La fessée appliquée

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L’été des fessées

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Par Robert

Je devais avoir 15-16 ans et j’étais depuis bien longtemps fortement sensibilisé par la fessée.  

Par un chaud après-midi d’été dans un village provençal, je marchais dans une ruelle déserte lorsque j’entendis, troublant le silence, venant d’une fenêtre ouverte, des éclats de voix et des bruits familiers.

A l’évidence, une dame était en train de fesser quelqu’un et à nu sans le moindre doute. Je m’arrêtai, surpris, pour m’emplir les oreilles de cette scène qui me faisait vibrer d’émotion.
La fessée se termina sur ces paroles hautement magiques prononcées avec un fort accent anglais :

« Remontez votre culotte ! » 

Les clameurs qui émanaient de cette propriété, emplissaient mon imagination.

Qui était la victime de cette fessée magistrale ?

Etait-ce cette petite blondinette que j’avais remarquée, sirotant un verre de citronnade à la terrasse du café au centre du village ? Elle ne devait pas avoir plus de 14 ans, mais à l’opulence de ses formes on lui en aurait facilement donné quatre de plus.

Ou bien était-ce le jeune garçon dont nous avions entraperçu l’arrivée lorsque nous faisions une partie de foot l’avant-veille ?

Je réalisais que c’était la jeune fille en la voyant s’asseoir avec grande difficulté le lendemain à la messe. Elle rougit quand elle s’aperçut que je la regardais et que je devais me douter de la cause de son désarroi. Pour la distraire, je remontais discrètement le bas de ma culotte courte tout en la regardant dans les yeux. Elle me sourit d’un air entendu en voyant sur mes cuisses nues des marques d’un rose fané et encore visibles, souvenirs de la correction au martinet que j’avais reçue la veille.

J’appris par la suite qu’elle s’appelait Suzanne et qu’elle venait d’Angleterre pour perfectionner son français pendant les vacances. Son père, un enfant du pays, était parti pour Londres faire des études de commerce international. Il y avait rencontré sa mère et l’avait épousée.

J’appris aussi les raisons de sa correction : son petit frère, George, l’avait surprise en train de nous épier, mes camarades et moi, alors que nous nous baignions dans l’étang dans le plus simple appareil. Il l’avait rapporté à sa mère qui, trouvant indigne qu’une demoiselle puisse s’abaisser à de tels enfantillages, l’avait corrigée au martinet. Séjour en France oblige, depuis leur arrivée, cette dame avait abandonné la « cane » au profit du martinet pour les corriger. C’était la première fois qu’elle était punie « à la française ».

Malgré ses lacunes dans notre langue, Suzanne, que l’on appelait plus volontiers Suzie, avait conquis le cœur de mes camarades et de moi-même quand elle parlait avec son charmant petit accent, heureusement bien moins prononcé que celui de sa mère.

Une idylle commença à naître entre nous. Mais je me demandais ce qu’elle aurait pensé si elle m’avait découvert en train d’épier sa maison, depuis une arcade, comme elle l’avait fait pour nous, dans l’espoir d’entendre à nouveau ces bruits si caractéristiques de la fessée.

Je fus surpris par son jeune frère, ce genre de garnement tel que les aînés ont la hantise d’avoir dans les pattes, alors que j’attendais Suzie.

Quelques minutes plus tard, elle sortit et m’invita à entrer pour me présenter à ses parents. Je passai donc sous le porche d’où pendaient des guirlandes de glycines pour y découvrir un petit jardin privé avec un petit bassin et une fontaine. Là, près d’un oranger, une jeune fille que je ne connaissais pas, lisait « Dr. Jekyll and Mr. Hyde », c’était Margaret, la sœur aînée de Suzie.

Les présentations faites, je m’étonnais que son père ait perdu cet accent si caractéristique du Midi et je reconnus la voix de celle qui avait corrigé Suzie quand sa mère me demanda comment mes parents me punissaient lorsque je désobéissais. Nous rougîmes tous les deux : Suzie, que sa mère ait pu poser une telle question, et moi d’y répondre sous le regard d’un père qui, visiblement, se méfiait des fréquentations de sa fille.

Un autre après-midi où je venais la chercher, Suzie m’indiqua que j’arrivais à un bien mauvais moment : sa mère s’apprêtait à punir George mais, en raison de ma présence, elle devrait reporter sa punition après notre départ. Il était, en effet, « shocking » dans sa famille de fesser un enfant devant un étranger, même si celui-ci était lui-même un enfant. J’en fus un peu surpris et je la fis rougir en lui apprenant que, dans mon enfance, ma mère n’hésitait pas à me déculotter pour me fesser en plein marché. Elle me confia aussi que sa mère n’utilisait pas le martinet pour George qu’elle trouvait encore trop jeune et qu’elle le lui réservait ainsi qu’à sa sœur aînée.

Après avoir pris congé de ses parents, j’emmenai Suzie visiter la campagne. En passant sous les fenêtres grandes ouvertes parés de rideaux blancs qu’une douce brise faisait danser, nous entendîmes la voix de George :

« Non Mumm ! Pas la culotte ! »

Ces paroles ne laissaient aucun doute sur ce qui se préparait. J’en eu confirmation en entendant le bruit caractéristique d’une main correctrice s’abattant sur des petites fesses potelées. Suzie me conforta dans mon sentiment que George n’était pas coutumier des fessées déculottées. J’étais un peu perplexe car Suzie arborait un petit sourire en coin qui montrait sa satisfaction indéniable de savoir son jeune frère enfin fessé.

C’est au cours de la dernière semaine de son séjour que j’eus l’occasion d’assister au déculottage de Suzie. Sous ses airs de Sainte nitouche, Margaret, à l’instar du personnage de Stevenson, était la Miss Hyde du libertinage. Studieuse le jour, elle faisait le mur pour courir le guilledou au soleil couchant. Elle se permettait impunément ses sorties nocturnes jusqu’au jour où elle fut surprise par sa mère à rentrer tôt le matin.

Et la correction tomba comme pour ses cadets Ce jour-là, comme chaque jour, je vins chercher mon amie. Nous nous apprêtions à sortir quand sa mère la retint et lui annonça qu’elle allait être fessée car Suzie était au courant des escapades nocturnes de son aînée et ne l’en avait pas informée. Elle la supplia d’attendre que je sois parti, mais sa mère estima que ma présence rendrait sa punition plus salutaire et l’inciterait à mieux obéir.

 S’étant assise,  sa mère lui ordonna d’approcher et de se coucher en travers de ses genoux. Puis, elle retroussa la jupe jaune citron, me laissant découvrir une coquette petite culotte blanche en dentelle. Les supplications réitérées de Suzie n’empêchèrent pas sa mère de baisser ce dernier rempart de son intimité. Après m’avoir dévoilé  les fossettes de ses reins puis le début de son sillon fessier, elle s’interrompit. Elle m’invita à partir et me déconseilla de revenir le lendemain car Suzie serait certainement privée de sortie. Je me retirai, frustré d’avoir manqué le clou du spectacle. J’étais sur le point de franchir le portail quand je commençai à entendre ce bruit si familier… 

L’été 39 est resté dans ma mémoire sans que je sache ce qui m’a le plus marqué : le souvenir des fessées de Suzie ou l’information de l’invasion de la Pologne par l’Allemagne, tombée à la veille de la rentrée des classes.

Une chose est certaine, c’est que je n’oublierai jamais l’émouvante  vision que m’offrit un bref instant Suzie…

3 commentaires »

  1. alain dit :

    Si mignon, ce texte ! Quel dommage que Suzie ait peut-être quatre vingt ans… Je plaisante, mais la fraîcheur de cette littérature m’a troublé si chaleureuse et début d’amitié d’adolescence… Et ce petit Georges, je reconnais que je m’intéresse encore beaucoup plus aux garçons, hé oui…
    Continuez sur la même lancée, Robert…

  2. ticlaude dit :

    Ce récit me rappelle les nombreuses fois où j’ai pu clandestinement assiter aux fessées de ma cousine. J’appris aussi plus tard qu’elle aussi m’avait épié lors des nombreuses fessées que je reçues de ma tante , entre 13 et 17 ans , alors que j’habitais chez elle ,..à la campagne.

  3. Robert dit :

    Merci Alain,
    Malheureusement je dois bien vous l’avouer !
    Ce texte n’est que le fruit de mon imagination.
    Eh oui suzie n’existe pas !
    Ce fut par défi que j’ai laissé courir mon esprit.
    Je suis content qu’il vous plaise.
    Puis-je vous suggerer d’autres textes qui eux, sont des faits réels : « un week-end chez marraine » Ou encore « Pas de vacances pour la fessée ».

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