La fessée appliquée

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L’internat

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 Par Jean-Jacques 

Selon Jacques d’Icy, il y avait jadis un internat de garçons, dont le directeur avait pour coutume d’envoyer les élèves punis en retenue le dimanche se coucher après le repas de midi. Une fois les adolescents au lit, dans des dortoirs en enfilade, le directeur passait dans l’après-midi et s’arrêtait auprès de chacun d’eux. Là, il défaisait les draps, demandait au puni de se mettre à plat-ventre, baissait sa culotte et lui appliquait une bonne fessée, que les internes couchés dans les chambres voisines pouvaient entendre, mais non voir. Puis, après avoir ordonné au garçon de rester dans la même position, fesses à l’air, il passait à la chambre suivante. Après quelque temps, parfois une heure, le directeur faisait à nouveau la tournée des dortoirs, pour fesser une deuxième fois les adolescents. Ensuite seulement ils avaient l’autorisation de se reculotter et de remonter leurs draps, consignés au lit jusqu’au lendemain matin.

Tout le collège, professeurs, infirmière, cuisinières, et élèves, savait naturellement qu’ils avaient été fessés et en faisait des gorges chaudes la semaine suivante. Or, il advint que je fus interne de ce lycée, dans les années soixante. J’y étais entré depuis à peine une semaine, en classe de première, que j’avais déjà défrayé la chronique en m’absentant sans autorisation. Le censeur était une femme, qui me convoqua dans son bureau. Là, elle m’annonça que je serais collé le dimanche suivant, ce qui fit naître sur mon visage un sourire insolent et provocateur. À ma surprise secrète, madame le censeur n’en prit pas ombrage, se contentant de sourire en retour, d’un air presque bienveillant, pendant que sa secrétaire, elle, avait du mal à retenir son fou-rire. Le dimanche matin se passa de façon morne et ennuyeuse. Je n’allais pas à la messe, et aucune autre sortie n’était autorisée. Je bâclai un devoir de math, seul élève en étude, avant de rêvasser en regardant les corbeaux par la fenêtre, en attendant le repas de midi. Mais je trouvais que le pion aussi avait un sourire narquois. Une fois avalé le repas de midi, j’eus la surprise que l’on m’ordonne d’aller me coucher au dortoir, et en pyjama. Une sieste, et forcée ! Je me sentais un peu infantilisé, mais je ne pouvais m’y soustraire. 

Il se passa presque une heure, pendant laquelle je regardais les mouches au plafond, regrettant de n’avoir pas pris un polar en réserve pour m’aider à passer l’après-midi. Puis j’entendis une porte s’ouvrir, et des éclats de voix. Je reconnus le proviseur, tout endimanché, sortant, c’était visible aux couleurs de son visage, d’un bon repas dominical. Il était accompagné de madame le censeur, en tailleur strict, affichant un air toujours aussi bonasse. — Alors, jeune homme, on sort sans autorisation ? Je vois que vous ne connaissez pas encore les usages de cet établissement. Mettez-vous à plat-ventre, je vous prie, que je vous fesse. Chère Madame, voulez-vous passer de l’autre côté du lit ? Vous verrez mieux la correction. Allons, jeune homme, c’est l’heure de la fessée, nous attendons, ne m’obligez pas à faire usage de la force. 

De fait, le proviseur avait une carrure imposante, et ma position, en pyjama, avait considérablement affaibli mon arrogance et ma confiance en moi. À contrecœur, affichant un air contrarié, bougonnant à mi-voix, je me mis à plat-ventre, m’obligeant à ne pas penser à la suite irrémédiablement blessante pour mon amour-propre. J’espérais encore vaguement que, à cause de la présence d’une femme, la correction s’abattrait sur mon pantalon de pyjama, ce qui était déjà terriblement humiliant. Je sentis que le proviseur tirait drap et couverture vers le pied du lit, puis, horreur, que mon pantalon de pyjama était baissé jusqu’aux mollets, mettant mes fesses à l’air devant le censeur dont je comprenais maintenant le bon sourire confiant qu’elle avait dans son bureau. Puis la main du proviseur s’abattit avec force sur mes fesses, pour une première claque dont la vigueur ébranla tout le lit. La suite de la fessée me sembla interminable, je mordais mon oreiller pour ne pas gémir tellement mon derrière me brûlait. J’étais fessé ! J’avais été déculotté comme un garçonnet, et devant cette femme que j’allais croiser tous les jours dans le couloir d’entrée ! Et, si la secrétaire pouffait de rire lorsque j’étais allé au bureau, c’est qu’elle savait que j’allais recevoir la fessée, à seize ans ! — Ça suffit pour l’instant. Restez dans cette position, jeune homme, l’après-midi n’est pas finie. Vous me suivez, chère Madame, il y en a encore deux à aller voir. 

De fait, je pus entendre dans les minutes qui suivirent que deux autres internes étaient fessés à leur tour. Mais, honte supplémentaire, il s’agissait d’enfants de sixième, et ils savaient parfaitement que j’avais subi moi-même la fessée déshonorante qu’il était d’usage d’appliquer aux indisciplinés. Mon derrière commençait à peine à rafraîchir que, comme annoncé, je reçus une deuxième fois la visite de mes bourreaux. Après cette correction supplémentaire, j’eus droit à un sermon ironique de Madame le censeur : — Vous voyez, jeune homme, je crois que nous n’aurons pas à vous répéter de filer droit. Soyez sûr que tout le lycée sera au courant demain que vous avez reçu une bonne fessée, et sous mes yeux. Je n’aurai même pas besoin d’en parler, ici une retenue le dimanche c’est la fessée en prime. Et je vous garantis que si elle ne suffit pas, il y a quelques dizaines de dimanches dans une année scolaire. Vous serez fessé autant de fois qu’il sera nécessaire. À demain. 

 Il était cinq heures du soir. Je dus garder le lit jusqu’au lendemain matin à six heures, submergé d’émotions contradictoires, de honte, de rage, et parfois d’un étrange plaisir à me remémorer la scène, plaisir qui me rendait encore plus furieux. J’étais partagé entre le désir de la fugue, et la tentation de laisser aller comme ça, sachant que, de toute façon la fugue n’effacerait pas mon infamie. Je traînerais toute ma vie le souvenir d’avoir été déculotté et fessé à seize ans, devant une femme, par un homme devant qui je n’avais pas été assez brave pour me rebeller. Je finis donc par suivre la facilité, et terminai mes études dans ce lycée cuisant. Ce qui me valut, je l’avoue, encore quelques retenues du dimanche, et quelques bonnes fessées pour en chasser l’ennui. Mais, je vous prie de me croire, pour l’avoir vécu, ce n’est pas si terrible… Il est gênant pour moi d’expliquer pourquoi ce ne fut pas si terrible. Mais, protégé par l’anonymat de ces mémoires, je vais cependant vous dévoiler l’un de mes secrets. Il concerne cet étrange plaisir à me remémorer la scène. Après la première fessée reçue de la main du proviseur, je restai donc longtemps seul dans le dortoir. Mon derrière brûlant empêchait que je ne me retourne sur le dos, aussi étais-je toujours couché à plat-ventre dans mon lit. Les premiers internes, rentrés de congé hebdomadaire, ne devaient arriver que juste avant le repas du soir pour poser leurs affaires. Au premier bruit de porte qui s’ouvrait, je me retournai brusquement pour ne pas leur offrir le spectacle du nouveau cherchant la fraîcheur après une fessée. Une fessée ! Le mot seul me déclenchait une poussée d’adrénaline. « Ils » allaient arriver bruyamment, poser leurs affaires, et énoncer dieu sait quelles remarques ironiques sur mon déshonneur. 

Mais ce fut encore plus déconcertant. Personne ne fit attention à moi. Je m’étais blindé inutilement en précaution contre les moqueries. La fessée que j’avais reçue était sans doute, pour mes camarades, un incident courant, qui ne méritait pas de commentaires particuliers. Aussi même ma rébellion paraissait ridicule. Quand le dernier interne fut redescendu au réfectoire, je me tournai sur le côté, visage enfoui jusqu’aux yeux sous les draps, et baissai ma culotte de pyjama pour rafraîchir un peu mes fesses. Je la remontai, puis la redescendis plusieurs fois, tant ce geste me semblait agréable, et, dans le secret de mon lit, je profitai interminablement de la sensation d’avoir le postérieur à l’air, et la culotte à mi-cuisses. Puis, presque à la sauvette, je m’appliquai une petite tape de la main sur mes fesses, une petite tape silencieuse, pour me remémorer le contact de la main du proviseur. Puis, quelques instants après, une autre, et encore une autre, et, peu à peu, un sourire se dessina sur mes lèvres, sans que je ne cherche à me l’expliquer. De toutes petites tapes, juste pour l’idée. Une fois en serrant les fesses, une autre fois en les relâchant pour que la tape les fasse tressaillir, et cette dernière image me plut davantage… Je finis par me retrouver rêveur, en tout cas apaisé, d’une certaine manière. Je repensai à la fessée, à l’humiliation d’être déculotté, tant par le proviseur que devant le censeur. Et, bizarrement, je me retrouvai progressivement charmé, au sens fort du mot charme, c’est à dire envoûtement, par la scène. Puis je murmurai, d’abord à voix basse, puis de plus en plus distinctement, des bribes de phrases : vous serez fessé… j’ai été déculotté… j’ai reçu une bonne fessée, déculotté, devant madame le censeur… j’ai reçu la fessée, à seize ans… et la détresse de mon déshonneur se transforma insensiblement en satisfaction ravie. J’ai été fessé, j’ai été fessé, ces paroles s’égrenaient sans trêve dans ma tête avant que je ne trouve le sommeil. Je me promis de recevoir la prochaine fessée avec soumission, et sans serrer les fesses, afin que leur relâchement et leurs tressaillements sous les claques montrent bien au proviseur et à d’éventuels témoins que j’acceptais de bon cœur d’être fessé, même si j’en éprouvais une très grande honte. 

Voilà pourquoi, quand, par la suite, je fus condamné à la retenue du dimanche, les joues en feu à l’annonce de la sentence, le cœur battant à se rompre, les oreilles bourdonnantes, je n’esquissai jamais aucun geste de rébellion, je n’élevai jamais aucune protestation indignée. Ce n’était pourtant pas un sentiment de joie qui m’habitait, non, c’était beaucoup plus ambivalent. C’était de la honte, une honte aussi cuisante que la fessée elle-même, et le sentiment de plénitude ne survenait qu’après que la fessée m’eut été administrée. Mais comme j’ai aimé ces années de lycée… Arrivé moi-même à l’âge qu’avait mon proviseur à cette époque, je me suis fait quelques réflexions sur mon honneur perdu. Et d’abord sur ma conduite d’adolescent, et la conception de l’honneur que j’avais alors. Il me suffit d’observer autour de moi, et de me rappeler, sans concessions, comment je me comportais alors. Voix à peine muée, qui ne peut s’exprimer dans un endroit public, hall de gare ou trottoir, sans gueuler… Chahutage des profs ou des pions les plus gentils, jusqu’à les faire pleurer parfois, les envoyer en dépression… Roulage d’épaules devant les filles, assortis de réflexions stupides et machistes (ah ! le jeu de la note qu’on donne aux passantes, attablé à une terrasse de café…) J’étais un jeune fat, une outre gonflée de vanité, y compris si ça impliquait d’être méchant pour montrer sa virilité… Et c’est cela que la fessée vint brusquement dégonfler, comme une baudruche. Ce n’est pas mon honneur qui fut atteint. Juste l’image que je voulais donner. Culotte aux mollets, fesses à l’air devant le proviseur et le censeur, ramené à ce que j’étais encore, davantage qu’un homme digne de ce nom : un garçonnet insolent et méchant. C’est pour cela qu’une bonne fessée me faisait tant de bien : elle me rassurait, dans sa façon de me renvoyer à l’enfance. 

Journal du proviseur

Cette après-midi, j’ai eu le devoir, pas désagréable, à vrai-dire, d’aller corriger un nouveau venu, âgé de seize ans, et qui était loin de se douter de ce qui l’attendait. Je m’étais fait accompagner par ma collègue Censeur, à la fois pour que la honte du puni soit plus grande, pour qu’il en conçoive une sage crainte de cette dame, pour que celle-ci passe un moment distrayant, et enfin pour que nul ne puisse un jour m’accuser d’avoir envers les internes des gestes que la morale réprouve. 
L’intense confusion de ces jeunes gens est, à vrai dire, quelque chose de fort émoustillant à contempler. L’expression du visage de madame le Censeur est à cet égard sans équivoque : elle aussi aime bien faire honte aux insolents. La vue de leurs fesses blanches, rondes, innocentes, préparées et résignées à mes claques vigoureuses, est une revanche bien méritée sur l’irritation que cause leur indiscipline. Ils ne font plus les malins, à ce moment-là. Toute leur sotte vanité disparaît en même temps que je les déculotte. La fessée est un châtiment qui se suffit à lui-même. Je suis ensuite soulagé de ma colère, et les punis sont en quelque sorte soulagés du masque d’arrogance que les adolescents se croient obligés de porter. En tout cas, nul ne s’en est jamais plaint, une fois sorti du lycée et établi dans la vie. 

Tous les dimanches, je fesse plusieurs élèves des plus petites classes, de la sixième à la quatrième. Il est beaucoup plus rare que j’aie à fesser un jeune homme de seize ans. Cet après-midi, le puni était à cent lieues de se douter de ce qui l’attendait. L’ordre d’aller se coucher en pyjama l’a déjà décontenancé, mais sans qu’il refuse toutefois de s’y soumettre. Une fois franchi ce pas, le sentiment d’infériorité que l’on éprouve, étant au lit, vêtu d’un pyjama qui vous rendrait ridicule si vous vous leviez, envers une personne debout, habillée normalement, a fait le reste. Le faire mettre à plat-ventre a demandé un peu d’insistance, mais ensuite, le reste fut très facile. Il ne bougea pas quand je baissai les draps. Un coup d’œil furtif que je lançai à Madame le Censeur me la montra à la fois hautaine et aussi émerveillée qu’un enfant devant qui on va déballer un cadeau. Je déculottai alors Jean-Jacques (prénom prédestiné, depuis la fessée de l’illustre Rousseau) pour mettre à l’air deux fesses très blanches, rondes et musclées, exemptes de toute pilosité, ornées d’un grain de beauté sur l’une d’elle, qui se serrèrent puis se relâchèrent dans l’attente de la fessée qui allait suivre. Le puni ne pouvait plus, à ce moment, avoir le moindre doute : il allait être fessé ! J’imagine sa honte et sa rage, aggravées par la présence d’une femme qui avait autorité sur lui. Il ne pouvait plus, dans un geste de rébellion, se reculotter et sauter au bas du lit pour se battre avec moi : il était vaincu, sans appel, ramené au statut d’enfant que l’on déculotte, et j’avais pris soin de baisser le pyjama d’un seul coup jusqu’aux mollets pour qu’il ne puisse pas essayer de s’en couvrir d’un geste de refus. Je le vis enfouir son visage dans l’oreiller, et je commençai la fessée d’une main beaucoup plus énergique que d’habitude, lorsque je fesse un enfant de douze ans. Je regardai à nouveau à la dérobée Madame le Censeur, qui affichait cette fois un sourire gourmand et approbateur. J’ai pour manie de compter intérieurement les claques que j’applique, mais cette fois-ci je ne comptai pas. Je n’arrêtai que lorsque les fesses furent écarlates, et que le visage de Jean-Jacques, que je voyais de profil mordre son oreiller, ne laissa couler une larme de douleur niée. 

Les deux autres fessées que j’administrai ce dimanche furent plus banales, quoi que tout de même réjouissantes. J’ai pour coutume de repasser dans le courant de l’après-midi pour appliquer une seconde fessée aux punis. 

Le fait de les laisser une heure ou plus, à plat-ventre, déculottés, rend la sanction encore plus mémorable. Car il faut qu’ils s’en souviennent et même très longtemps. La seconde fessée est moins brutale, d’abord à cause de la lassitude de ma main et de mon bras, ensuite parce qu’elle s’abat sur un postérieur déjà fessé, et donc plus sensible, mais elle est pourtant beaucoup plus redoutée que la première. Mais, si cela doit se reproduire avec Jean-Jacques, je demanderai à Madame le Censeur de l’appliquer elle-même, et avec un martinet, plus efficace que ses mains féminines. Je suis certain qu’elle sera ravie de fesser à son tour, et qu’elle en caresse l’idée depuis longtemps. Été comme hiver, depuis dix ans, je consacre mes dimanches après-midi à la fessée, pour le plus grand bien des élèves, de Madame le Censeur et de moi-même. Il est arrivé aussi que je me fasse accompagner de mon épouse et de mes deux filles, après que de petits insolents aient eu un comportement trop hardi envers elles. C’est devant elles que je les fesse. Mon épouse sait maintenant à quoi j’occupe mes dimanches après-midi, et m’encourage avec une tendresse toute conjugale à remplir mes devoirs pédagogiques : 

— Va, mon ami. Il est l’heure d’aller fesser les mauvais sujets. J’ai trouvé nos filles bien mélancoliques ces derniers temps, peut-être cela les distrairait-il que tu les emmènes avec toi ? Je viendrai aussi, cela me changera les idées. Ce spectacle très moral, et bien innocent, égaie quelque peu l’ennui qui règne dans notre petite ville. Et, au bal de Monsieur le Préfet, j’apprécie particulièrement l’air modeste, un peu confus, même, des jeunes gens qui viennent inviter notre fille aînée, lorsque je me les remémore quelques années auparavant, recevant la fessée devant nous au dortoir. Ils devraient tous t’en être reconnaissants.  Je revis les moments délicieux de mon enfance et de mon adolescence, où j’ai été moi-même fessé, pour mon plus grand plaisir. De l’école primaire, où mon père déculottait sans état d’âme les petits dissipés, et en premier son propre fils, au collège et même au lycée, où les bonnes fessées ont jalonné mes études comme autant de marques d’attention d’éducateurs consciencieux, je n’ai jamais passé plus d’un mois sans recevoir la fessée. Aussi est-il juste que je partage maintenant ses bienfaits avec la jeunesse qui m’est confiée. 

11 commentaires »

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  1. Alain dit :

    Très bien écrit, et touchant ! Ah, si j’avais connu une école ou pension à cette époque ! mais je suis trop grand, hum, disons ‘grand père’, alors, c’est à chacun les plaisirs de son âge !
    Amitiés à tous !

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