La fessée appliquée

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Les verges pour un petit voyeur

A. Maillol Daphnis&Chloe1par Claude

Moi qui n’avais connu que les cinglées du martinet, j’ai goûté un jour aux vivifiantes morsures des verges à l’exemple d’Annabelle une jeune voisine.   

Jusqu’à l’âge de 11 ans, j’ai vécu à la campagne. Notre village est construit sur un éperon rocheux et notre maison se dresse sur le flanc ouest. De la pièce la plus haute, on peut contempler le merveilleux paysage des Cévennes se découpant sur un ciel azur. Mais on a aussi une vue plongeante sur les maisons et les champs situés en contrebas.

Un jour, je devais avoir une dizaine d’années, je découvris dans des postures plutôt équivoques, Annabelle et Adrien, deux jeunes voisins de 15 à 16 ans. La fille habitait la maison juste en-dessous de la nôtre et le garçon un peu plus loin.

Alléché par leurs ébats, je projetai d’aller observer les tourtereaux de plus près. Au bout de quelques jours, observant leur manège, je compris qu’ils se rencontraient chaque jour en début d’après-midi dans une clairière non loin de notre maison, une cachette parfaite puisqu’une haie dense de cyprès la séparait de la cour de la maison d’Annabelle elle-même coiffée d’un épais massif de joncs.

Je décidais donc d’aller me cacher derrière les joncs pour profiter de ce spectacle inconnu mais fort excitant pour le jeune puceau que j’étais alors ! Le résultat fut à la hauteur de ma curiosité. Annabelle arriva la première : cheveux bruns coiffés à la garçonne, peau mate et un corps parfait que l’on devinait à travers sa robe diaphane. Adrien arriva à son tour. C’était lui aussi un beau garçon et tout aussi amoureux qu’Annabelle comme j’allais pouvoir en juger.

Et là, mes yeux s’écarquillèrent sur une scène dont je n’aurais jamais soupçonné la possibilité si…

Annabelle ôta sa légère robe offrant à ma vue de petit voyeur qui n’avait encore rien vu de semblable des seins fermes, une taille de rêve, des cuisses de soie. Quand Adrien eut fait glisser la petite culotte blanche de sa bienaimée dévoilant une paire de fesses fermes et lisses à souhait… j’en tremblais de surprise. Mais Annabelle entendait bien que son amoureux fût au diapason et elle ôta la chemise d’Adrien, dénudant un torse svelte et déjà musclé. Puis, délicatement elle dégrafa le pantalon de son petit chéri et… Adam et Ève défièrent alors les cieux de leur splendide nudité.

Toujours accroupi dans mon coin je suivais alors, de baisers en baisers et de caresses en caresses, la démonstration de ce que deux amoureux peuvent échanger quand ils se retrouvent unis dans l’intimité. Ma propre excitation était à l’unisson lorsqu’un événement imprévu survint.

Depuis quelque temps et à son insu, la mère d’Annabelle observait ses absences régulières ainsi que la tenue qui ne laissait guère de doute à une personne qui, elle aussi avait été jeune fille. Nos deux amoureux venaient tout juste de connaître une « extase » partagée lorsqu’ils aperçurent la mère d’Annabelle qui s’approchait avec une corde et un sécateur à la main.

Swatty

Après avoir donné à chacun une retentissante paire de gifles, elle leur interdit de se rhabiller. Elle mena sa fille vers un peuplier où elle l’attacha, l’invitant à « méditer » pendant qu’elle reconduisait son amoureux toujours tout nu chez ses parents.

Annabelle pleurait déjà sur le sort de son cher amoureux. Sur le chemin du retour sa mère découpa au sécateur une brassée de verges. Annabelle semblait savoir ce qui l’attendait.

Quand sa mère commença à la fouetter elle ne put retenir longtemps ses larmes et ses supplications. Inflexible, sa mère lui infligea une soixantaine de volées de verges sur les fesses, les cuisses et les mollets. Bien entendu elle lui fit observer les graves conséquences qu’aurait pu avoir sa conduite :

« Ma fille, réalise bien qu’un tel comportement peut déboucher sur une grossesse non désirée ! »

Puis sa mère la laissa attachée au peuplier et emporta ses vêtements.

« Médite bien sur l’inconséquence de ton comportement avant que je ne vienne te détacher » lui dit-elle.

Annabelle articula avec peine un « oui Maman » de peur d’aggraver son cas. En fait elle ne cessa au cours de ces douloureuses minutes de répéter « Adrien, Adrien, mon amour, rien ne pourra entraver notre amour ! »

Pendant tout ce temps je demeurai dans ma cachette ! Les larmes qui perlaient sur les joues d’Annabelle en rehaussaient leur beauté. Ses fesses, ses cuisses et ses mollets, qui étaient comme griffés de rouge, n’en étaient que plus beaux. Tout ceci m’avait tant excité que je dus en grande hâte dégrafer mon short pour uriner dans la nature.

Dix minutes plus tard sa mère était de retour. Elle la détacha et la reconduisit, nue, jusqu’à la maison, la brassée de verges coincée sous un bras.

« Pour que tu t’en souviennes » lui dit-elle.

Je voulus ensuite prendre le chemin du retour.

Au moment où j’enjambais le muret de notre cour, quelle ne fut pas ma stupeur d’apercevoir mon père assis dans un fauteuil d’osier.

« D’où viens-tu, Claude ? »

J’étais tellement gêné que je ne pus articuler le moindre mot.

« De toute façon, inutile de mentir. J’ai tout vu… tout ! Eh bien puisque tu aimes regarder les jeunes filles nues qui sont fouettées aux verges, tu vas y goûter toi-même ! »

Birch_1804

Il y avait dans notre cour plusieurs arbres dont l’un était proche de notre portail à claire voie d’où les passants pouvaient voir ce qui se passait à cet endroit-là. Après avoir dénudé mes fesses, mon père m’y attacha, comme l’avait été Annabelle à son peuplier. Puis il alla tailler une brassée de rameaux sur un bouleau et les lia avec une ficelle.

Euticus png

J’appréhendais cet étrange bouquet improvisé et informe de brindilles souples si différent du martinet avec lequel j’étais fouetté à la maison.

Et je fus bel et bien fouetté de verges à raison de soixante coups sur les fesses et quarante sur les cuisses et les mollets. Mes cris ameutèrent tout le quartier (du moins c’est ce que je croyais) tandis que les brindilles lacéraient méchamment ma peau nue.

Aux passants qui demandaient ce que j’avais fait mon père ne répondait que d’une façon évasive afin de préserver la réputation d’Annabelle et d’Adrien dont il jugeait la conduite avec indulgence.

Pour lui, je n’avais été qu’un méprisable petit voyeur, mot dont j’ignorais la véritable signification. Je restai « exposé » un temps infini.

Bien sûr l’humiliation qu’avait voulu m’imposer mon père pour aggraver le châtiment, était encore plus redoutable que les verges elles-mêmes. Oserais-je sortir bientôt dans le village où des sourires en coin et des quolibets m’attendraient ? Les deux amoureux sauraient-ils que je les avais épiés et que j’avais reçu les verges en punition ?

Pour autant, toute honte bue, j’approuvais secrètement mon père de m’avoir ainsi corrigé. Plus jamais je ne commis d’acte pareil. Et cela me fut bien utile quand un an plus tard je me retrouvai interne dans un Lycée de garçons où, vu la promiscuité, et mon tempérament sensuel j’aurais pu être tenté de commettre des actes licencieux.

Ce fut la seule fois où je goûtai cette correction à l’ancienne. A la maison, le martinet reprit ses droits jusqu’à mes 16 ans accomplis.

Illustr. : 1) A. Maillol Daphnis&Chloe – 2) Swatty  - 3) Euticus

 

 

8 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci Claude pour ce magnifique récit qui me rappelle des souvenirs…
    Bises.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Emilie. Merci pour tes compliments. Pourrais-tu nous raconter à ton tour les souvenirs que tu évoques ? Bises, CLAUDE.

  3. Marco dit :

    Bonjour Claude,
    j’ai aussi découvert les effets des verges lors d’un séjour à la campagne, chez des amis de mes cousins.
    Curieuse sensation en effet. Pourquoi cet instrument est-il tombé en désuétude ? Parce-qu’il ne faisait pas mal assez rapidement ?
    Ou qu’il nécessite trop de branchages difficiles à trouver ? ou d’autres raisons ? Il a pourtant une longue histoire et laisse des traces !
    Marco

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Marco. Durant des siècles de la Grèce antique au 18°siècle,les verges furent l’instrument favori des éducateurs. Dans ma grammaire latine figure la reproduction d’une fresque de Pompéi où l’on voit un maître d’école,(ou Magister),fouetter de verges un écolier insolent et inappliqué. L’élève puni est retenu en position, derrière nu, par deux condisciples qui l’immobilisent par ses bras et ses jambes. A partir du 19e siècle, plus urbanisé, en Angleterre ce fut la redoutable « cane » qui prit le relais et en France, ce fut jusqu’à il y a peu, le martinet. Cordialement. CLAUDE.

      • Marco dit :

        Bonjour Claude. Merci pour votre réponse rapide et pour ce rappel historique. Je me suis aussi « documenté » sur ce sujet, mais ai vu deux reproductions de gravures où le ventre de l’élève est appuyé sur le dos d’un élève plus grand ou d’un adulte qui le maintient et hissé et lui tenant ses bras un de chaque côté de son cou. Le puni est les jambes pendantes et nues ainsi que son derrière ou encore plus dénudé. La personne punisseuse placée en retrait de côté levant haut la main brandissant un faisceau de verges qu’elle dirige vers le fessier ou les cuisses. Ces images m’avaient beaucoup intimidé car vues dans des livres d’histoire alors que j’étais enfant (9-10 ans). Je ne soupçonnais pas que j’y aurais droit quelques années plus tard, en vacances chez des cousins, à la suite d’une grosse bêtise à sanctionner.
        marco

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. De fait, il est plus difficile de donner les verges que le martinet. Elles peuvent se briser et s’éparpiller pendant la correction, de plus, il faut aller les cueillir et les conserver dans un seau d’eau comme un bouquet et, et malgré ça, elles ne garantissent pas un effet aussi précis que le martinet plus facile à manier. Quant aux illustrations que vous évoquez,leur but était bien évidemment d’intimider les élèves.Je me souviens que lorsque nous avons étudié la leçon où figure la reproduction d’un élève fouetté de verges, notre prof de latin nous a dit : »dommage de ne pouvoir en faire autant maintenant » ! Quand on voit ce qui se passe dans beaucoup d’école, je me demande s’il n’avait pas raison ! Cordialement. CLAUDE.

  5. Remi dit :

    Bonjour Claude,
    Petit gars de la ville je n’ai pas connu la punition aux verges.
    Il aurait fallu en cueillir au bois de Vincennes et mes parents n’utilisaient pas cet instrument.
    Cela doit être bien douloureux quand même….
    A titre de comparaison en 7ème je fus puni cul nu par une institutrice qui me fessa à la main puis avec quelques orties, c’est un souvenir assez cuisant.
    Enfin ma dernière fessée, que j’ai reçu à 16 ans en vacances à la montagne, fut « assortie » de plusieurs coups de branchages de résineux.
    Il fallait composer avec l’environnement immédiat !
    Pour en revenir à votre châtiment, il me semble que votre père a souhaité le rendre à la fois très pénible par l’emploi des verges et humiliant par son caractère semi-public (et le fait d’être attaché).
    D’après votre récit, cette correction vous a été profitable à l’avenir; chacun tire donc de ses souvenirs son propre enseignement.
    Cordialement Rémi

  6. CLAUDE dit :

    SUITE 2 : La fouettée aux verges m’a fait passer un sale quart d’heure! Que j’avais d’ailleurs largement mérité ! Et du reste, je n’ai plus jamais récidivé. Le fait d’être attaché, comme l’avait été Annabelle, m’a aussi beaucoup humilié, et ce d’autant plus que je suis resté exposé aux regards indiscrets pendant une demi-heure! Pourtant cette « expérience » m’a été utile l’année suivante quand j’ai intégré un pensionnat de garçons, avec douche collective ! Ma sensualité aurait pu dévier vers des attitudes douteuses, mais la crainte d’une correction au martinet m’en a dissuadé. Merci pour votre commentaire. Cordialement. CLAUDE.

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