La fessée appliquée

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Lettres au Père Noël

En Seconde.3_4

par Émilie, Benoît, Mathilde, Benjamin et Rachid avec la complicité de Christ.

Christ. (alias Spank sur MMSA) a la gentillesse de partager pour nos lecteurs quelques-uns de ses « contes » de Noël qu’il publie sur le site MMSA. A leur lecture, certains feront une brève escapade dans les souvenirs de leur enfance, d’autres sauront en apprécier la naïveté malicieuse sans méchanceté ni arrière-pensées malséantes.

 

Ann 180

La lettre d’Émilie

Cher petit Papa Noël,

Je m’appelle Émilie et j’ai 7 ans.

Je voulais te remercier du cadeau que tu as apporté à mon grand frère Nicolas qui a 11 ans : ce beau mais féroce martinet.

Avant, il n’arrêtait pas de m’embêter dans ma chambre, de casser les bras de mes poupées, de cacher mes affaires, de défaire mon lit, et les fessées déculottées ne le faisaient pas changer.

Maintenant, chaque fois qu’il est méchant et m’embête, il reçoit le martinet cul nu en plus de la fessée des mains de mon papa ou de ma maman. Je vois bien que Nicolas n’apprécie pas de sentir les lanières cingler ses fesses rondes et déjà bien rougies par la fessée à la main. Chaque fois, il supplie nos parents d’arrêter… mais en vain.

Au bout de deux mois d’utilisation intensive et régulière, il a enfin compris que son derrière lui en cuirait à chaque fois et il a fini par arrêter de m’embêter. Malheureusement pour lui, il n’en a pas encore fini avec le martinet.

Au deuxième trimestre, ses notes ont baissé au collège et il a été puni non plus seulement avec une simple fessée culotte baissée mais le martinet est encore ressorti pour le motiver à bien travailler et à bien s’appliquer.

Quand il est fouetté, il est mis au coin, les fesses à l’air et à genoux, mains sur la tête. Merci Papa Noël pour ce beau martinet qui m’a enfin permis d’avoir la paix de mon grand frère que j’aime aussi voir en pleurs et reniflant avec ses fesses toutes rouges et rayées.

A Noël prochain, mon cher petit Papa Noël !

 

 

 

 Comixpank 97

La lettre de Benoît

Bonjour Père Noël,

Je m’appelle Benoît et j’ai 8 ans et demi.

Je t’adresse une réclamation car au Noël dernier tu m’as apporté, à la place de ma commande, un seul paquet et son contenu ne m’a pas vraiment fait plaisir. Mes parents au contraire en étaient ravis, pour ne pas dire aux anges. Je ne peux pas dire que depuis la venue de ce paquet mes fesses apprécient.

Je pense que tu en connais le contenu : c’est un martinet aux belles lanières de cuir noir dont mes parents usent sur mon fessier. Et ils l’utilisent chaque fois que je me loupe dans mes comportements ou pour mes mauvaises notes à l’école. En revanche, malheureusement les lanières ne loupent jamais mon derrière. Elles font horriblement mal.

Tu es sûr que tu ne t’es pas trompé d’enfant même si mes parents me disent que non, que c’est bien pour moi ? Pourtant j’ai toujours été sage avec mes parents, enfin… une fois sur dix. Mais cela ne nécessite pas un martinet à la maison !

Déjà la fessée à la main me faisait terriblement mal, alors avec ce martinet, je n’en parle même pas ! Qu’est-ce que ça fait mal ! Et la cuisson qui chauffe davantage avant chaque impact des lanières !

Récupère-le quand tu viendras dans ma commune, et dis que tu t’es trompé d’enfant ! J’en peux plus d’avoir si mal.

J’ai encore eu droit au martinet ce matin parce que j’ai fait signer à mes parents un mot du maître car je lui avais dit qu’il était bête comme un âne. Du coup j’ai reçu une belle raclée, et cet après-midi j’en ai encore des traces sur mes fesses endolories.

Bon, je te laisse, mes vieux m’appellent encore une fois pour aider à faire des choses. Ils sont chiants comme tu ne peux pas l’imaginer !

Bon, j’insiste… n’oublie pas de récupérer ton machin à lanières car, comme tu peux le voir, je me suis amélioré dans mon comportement et je suis respectueux envers mes parents.

 

Épilogue : Le martinet ne fut jamais repris, mais en plus, pour son neuvième anniversaire qui était quelques mois après cette lettre, il reçut comme cadeau un paquet de verges. Et cela n’a pas fait plaisir du tout à Benoît de recevoir un tel cadeau.

 

 

P.M. Davies 119

 La lettre de Mathilde

Mon cher Papa Noël,

Je m’appelle Mathilde et j’ai 8 ans.

J’ai une chose à te demander, mais ce n’est pas pour moi mais pour mon vilain de frère Guillaume qui a 12 ans. Il est toujours insupportable avec moi mais aussi avec Papa et Maman. Tu dois peut-être le connaître ou l’entendre hurler et pleurer quand mon papa ou ma maman le fesse très fort à la main. Ils laissent la fenêtre de sa chambre ouverte exprès pour que les voisins entendent qu’il n’est pas sage et qu’il est puni pour cela.

J’ai un petit secret à te dire : j’adore voir mon grand frère se faire fesser très sévèrement sur son derrière nu. Ensuite, quand il est mis au coin sans sa culotte, je peux voir ses fesses toutes rouges et l’entendre crier qu’elles lui brûlent et qu’il sera sage. Moi je sais que ça ne l’empêche pas de continuer ses bêtises.

Tu vas rire Papa Noël, mais je t’assure que plusieurs fois, Guillaume avait du mal à s’asseoir sur sa chaise pour les repas du midi ou du soir. Du reste, mes parents se plaignent qu’après chaque fessée qu’ils administrent à Guillaume, ils ont très mal à leur main à force de taper très fort sur son derrière.

Alors voilà, peux-tu apporter pour le Noël de mon frère quelque chose qui le fera devenir plus calme, car mes parents en ont assez de lui crier dessus et de le fesser rudement. Je pense aux gros martinets comme ceux que tu as apportés en cadeau pour les frères de mes copines qui sont très contentes.

D’ailleurs elles m’ont raconté plein de fois que leurs lanières de cuir cinglent très fort en marquant les fesses de fines stries rouges. Des lanières bien comme il faut vus les cris que poussent leurs vilains frères. Une fois j’ai assisté à une fouettée déculottée de l’un de ces vilains garçons que lui donnait sa maman. J’ai adoré voir les lanières rougir la peau de ses fesses et entendre les cris qu’il poussait.

Je voudrais voir cela régulièrement sur les fesses de mon frère.

Si tu pouvais faire cela, je suis sûre que mes parents te remercieraient.

Merci cher Papa Noël.

 

Épilogue : A Noël, Guillaume a effectivement reçu pour seul cadeau, un beau martinet noir aux grosses et épaisses lanières de cuir. Sa sœur Mathilde fut ravie de voir la tête de son frère quand il ouvrit son paquet. Et ce martinet fut essayé séance tenante à cause des gros mots que Guillaume avait lancé en découvrant le contenu.

Aussitôt déculotté il reçut 30 coups bien forts en guise d’apéritif et 30 autres après le piquet nez contre le mur.

Dans les mois qui ont suivi, ce têtu de Guillaume n’a pas changé et est toujours aussi désobéissant. Il faut dire que c’est la joie de Mathilde, et parfois de ses cousines, qui dorénavant ont le droit d’assister aux fessées au martinet de Guillaume « pour lui faire honte ».

 

 

 

Poulbot 3

 Lettre de Benjamin

Cher Père Noël,

Je m’appelle Benjamin et j’ai 9 ans.

Je crois que tu as oublié l’année dernière ou fait tomber un colis par erreur dans ma maison. A l’intérieur du paquet, il y avait un très beau martinet, mais tu as commis certainement une erreur en me l’adressant car moi je suis très sage. Même mon papa et ma maman me disent qu’heureusement il n’y en a pas deux comme moi sinon ils seraient bien embêtés.

N’oublie pas quand tu viendras le soir de Noël de récupérer ton martinet pour le donner à l’enfant qui en a besoin !

Le cadeau fut même ouvert par mes parents, et je leur ai dit que le Père Noël s’était trompé. Ils m’ont répondu que non, que c’était impossible car le Père Noël ne se trompe jamais.

Ils l’ont ensuite utilisé sur mes pauvres fesses lors des caprices que je fais régulièrement, mes désobéissances et mes mauvais comportements à la maison ou à l’école…

Toute l’année j’en ai reçu des bonnes fouettées comme disent mes parents quand ils m’avertissent et me déculottent. Et je dois alors m’allonger sur le canapé pour goûter sur mon derrière nu aux lanières très piquantes et mordantes.

Si tu penses que j’en étais bien le destinataire, alors je me demande pourquoi, tu ne m’en as pas donné un qui fait moins mal ? Je trouve que tu abuses un peu quand même !

Ma commande pour ce prochain Noël : tu rembarques ce martinet à ton Pôle Nord, et tu m’apportes la dernière console N…, un téléphone portable S…, et je veux S…, pas une autre marque !

Merci Père Noël et n’oublie surtout pas de remporter ce sale martinet.

 

Épilogue : Le martinet resta chez Benjamin. Il a eu une nouvelle console, mais pas de téléphone portable S…, ni d’une autre marque. Le garçon ne comprit toujours pas pourquoi le martinet continua à perturber ses jeux durant toute l’année de ses 10 ans.

 

 

 

 Unkwn 966

Lettre de Rachid

Salut Père Noël de mes deux !

Je m’appelle Rachid et j’ai 9 ans.

Espèce de bouffon, pourquoi que tu as apporté à Noël au pied du sapin, ton martinet à la noix ? T’es ouf par moment ! Depuis ce jour-là, mes vieux me corrigent avec ce truc de ouf.

T’as intérêt sale ta race de Père Noël à le reprendre sinon je t’attends dans la cheminée et on va s’expliquer. Avec ma bande de potes on va te fracasser ta tronche, bouffon, si tu rembarques pas ton fouet à faire mal au cul des enfants quand ils sont pas sages.

Espèce de malade, tu es pour les enfants ou pour les parents ?

En plus, espèce de bizut, tu ne m’as même pas apporté l’an dernier mes commandes : un révolver, une panoplie de déguisement de voleur, une console DS, plusieurs téléphones portables….

Même mes frères reçoivent des coups de martinet. Ils disent que je suis responsable car si j’avais été sage l’an dernier, tu ne l’aurais pas apporté.

Mes frangins disent des conneries. J’ai toujours été sage !… Sauf la fois où je me suis fait chopé dans un magasin quand je volais des cd, aussi la fois où mes parents ont vu que je commençais à allumer avec une allumette une poubelle noire. Une autre fois, j’ai tagué le mur de la résidence, le gardien m’a vu, et ce bizut l’a dit à mes parents. Non, je n’ai pas eu des félicitations. Sauf si les 50 claques sur mes fesses suivies de 30 coups de martinet étaient des félicitations.

J’ai aussi crevé les pneus des voisins qui me faisaient chier. Dans les escaliers, ils me disaient « oh qu’il est mignon ce beau Rachid, comme une huile ». C’est un jeu de mots avec huile d’arachide. Je vais leur en foutre de l’huile d’arachide dans la tronche. J’en ai d’ailleurs mis sur leur paillasson. Cela m’a valu une bonne tannée sur mon postérieur, et toujours avec ton putain de martinet. Tu avais bu quand tu as décidé de m’apporter le martinet !

Bon, je te laisse bouffon, mes vieux veulent lire ma lettre que je t’ai faite.

 

Epilogue : Rachid non seulement n’a pas vu le martinet retirer par le Père Noël mais après la lecture de la lettre par ses parents, il a reçu une bonne avoinée crépitante sur ses fesses suivie de trois séries de 20 coups de martinet pour le punir des gros mots utilisés dans la lettre et sa vulgarité.

Le Père Noël lui apporta dans une belle boîte avec un mot dessus « De la part du bouffon ». Cette boîte contenait une brosse à cheveux, des baguettes, une férule pour mieux lui botter l’arrière train quand il serait vilain.

 

Le Noël des cadeaux inattendus mais si durables. Hélas ! 

Matty Marty 16

 

Illustr. 1) Unknw – 2) Ann – 3) Comixpank – 4) P.M. Davies – 5 ) Poulbot – 6), Unkwn – 7 ) Matty

 

Le

13 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Ces lettres pourraient démontrer que les garçons reçoivent plus de fessées que les filles. question de sexes ?

    • Chris B dit :

      Etant l’auteur de ces petites lettres imaginaires au Père Noël, je pense que dans la réalité c’est le cas. Dans ma génération, les garçons recevaient largement davantage de fessées que les filles. Pareils pour des frères par rapport aux leurs soeurs. Et d’après les albums et sites de dessins, les illustrateurs donnent la préférence aux garçons fessés.
      Et les témoignages d’hommes sur ce blog vont dans ce sens quand ils étaient jeunes garçons du temps de leur jeunesse.

      • Laurent dit :

        J’ai le même avis pour ce qu’il en était chez moi. Il y a peut-être le facteur âge, ma soeur étant la petite dernière arrivée bien après deux garçons. Mais elle savait aussi charmer nos parents, surtout mon père, et passer entre les gouttes. Elle était maligne. Notamment, les fessées nous étaient administrées à mon frère et moi dans notre chambre, mais cette coquine venait se cacher dans l’encoignure de la porte pour assister au spectacle de la fessée de ses grands frères !

  2. eric9 dit :

    A propos de Rachid et de sa lettre… j’espère que cette année se sera le Père Noël en personne qui vas te donner la fessée au martinet car tu en mérites une très bonne pour tous tes gros mots et tes insolences. J’espère aussi qu’il te passera la langue au savon. Et j’aimerais être là pour voir la tête que tu fais quand le martinet te fait ravaler tes vilaines grossièretés !

  3. CLAUDE dit :

    Quelle idée d’offrir un martinet à Noël ! Chez moi cette fête était « sacrée » dans tous les sens du terme. Et même si je faisais une grosse bêtise ce jour-là, c’était le lendemain que je recevais le martinet. Cela me paraît plus humain. Cordialement.
    CLAUDE.

  4. Marco dit :

    pour ce qui est de ces imitations réussies de lettres au Père Noël je dirais qu’il y a comme une usurpation d’identité.
    Je reconnais que les temps sont durs, ce qui pousse à se diversifier dans la gamme des cadeaux déposés, mais de grâce Père Noël, laisse la distribution des martinets au Père Fouettard sinon il sera au chômage,le pauvre !
    Marco

  5. sylvie dit :

    Voilà un courrier qui ne manque pas de piquant !
    L’avant-dernière illustration, dont l’auteur semble inconnu, est d’une remarquable qualité.
    Savez-vous où elle a été publiée à l’origine ?

  6. Nelly dit :

    Bonjour,
    Personnellement je n’ai jamais reçu de martinet pour Noël, mais une fessée en fin de journée de Noël, cela oui. La fessée était là pour calmer l’énervement d’une journée un peu spéciale. Mais à Noël, quand il y avait la fessée elle était toujours donnée à la main et non pas au martinet, un peu comme pour respecter une « trêve » de Noël. Mais même à la main cela claquait bien en faisant mal et je finissais toujours en larmes.

  7. CLAUDE dit :

    Bonsoir Nelly. C’est vrai que Noël est une journée « un peu spéciale » comme vous le dites. L’excitation de la fête peut conduire les enfants à commettre des bêtises, voire, ce fut mon cas, de graves bêtises. Chez moi il n’y avait ni fessée ni martinet sur-le-champ. C’est le lendemain que j’étais fouetté s’il le fallait. Je vois que chez vous, c’était la fessée. Et même administrée à la main, une fessée, ça fait mal, mais c’est son but! Désolé pour vous, chère Nelly. A mon avis cela devait un peu gâcher la fête pour vous. Pour ma part j’aurais cependant échangé une telle fessée sur-le-champs contre la fouettée du lendemain ! Maisc’étaient les parents qui décidaient, du moins à cette époque. Amicalement. CLAUDE.

    • Nelly dit :

      Oui Claude le dernier mot est et étaient aux parents, me mère avait choisi, non pas la fessée sur-le-champ, mais la fessée au troisième rappel à l’ordre, ce qui pour ce jour-là était un cadeau car les autres jours cela était sans rappel.
      J’avoue que, même à 16 ans, j’ai pu goûter aux fesses rouges le jour de Noël. Alors qu’il y avait 3-4 ans que j’avais réussi à me calmer avant le moment fatidique du 3e rappel et pas ce jour-là, ce Noël 1983.
      Voilà pour la « tradition de Noël » pour la « petite » Nelly. Bises

      • CLAUDE dit :

        Bonsoir Nelly
        . Décidément vos parents étaient bien sévères. Certes, après 3 rappels à l’ordre, la fessée est sinon un cadeau du moins une correction que vous auriez pu éviter. Mais comment se contrôler ce jour-là quand on est un(e) enfant tout excité(e), par ses cadeaux, les vrais ? Et notamment à 16 ans, surtout pour une fille, ce devait être à la limite du supportable. On sait que les garçons mûrissent moins vite que les filles. Mais vous, à cet âge vous étiez presque une jeune fille. Ce devait donc être très dur pour vous Nelly. Bises. CLAUDE.

  8. cambaceres dit :

    Bonjour à tous,

    Certes, un martinet pour Noël, cela a dû hélas arriver ! Mais ce n’est guère dans l’esprit ni dans la magie de Noël. Venant de passer le réveillon de Noël dans de la famille par alliance, on m’avait présenté les enfants comme trois petits monstres insupportables. Je n’y ai vu que des enfants ordinaires impatients des cadeaux du Père Noël, puis émerveillés devant ceux-ci. La magie de Noël avait opéré ! Noël, ne l’oublions pas, c’est d’abord la célébration de la naissance d’un enfant qui représente l’espoir, et, à travers lui, tous les enfants portent cette espérance. Chacun de nous l’a portée à un moment. A-t-elle été à la hauteur ?
    Amicalement;
    Cambaceres

  9. Jean-Paul dit :

    J’ai eu comme copain le fils d’un commerçant genre  » bazar/marchand de couleurs »… Il faut se rendre à l’évidence : il m’en parlait souvent des ventes de martinets. Il y avait 2 périodes dans l’année où ses parents vendaient le plus de martinets et faisaient de fréquents  » réassorts » auprès de leur fournisseur : la rentrée des classes et surtout les jours précédents Noël. Une petite lâcheté des parents ? … « Ce n’est pas nous, c’est le Père Noël qui t’a apporté ce martinet… et comme il est là à la maison, il faudra bien s’en servir… »
    Quant à mon copain, inutile de préciser qu’il n’avait pas à attendre Noël pour connaître les morsures des lanières de cuir… Son père n’avait qu’à en détacher un de la grappe qui pendait au plafond du magasin !

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