cordialement,
    Steve
    http://lambercier.unblog.fr/les-toutes-dernieres-fessees-que-madministrerent-ma-mere-puis-ma-belle-mere/

    • Gil 23 dit :

      Impatient, certes, mais pas inquiet, cher Steve, de pouvoir enfin lire la suite de votre récit sur votre adolescence et le rôle de ces femmes exceptionnelles qui l’avaient encadrée… C’est toujours un plaisir de parcourir vos écrits si clairs, sincères et sans aucune concession pour vous donner le beau rôle…
      Votre mère d’abord qu’on aurait pu s’imaginer dure, inflexible, toujours prête à sanctionner par le martinet pour vos moindres faux pas… Vous nous la montrez beaucoup humaine, juste et aimante quand, au moindre doute sur votre réelle responsabilité, elle renonçait à la correction annoncée. Dans une situation comparable, je pense que notre père n’aurait pas hésité à fouetter sans état d’âme le coupable présumé que nous pouvions être, mes frères ou moi. En transmettant à votre belle-mère son martinet tout neuf, elle témoignait de son souci de vous voir encadré sérieusement dans les mois et années à venir, après avoir vérifié chez votre belle-mère sa capacite de vous fouetter sans faiblesse.
      Votre belle-mère ensuite qui aurait pu user et abuser de cette mission pour jouer la vilaine « marâtre » pour se venger peut-être aux dépens de vos fesses des fessées reçues dans son enfance. Au lieu de cela, elle a privilégié le dialogue, la persuasion pour vous guider dans le bon chemin. Je note toutefois que le martinet sortait parfois de son tiroir à titre de simple avertissement pour combattre votre tendance à la procrastination, travers que je connaissais bien, mais pour lequel le martinet paternel n’était pas seulement posé sur mon bureau mais utilisé d’une façon plus classique au détriment de mon postérieur.
      Vous évoquez également quelques tapes amicales sur vos fesses nues, ce qui prouve que la phase si importante de toute correction, le déculottage, avait déjà été franchie. Belle maîtrise de votre belle-mère de n’avoir pas eu la tentation de poursuivre en tant que piqûre de rappel.
      Voilà cher Steve mes premières réactions à ce nouveau très beau texte que vous nous offrez… Aîné de trois garçons, père de deux fils et maintenant grand-père de cinq petits enfants dont quatre garçons, j’aurais d’autres réflexions sur l’éducation comparée des enfants uniques comme vous et des fratries comme notre famille et les usages des punitions corporelles traditionnelles dans chaque situation. Si j’ai bien compris vous êtes un jeune couple plein d’avenir envisageant le projet d fonder une famille. Alors peut-être connaîtrez-vous le dilemme auquel mes fils sont confrontés : se priver de l’efficacité des petites punitions corporelles ou y recourir quand cela s’avère nécessaire.
      A bientôt cher Steve. ! Le dialogue avec vous est un enrichissement
      Amitiés
      Gil 23

  3. Marco dit :

    Bonjour Steve,
    Je n’avais pas lu tous les appendices. Grâce à ceux-ci et à vos réponses aux commentaires supplémentaires arrivés depuis, je « cerne » mieux votre profil.
    Si votre belle-mère n’a pas cinglé de nouveau vos fesses, elle n’a pas hésité toutefois à vous faire courber pour vous les claquer nues comme simple avertissement, ce qui prouve que son autorité n’était pas symbolique. Bien que quelques claques vives ne constituent pas une fessée , cela devait rester un petit peu honteux de vous déculotter, mais cette alarme a suffi.
    Je n’ai pas reçu le martinet, mais ai en connu la puissance de feu et dissuasive sur mes cousins, amis, copains.
    Pour revenir à votre correction manquée à vos 18 ans, s’il vous avait fallu la subir par qui aurait-ce été souhaitable ? De quelque manière que ce soit, vous l’auriez sentie passer, soit les fesses cramoisies, aplaties par la paume paternelle, soit le postérieur et les cuisses zébrés d’innombrables striures, voire une combinaison des deux ?
    Vous n’avez rien à regretter d’y avoir échappé.
    Ces expériences semblent vous avoir vacciné du goût à se retrouver du côté des lanières !
    Cordialement.

    marco

  4. Steve dit :

    Bonjour Marco,
    en effet le complément a été rajouté il y a peu pour répondre aux demande de Gil23. Je confirme que l’autorité de ma belle-mère ne fut pas symbolique. Elle avait à cœur de répondre à la confiance que lui avait accordée ma mère et, si l’occasion s‘était présentée, le martinet aurait sévi sans aucun doute.
    En cas de bêtises, même si cela était gênant, elle m’expliquait toujours la raison de la punition à venir en me promettant de ne pas utiliser le martinet. Étant ma seule crainte je ne tergiversais pas trop longtemps et lui présentais vite mes fesses. Certes, cela faisait un peu mal mais restait un simple avertissement pour que je ne recommence pas.
    Concernant la correction manquée, je pense que c’est ma belle-mère qui me l’aurait administrée étant donné que mon père rentrait très tard le soir.
    Par contre je n’aurai pas goûté à une double punition, mes parents ayant toujours été contre cette méthode.

    • Marco dit :

      Bonjour Steve,
      Merci encore d’avoir pris la peine de préciser les événements disciplinaires postérieurs à « la suprême au martinet » de votre maman.
      Je me range à ce qu’a répondu Gil concernant votre belle-mère. Je rajouterai qu’elle a bien négocié vos dernières années sous le toit familial en sachant faire cheminer droit le grand adolescent que vous étiez avec, pour les écarts moyens, ses punitions corporelles traditionnelles sous forme de fessées déculottées modérées et, pour vous dissuader des plus grosses fautes, le martinet toujours visible (qu’elle aurait sûrement été navrée de devoir empoigner).
      C’était ce genre de discipline qui convenait à des personnes comme vous et moi qui n’avaient pas encore trouvé la clé pour être des personnes posées et responsables.
      J’admire votre belle-mère !
      ps : je vous prie de m’excuser pour mon second commentaire du 30/10 où j’ai un peu trop décortiqué le rôle austère de votre maman et où je semble faire l’apologie du martinet que je n’ai pourtant pas connu sur moi !
      Cordialement.

      marco

  5. Marco dit :

    Bonjour Steve,
    Par cette dernière intervention énergique, annoncée, et sans concession de votre maman biologique lors de vos 16 ans, on voit que ce mode de correction auquel vous étiez pourtant déjà habitué avec elle, était toujours redouté et constituait à chaque fois une nouvelle expérience.
    La preuve ? Vous ne vous êtes jamais fait à la gêne de bien lui présenter vos fesses nues – on feint d’être blasé ou pire on joue à l’indifférence, mais cela reste « naturellement » honteux, et chez moi, chaque session punitive provoquait les mêmes douleurs insupportables conduisant à gémissements, plaintes puis pleurs et sanglots.
    Il était clair que malgré la grosse fessée manuelle paternelle inédite reçue la semaine précédente devant votre belle-mère, peu de doutes subsistaient sur ce qui vous attendait le samedi suivant. Votre maman se devait de marquer également le coup et vous punir au martinet aussi, et selon sa méthode favorite, à coups de martinet (la vigueur de sa paume seule n’aurait plus été suffisamment sentie), maintes fois éprouvée depuis vos 10 ans.
    Le « retour au bercail » fait l’impression d’un fourgon disciplinaire conduit par votre belle-mère qui laisse bien sous-entendre qu’elle n’a aucun doute : votre peine n’est pas terminée.
    Tout au plus suis-je étonné par ce contraste, puisque l’accueil est chaleureux et vous partagez somme toute un repas familial convivial, mais la « somptueuse fessée » est bien là qui vous guette au tournant ! Ce chaud-froid fut-il créé par cette ultime séance ?
    C’est bien une sorte de tribunal qui se forme juste après votre maman endossant successivement les rôles de juge puis d’exécutrice.
    Etre seul, sans avocat, devant en outre deux femmes liguées, la partie était bien inégale et, votre sort scellé, la sentence inéluctable.
    Même si vous l’aviez déjà antérieurement fait, ce rituel du déshabillage debout frontal avant d’aller décrocher le martinet à la cuisine puis de le présenter, debout face à votre maman, était encore plus difficile devant elles deux.
    Et cette table basse, mobilier familier sur lequel vous aviez l’habitude de vous allonger entièrement nu sous la ceinture pour y subir le châtiment évoque le « banc à fessées » très prisé dans certains pays d’Europe centrale.
    Bref, il était même logique qu’après la « tournée maternelle » cette solennité de la passation de l’instrument disciplinaire amène une « collaboration punitive » de votre belle-mère, fut-elle unique et de façade pour la fouettée.
    On peut en déduire qu’à n’importe quel âge, et quelle que soit la personne qui le manie, le Martinet laisse ses traces manifestes de passage et fait pleurer ! vous n’en avez pas été exempté lors de son dernier « contact ».
    Preuve aussi que c’était à la fois un moyen infaillible de faire « remonter la température » et vos notes de devoirs !
    cordialement.

    marco

    • Steve dit :

      Bonjour Marco,
      je vous remercie pour vos commentaires pertinents. Concernant le calme avant la tempête du repas. Cela était courant. Tant que la fessée ou une autre punition n’était pas décrétée, ma mère considérait que j’étais innocent. En outre, elle était contente de voir son fils, même si elle avait prévu de me punir juste après mais le repas ne faisait pas partie de la punition. Un peu comme ma belle-mère qui m’y conduisit en essayant de me changer les idées.
      Concernant le jugement, ma belle-mère fit en sorte de ne pas intervenir ne voulant pas que je l’accuse de m’avoir enfoncé pour me faire punir.

  6. Steve dit :

    Bonjour Gil23,
    c’est réciproque concernant nos échanges. Effectivement, ma mère n’était pas une accro du martinet qui servait seulement quand il fallait. Elle pouvait avoir recours à d’autres formes de punition moins sévères. (Pour ma part, je pense que le martinet doit rester la punition suprême et par la même exceptionnelle.)
    Concernant ma belle-mère, avec elle le déculottage était de mise et ses fessées faisaient suffisamment rougir mes fesses pour que je n’ai pas envie d’expérimenter une fessée donnée dans les règles de l’art. Pour le martinet, c’était pareil, elle ne voulait pas que je pense qu’elle serait incapable de s’en servir si nécessaire. L’avoir sous mes yeux comme épée de Damoclès suffisait à m’assagir. Elle avait compris, que plus que la fessée ce qui m’avait manqué avec mon père, c’était que les menaces puissent ne jamais se concrétiser.

    • Gil 23 dit :

      Cher Steve,
      Merci pour votre aimable mot concernant nos échanges si sincères. C’est pourquoi permettez-moi de vous soumettre une question qui me taraude depuis longtemps… Il s’agit de  » l’œil des autres  » qui observe… C’est-à-dire de savoir que l’autre sait de quelle façon je suis puni, soit pour moi, ado et grand ado, un sentiment de plus en plus vif de gêne, de confusion, de honte. Je pense à mes copains apercevant le martinet suspendu dans le vestibule de notre maison et sachant qu’il n’y a pas de chien chez nous. La conclusion saute aux yeux : ce martinet est donc bien destiné aux fesses des 3 garçons, dont l’aîné Gil, bien sûr !
      Je pense aussi aux invités de mes parents qui demandent des nouvelles de nos études et à qui mon père raconte la volée de martinet que j’ai reçue il y a 2 heures à cause de mes notes médiocres de la semaine, et leur précisant bien  » à derrière nu, culotte et slip baissé « , ce qui me provoque la rougeur aux joues comparable à celle de mes fesses.
      C’est aussi le regard narquois de ce prof quand il me remet mon carnet dans lequel il mentionne des remarques peu flatteuses sur mes efforts, sachant pertinemment ce qui va en découler le soir même pour mon postérieur dénudé.
      Vous-même, avez-vous connu ces circonstances désagréables ? Votre mère, votre belle-mère et même votre père étaient-ils enclins à révéler à des tiers les corrections qu’ils vous administraient ? J’ai toujours été gêné de lire sur ce blog les récits de parents se disant fiers de maintenir leurs ados en culotte très courte et de les fouetter sur les cuisses pour que les traces des lanières du martinet attestent urbi et orbi du sérieux de leur éducation.
      Je dois préciser que je n’ai jamais imposé à mes fils ce genre d’humiliation. Le martinet n’était plus exposé à la vue de tous mais rangé dans le tiroir de mon bureau. Il n’en sortait que pour accomplir sa tâche éducative connue du seul cercle familial.
      Pardonnez-moi cher Steve pour ces réflexions très personnelles.
      Au plaisir de vous lire bientôt. Amitiés
      Gil 23

      • Steve dit :

        Ne vous excusez pas, mes parents étaient comme vous. Le martinet était rangé dans un tiroir, hors de la vue, et il n’en sortait que pour les punitions. Peut-être que des gens le savaient, mais restaient discrets car ce sujet ne faisait pas débat. Plusieurs amis le recevaient également, mais aucun ne s’en vantait ! Ma mère considérait que l’éducation est une affaire privée et doit rester dans le cercle familial, par conséquent, seuls les membres de notre famille étaient au courant. D’ailleurs mes cousins et cousines, que je voyais peu, étaient également corrigés au martinet. D’après ce que j’ai pu comprendre, cette méthode d’éducation était l’héritage de celle que nos mères avaient connue dans leur jeunesse. Ma mère considérait que la vocation de la fessée est de se terminer dès qu’elle a été administrée et qu’elle a obtenu l’effet souhaité : punir la faute commise et s’être assuré qu’elle a été comprise comme tel. Ensuite, on passe à autre chose.

      • Marco dit :

        Bonjour Gil23,
        Désolé de m’immiscer dans votre dialogue avec Steve, mais je tiens à vous dire que j’approuve votre philosophie de conduite parentale.
        Personnellement, je n’ai pas « bénéficié du martinet, d’autres instruments lui étaient substitués tout en étant aussi cinglants et remplissant le même office : vieille courroie de machine à coudre, large ceinture de cuir, badine voire verges… De plus, aucun n’étant suspendu en évidence, il ne pouvait susciter l’attention et le questionnement d’éventuels visiteurs.
        Mes parents et autres adultes, qui employaient parfois, ne s’en vantaient pas.
        C’était juste nécessaire pour renforcer la sévérité d’un châtiment corporel mais rien de plus. Et nous étions déjà assez mortifiés par le rituel de la fessée, déculottage et pénitence au coin derrière nu, pour ne pas en rajouter davantage. Je leur sais gré pour cette relative discrétion en ma présence. Qu’ils en aient discuté entre eux était fort probable, mais c’était des propos à l’écart des enfants, entre « grandes personnes ».
        Un seul reproche : lors de bêtises commises à l’extérieur, c’est de n’avoir réussi à réfréner leurs menaces faisant allusion à ce que nous risquions à nous entêter. C’était « plus fort qu’eux », du même ordre que l’excuse de « ma main est partie toute seule pour claquer ».
        Et quand, jeune adulte étudiant, j’ai fait quelques gardes d’enfants, je n’ai pas tiré de fierté d’avoir employé la manière forte. Les parents m’avaient prévenu que leurs chérubins pouvaient créer quelques difficultés, moyennant quoi ils m’avaient délégué la possibilité d’user de la fessée le cas échéant.
        Et j’en ai usé avec parcimonie, quelques claques donnes de manière vive sur quelques derrières nus de chenapans récidivistes !
        J’en référais aux parents à leur retour. A mon avis, le maintien de l’usage de la fessée et de son efficacité dépendant de quelques conditions : simplicité, discrétion, mesure.

        Point de vue de marco

        • cambaceres dit :

          Bonjour à tous,
          Dans les années « 1980 et 1990″, le martinet était moins employé et les parents préféraient le ranger dans un tiroir ou dans un placard. Il n’était sorti que pour menacer ou pour sanctionner. Dans les années « 1960″, c’était l’instrument de correction par excellence et les parents avaient moins de scrupules à l’afficher chez eux comme ce fut le cas chez moi. Cependant, les punitions se passaient entre ma mère et moi. Certes avec les culottes courtes, les traces se voyaient sur mes cuisses, mais je n’avais pas la honte d’être déculotté comme certains de mes camarades. Et comme le dit Steve, une fois la correction administrée, « on passait à autre chose » et on n’en parlait plus.

          • Lionel dit :

            Bonjour cambaceres :)
            Vous avez raison sur le fait que dans les années 80, la mode de l’éducation sans fessée s’est lancée. Toutefois, pour être né en 82, je peux vous assurer que le martinet faisait encore son effet dans les foyers (dont le mien…). Dans mon quartier, sur une dizaine de maisons, il était employé dans 6 de manière courante et deux autres plus occasionnellement.
            Je pense faire partie de la dernière génération martinet même si certains parents ont continué à l´utiliser dans les années 90 et 2000, de manière plus discrète.
            Quoi qu’il en soit, le martinet est en train de disparaître je crois, quant à la fessée, elle reste encore utilisée mais avec (trop) de parcimonie à mon sens !

      • Marco dit :

        ps : En tant que fesseur occasionnel, j’ai mieux compris pourquoi certains parents ordonnaient(et ordonnent encore) à leurs enfants de se déculotter eux-mêmes : c’est tout simplement plus commode pour eux !
        Je me suis vite rendu compte de la difficulté à défaire certaines culottes. Il faut tâtonner pour trouver les fermetures, le sens d’ouverture… je devais être gauche et le gamin devait penser que j’étais « empoté » ! Idem pour les chaussures à lacets. Une vraie course d’obstacles. Mais une fois ces obstacles passés, faire glisser mes vêtements devient un boulevard.

        Souvenirs de « travaux manuels » par marco

        • Gil 23 dit :

          Il ne fallait pas vous excuser, cher Marco, d’apporter votre contribution au dialogue que nous entretenions avec Steve sur cet  » oeil des autres  » qui me préoccupait depuis longtemps… Vous confirmez par votre commentaire que la « publicité  » donnée par certains parents aux méthodes sévères dont ils usaient avec leur progéniture était une humiliation supplémentaire sans vertu pédagogique réelle… Je crois que la haute valeur de ce blog tient dans la possibilité de chacun d’apporter le témoignage de son expérience propre au débat général… en l’occurrence notre double qualité commune d’ancien corrigé et corrigeant… Je suis sûr que Steve ne m’apportera pas de démenti sur ce point. Encore merci, au plaisir de lire très vite vos réflexions toujours si riches
          Gil 23

  7. Steve dit :

    Oui bien évidemment, ces échanges sont très intéressants. Je vous rejoint Gil 23 sur le fait que d’évoquer la fessée dans le but d’ajouter une humiliation à son enfant est pour moi inutile et hors sujet. Je concevais que mes parents discutent de leurs méthodes d’éducation, mais ma mère l’a toujours fait dans un contexte général et uniquement dans le cercle familial. Après tout tout bon conseil est bon à prendre pour s’améliorer.

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