La fessée appliquée

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Louis fessé au camping

Murlo 1

Par Louis

En cette période estivale, je voudrais vous parler de mes vacances 1964 en camping. Cet été-là s’était avéré très chaud… et pas seulement sur le plan météo. J’avais 11 ans, mon frère Damien 9 ans, ma cousine Annie 12 ans, ma mère 33 ans. Le souvenir de nos fessées est toujours aussi vif.

Cette année-là, Tata Marie-Jeanne et Tonton Jean-Paul avaient renoncé à prendre des vacances à cause de gros travaux pour leur maison. Comme je m’entendais très bien avec leur fille, ma cousine Annie, Maman lui proposa de partir avec nous en vacances, ce qui nous enchanta ma cousine et moi. Cependant, Papa montra un peu de réticence à ce projet.

« Tu sais, Annie est un peu du style garçon manqué, et avec ses 12 ans, elle risque de t’en faire voir ! »

Papa avait sûrement raison. Mais Maman avait une autre idée.

« Oui, je sais, Annie est une gamine très intéressante, mais assez dure parfois, en effet. Mais ne t’inquiète pas, s’il le faut, je saurai sévir, et ce n’est pas Marie-Jeanne qui me l’interdira. »

Pour faire un petit « historique » avant cet été 1964, Annie avait reçu deux fessées par sa maman devant moi : la première sur la culotte (elle avait environ 7 ans), la deuxième avec la culotte baissée (environ 9 ans). Pour ma part, Maman m’en avait infligé deux devant Annie, les deux fois avec le pantalon (ou short) et le slip baissés (à 8 et 10 ans, je crois). Tout ça pour dire que les méthodes d’éducation de Tata et de Maman se ressemblaient beaucoup.

Je dois dire que les deux mères (donc respectivement les deux tantes) partageaient les mêmes conceptions en matière d’éducation et s’étaient accordé les pleins pouvoirs sur les neveux et nièces lorsqu’elles en avaient la garde. Déjà par le passé, Tata Marie-Jeanne m’avait menacé d’une fessée et en avait donné une à mon jeune frère. Mi-juillet 1964, en route pour le mobil-home que nous avions réservé au camping, Papa devant nous rejoindre début août. Au moment du départ, Tata recommanda bien à sa fille d’être sage, ajoutant que ma mère avait comme d’habitude l’autorisation de la punir si elle lui désobéissait.

Nous allions à la piscine du camping le matin. La plupart du temps, Maman nous accompagnait mais nous quittait plus tôt pour préparer le déjeuner.

« Et soyez à l’heure pour le repas ! » répétait-elle en tournant les talons.

Les premiers jours, nous fûmes ponctuels. Puis, peu à peu le laisser-aller prit le dessus : 5 puis 10 minutes de retard. Maman brandit alors la menace d’une interdiction de piscine. Le lendemain, nous étions ponctuels. Mais le surlendemain, relâchement général. Nous jouions comme des fous avec plein de nouveaux copains et copines sans voir l’heure passer à la pendule de la piscine. Et qui surgit soudain sans crier gare ?…

A son air très contrarié, celui des circonstances fâcheuses pour nous et nos postérieurs, Damien et moi nous comprîmes vite qu’elle ne venait pas pour nous féliciter de notre obéissance et nous dépêchâmes de ramasser nos serviettes de bain.

Notre empressement à obéir laissa Annie totalement indifférente. Elle restait allongée sur le ventre son petit postérieur serré dans son nouveau maillot de bain une pièce à bavarder avec deux copines comme si elle n’avait pas vu sa tante.

« Annie, tu te dépêches ! » dit Maman sèchement.

Notre cousine se leva en maugréant, sans doute pour ne pas perdre la face devant ses deux nouvelles copines.

« Oh ça va ! »

L’insolence était criante et la colère de Maman monta d’un cran.

« Ça suffit Annie ! N’en rajoute pas ! On va régler ça en arrivant ! »

A sa mine inquiète, je vis qu’Annie réalisait enfin que sa tante ne plaisantait pas.

Et nous voilà tout penauds filant vers notre mobil-home, certains que les gens que nous croisions savaient ce qui nous y attendait.

« Entrez et asseyez-vous dans le salon, j’ai deux mots à vous dire ! » ordonna Maman.

Après s’être elle-même assise, elle prit une voix radoucie, de cette douceur teintée d’ironie qu’elle prenait quand elle allait sévir, et qui nous laissa transis d’inquiétude mon frère et moi car nous savions qu’elle cachait une grosse colère.

« Les enfants, nous dit-elle, je vous avais dit qu’en cas de nouveau retard, vous seriez privés de piscine pendant plusieurs jours. Mais rassurez-vous, ce ne sera pas le cas. Il fait beau, ce serait dommage de ne pas en profiter. De plus, je serais moi aussi privée de piscine et j’aurais l’impression d’être punie avec vous. Mais ne rêvez pas, vous n’allez pas vous en tirer comme ça… »

Là, elle marqua une pause et nous dévisagea l’un après l’autre avant de reprendre d’un ton nettement plus sec et sans appel :

« Parce que tous les trois vous allez vous prendre une bonne fessée, ici même et sur-le-champ !… Oui, Annie, toi aussi ! Tu as bien entendu, j’ai bien dit tous les trois ! »

Les choses s’enchaînèrent. Fidèle à ses habitudes lors de fessées à la chaîne, Maman fessa du plus petit au plus grand.

Unkwn 158

« Damien, viens ici ! »

Elle attrapa mon frère par le bras, le fit basculer en travers de ses genoux, saisit l’élastique du maillot de bain et le baissa jusqu’à mi-cuisses. J’angoissais de plus en plus car si elle déculottait Damien je devais forcément m’attendre à la même chose.

Maman venait de donner deux ou trois claques sur le derrière nu de mon frère quand elle s’aperçut qu’Annie, qui n’en menait pas large non plus, venait de fermer la porte d’entrée du mobil-home.

« Non Annie, il fait chaud, dit Maman, rouvre-moi cette porte ! »

« Mais Tata, il y a des gens qui passent ! » répondit Annie.

« Tant pis pour vous, rétorqua Maman, rouvre-moi cette porte ! »

 « Non, Tata, non !… Ils vont tout entendre ! » dit Annie en pleurnichant.

Maman releva Damien pour aller rouvrir la porte. Puis, sans un mot, elle attrapa Annie, la courba sous son bras gauche, et, sans la soulever, lui appliqua quelques claques cinglantes sur les fesses, au-travers du maillot de bain, en disant, au rythme des claques :

« Sache… ma-chère nièce… qu’ici… comme chez toi… on doit… O… BÉ…IR ! »

Puis relâchant ma cousine :

« Ne te réjouis pas trop, Annie, ceci n’est qu’un acompte ! »

Mon frère, trop heureux de croire qu’il avait échappé à sa fessée, et qui avait remonté son maillot de bain, se retrouva de nouveau allongé sur les genoux de Maman.

« Ah, tu as remis ton maillot en croyant que ta fessée était finie ? Ce n’était pas la peine ! » dit Maman en dénudant de nouveau les fesses de mon frère.

Et la magistrale fessée déculottée à peine commencée quelques instants plus tôt reprit son cours et on entra dans le vif du sujet, si je puis dire.

Le mobil-home retentit alors du bruit des claques sur la peau nue et de cris aigus. Et bien sûr, par la porte restée ouverte, tout le monde pouvait entendre qu’à l’intérieur un jeune garçon était sévèrement corrigé.

Lorsque les fesses blanches de Damien furent devenues toutes rouges, Maman le releva et m’appela.

« À ton tour, Louis ! »

Mort de peur et aussi d’une honte inédite à recevoir la fessée devant Annie, je restai tassé sur moi-même à côté d’Annie toute penaude.

« Louis, tu te dépêches ? Si je viens te chercher, tu vas le regretter ! » menaça Maman.

Comme je n’obéissais toujours pas, Maman se leva. Je me précipitai alors dans ma chambre pour me recroqueviller dans un coin.

Maman m’attrapa par une oreille pour m’obliger à me relever.

« Tu crois peut-être échapper à ta fessée mais tu vas voir ! » gronda-t-elle.

« Non Maman, je t’en supplie, donne-la-moi ici, dans la chambre ! » l’implorai-je.

« Tiens donc, c’est toi qui décides maintenant ? C’est nouveau ! »

Toujours en me tirant par l’oreille, elle me ramena au salon et reprit place sur le canapé près de Damien en pleurs et d’Annie qui pleurnichait de crainte.

 « Louis, je vais t’apprendre à te sauver quand je t’ordonne de venir. Pour ta peine, tu vas recevoir non pas une mais deux fessées déculottées. La première tout de suite, la seconde après le repas. Je pourrais te donner les deux à la suite mais je ne le ferai pas. Ce n’est pas par pitié pour tes fesses, mais surtout pour préserver ma main droite, car il me reste encore Annie à corriger ! »

D’une poigne plus vigoureuse que pour Damien, elle me fit basculer en travers de ses genoux. Je pris alors conscience que j’avais encore fait monter d’un cran la colère maternelle. Comme souvent quand je recevais la fessée, je commençai à pleurnicher et à crier stupidement :

« Non Maman, non !… Non !… Je ne recommencerai plus ! »

Supplications aussi idiotes que vaines avec une mère aussi déterminée.

Maman essaya de tirer sur la ceinture de mon maillot de bain sans y parvenir. En effet, ce n’était pas un élastique qui le refermait mais un cordon qui s’attachait en boucle par devant. Elle me remit debout face à elle pour dénouer le cordon et fit glisser d’un coup mon maillot jusqu’à mi-cuisses.

Murlo 2

En même temps que Maman me basculait de nouveau sur ses genoux, je me mis à crier de honte, humilié de devoir montrer mes fesses nues à Annie. Je me mis à gigoter, à me débattre, tentant de résister à la poigne ferme de Maman qui serrait mes poignets pour m’empêcher de protéger mes fesses de mes mains. Je crus trouver une solution en me cambrant pour replier mes jambes en arrière et protéger mes fesses avec mes pieds.

Pour m’immobiliser complétement, Maman bloqua mes jambes « en ciseaux » entre les siennes. Désormais ma lune toute nue ne présentait plus aucun obstacle aux claques de sa main. Plus rien ne pouvait arrêter une maman en colère et si déterminée à me fesser. Ses claques tombaient dru et je sentais mes fesses chauffer puis cuire douloureusement jusqu’à me faire hurler. Il me semblait que cette fessée était deux fois plus longue et plus cuisante que celle que mon frère avait reçue. Était-ce parce que Maman me faisait payer ma fuite et ma résistance en plus du retard ?

Quand Maman libéra mes poignets et mes jambes et me releva, elle me rappela que je n’en avais pas fini avec elle :

« Louis, n’oublie pas que nous remettons ça au dessert. »

Quand Annie comprit que son tour était venu, elle n’en menait pas large non plus et ses pleurnicheries redoublèrent.

« Allez Annie ! Sur mes genoux ! »

« Non, Tata, s’il te plaît, pas la fessée ! »

« Annie, ne m’oblige pas à me lever, sinon je peux aussi remettre ça au dessert comme pour Louis ! Je compte jusqu’à trois : un… deux… »

Comprenant qu’elle n’avait aucun intérêt à résister, elle s’approcha de Maman qui hésita un instant.

Toshi 23-2

« C’est vrai, aujourd’hui tu as mis ton maillot une pièce ! Mais je vais tout de même te déculotter toi aussi, sinon ce serait injuste vis-à-vis de tes cousins. De plus, à cause de ton insolence à la piscine, tu mérites bien que je te corrige sur tes fesses nues comme les garçons. Lève tes bras ! » 

Comme Annie, qui pleurait de plus en plus fort alors que la fessée n’était pas encore commencée, refusait de lever les bras. Maman lui colla une petite gifle qui persuada ma cousine d’obtempérer. Maman fit passer le T-shirt par la tête, attrapa les bretelles du maillot de bain qu’elle fit coulisser jusqu’à mi-cuisses. Une demi-seconde plus tard, elle s’affalait sur les genoux de sa tante, ses petites fesses blanches à l’air.

« Tata, non ! Je serai sage, je te promets ! » dit Annie qui commençait à agiter ses jambes et à protéger ses fesses de ses mains.

« Mais j’espère bien, sinon ce serait une deuxième fessée ! » répondit Maman qui lui attrapa les poignets et l’immobilisa comme moi en lui coinçant les jambes entre les siennes.

La fessée commença, sûrement cuisante à entendre les décibels qu’émettait la bouche d’Annie, ce qui ne nous empêchait pas d’entendre le bruit retentissant des claques sur ses fesses nues. La fessée que reçut ma cousine me parut interminable, elle fut, je pense, aussi forte et aussi longue que la mienne.

Passionate Shadow 79

Quelques années plus tôt, j’avais vu Annie recevoir deux fessées, dont une déculottée, de la main de sa maman (Tata Marie-Jeanne), j’avais particulièrement et coquinement apprécié sa jupe troussée et sa petite culotte baissée puis sa petite lune rougir sous la vigueur des claques. Même si j’aimais bien ma cousine, je n’en avais pas perdu une miette ! Mais cette fois-ci, je n’appréciais que très modérément le spectacle, mon postérieur encore endolori me rappelant combien les fessées de Maman pouvaient être cuisantes et que j’appréhendais le moment où elle m’accorderait un « supplément de programme » à la fin du repas.

Finalement, les trois jeunes vacanciers insouciants qui jouaient un moment plus tôt à la piscine se retrouvaient les yeux bien humides, la gorge embarrassée de sanglots et les fesses toutes chaudes à regretter l’étourderie qui venait de coûter à leur postérieur cette magistrale fessée collective. Et si Annie pleurait encore à chaudes larmes en se frottant les yeux, le plus à plaindre c’était bien moi, l’oppressante perspective d’une nouvelle fessée déculottée ne cessant de me tourmenter.

Le repas fut très silencieux, même si nous avions eu un moment pour nous remettre en nous rhabillant avant de passer à table, chacun de nous était encore sous le choc de l’événement. Ce n’est qu’à la fin du repas que Damien et Annie retrouvèrent peu à peu leur langue, mais sûrement pas moi alors qu’assis, je songeais que mes pauvres fesses allaient recommencer à me cuire sans avoir eu le temps de refroidir.

À la fin du déjeuner, la peur au ventre, mais espérant naïvement que Maman ait oublié sa promesse d’une deuxième fessée, je m’apprêtais à suivre Damien dans notre chambrette, mais elle m’attrapa par le bras.

« Mon petit Louis, me dit-elle de cette même voix douce et calme qui annonçait les punitions, nous n’en avons pas fini tous les deux, tu n’avais pas oublié ? »

« Non, Maman, dis-je en recommençant à hoqueter, je t’assure, j’ai encore très mal de la première fois ! »

 « C’est exactement ce que j’attendais de ma main, mon garçon. À présent, elle est bien reposée et prête pour ta deuxième fessée. Et maintenant, assez discuté ! »

Joignant le geste à la parole, Maman me saisit par une oreille et m’entraîna vers le salon. Là, au lieu de m’allonger en travers de ses genoux, elle reprit sa position favorite pour me donner la fessée lorsque j’étais un enfant : malgré la corpulence de mes 11 ans, elle me courba sous son bras gauche et me souleva par la taille jusqu’à me placer à l’horizontale à un mètre du sol.

Puis je sentis sa main saisir l’élastique de mon short pour me déculotter. Je poussai un cri quand, le détachant de mes hanches, elle le fit glisser le long de mes cuisses, et un gémissement quand elle baissa mon slip de coton blanc, mettant mes fesses totalement à nu.

Dans la position où j’étais il était évidemment impossible de me servir de mes mains pour me protéger. Ma taille solidement enlacée sous le bras gauche de Maman, le buste immobilisé, il ne me restait que mes pieds pour préserver mes fesses.

« Enlève immédiatement tes pieds, sinon on reprend rendez-vous ce soir avant le dîner pour une troisième fessée. Moi, ça ne me gêne pas ! » dit Maman.

Déjà je me demandais si j’allais pouvoir tenir, mais une troisième fessée ?… Affolé, je retirai mes pieds. De toute façon, je savais que je n’aurais pas pu les garder longtemps contre mes fesses parce que cette position jambes repliées et reins cambrés est très fatigante.

Le champ d’application bien dégagé, la seconde fessée maternelle démarra. Comme je l’avais craint, les claques furent tout aussi nombreuses et cuisantes que la première. J’eus beau implorer Maman, son bras ne faiblit pas un instant avant de me reposer sur le sol en sanglots et le derrière bouillant.

C’est alors que je réalisai l’humiliation suprême d’avoir eu le « privilège » bien involontaire de montrer mes fesses pour la deuxième fois et je me dépêchai de remonter mon slip et mon short. Je venais d’apercevoir Damien et Annie en train de me regarder. Je n’avais pas remarqué leur présence car je leur tournais le dos.

Peu importait mon frère, nous avions l’habitude d’être fessés l’un devant l’autre. En revanche, cette deuxième fessée me laissa mort de honte. C’était surtout à cause d’Annie qui cette fois n’était plus concernée pour une nouvelle fessée. Elle avait un regard coquin et pétillant de malice qui me fit rougir jusqu’aux oreilles.

RW 291

Quelque chose entre nous deux venait de changer…

L’après-midi fut plus calme. Damien, Annie et moi nous déployâmes des trésors de sagesse et d’obéissance. Nos quatre fessées déculottées y étaient pour beaucoup et Maman n’eut plus à sévir.

Hélas, en fin de journée, en rentrant au camping, il nous a fallu affronter notre plus proche voisine de mobil-home, une dame de l’âge de nos grand-mères. Après les salutations d’usage, elle fit allusion aux événements de midi.

« Ce midi, ça n’avait pas l’air d’aller, les enfants. J’ai l’impression que vous aviez mis Maman en colère, n’est-ce pas ? »

Comment pouvait-elle savoir ? Tous les trois baissâmes les yeux sans oser lui répondre.

« Ah ça, vous pouvez le dire, Madame, dit Maman. Chaque jour je leur donne une heure pour rentrer de la piscine, et cette fois ces jeune gens se sont moqués de moi avec une demi-heure de retard, et encore, il a fallu que j’aille les chercher ! Alors, vous comprenez, Madame, ils se sont pris une bonne fessée en arrivant, et tous les trois ! »

« Tous les trois, et même cette petite jeune fille ? » sembla s’étonner notre voisine.

« Oh que oui ! Ma nièce n’est pas à l’abri non plus ! Du reste j’ai l’accord de sa maman ! »

Cette aimable conversation qui nous plongea tous les trois dans la confusion tant elle touchait à notre intimité, me mit encore plus mal à l’aise quand la voisine et Maman parlèrent de moi.

« Il me semble que ça bardait encore une demi-heure ou trois quarts d’heure après car j’ai entendu à nouveau des pleurs et des éclats de voix. »

« En effet. C’était Louis, mon aîné, acquiesça Maman en me désignant de la tête. Quand je lui ai demandé de s’approcher pour recevoir sa fessée et qu’il s’est sauvé dans sa chambre, je lui ai promis qu’il aurait droit à une deuxième fessée après le repas. Et comme je tiens toujours mes promesses… »

Et la dame de vanter les bienfaits de la fessée en nous regardant dans les yeux. « C’était pour notre bien, nous apprendre à obéir et à respecter nos parents et nos professeurs… ». Bref, une bonne leçon de morale dont nous nous serions bien passés, qui aggravait notre gêne.

Cependant, je sentis ma honte diminuer un peu quand la dame confia à Maman qu’elle avait raison d’être parfois intransigeante et qu’elle-même avait aussi autrefois distribué pas mal de fessées à ses enfants et même que le martinet était un remarquable auxiliaire pour les mamans… Je me consolais un peu de savoir que nous n’étions pas les seuls.

Notre voisine avait entendu… Un doute effleura mon esprit. Et si d’autres personnes nous avaient vus ? La porte d’entrée du mobil-home était restée ouverte et comme Maman nous avait corrigés les fesses à l’air en étant assise dans l’axe de la porte… peut-être que d’autres voisins…

Peu après à la piscine, je me rassurais vite en me rendant compte que les copains ignoraient ce qu’il s’était passé.

Illustr. : 1) Murlo 1 – 2 Unkwn – 3)  Murlo 2 – 4) Toshi – 5) Passionate Shadow – 6) RW

 

8 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très beau récit, merci !
    J’adore… Ces fessées en famille, finalement, c’était sympa.

  2. Chris B dit :

    Très beau témoignage une nouvelle fois de votre enfance.
    Louis, avez-vous été en retard, votre frère, votre cousine et vous pour le repas les jours suivants ? Il semble que ces fessées (double pour vous) vous ont servi de leçon ?
    Saviez-vous si vos copains de piscine avaient des mères aussi autoritaires que la vôtre ?
    Emilie, je ne pense pas que Louis ait trouvé aussi sympa que ça toutes ces fessées en famille.
    Cordialement

  3. Marco dit :

    Entièrement d’accord avec vous Emilie, et ces fessées en famille, bien que publiques sont équitables !
    La Maman de Louis avait la forme pour appliquer dans la foulée 3 fessées sévères et vigoureuse pour soulever son aîné de 11 ans pour la 4è déculottée-
    Chapeau !

  4. Chloé dit :

    Bonjour Louis,

    Excellent et charmant récit, Louis, narrant une tranche de vie au camping comme ma soeur Stéphanie et moi avons connue presque chaque année. Rares en effet furent les moments où nos fesses (à l’une ou l’autre) passèrent un été vierge de fessées.
    Ce qui pour information, fera l’objet de publications qui sont en préparation.
    Sinon, je retrouve dans ce texte les éléments communs à mes propres souvenirs de vacances !
    Discipline parentale assouplie, mais pas laxiste : en cas de nécessité le maillot de bain ou la culotte étaient baissés et ça claquait ferme sur les fesses de la fautive.
    Les motifs ne manquaient pas : retard excessif, insolence de parade devant les copines (coûtant plus cher), obéissance laissée au placard (pas par Maman), caprices trop fréquents et excessifs dus à la période ou d’autres….
    La méthode : retour au bungalow. Plongée immédiate sur les genoux de Maman ou de Papa pour une bonne déculottée.
    La honte de l’après-fessée : on se gardait bien d’aller jouer ou pire d’aller à la piscine. Et puis entendre les plus proches voisins parler à voix basse, sur notre passage en nous regardant ou pire encore, lorsque Maman rencontrait d’autres mères et ne se privait pas d’évoquer la bonne fessée donnée. Étant auprès d’elle, c’était la honte assurée.
    Tout ceci donnait des vacances, très chaudes et colorées, teint halé pour le corps exposé au soleil et quelques rougeurs, sur une autre partie de celui-ci habituellement couverte et qui connaissait davantage la chaleur rayonnante d’une main que celle du soleil !

    Cordialement, Chloé

  5. lion dit :

    Beau récit ! La fessée en dernier recours, oui ça provoque un électrochoc chez le puni et un avertissement. J’aime toutes ses histoires de fessées,ça fait partie de la vie intime de la famille qui faut préserver et ne pas céder au laxisme de nos jours

  6. Nelly dit :

    Bonjour,
    très beau récit Louis plein de détails, on a l’impression de vivre les scènes.
    On se retrouve bien dans l’ambiance
    Merci Louis

  7. Louis dit :

    Bonjour à toutes et à tous.
    Merci de vos pertinents commentaires. Voici mes réponses à vos questions.

    - Pour Emilie – Ces fessées en famille, je prends plaisir à les raconter aujourd’hui. Autrefois, je ne trouvais pas ça spécialement sympa ! Mais à l’époque (années 60), c’était une punition courante.
    - Pour Chris B. – Ces fessées (dont une double pour moi) nous ont servi de leçon à tous les trois. Nous n’avons plus jamais eu de retard les jours suivants. Je ne sais pas si les autres mamans des copains de piscine étaient aussi sévères que la mienne, je n’avais pas eu d’écho. Mais encore une fois, c’était possible, car la fessée était couramment utilisée dans beaucoup de familles à l’époque.
    - Pour Marco – Mon frère et moi étions souvent soulevés par maman quand nous recevions une fessée. C’était sa position la plus courante. Jusqu’à 13 ou 14 ans, j’étais encore très mince, Maman était assez grande (1,72 m je crois) et n’avait donc aucun mal à me tenir dans cette position. Contrairement à beaucoup d’entre vous, j’ai peu connu la position classique (Maman assise et moi allongé sur ses genoux).
    - Pour Chloé – De mémoire, il me semble n’avoir connu « que » trois étés très chauds pour mes fesses. A la suite de mon CP, donc à 7 ans, Maman m’a collé une fessée en vacances (fessée au-travers du short et sur le haut des cuisses). L’été suivant, je me souviens d’avoir eu le short baissé et d’avoir reçu une cuisante fessée au-travers du slip. Quelques jours plus, le petit Louis a encore agacé maman : cette fois, j’ai eu droit à la déculottée totale. Et donc mes deux fessées cul nu lors de l’été 1964, à 11 ans, que je raconte ici. Je crois que je n’ai été fessé que lors de ces trois étés, c’est déjà pas mal. Ça ne m’empêchait pas d’être sévèrement corrigé le restant de l’année.
    - Pour Lion – Tu as raison, nos parents ne cédaient pas au laxisme, ce n’est pas toujours le cas aujourd’hui.
    - Pour Nelly – Merci de ton commentaire. Je me doute que tu as l’impression de (re)vivre les scènes, car je sais, pour avoir souvent lu tes commentaires sur ce blog, que ta maman n’hésitait pas non plus à baisser ta culotte au moindre faux-pas de ta part.
    Amicalement.
    Louis

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Louis. Un maître mot caractérise votre récit par ailleurs plein de fraîcheur juvénile. Ce mot c’est » OBÉIR »! Et ce n’est pas toujours évident de faire obéir des adolescents, fille comme garçons. Votre récit le montre bien…. Annie fut de plus très insolente. Elle n’échappa donc pas à une juste correction qu’elle avait méritée comme sinon plus que vous et votre frère. La voisine, alertée par ce remue-ménage fit remarquer que le Martinet est un auxiliaire remarquable pour les mamans. Ce n’est pas moi qui la contredirai puisque je l’ai reçu jusqu’à 19 ans … Annie, quand vous receviez la fessée avait « un regard coquin et pétillant de malice ». Cela se comprend: voir rougir les fesses d’un cousin qui ne vous est pas indifférent, n’est pas… désagréable. Merci donc pour cette tranche de vie juvénile qui rajeunit un lecteur qui a largement dépassé l’adolescence, mais peut-être pas celui de la fessée! Cordialement. CLAUDE.

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