La fessée appliquée

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Louis fessé au camping … les autres aussi

Unkn anim

Par Louis

Nos vacances de l’été 64 furent particulièrement cuisantes. Dès le début, notre mère avait dû sévir, distribuant pas moins de quatre fessées, toutes déculottées : une pour mon frère Damien (9 ans), une pour ma cousine Annie (12 ans) et deux… rien que pour moi (11 ans). (Cf. « Louis fessé au camping »).

Ces fessées nous avaient calmés pour un bon bout de temps. Puis on les oublia et les mauvaises habitudes reprirent vite le dessus.

Un soir, nous jouions, aux cartes, plus exactement aux « 1 000 bornes » dans notre mobil-home. Tous, y compris Maman, aimions bien ce jeu  À quatre, nous nous étions répartis en deux équipes de deux. Je faisais tandem avec Damien contre Maman et Annie. Les garçons contre les filles en somme !

Les affaires prirent mauvaise tournure dès la première partie que mon frère Damien et moi perdîmes. Mon jeune frère commença à faire la tête. (Il faut dire qu’il était très mauvais joueur – et il l’est resté devenu adulte !)

Deuxième partie, pas chance, nouvelle piquette ! Le frérot, qui en avait les larmes aux yeux, se fâcha tout rouge.

« Non, c’est pas possible, vous trichez, je ne joue plus ! » cria-t-il en quittant la table.

« Tu es toujours aussi mauvais joueur, lui dit Maman. Allez, assieds-toi, et arrête ton cinéma ! Tu sais très bien que c’est un jeu de hasard et que… » parlementa notre mère.

Mon frère se rassit, mais nous eûmes droit à du boudin ! Quant à la troisième partie, « capot » (on dirait « fanny » dans le Midi) ! La vraie déculottée !… Et là, mon petit frère piqua une colère, ce qui nous fit tous rire.

« C’est toujours moi qui perds, j’en ai marre ! » cria-t-il en pleurant de rage. Il donna un coup dans le « sabot » contenant toutes les cartes qui valsèrent par terre.

« Mais, ça va pas, non ? s’exclama Maman en lui allongeant une paire de gifles. Pour commencer, tu vas ramasser le jeu immédiatement ! »

Par solidarité fraternelle, je m’apprêtai à l’aider.

« Non, Louis. C’est gentil de ta part, mais le comportement de ton frère est inadmissible. C’est sa faute, il ramassera donc le jeu tout seul ! » dit-elle.

Consternés Annie et moi regardions Damien, qui, tantôt accroupi, tantôt à quatre pattes, rassemblait en pleurnichant les cartes éparpillées sur le sol. Maman le houspillait, estimant qu’il n’allait pas assez vite. Et quand Damien eut enfin tout ramassé, remis les cartes dans le sabot et rangé le jeu, Maman changea de ton.

« Maintenant que tout est rangé, mon petit bonhomme, ne crois pas que tu vas t’en tirer comme ça ! »

Elle dégrafa posément les bretelles de Damien, déboutonna la braguette du petit short qui glissa d’un coup jusqu’à ses chevilles Et les gestes habituels s’enchaînèrent, Maman le plaça dans la position qu’elle aimait adopter pour nous administrer la fessée, position qu’Annie et moi commencions à trouver un peu honteuse.

Unkn anim

Elle fit pivoter mon frère d’un quart de tour sous son bras gauche, le cala à l’horizontale, les pieds et les jambes suspendus en l’air, puis procéda à la dernière et nécessaire formalité de toute fessée déculottée : l’étroit slip de coton blanc glissa jusqu’aux genoux, son petit postérieur dénudé apparut encore plus blanc dans l’encadrement de son corps couleur pain brûlé.

Le visage de Damien, qui suppliait Maman, était tout rouge, tant par la trace des deux gifles que par l’appréhension. Sachant que la fessée était inévitable, il jura qu’il ne recommencerait plus, et implora Maman, supplications stériles comme Annie et moi le savions également quand c’était notre tour d’y passer.

La fessée commença et Damien se mit à hurler avant même que les premières claques ne commencent à chauffer ses rondeurs jumelles toutes dégagées de tout obstacle.

Mais Maman, comme toujours en pareil cas, ne se laissait pas attendrir. Après la distribution d’une bonne vingtaine de fortes claques, elle fit une pause, le temps d’appuyer son « message ».

« Que tu sois mauvais joueur, c’est énervant pour nous tous, mais que l’on doive subir ta mauvaise humeur et tes caprices, je dis NON, ça suffit ! »

Et la fessée reprit les claques accompagnées de « NON !… NON !… NON !… NON ET NON !… ».

Et c’est au cours de cette reprise retentissant d’éclats de voix, et de claquements sonores que les fesses de Damien prirent la teinte écarlate d’un beau coup de soleil.

Pendant toute la fessée, j’avais regardé avec compassion la main de Maman se lever et s’abattre en allers et retours réguliers sur la mappemonde de mon frérot alors que les yeux pétillants et coquins d’Annie prouvaient qu’elle n’en avait pas perdu une miette.

Damien reçut l’ordre d’aller au lit immédiatement. Annie et moi avions l’autorisation de rester encore un peu dans le salon pour lire. Maman avait tout de même précisé qu’elle voulait du calme, sinon elle pouvait continuer sur sa lancée.

Le lendemain matin, le réveil fut des plus calmes, Maman dit simplement à Damien qu’elle espérait ne plus avoir à sévir ainsi au moins jusqu’à la fin des vacances, et même au-delà.

Mais au cours de cette matinée, je me rendis compte qu’Annie se comportait comme une petite chipie à l’égard de son cousin. Elle le taquinait en douce, ayant manifestement oublié que quelques jours plus tôt elle n’avait pas fait la fière avec sa tante.

C’était des petites allusions, du style : « Qui c’est qui a eu sa fessée ? » ou « Qui c’est qui a montré son c… hier soir ? »… appuyant ses moqueries désobligeantes de mimiques provocantes. Elle se tapotait les fesses devant lui, choisissant toujours le moment où Maman avait le dos tourné.

Mon frère prenait très mal ces agaceries. N’ayant pas la capacité de riposter, il « chouinait » et essayait de taper sa cousine qui se dérobait en riant, sûre de ses effets.

Elle persista même quand nous faisions les courses.

Maman devait se douter que quelque chose se passait dans son dos car elle se retournait souvent et demandait ce qu’il se passait mais elle n’obtenait rien de nous. J’étais à deux doigts de tout lui révéler mais je en craignais de passer pour un petit rapporteur aux yeux d’Annie.

Comme nous sortions d’un magasin, la chipie d’Annie, emportée par son enthousiasme, eut soudain une parole de trop faisant mine de s’adresser à d’autres enfants près de nous. Elle chantonna en articulant soigneusement :

« Il a été dé-cu-lo-tté ! »

Manque de chance, Maman avait tout entendu. La moutarde lui monta au nez.

« Dis donc, Annie, c’est quoi, cette façon de se moquer de son cousin ? Si c’était toi hier soir qui avait reçu la fessée, tu serais contente que ton cousin se moque de toi ? Damien a été puni hier comme il le méritait, on n’en parle plus, et ce n’est sûrement pas à toi d’en parler. Attention Annie ! Je te rappelle que l’autre jour, tu n’as pas été non plus à l’abri d’une fessée dé-cu-lo- ttée ! Alors, que je ne t’y reprenne plus ! »

Maman avait lancé sa menace en secouant sa main droite, paume retournée. Alentour, personne n’avait entendu, néanmoins quelques parents  qui avaient intercepté le geste de menace significatif restaient silencieux tout en ayant l’air de l’approuver.

Annie, rouge comme un coquelicot, baissait les yeux, visiblement gênée d’être ainsi tancée en public. La leçon ayant porté, Maman n’insista pas et l’on se remit en route au grand soulagement d’Annie.

« C’est bon, l’incident est clos ! Rentrons au camping maintenant. »

Damien retrouva le sourire. Lui aussi était visiblement soulagé.

Au camping, chacun regagna sa chambre dans le mobil-home. J’étais en train d’enfiler mon maillot de bain quand j’entendis Annie appeler Damien à voix basse. Que lui voulait-elle encore cette chipie ? Je me penchai dans l’embrasure de la porte et vis les mimiques de ma cousine.

L’air moqueur, Annie reproduisait le geste de sa tante, levant la main puis se tapotant les fesses d’une façon suggestive. Hélas, ce n’était pas son jour ! Maman était juste derrière elle. Ce qui se passa ensuite demeure gravé dans ma mémoire et il me plaît de le rappeler à ma chère Annie et d’en sourire avec elle après tant d’années.

« Tu as le culot de persister, Annie ? Mon sermon de tout à l’heure n’a pas suffi ! Eh bien, puisque tu fais semblant de te tapoter les fesses, je vais te montrer comment il faut faire pour de vrai ! »

Sylphty (Sylphy)

Le couloir qui menait aux chambres étant un peu étroit, Maman la saisit par une oreille et l’entraîna dans la pièce principale. Annie fut rapidement ployée sous le bras gauche de sa tata et, en dépit de sa corpulence, soulevée par la taille, placée à l’horizontale à un mètre du sol.

Ce jour-là, pour aller en courses, Annie avait mis une jolie robe ample qui lui couvrait les genoux. Elle ne comprit pas tout de suite ce qu’il lui arrivait. En deux temps trois mouvements, la robe fut retroussée et son beau joufflu apparut emmailloté dans la petite culotte que j’avais si souvent vue sécher sur l’étendoir. Mais là, sans savoir ni pourquoi ni comment, le coton blanc bordé d’un feston de fine dentelle courant autour des lisières m’apparut soudain sous un autre jour.

Et quand Maman l’eut baissée à mi-cuisses, comme la veille avec le slip de Damien, ce n’était plus la paire de fesses que j’avais l’habitude de voir avec indifférence pour être si semblable aux nôtres, les garçons… Leurs rondeurs pleines, l’évasement des hanches, leur blancheur qui en soulignait la nudité…, ce changement que je n’avais pas remarqué lors de la précédente fessée ou simplement quand on se changeait ensemble me saisit.

Les protestations d’Annie accentuèrent mon trouble.

« Non Tata, non, j’le f’rai plus, c’était pour m’amuser ! J’te promets » cria-t-elle alors que Maman ne l’avait pas encore touchée.

Elle se démena pour ramener ses mains sur ses fesses en une sorte de réflexe protecteur, mais Maman lui coinça les bras sous son bras gauche. Ne parvenant pas à placer ses mains sur son popotin, elle essaya avec ses pieds en fléchissant les genoux. Mais je savais par expérience que cette position qui oblige à cambrer le dos se révèle vite très fatigante. Finalement, Maman eut le champ libre, le fessier désormais tout nu à portée de sa main.

Le mobil-home se mit à résonner du bruit des claques sur la peau nue, l’espace étroit donnant un relief particulier à cette fessée magistrale plus que si elle avait été donnée en plein air.

Je voyais les grosses joues s’animer, trembler, tressauter, rosir puis rougir… Jamais je n’avais ressenti un tel intérêt pour cette partie du corps de ma cousine que je connaissais depuis mon enfance et dont la féminité tout à coup faisait mystère.

Damien et moi nous regardions avec un petit sourire narquois, pas trop expressif tout de même, car il valait mieux que Maman ne le voit pas. Pour ma part, j’étais très content que mon frérot prenne ainsi sa revanche, l’obstination de ma cousine étant inacceptable. Me souvenant également de sa mine réjouie l’autre jour quand mes fesses nues se trémoussaient sous le bras maternel, je n’étais pas non plus mécontent de la voir en si mauvaise posture. Mais au-delà, quelque chose de nouveau au fond de moi était en train de naître, un frémissement inconnu qui s’amplifiait à mesure que se prolongeait la fessée d’Annie.

Unkn (jeu CG)

Cet été-là, ce fut la première fois que je voyais Maman fesser une fille sans lui accorder un traitement de faveur. Comme pour Damien et moi, c’étaient des fessées culottes baissées, sur les fesses entièrement nues. Et cette fois, je regardais ces belles joues s’animer, tressauter, rosir puis rougir au rythme des claques de la main de Maman… jamais je n’avais ressenti un tel intérêt pour cette partie du corps de ma cousine que je connaissais pourtant depuis mon enfance et dont la féminité tout à coup faisait mystère, un mystère envoûtant !

La cuisante correction achevée, Annie remonta en vitesse sa petite culotte sur son fessier rougi et rabattit sa robe. Ensuite, elle dut nous aider à ranger les courses. Je l’entendais renifler à côté de moi et la voyais sécher les larmes de ses yeux rougis.

Ce mois de juillet 1964 fut particulièrement cuisant pour nos trois paires de fesses qui étrennèrent trois « grandes premières » :

Si j’en fais le compte, Maman nous distribua pas moins de six fessées durant ce mois de vacances 1964 au camping. De plus, peut-être sous l’influence de Tata Marie-Jeanne, Maman était passée à la vitesse supérieure. Je pus en juger à la durée nettement prolongée de ses fessées, à la force des claques, et plus humiliant pour moi en tout cas, la publicité donnée aux fessées en laissant exprès la porte du mobil-home ouverte pour faire savoir aux voisins et passants comment nous étions punis.

Malgré nos vêtements d’été (short ou simple maillot de bain) dont l’extrême légèreté n’aurait d’aucune façon empêché les claques d’être aussi cuisantes et douloureuses que données directement sur la peau nue, Maman nous administra toutes ces fessées comme à la maison, c’est-à-dire fesses nues, short, slip ou maillot de bain baissés.

L’autre grande première, ce fut évidemment de voir Maman donner des fessées à une fille (nous n’étions que des garçons à la maison) ! Il est clair que notre cousine ne bénéficia d’aucun traitement de faveur. Maman était à l’avant-garde pour… l’égalité des sexes en quelque sorte !

Illustr. 1) Ruka – 2 Unkn anim. – 3) Sylphty (Sylphy) – 4) Unkn (jeu CG)

 

 

 

5 commentaires »

  1. chris B dit :

    Bonsoir Louis,
    Votre nouveau récit tombe à pic, car je voulais vous demander si votre cousine et votre frère en avaient reçu d’autres fessées. Les vacances de l’été suivant (1965) en camping ont-elles été semblables à celles de 1964 ?
    Merci encore pour vos témoignages.

  2. Louis dit :

    Bonjour Chris B.
    Je félicite d’abord Alain Lambercier, l’auteur de ce blog, pour le choix des illustrations. Elles correspondent exactement à la position humiliante dans laquelle je me retrouvais la plupart du temps quand maman me flanquait une bonne fessée. Merci.
    Ma cousine Annie n’a plus jamais reçu de fessées de sa tante (ma mère) depuis cet été 1964. Je sais qu’elle en a reçu d’autres par sa maman (ma tata Marie-Jeanne), mais je n’en ai plus été témoin. Mon frère tout comme moi n’avons plus jamais reçu de fessées pendant nos vacances estivales, depuis ce cuisant été 1964. Mais ne crois pas que nos fesses ont été épargnées pour autant. Septembre 1964 correspondait à mon entrée en 6e, et, contrairement à l’école primaire, le changement de rythme sans doute, j’éprouvais de grosses difficultés. Cela se traduisait en début d’année par un certain découragement et souvent de la mauvaise volonté pour les devoirs et les leçons. Voyant qu’elle n’arrivait pas à me faire passer à la vitesse supérieure, maman opta pour sa bonne vieille méthode. Jusque-là, j’avais surtout reçu des fessées pour mauvaise conduite : insolence, désobéissance, bêtises… Ces motifs existaient toujours, mais il y avait en plus l’aide aux devoirs, une aide particulièrement musclée et cuisante. Bref, pendant mon année de 6e, j’ai dû recevoir une bonne dizaine de fessées, dont les 5 ou 6 dernières systématiquement déculottées (même le slip). Mais je dois reconnaître que mes résultats scolaires s’étaient nettement améliorés ! L’année suivante, en 5e, j’avais retrouvé le bon rythme. Maman avait retrouvé ses bonnes « habitude », celles de ne me donner des fessées que pour ma conduite : de mémoire 3 ou 4 fessées en 5e, autant en 4e et… une seule en 3e, quelques jours avant mes 15 ans, mais quelle fessée !
    Voilà, cher Chris B., j’espère avoir bien répondu à ta question.
    Amicalement.
    Louis

  3. Marco dit :

    Bonjour Louis,
    j’ai connu cette position lors de punitions administrées par un oncle et une tante, mais plus comme « moyen de transport » pour nous emporter jusqu’au lieu du châtiment, rarement comme position de punition. Une variante pour avoir les bras et jambes dans le vide c’était l’adulte debout qui posait pied gauche ou droit sur un tabouret et vous étendait sur sa cuisse relevée, ceci même pour s’occuper des « grands » !
    Marco

  4. Nelly dit :

    Bonjour,
    joli récit. La position de la fessée debout en étant coincée entre le bras et la hanche est une position que j’ai connue sans être soulevée du sol, etcertainement pour une question de taille (maman n’est pas très grande (1m50 environ). Néanmoins, cela ne l’empêchait pas de donner des fessées bien efficaces. Merci pour ce beau récit détaillé à souhait et avec de belles images qui ne font que magnifier ce récit. Bises

  5. Louis dit :

    Bonjour Marco.
    La position que tu décris, je l’ai connue avec Mlle H…, ma maîtresse de CP. Elle posait en effet un pied sur le siège du pupitre de l’élève, du moins quand elle portait une jupe ample (les jupes étaient assez longues à l’époque : 1960, elles couvraient le genou). Ce qui ne m’a pas empêché, un jour, d’entrevoir la culotte blanche de la maîtresse.( Évidemment, ce n’était pas moi qui était puni !)
    Quand elle portait une jupe droite, elle donnait la fessée debout, face à face avec l’élève corrigé, qui avait la tête plaquée contre le ventre de la maîtresse. Maman adoptait aussi parfois cette position.
    Amicalement. Louis

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