La fessée appliquée

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L’insolence châtiée

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Par Gérôme 

Nous habitions au 3ème étage d’un petit immeuble sans ascenseur. Nous avions comme voisine de palier Sophie, une belle jeune femme professeur de sports, très gentille, qui était devenue l’amie de Maman.

Je suis l’aîné d’une famille de deux enfants, ma petite sœur est de quatre ans ma cadette. Maman s’occupait de notre éducation et suivait notre scolarité. Comme tous les enfants de notre génération, j’étais habillé en culotte courte et ma sœur en jupe plissée et recevions parfois des fessées. Maman n’étant pas très sévère, elle ne me donnait que trois ou quatre fessées à la main par an dans ma chambre. Mais, comme j’étais devenu particulièrement pénible à l’adolescence, elle acheta un martinet dont elle se servait de temps en temps pour me réfréner. Il était accroché bien en vue dans ma chambre où les copains et copines pouvaient le voir, mais aucun ne s’en étonnait car, à l’époque, pratiquement chaque famille avait le sien.

Au collège, la punition habituelle était les heures de colle. Cependant, à l’âge de 15 ans, j’eus une altercation avec une professeur, Madame Verdier, qui voulait noter sur mon cahier de liaison que je chahutais en classe et que je ne travaillais pas suffisamment. Je me mis en colère, lui dis qu’elle n’avait pas à prévenir mes parents et, furieux, je suis sorti de la classe en claquant la porte.

Maman fut convoquée par le directeur qui la reçut avec ma professeur tandis que j’attendais devant la porte du bureau. L’entrevue me parut interminable et je craignais d’être renvoyé du collège et de terminer l’année scolaire dans une pension de sinistre réputation. Enfin elles ressortirent et Maman m’annonça que le directeur acceptait de me garder, mais que mon insolence méritant une punition exemplaire, Madame Verdier me donnerait une bonne fessée déculottée au martinet. J’étais à la fois soulagé et honteux car depuis l’école primaire où mes maîtresses m’avaient donné quelques fessées, c’était la première fois que j’allais être corrigé par quelqu’un d’autre que Maman.

Dans la salle des professeurs, Madame Verdier sortit un fort martinet de son casier en m’ordonnant de baisser ma culotte et mon slip et de me pencher sur une petite table. J’étais rouge de honte en offrant mes fesses tendues à la morsure du martinet. Elle m’annonça qu’elle me donnerait trente coups. Je dus me mordre la langue pour faire bonne contenance et ne pas crier mais je sentais mes yeux s’embrumer de larmes pendant qu’elle cinglait sévèrement mes cuisses et mes fesses. Quand ce fut fini, je ne pus m’empêcher de frictionner mon derrière pour tenter d’en diminuer la brûlure. Puis, m’ayant fait mettre au piquet à genoux, elle me fit la morale et conclut par :

« C’est fini Gérôme ! On n’en parle plus ! Tu sais que je n’ai pas l’habitude de donner des fessées mais cette fois, tu as dépassé les limites ! »

Sur le chemin du retour, Maman n’annonça que je n’étais pas quitte et que je pouvais préparer mes fesses pour une nouvelle fessée. C’était le régime de la double peine alors chez nous ! A la maison, j’eus donc droit à une nouvelle fessée au martinet dans ma chambre et à un second sermon.

« Que cela te serve de leçon ! A ton âge, tu dois savoir te contenir et respecter tes professeurs ! »

Puis ma mère m’embrassa en guise de pardon.

Le lendemain au collège, tout le monde put apercevoir mes cuisses nues encore marquées, mais comme mes copains et mes professeurs étaient au courant de la correction que m’avait administrée Madame Verdier la veille, aucun ne fit de commentaires, alors qu’ils m’interrogeaient sur les bêtises que j’avais faites quand c’était Maman qui m’avait donné le martinet.

Le soir, voyant mes cuisses zébrées qui dépassaient de ma culotte courte, Sophie, ma voisine, m’invita gentiment à lui raconter mes ennuis. Vexé, je la repoussai d’un air grognon lorsqu’elle voulut me faire la bise comme nous le faisions chaque fois que nous nous rencontrions.

« Bon ! Je vois que tu es en colère, je n’insiste pas ! Tu sais, moi aussi j’ai reçu des fessées et ça m’a aidée à grandir. Tu n’as pas à avoir honte ! »

J’étais furieux après elle et en guise de représailles, je montais exprès le volume de ma radio. Nous croisant sur le palier quelques jours plus tard, Sophie m’apostropha :

« Gérôme j’ai à te parler ! Je t’avais demandé de baisser ta musique et je l’entends de nouveau à travers le mur de ta chambre. »

Mal luné, je niais l’évidence :

« Ma musique, on ne l’entend pas ! »

« Je sais qu’en ce moment tu es à cran et qu’on ne peut rien te dire ! J’étais pareille à ton âge. Mais, s’il te plaît, baisse le niveau de ta musique ! Ne m’oblige pas à aller me plaindre à ta mère, tu sais bien qu’alors tu serais bon pour la fessée ! Approche ! »

Elle ouvrit ses bras pour m’embrasser mais je me dérobai encore, ce qui la contraria :

« Gérôme, qu’est-ce qui se passe ? Je suis gentille avec toi. Je n’ai aucun problème avec mes élèves. Alors ? »

En effet, à cet âge, on ne se rend pas compte de la peine que l’on peut faire. J’étais devenu un sale gosse arrogant ! 

Pendant une semaine je la boudai, puis je décidai de passer à la vitesse supérieure. Comme c’était la mode, Sophie portait une jupe courte bouffante sur un petit short moulant et, non par vice mais par provocation, je la suivais de très près dans l’escalier. Je savais que je l’énervais et je savourais mon plaisir. La comédie dura trois jours, mais le quatrième, arrivés sur notre palier, au lieu de rentrer chez elle, elle se retourna et me donna une paire de gifles. L’effet de surprise ayant annihilé toute résistance chez moi, elle n’eut aucun mal à me pousser dans son appartement.

« Assieds-toi Gérôme ! J’ai parlé à ta mère de ta conduite insolente à mon égard et elle m’autorise à te donner une bonne fessée. »

« Vous n’avez pas le droit ! Et en plus je n’ai rien fait ! »

« Comment ! Tu fais exprès de me suivre de près lorsque je monte l’escalier pour voir mon derrière ! Tu n’es qu’un petit vicieux doublé d’un provocateur ! Tu ferais ça à tes copines de regarder sous leur jupe ? »

Tout penaud, je bredouillai :

« C’était pour rire ! »

« Moi, ça ne m’amuse pas ! Allez, réglons nos comptes ! La fessée te remettra la tête en place, cela te fera le plus grand bien ! Tu voulais donc voir mes fesses ! Eh bien moi, je vais te déculotter et m’occuper des tiennes ! Allez, défais ta culotte et ton slip ! Je te veux les fesses à l’air, mon petit ami, et vite ! Sinon, je vais chercher le martinet de ta mère ! »

Vaincu, je baissai ma culotte en rougissant et, comme je n’allais pas assez vite à son gré, elle baissa mon slip elle-même. Humilié et rouge de honte, je tentais de cacher mon ventre de mes mains.

« Mets tes mains sur la tête ! Tu es fait comme les autres ! Et en plus, tu n’as pas à avoir honte de ton corps ! »

Je tentais bien de résister mais, malgré mes 15 ans, la sportive qu’elle était n’eut aucun mal à m’attraper et à m’allonger sur ses genoux dans la position classique de la fessée, bras sur le sol et postérieur en l’air. Elle me cala bien convenablement et me tapota le derrière comme pour en prendre possession.

Je frissonnais de trouille avant que les choses sérieuses ne commencent. Elle semblait désirer contempler mon derrière et soudain, la fessée commença, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Le martellement des claques sur ma peau nue résonnait dans ma tête. Elle assenait de longues séries bien espacées sur une fesse puis sur l’autre. Je sentais mes larmes couler mais, par fierté, je tentais de résister à la douleur et de ne pas crier. Mais la cuisson devenant vite insupportable, je ne pus me contrôler d’avantage : je me mis à crier et à pleurer à gros sanglots. 

Insensible à mes lamentations, Sophie continuait à me fesser imperturbablement. Je ne pouvais m’empêcher de battre des jambes et de gigoter. J’étais humilié car mes mouvements désordonnés, qui n’éteignaient pas le feu de mes fesses, lui révélaient sans doute toute mon intimité. A un moment, comme j’avais réussi à libérer une main pour protéger mes fesses, elle se rabattit sur mes cuisses qu’elle claqua à la volée, commençant par le pli fessier puis descendant le long des cuisses. Quand elle me sentit haletant, elle s’arrêta. Je pensais que mon supplice était terminé, mais dès que j’eus repris mon souffle, Sophie recommença à marteler mon postérieur.

« Tu croyais que c’était fini ? Que nenni jeune homme ! Non seulement ce n’est pas fini, mais cela ne fait même que commencer et pourtant tes fesses sont déjà bien rouges ! »

Ses claques tombaient en avalanche. La brûlure de mes fesses et de mes cuisses devenant intolérable, entre deux sanglots je la suppliai d’arrêter, en vain.

« Non Gérôme ! Je veux t’entendre sangloter comme un sale gamin que tu es ! Compte sur moi pour bien les faire rougir tes petites fesses. Je vais te fesser jusqu’à ce que ton derrière ressemble à une tomate ! »

Estimant que la fessée avait atteint son but – il est vrai qu’elle était musclée et qu’elle n’avait pas ménagé sa peine ! –  elle arrêta enfin.

« Alors Gérôme tu seras gentil avec moi ? As-tu mérité cette fessée ? Vas-tu devenir un garçon raisonnable ? »

Allongé immobile sur ses genoux, je ne pus répondre que par l’affirmative à toutes ses questions. De nouveau, Sophie tapota doucement mes fesses avant de m’aider à me relever pour m’envoyer au coin, les mains sur la tête. Là, elle me sermonna avec gentillesse, avant de me pardonner et de me donner le baiser de paix. Pendant que je me rhabillais, sans qu’elle n’ait à me le demander, je reconnus mes fautes :

« J’ai été méchant avec vous, je vous demande pardon. »

A quoi elle répondit en riant :

« Tu es une tête de bois ! Si on avait parlé, cela t’aurait fait du bien. Tu sais que je t’aime bien et que tu peux me faire confiance ! Plus tard, je voudrais bien avoir un fils comme toi. Tous les adultes aiment les enfants. Nous sommes tous passés par là et savons que l’adolescence est un passage difficile. Tu sais la fessée, c’est comme le sport : après on se sent mieux ! »

En effet, sa fessée calma mes angoisses et m’aida sûrement à surmonter ma crise d’adolescence et Maman elle-même cessa peu à peu les corrections. Sophie m’aida à retrouver mon équilibre en me donnant confiance en moi, elle me faisait faire du sport avec elle et se comportait comme une grande sœur.

Ainsi finit mon enfance qui fut très heureuse. Je n’en voulus jamais à mes parents, ni à mes professeurs, ni à Sophie pour les quelques fessées qu’ils m’ont données. Elles m’ont aidé à grandir et à devenir un homme.

4 commentaires »

  1. Emilie dit :

    J’adore ce récit. C’est vrai que les fessées aident à grandir… Pour une fille aussi !!

    • Jean-Phi dit :

      Emilie,
      Je ne sais pas si les fessées aident à grandir, mais en tout cas, elles sont efficaces.
      Nous élevons ma compagne et moi 3 filles et nous sommes très attentifs à leurs fréquentations.
      En effet,nous leur faisons comprendre que le langage employé au collège et au lycée n’est pas le même à la maison.Toute parole déplacée,tout comportement inadapté et c’est la fessée. Beaucoup de parents baissent les bras et leurs enfants tournent mal faute de repères et de jalons sur le chemin les menant à la vie d’adultes. La fessée existe encore dans beaucoup de foyers selon un dernier sondage sur l’éducation. Prenons-en donc conscience!

  2. CLAUDE dit :

    Oui les fessées, et surtout les plus sévères: fesses nues, aident à grandir parce qu’elles sont efficaces, c’est à dire dissuasives.Elles posent des limites dont on a vite compris ce qu’il en coûte de les dépasser. Pour ma part cette éducation m’a évité de déraper dans ma vie d’adulte parce qu’elle a rectifié certains penchants de mon caractère qui auraient pu me valoir de VRAIS ennuis plus tard. Évidemment il faut en user avec modération:juste ce qu’il faut pour qu’on n’ait pas envie de recommencer de si tôt.Et avec le martinet, ce n’est pas difficile !

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Jérôme.Je voudrais compléter mon commentaire du mois de Janvier par les quelques lignes qui suivent.
    Votre récit, par ailleurs très bien écrit, est exemplaire. Pour moi, tout ou presque sur l’utilité des châtiments corporels (mesurés) s’y trouve :
    -Cette expérience:vous « a aidé à grandir et à surmonter les angoisses et les écarts de conduite qui accompagnent la crise de l’adolescence ».
    -Le motif de votre punition :l’insolence, est banal à cet âge, mais doit être sévèrement corrigé,: c’est le B-A-BA de la vie en société
    -La double peine pour des errements de conduite en milieu scolaire est pour moi une nécessité
    -Les châtiments que vous avez reçus vous ont toujours été expliqués
    -Pour finir, votre mère vous donnait « le baiser de Paix », ce qui montre que la sévérité n’exclut pas l’affection,voire la requiert.
    Je ne m’étonne donc pas que vous ne regrettiez rien de cette éducation. Pour avoir reçu la même,je partage entièrement votre point de vue. Mais quel chemin à parcourir avant le retour de ces saines méthodes d’éducation vu la faillite des méthodes dites »modernes »dont l’échec est patent ,mais qu’il est « sacrilège » de critiquer pour la plupart des éducateurs d’aujourd’hui !Bien cordialement. CLAUDE

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