La fessée appliquée

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Les toutes dernières fessées que m’administrèrent ma mère puis ma belle-mère

Amonxox

par Steve

Toutes deux furent mes dernières fessées au martinet alors que j’avais 16 ans.

Une semaine s’était écoulée depuis la fameuse fessée déculottée que mon père m’avait administrée pour la première fois de sa vie, mettant ainsi fin à son laxisme à mon égard. Ce virement étonnant dans sa façon de m’éduquer s’était opéré sur la plainte de ma jeune belle-mère que je venais gravement d’offenser. Un autre fait imprévu s’était ajouté à cela… À ma grande honte d’adolescent, c’était aussi la première fois qu’elle me voyait à demi-nu subir une correction. Puis son indifférence affirmée pour ma jeune virilité pourtant visible par la force des choses, m’avait en quelque sorte rassuré. Ma belle-mère était devenue une seconde maman. En effet, j’avais entrevu en elle la stature d’une seconde mère ce qui modifia aussitôt le sens de nos relations.

Bien entendu, ma mère avait été informée de l’événement et avait exigé que je passe la fin de semaine chez elle pour que je lui rende des comptes et faire un nouveau point sur mes résultats scolaires plus qu’insuffisants. Je ne me faisais guère d’illusions sur ce prochain tête à tête. Son martinet était prêt et me guettait.

Samedi matin durant le trajet en voiture pour regagner le domicile de ma mère, ma belle-mère essaya de me changer les idées en discutant de sujets variés. Pour autant, elle n’escamota pas ce qui me tracassait depuis des jours. Elle connaissait l’état d’esprit de ma mère et l’accueil très probable qui m’attendait un fois arrivé au bercail : une somptueuse fessée.

Les effets de celle que m’avait administrée mon père étaient loin de s’être dissipés. Le restant de la semaine, son souvenir m’obsédait comme pour maintenir un lien permanent entre elle et celle au martinet que je redoutais de recevoir de ma mère. Une fois de plus, je reconnus que je l’avais bien cherché et, pris de remords, je renouvelai mes excuses à ma belle-mère.

Contre toute attente, ma mère nous accueillit chaleureusement avant de nous inviter à passer à table. Le repas se passa calmement, même joyeusement avec des échanges de plaisanteries. Rien n’annonçait que j’étais venu pour expier mes fautes. À l’issue du repas nous passâmes au salon. Et là, changement d’ambiance…

Je dus soudain faire face aux deux femmes et subir le questionnement de ma mère. Mon procès s’ouvrait : comportement à l’école et à la maison, insolence à l’encontre de ma belle-mère, bilan scolaire… Malgré l’inquiétude qui m’étreignait je fis de mon mieux pour m’expliquer franchement et admettre mes insuffisances. Allais-je enfin m’amender ? Je me répandis en promesses, lui assurant que la fessée paternelle m’avait mis sur la bonne voie…

Ma mère m’écouta, me dit que j’avais encore besoin d’être puni, puis m’expédia dans ma chambre pour délibérer avec ma belle-mère.

Seul dans ma chambre, assailli de craintes, j’eus tout le temps de ruminer sur mon sort que je connaissais d’avance. Quand ma mère vint me chercher, j’étais mentalement préparé à ma correction. Si la sévérité se peignait sur son visage, c’est une mère toute en délicatesse qui recapitula mes torts et forma le vœu que mes résolutions prennent racines en moi. Cependant, je devais être puni. Elle et ma belle-mère avaient évalué le bien-fondé de la sentence et d’un commun accord décidé qu’à mon âge et ma corpulence seul le martinet me serait bénéfique. Je serais donc fouetté comme il convenait.

Je tentai bien de plaider ma cause, que mon père m’avait déjà sévèrement puni la semaine précédente, mais ma mère me rétorqua que je l’avais été uniquement pour mon insolence inadmissible et que cette fois j’allais l’être pour mon manque d’assiduité que répercutait la médiocrité de mes résultats scolaires. Je n’avais plus à discuter. Le rituel pouvait commencer.

Ordre me fut donné d’ôter complètement mon pantalon et mon caleçon, de les ranger sur une chaise puis d’aller décrocher le martinet à la cuisine.

Paula  - mod

Me déculotter ainsi face non plus à ma seule mère mais à ce tandem de femmes raviva ma timidité. Je retardais le moment fatal à chercher les boutons de la braguette, et à prendre mille précautions inutiles pour plier et ranger le pantalon. Puis il fallut me résoudre à me débarrasser du caleçon. Me présenter ventre nu face aux deux femmes fut un moment pénible mais je m’encourageai en me disant qu’après tout ma belle-mère avait déjà vu mon intimité.

C’est donc à demi-nu, fesses à l’air, que je filai à la cuisine à la recherche du martinet. C’est ainsi que l’exigeait ma mère pour me mettre en condition et prévenir toute velléité de rébellion. Le tourmenteur était à sa place. Celui-ci était neuf, remplaçant l’ancien pour mes 15 ans. Ma mère prenait soin de changer les martinets pour les adapter à mon âge et au changement physique de mon corps. Elle confiait leur fabrication à un ami cordonnier habitué à ce genre de demande. Il est clair que le martinet de mes 10 ans n’avait plus rien à voir avec le robuste instrument dont je caressais en frémissant les lanières souples et luisantes qui, une fois de plus, allaient cingler et chauffer mes fesses et mes cuisses dénudées.

De retour au salon, je vis ma belle-mère commodément assise dans un fauteuil alors que ma mère m’attendait debout près de la table basse sur laquelle j’étais habituellement fouetté.

Je dus attendre debout à entendre ma mère expliquer sa vision de l’éducation en général et plus particulièrement de sa façon de me punir depuis que j’étais enfant. Alors que je n’avais rien de plus pressé que d’en finir avec ma correction, j’étais là debout, le gros martinet pendant au bout d’un bras, rouge de confusion et d’appréhension, tant j’étais devenu en l’espace de quelques minutes l’unique centre d’attention, le point de mire de ces deux femmes qui me mettaient sous leur dépendance.

Unkw DéculottageDurant cette attente, les fesses et le reste à l’air, j’éprouvais une gêne et une crainte grandissantes. J’avais beau avoir déjà subi maintes fois le martinet, je le redoutais toujours autant. C’était bien moi qui m’étais mis dans cette fâcheuse situation et je le regrettais, moi qui avais peur de ne plus supporter ces coups de martinet comme lors de ma dernière fessée. J’avais à la fois hâte que cela commence pour en finir le plus rapidement possible et peur du moment où ma mère m’ordonnerait de me placer dans la position requise pour recevoir le martinet. Puis vint le moment où, après l’avoir déposé sur la table, il me fallut y allonger mon buste, ventre calé sur l’angle du rebord de sorte que mon postérieur nu s’offre, pleinement déployé, aux coups de martinet. Ma belle-mère me tira d’une sorte de torpeur en me demandant comment je me sentais. Je lui répondis que j’étais terrifié ce à quoi elle répondit que je devais assumer ma correction et qu’elle était persuadée qu’elle me ferait le plus grand bien.

Je ne sus que répondre à la justesse de sa remarque que ma mère approuva en saisissant le martinet qu’elle fit siffler dans l’air. Par réflexe, mes fesses se contractèrent. Selon son habitude, elle me demanda si j’étais prêt ? Comment peut-on l’être quand on est sur le point d’être fouetté ? J’acquiesçai et devinai que son bras s’élevait bien haut avec le martinet. Soudain une langue de feu vint mordre mes cuisses. Je me raidis. Moi qui avais espéré qu’elle ait un peu perdu la main, la douleur soudaine me ramena à la réalité. Une nouvelle cinglée enveloppa mes fesses, les irradiant de la même cuisson que mes cuisses. La fouettée se poursuivit, rude, infernale, impitoyable meurtrissant tantôt mes fesses tantôt mes cuisses, les claquements des lanières se mariant à mes geignements.

Anton-mod

Durant la semaine, je m’étais bien préparé à souffrir avec cette correction, mais pas autant. Jamais ma mère n’avait mis une telle sévérité dans son martinet. Voulait-elle faire un exemple en présence de ma belle-mère sur sa façon de me discipliner ? J’avais bien encaissé une trentaine de coups quand qu’elle s’arrêta. Des reins aux jarrets, le bas de mon corps bouillait. Était-ce fini ? Je me mis à sangloter. Ma mère prit de mes nouvelles. En larmes je lui répondis que j’avais très mal et que je n’en pouvais plus. Ce à quoi elle me répondit calmement que j’avais reçu des fessées bien plus sévères et que celle-ci je l’avais plus que méritée. Jamais elle n’aurait pensé devoir me fesser après mon départ chez mon père et elle regrettait d’avoir à le faire. Elle espérait que cette fois serait bien la dernière, du moins de sa part, et pour cela elle devait s’assurer que je m’en souvienne.

Comme je m’étais à demi relevé de la table, reposant sur mes coudes, elle me demanda de me remettre en position. Je lui obéis passivement. La fessée reprit, mais elle maniait son martinet avec plus de douceur, les coups diminuant en intensité. Mais sur la peau cramoisie et irritée, les lanières de cuir attisaient la brûlure qui devenait de plus en plus insupportable.

Après une quinzaine de coups, elle s’arrêta enfin. C’était fini ! À mon habitude, je restais allongé sur la table basse noyant mon chagrin dans quelques derniers sanglots, me frictionnant avant de me relever et… coup de théâtre ! Voilà que ma mère proposa à ma belle-mère de prendre le martinet !… Comme une sorte de passation de pouvoir. Comme ma belle-mère prenait le relais, c’était dorénavant à elle de veiller à mon éducation jusqu’à ce que je vole de mes propres ailes.

Je ne savais que penser.

Unknw Corrigé au martinet N&b

Ma belle-mère hésita. Elle ne se sentait pas légitime pour punir l’enfant d’une autre. Les propos de ma mère lui redonnèrent confiance, mais par scrupule elle souhaita obtenir mon accord avant de poursuivre ma fessée. C’était une situation curieuse, embarrassante qui me mettait devant un dilemme cornélien.

Puis quelque chose en moi comme une bouffée d’affection me souffla la bonne décision. Ce que deux années de proximité avec elle n’avaient pas réussi à faire, mon insolence récente à son encontre et la terrible fessée que mon père m’avait administrée pour m’en punir, avaient brisé la glace entre nous. Je lui dis avec effusion que je la considérais comme ma seconde mère et qu’elle avait tous les droits sur moi si elle acceptait de me considérer comme son fils d’adoption. Dans ce cas, bien sûr, elle pouvait me punir comme ma mère si jamais je lui désobéissais.

Mes paroles furent comme une délivrance pour elle. Elle m’avoua qu’elle avait appris à m’aimer dès le jour de notre rencontre mais qu’elle n’avait pas voulu s’imposer dans notre famille.

Elle prit le martinet des mains de ma mère et en essaya les lanières en l’air.

Non sans une surprenante autorité que je ne lui connaissais pas, me dominant du regard, elle me demanda de reprendre la position. Sa voix plutôt douce avait un ton plus grave, plus déterminé, qui me persuada de lui obéir comme à ma mère. Je m’allongeai sur la table, mes fesses rougies convenablement présentées, un peu inquiet de la suite. Ma mère lui prodigua quelques conseils pour manier correctement le martinet. Quelques instants plus tard les lanières fouettèrent mes fesses. Le coup était bien ajusté, frappant par le travers mes rondeurs jumelles. Sans avoir la force de ceux de ma mère, il réveilla toutefois la peau malmenée par la fessée précédente. Ma mère ajouta quelques conseils sur la façon de lancer les lanières, leçon retenue car la douzaine de cinglées qu’elle abattit de rang sur mes fesses et mes cuisses réussit à me laisser inerte et en larmes sur la table. Elle n’avait pas fait semblant même si elle n’avait pas atteint la terrible sévérité des fessées de ma mère, et je ne pouvais que m’en réjouir.

Alan Lawrence mod

Le rituel se poursuivit mais sous sa gouverne. Elle me conduisit dans un coin du salon pour me mettre en pénitence, le bas de mon corps toujours nu et couvert de stries brûlantes, mes mains sur la tête. Comme pour me divertir de cette honteuse position, j’entendais les deux femmes se congratuler sur l’adresse avisée avec laquelle elles m’avaient fouetté. (Même si c’était la première fois que ma belle-mère m’administrait ce châtiment, elle avait fait preuve d’habileté. Elle m’apprit par la suite qu’elle-même avait été éduquée de cette façon.)

Un peu plus tard, ma mère mit fin à ma pénitence et me sermonna une dernière fois. Ou je faisais des efforts, ou ce serait de nouveau le martinet, fessées dont se chargerait à présent ma belle-mère. Je lui promis de tout faire pour ne pas démériter. J’eus alors le droit de me reculotter. Ma belle-mère prit congé en me donnant un baiser et je passai les deux jours à réviser. Le dimanche soir, ce fut ma mère qui me raccompagna chez mon père.

Ce fut la dernière fois que je tâtais du martinet. Cette double correction en une semaine eut l’avantage radical de me faire passer le cap vers l’âge adulte. Dans les années qui suivirent, je reçus bien quelques claques sur le fond de mon pantalon en guise de rappel de la part de mes parents, mais rien qui ne puisse être vu comme une fessée en règle.

 

OOO OOO OOO 

 

Appendices

Ma mère avait-elle été plus sévère que d’habitude ou était-ce moi qui m’étais ramolli et ne supportais plus aussi bien la fessée qu’auparavant ? Encore aujourd’hui je suis incapable de me faire une idée. Je crois qu’elle se fiait vraiment à l’état de mes fesses et à mes réactions durant la fessée afin de pouvoir graduer la sévérité de ses coups. C’est pourquoi elle n’en annonçait jamais le nombre.

Quelques années plus tard, elle m’avoua qu’elle avait eu assez peu confiance en mon père pour mon éducation. Elle estimait que la fessée qu’il m’avait administrée pour la première fois de sa vie avait été davantage un sursaut d’orgueil devant ma belle-mère qu’un changement réel et durable. C’est en discutant librement avec ma belle-mère de cette situation qu’elle estima qu’elle ne devait pas craindre d’avoir autorité sur moi et de sévir si mon comportement le renait nécessaire. De plus, ma mère ne voulait pas s’immiscer dans la vie privée de mon père et qu’il puisse penser qu’elle serait toujours-là pour rattraper mes incartades.

Autant mon beau-père s’était abstenu de me donner la fessée, à part quelques claques méritées et avec le consentement de ma mère, autant là elle était prête à concéder à ma belle-mère le droit et le devoir de me fesser à son gré. Pour ma part, je fis en sorte de rester le plus sage possible. Mes relations avec ma belle-mère furent paisibles et des plus agréables. Le martinet que ma mère lui avait confié fut remisé puis oublié.

Peu avant mes 18 ans, j’échappais de peu à une sévère fessée pour avoir imité la signature de mon père ; le surveillant ne prit pas la peine de vérifier quand je lui assurai que j’étais majeur. Quelle fessée aurais-je alors reçu pour cette odieuse contrefaçon ? Je n’ose pas même y penser.

Les actes et les souvenirs ont la vie dure ! Je n’ai eu aucune peine à me remémorer ces deux événements pour rédiger mes récits. Ils sont restés aussi vivaces dans la mémoire des protagonistes ! Pas plus tard que dimanche dernier, alors que ma femme, ma mère et ma belle-mère nous nous promenions (mon père avait préféré se reposer), je me suis amusé à évoquer cette période de mon adolescence. J’avais demandé à ma belle-mère : « si je l’avais mérité par mon comportement, m’aurait-elle vraiment puni à quelques mois de ma majorité ? ». Elle se mit à rire en me répondant aussi sec qu’elle n’aurait pas hésité à me donner le martinet tant je restais sous leur toit. Le plus inquiétant est que ma femme approuva chaudement cette vérité !

 

OOO  OOO  OOO

 Steve - Menace de martinet -

Comment, de quelle façon, ma belle-mère a pris à cœur son nouveau rôle d’éducatrice en exemple sur la méthode de ma mère ?

Avant de décréter une sanction ou d’administrer une correction corporelle, ma mère attendait toujours que je puisse m’expliquer. Pour elle, c’était un principe : une personne accusée doit pouvoir se défendre. Ainsi, si mes arguments lui paraissaient recevables ou si elle avait le moindre doute sur ma culpabilité, elle modifiait la sanction a priori et procédait à d’autres sanctions que la fessée, ce qui est arrivé à de nombreuses reprises. (Je crois qu’elle n’aurait pas supporté de devoir s’excuser d’avoir puni un innocent.)

Pour la dernière fessée qu’elle m’administra, il en fut de même. Tout en sachant que j’étais fautif et que le martinet allait reprendre du service, j’espérais la faire changer d’avis compte tenu de la fessée que m’avait administrée mon père. Ma belle-mère était dans la même position que moi, elle se doutait fortement de ce qui m’attendait, mais m’assura que rien n’avait été programmé à l’avance.

Du reste, jamais ma mère n’aurait envisagé de la réduire au simple rôle de taxi, mais je ne pensais pas que ma belle-mère jouerait un rôle autre que celui de spectatrice. Lorsqu’elle accepta le martinet que lui tendait ma mère, ma surprise fut telle que je me relevai et me retournai pour m’assurer que j’avais bien entendu ma mère proposer à ma belle-mère de poursuivre ma correction !

Quel était mon état d’esprit à ce moment-là ? J’avais tellement hâte d’en terminer avec le suspense de cette très probable fessée à venir qui avait hanté mes nuits durant toute la semaine que j’éprouvai un certain soulagement quand elle m’ordonna de me déculotter. Ce ne fut qu’au moment où, à demi-nu, je pris le martinet dans le placard de la cuisine que je réalisai pleinement ce qui se passait. La gêne me saisit alors en affrontant cette réalité. La gêne atteignit son paroxysme quand, debout face à la table basse du salon, attendant l’ordre de m’allonger en position, je sentais les yeux de ma belle-mère fixés sur mes fesses nues. Et bien sûr, j’ignorais que, de son côté, elle était contente qu’on décide enfin de reprendre en main mon éducation avant qu’il ne soit trop tard.

(Par la suite, elle me confia qu’elle avait été à la fois gênée et touchée par le geste inattendu de ma mère lui passant le relais ; gênée car elle ne s’y attendait pas ; touchée par la confiance que lui témoignait ma mère en lui cédant une telle responsabilité dans mon éducation.

Peu après ma correction, et bien que ma belle-mère eût décidé de me l’administrer au lieu de la suspendre, je fus heureux que ma mère lâchât son martinet reconnaissant de la sorte que ma belle-mère faisait bien partie de notre famille.

À mon retour à la maison, ma belle-mère me demanda comment s’était passé le reste du weekend et voulut faire le point sur ses nouvelles prérogatives. Son rôle venant de changer, elle désirait en fixer les contours avec moi. Si elle devait me punir, elle me promit d’être la seule à utiliser le martinet, la main de mon père suffisant pour me tanner le cuir.

Compte tenu de mon âge et pour éviter de me faire honte en présence de toute personne étrangère à la famille, elle rangea le martinet dans la chambre parentale au lieu de la cuisine, ainsi personne n’en connaîtrait ni l’existence ni son usage. Cependant, j’étais averti qu’elle n’hésiterait pas à me fouetter si je le méritais. Enfin, comme elle ne voulait pas se substituer à mes parents biologiques, elle m’offrit la possibilité de leur laisser l’initiative de la sanction éventuelle. Je lui dis que dans tous les cas je préférerais dorénavant régler cette affaire entre nous deux car je n’en faisais pas une question d’amour-propre.

Cette disposition fut mise à l’essai avec réussite. Lorsque je commettais une bêtise légère ne nécessitant pas le recours au martinet mais une simple piqûre de rappel, je devais me courber pour qu’elle puisse m’appliquer quelques claques bénignes par-dessus le fond de mon pantalon ou des claques bien senties sur mes fesses nues, promesse d’une vraie fessée si la faute se reproduisait. C’était plus histoire d’asseoir son autorité et de me donner un avertissement.

Même si le martinet ne rencontra plus mes fesses de façon formelle il fut encore pour un temps une sorte d’épée de Damoclès au-dessus de ma tête. Par exemple, si je piquais une colère, elle restait impassible face à mes éclats et m’envoyait dans ma chambre me calmer et me prévenait que si je n’y arrivais pas, elle viendrait m’aider avec le martinet. La peur d’une correction fesses nues était toujours dissuasive. 

À cause de mon tempérament procrastinateur, j’attendais toujours la dernière minute pour agir, et notamment pour faire mes devoirs à la maison, ce qui m’attirait la menace d’une bonne déculottée de la part de mes parents. Pour m’obliger à les faire, ma belle-mère eut l’idée de poser le martinet toutes lanières déployées sur ma table de travail.

Qu’est devenu ce martinet ?

Il a disparu il y a quelques années de cela quand j’ai annoncé mes fiançailles après avoir longtemps tenu un rôle préventif et dissuasif à partir de mes 16 ans jusqu’à cette annonce officielle. Je crois que c’est cette fonction que l’on doit assigner en priorité à cet instrument de correction.

(Comme Lucie l’a souvent utilisé avec son fils selon un commentaire sur la fessée de ma mère.) 

Illustr. 1) Amonxox – 2) Paula mod – 3) Unkw déculottage – 4)     Anton- mod – 5) Unkw – 6) Alan Lawrence mod – 7) Unkw

 

34 commentaires »

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  1. Marco dit :

    Bonsoir Steve,
    Merci pour cette suite. Cela valait le coup d’attendre, du moins pour nous lecteurs, parce que pour vous, si cette nouvelle fessée était bien annoncée et promise, ce délai était nécessairement pénible.
    Quelle belle punition partagée, administrée par les plus belles femmes qui soient, votre maman biologique et votre maman de cœur. Elles ont fait œuvre utile puisque ce traitement vous a éloigné des bêtises pour deux ans.
    Mais quelle bourde cette imitation de signature la veille de vos 18 ans ! C’est à croire que vous en cherchiez une nouvelle pour avoir ce comportement ! Vous n’avez pas eu le cran de vous confesser mais de nous l’avouer en questionnant votre belle-mère tout récemment prouve bien que cela vous taraudait encore.
    La façon dont votre femme opine laisserait-elle supposer une nouvelle passation d’instrument ? et, qui sait, une suite à cette suite de récit ?…
    Merci encore
    Cordialement.

    marco

    • Steve dit :

      Bonjour Marco,
      en effet cela m’a éloigné de bien des bêtises. A l’approche de ma majorité, le fait de voir mes potes ne plus être gênés à devoir demander à leurs parents de signer leur mot d’excuse alors qu’il me restait environ 1 mois à attendre, je décidai de prendre un peu d’avance considérant que ce n’était pas bien grave. L’écriture de ces récits m’a permis de me remémorer cet incident et, sachant que je ne risquais plus rien à me confesser à mon âge, j’ai pu poser la question qui commençait à venir. Ma femme ne m’a pas encore puni même si je pense qu’elle attend simplement une bonne excuse pour me rougir les fesses et se venger de celles que je lui donne parfois !
      Amitiés

  2. Emilie dit :

    Magnifique récit Steve ! J’ai adoré ! Merci beaucoup ! Elles t’ont bien sévèrement fouetté mon pauvre, mais aussi tu l’avais bien mérité !
    Sincèrement, j’aurais bien aimé voir tes fesses et tes cuisses toutes zébrées… Elles devaient être magnifiques !
    Bisous d’Emilie.

    • Marco dit :

      Bonjour P’tite Emilie,
      Grâce à tes multiples petites interventions en appréciation des récits ou en réponse à des questions que t’ont posées des commentateurs, tu nous as fait un très intéressant autoportrait.
      Nous dévoilons aussi à travers nos récits ou commentaires une part de notre personnalité m
      On voit que malgré les nombreuses corrections ayant émaillé ta jeunesse tu n’as pas manifesté de rejet. Au contraire, elles ont développé ton intérêt pour cette pratique éducative et les ressentis qu’elle provoque.
      Il semble aussi que tu es très sensible aux effets physiques sur la peau et tu sembles t’extasier sur les belles zébrures, marques, ou carnations pourpres évoquées.
      Tout cela pour te dire que les mots qui suggèrent de si fortes images sont très fascinants et que, s’il y avait une travée éloignée, sombre, un peu perdue dans l’un de nos musées, où sont suspendus aux cimaises des tableaux illustrant des Fessées, je ne serais pas surpris de t’y croiser.

      Je tente ce pari. Est-il risqué ? (sourires)

      Amicalement.

      marco

  3. Steve dit :

    Bonjour Émilie,
    Je pense que ma mère n’a pas été aussi sévère que dans ma jeunesse, mais ça faisait plus d’un an que le martinet n’avait servi et que je n’étais plus habitué à le recevoir. En tout cas, je dois bien avouer que le weekend n’a pas été de trop pour qu’elle puisse commencer à disparaître même si j’ai eu du mal à m’asseoir quelques jours durant
    Et toi tu l’as reçu jusqu’à quel âge ?
    Cordialement, Steve

    • Emilie dit :

      Bonjour Steve !!
      Je l’ai reçue jusqu’à 21 ans ! C’était une convention avec mes parents et que j’avais acceptée : toute bêtise ou insolence était punie par une fessée à derrière nu ! Et ceci, tant que je vivrais à la maison. Les fessées étaient main nue pour les petites bêtises, et au martinet pour les plus graves !
      Bisous d’Emilie.

      • Steve dit :

        Je te félicite Émilie, personnellement je pense qu’à 21 ans cela m’aurait été difficile de devoir encore présenter mes fesses pour la fessée. Même si je penses que si je l’avais mérité, mes parents ne se seraient pas gênés tant que je vivais sous leur toit.

  4. Gil 23 dit :

    Il y a quelques jours, cher Steve, vous m’avez conseillé d’attendre pour avoir des réponses aux questions que je vous avais posées… Ce texte va au-delà de toutes mes espérances par sa clarté, son intensité, sa franchise… Je veux le relire et le relire encore et peut-être aurais-je encore des commentaires à vous soumettre au sujet du comportement de votre belle-mère… et aussi d’éventuelles réactions…viriles… de votre part dans une telle situation comme cela m’arrivait à votre âge.
    Merci pour ce cadeau.
    Amitiés à tous
    Gil 23

    • Steve dit :

      Bonjour Gil 23 je suis flatté que ce récit vous plaise tant. Je reste à votre disposition si vous avez des questions

      Amitié

  5. cambaceres dit :

    Bonjour Steve,
    Il n’était pas évident à 16 ans d’avoir à se déculotter devant deux dames fussent-elles mère et belle-mère afin qu’elles puissent rougir vos fesses avec un martinet. Et votre belle-mère avait reçu une éducation identique, ce qui explique qu’elle n’eut aucun mal à manier le martinet. À cet âge, certains se seraient rebellés mais vous étiez habitués à obéir à votre mère même pour être corrigé.
    Au même âge, j’étais encore puni au martinet sur les cuisses nues par ma mère ainsi que l’enseignante qui me donnait des cours particuliers. Je dois avouer que leurs exigences et leur sévérité m’étaient encore nécessaires à cet âge-là et comme vous j’acceptais ces punitions. Comme votre mère, la mienne changeait régulièrement le martinet en fonction de mon âge. Les deux derniers, fabriqués par un cordonnier, ne possédaient que cinq lanières carrées, épaisses et souples, et s’avéraient très mordantes.
    Vous évoquez votre majorité à 18 ans, et même juste avant vous auriez encore pu être corrigé. Plus âgé que vous, je suis devenu majeur à 19 ans lorsque j’étais à l’université. Même en classe de première, il m’arrivait d’être encore puni au martinet. À partir de mes 17 ans, il ne servit plus. Cependant, il restait pendu au salon toujours bien en vue ; on n’en parlait plus mais il montait la garde et il n’aurait pas fallu que je manquasse de respect à ma mère car il aurait repris son rôle éducatif.
    Amicalement.

    Cambaceres

    • Steve dit :

      Bonjour Cambaceres, en effet je savais que par expérience cela ne servait à rien de se rebeller à part prendre un supplément non désiré. Surtout que ma mère était juste et, de mémoire, ne m’a jamais puni sans raison. Il est arrivé plusieurs fois qu’elle eut un doute sur ma culpabilité et dans ce cas elle préférait ne rien faire et laisser passer que de se rendre compte que j’avais été fessé injustement.
      Honnêtement, je pense que, comme Émilie, mes parents m’aurait puni tant que je restais chez eux si cela avait été nécessaire, que je sois mineur ou majeur.

  6. Gil 23 dit :

    Bonsoir Steve ,
    En relisant votre récit, plus je progressais, plus j’étais convaincu du rôle ambigu de votre belle-mère dans cette histoire… Ses allusions en voiture, ce déjeuner décontracté suivi très vite d’un sermon annonciateur d’une punition sévère… tout ceci montre la connivence évidente entre ces deux femmes pour assurer la continuité du contrôle de votre éducation.
    Du reste, vous n’avez pas été étonné de sa présence lors des préliminaires de cette séance punitive et avez docilement obéi à l’ordre de mise à l’air de votre intimité d’adolescent qu’elle avait déjà aperçue lors de la fessée que vous aviez reçue de votre père quelques jours auparavant.
    J’ai été très ému par le récit de la correction que votre mère a appliquée sur votre postérieur dénudé car cela m’a renvoyé à l’un des châtiments les plus sévères que m’ait administrés mon père à coups de martinet… il y a plus de six décennies… Mais passons !
    Vous avez sans doute été surpris quand votre mère a confié le martinet à votre belle-mère qui s’est remarquablement comportée dans l’exécution de cette tâche éducative, guidée par sa propre expérience de ce type d’éducation traditionnelle. J’ai toujours pensé que pour savoir fesser ou fouetter à bon escient il fallait avoir été soi-même beaucoup fessé ou fouetté dans sa jeunesse. Notre père nous racontait comment il avait été élevé à la cravache…et je n’ai jamais caché à mes deux fils les corrections que nous recevions avec ce martinet dont j’ai pu user avec modération pour les remettre à leur tour dans le droit chemin.
    Enfin, le passage de flambeau… je veux dire de ce beau martinet tout neuf entre ces deux  » mères » scellait la suite assurée de votre éducation. Votre belle-mère avait atteint son objectif secret : avoir l’œil sur vous et au besoin grâce au droit de correction qu’elle tenait de votre mère !
    Erreur d’interprétation de ma part ! Les lignes d’explication qui suivent dans votre récit montrent que je me trompais… j’avais tout faux.
    En réalité, l’idée de votre belle-mère n’était pas de vous fouetter à volonté mais bien de vous guider dans le bon chemin par la douceur, le dialogue, l’affection…
    Entre nous, Steve, cours des mois ou années qui ont suivi, outre ce malencontreux « faux en signature  » n’y a-t-il pas eu quelques fautes, genre mauvaises notes, retards, insolences… qui auraient justifié que le martinet sorte de son tiroir? Je suis sûr que votre mère elle, n’aurait pas hésité à vous fouetter comme avant. Ce ne fut pas le choix de votre belle-mère… tant mieux pour vos fesses de grand ado !
    Une dernière question, s’il vous plaît ! Qu’est devenu ce superbe martinet à usage unique ?
    Et si jamais votre belle-mère l’avait donné discrètement à votre épouse ?…Encore bravo et merci, Steve
    Amitiés
    Gil 23

  7. Serge dit :

    Merveilleux récit qui fait suite au premier qui l’était déjà, je ne doute pas de son authenticité, mais on peut toujours rêvé n’est ce pas ? Pour ma part, j’imagine fort bien qu’après l’autorisation, voire l’invitation à vous châtier corporellement donné à votre belle-mère par votre maman, celle-ci ait eu l’occasion d’en user, entre autres à la suite de votre faux en écriture, que ce soit seule ou en présence de votre père, voire devant votre mère qui auraient pu y apporter une contribution fort malvenue pour vos fesses.
    Tant mieux pour vous, cela n’est pas survenu, néanmoins, il semble que cet épisode juvénile ait laissé quelques traces, positives, puisque vous évoquez à présent l’éventualité de vous faire fesser par votre épouse, ce qui visiblement ne vous déplairait pas, ce que je peux comprendre.

    Bien sympathiquement.

    Serge

    • Steve dit :

      Bonjour Serge,
      Mes parents ne furent pas mis au courant de mon faux en écriture tout simplement parce que le surveillant responsable de la vie scolaire ne prit pas la peine de vérifier mon âge car j’étais en terminale.
      De mémoire, ce fut la seule grosse bêtise qui ne fut pas sanctionnée. Concernant l’éducation que ma belle-mère adopta pour moi à partir de ce moment-là, je suis en train de le relater dans un article.
      Avec ma femme je préfère largement être le fesseur quand nous pratiquons la fessée érotique même si cela reste rare. De son côté, elle n’a jamais vraiment osé user de ce rôle afin de ne pas froisser ma virilité, si j’ose dire. Mais depuis que nous nous sommes mariés il y a peu, elle cherche une méthode efficace afin de régler nos rares petites disputes conjugales (des raisons insignifiantes comme toujours !) pour éviter des mots malencontreux et blessants.
      Je crois que je ne serais pas content de moi si elle en venait à me fesser. Cela voudrait dire que je l’ai blessée inutilement et gravement pour qu’elle franchisse le pas.

  8. Steve dit :

    Bonjour Gil23,
    (à la demande de Steve, commentaire en cours de réécriture)
    …/…

  9. Lucie dit :

    Bonjour Steve,
    Pour anecdote, mon époux est allé chercher notre fils à la gendarmerie maritime une fois. Il avait 15 ans, et je confirme qu’il s’en souvient… Pour en revenir à la menace, elle est souvent très utile, et très dissuasive. Avec mon garçon, la plupart du temps, il suffisait de le sortir et de le poser sur la table et l’effet était immédiat. Le martinet finissait généralement par retourner à sa place sans servir. Une technique très efficace. J’admets l’avoir souvent utilisée.
    Amitiés
    Lucie

  10. Steve dit :

    Bonjour Lucie,
    Je reconnais que c’est bien la première fois que j’ai compris que mon père ne rigolait pas et qu’il en était vraiment capable. Je n’ose même pas imaginer la dérouillée que j’aurais prise même si elle avait été méritée !
    Ma belle-mère a utilisé la même méthode que vous et cela a très bien fonctionné même si cela restait rare. Elle essayait toujours de privilégier la discussion ou une solution à l’amiable. Cependant, elle n’hésitait pas à sortir le martinet quand cela durait trop longtemps pour me faire comprendre q’il était temps de lui obéir. Et cette menace très visible suffisait à produire son effet. A l’inverse, quand ma mère sortait le martinet, c’était trop tard et je ne manquais pas d’y goûter.

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