La fessée appliquée

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Louis fessé en CM1 devant des petits du CP

Mike 116

Par Louis

J’aimerais vous faire part de l’une de mes anciennes mésaventures scolaires. En plus des fessées maternelles, je me souviens de quelques fessées scolaires particulièrement mémorables.

La fessée que je vous relate aujourd’hui s’est passée en CM1, la classe de Mademoiselle P… Ce devait être dans le courant du dernier trimestre de l’année scolaire 1962-1963, car alors j’étais en short. L’école était devenue mixte à la rentrée de septembre 1961.

Ce beau matin de printemps, Mme L…, la maîtresse des CP, était absente. Comme toujours en pareil cas, les élèves furent répartis dans les autres classes. Mlle P… en avait « hérité » de six ou sept.

Mme L… était elle aussi adepte des châtiments corporels, mais d’un autre genre : gifles, tirages de cheveux ou d’oreilles, coups de règle sur les doigts. Elle employait aussi un châtiment corporel redoutable. Elle posait une règle carrée sur l’estrade puis ordonnait à l’élève puni de s’agenouiller sur cette règle pendant plusieurs minutes avec interdiction de s’asseoir sur ses talons.

Je l’ai vue opérer à deux reprises, les jours où, en l’absence de notre maîtresse, j’ai été « parachuté » dans sa classe.

La première fois, c’était un garçon. Comme il était en pantalon, Mme L… releva les bas du pantalon au-dessus des genoux pour qu’ils portent à nu sur la règle.

Un autre jour, ce fut le tour d’une petite fille dissipée. On était en plein hiver car elle avait un épais collant de laine sous sa jupe (avant 1968, les fillettes, jeunes filles et femmes étaient rarement en pantalon). La maîtresse l’amena sur l’estrade, souleva la jupe, puis baissa le collant au-dessous du genou avant de rabattre la jupe. Comme j’avais entrevu brièvement la petite culotte blanche, je pensais que la maîtresse lui donnerait une fessée. Mais pas du tout !

Là encore, elle voulait simplement dégager les genoux pour les placer douloureusement sur la redoutable règle carrée. D’une façon générale, ces élèves ne criaient pas comme c’était souvent le cas lors de cuisantes fessées, et si la pénibilité de la posture augmentait progressivement sans autres signes qu’un visage de plus en plus crispé, la honte était bien présente. Ces deux punis pleurnichaient et suffoquaient de plus en plus fort au fur et à mesure que s’écoulaient les minutes éprouvantes de la punition.

Unkn 252

Les six ou sept élèves de CP confiés à Mlle P… allaient bientôt découvrir la méthode habituelle de notre maîtresse : un châtiment corporel, certes plus classique, mais affreusement cuisant et honteux.

Ce matin-là, je fus pris en flagrant délit de bavardage avec Julien, mon voisin de table. Je n’eus droit alors qu’à une simple remontrance. Cependant, un peu plus tard dans la matinée, je me fis remarquer à nouveau, toujours pour bavardage. Cette fois, la maîtresse haussa le ton.

« Louis, tous tes bavardages, ça commence à bien faire. Dernier avertissement ! La prochaine fois, ce sera la fessée, tant pis pour toi s’il y a des petits du cours préparatoire ! Et tu sais bien comment ça fait, puisque tu y es déjà passé plusieurs fois, alors un conseil, tiens-toi tranquille ! »

C’était ma deuxième année avec Mlle P… et j’avais déjà trois fessées d’elle à mon « actif ». Cette simple menace me fit rougir de honte, surtout quand deux petits de CP se retournèrent vers moi, avec des yeux pétillants de curiosité. Pensez donc, un « grand » recevoir la fessée !

Quelques minutes plus tard, Mlle P… rappela à l’ordre une fille du CP.

« Attention Catherine ! Ce que j’ai dit à Louis est valable aussi pour toi. Je t’avertis : si tu continues à bavarder, la fessée n’est pas loin. Demande à Louis de te raconter comment je fais pour la donner ! »

Pour la deuxième fois en présence de ces petits, je me sentis mal à l’aise. Moi le « grand » qui aimait un peu frimer devant eux (on disait « crâner » à l’époque) dans la cour de récré, j’accusai le coup à la remarque de ma maîtresse. Elle risquait de rabattre mon caquet pour un bout de temps.

Quand on est un gamin remuant, dissipé, indiscipliné… chassez le naturel, il revient au galop ! Hélas !

Peu avant la sortie pour la pause déjeuner, je me fis encore reprendre par la maîtresse : j’étais en train de rire avec Julien.

« Bon, ça suffit ! Louis, viens ici !… Je t’avais prévenu ! Et Julien aussi, d’ailleurs ! »

Julien et moi nous sommes regardés brièvement, conscients de notre bêtise et de la punition inéluctable qui s’ensuivrait, mais c’était trop tard. Nous arrivâmes près du bureau de la maîtresse, qui venait de prendre en main la fameuse chaise rangée contre le mur dans le prolongement du tableau noir. Nous avions compris, Julien et moi, le projet de Mlle P… en déplaçant cette « chaise spéciale fessées ».

chaise 1

A peine arrivés sur l’estrade, Mlle P… nous demanda la raison de nos rires. Ni Julien ni moi n’étions capables de lui fournir une réponse. Nous restions muets, transis de peur. Je sentais mes joues brûler et elles devaient être bien rouges. L’un de nous déglutit péniblement un vague « je sais pas, Mademoiselle ».

« Vous ne savez pas ?… Bien ! Mais moi, ce que je sais, c’est que je vais vous donner à chacun une bonne fessée qui vous fera passer l’envie de vous dissiper. Allez, on commence par toi, Julien ! »

La maîtresse empoigna Julien et lui fit parcourir les trois ou quatre mètres qui les séparaient de la fameuse chaise. Elle s’assit et le fit aussitôt basculer en travers de ses genoux. C’était sa position favorite pour la fessée, sauf à l’extérieur, dans la cour de récréation par exemple, où faute de chaise, elle courbait l’élève sous son bras.

La fessée démarra. Une rafale de claques s’abattait tantôt sur le fond du short de Julien, tantôt sur le haut de ses cuisses dénudées. Il criait de douleur, suppliait sa fesseuse d’arrêter, disant qu’il avait trop mal, qu’il ne recommencerait plus… Bref, les supplications habituelles lorsque les claques deviennent trop cuisantes.

Comixpank 4bis

Pour ma part, j’attendais mon tour avec appréhension car je voyais les effets progressifs de la fessée sur mon camarade et j’entendais le bruit distinct des claques, amorti sur l’étoffe de son short, clair et sonore sur la peau nue de ses cuisses.

Une ou deux fois, je ne pus m’empêcher de jeter un coup d’œil sur la classe. La plupart des visages étaient soucieux, plus rarement radieux pour ceux qui se régalaient du spectacle. Les petits du CP n’en perdaient pas une miette : certains semblaient figés de peur à la vue d’une telle scène punitive à laquelle ils n’étaient pas habitués dans leur classe, un ou deux, étirant le cou, semblaient ravis de voir un « grand » se faire corriger de cette manière.

Sa fessée terminée, Julien était en pleurs. La maîtresse le remit sur ses pieds et le renvoya à sa place en lui précisant qu’il devait désormais se tenir tranquille, faute de quoi « elle pourrait recommencer ».

C’était mon tour !

« Louis, approche et dépêche-toi ! »

Je n’avais d’autre choix que de m’exécuter.

« Quant à toi, mon petit Louis, continua Mlle P…, tu n’as pas tenu compte de mes deux avertissements de ce matin. Je vais donc devoir sévir plus sévèrement qu’avec Julien et passer à la vitesse supérieure ! »

L’allusion de la maîtresse était sans mystère. Je me mis à pleurnicher sachant parfaitement ce qui m’attendait. J’étais debout face à elle restée assise, mes bras ballants, mes joues en feu. Elle déboutonna les bretelles sur le devant de ma culotte ainsi que la braguette et me renversa en travers de ses genoux. Une fois en position, je sentis sa main déboutonner les bretelles de derrière puis abaisser énergiquement mon short.

« Non, Mademoiselle !… Non ! Non !… » suppliai-je en pleurnichant encore un peu plus fort.

Puis d’une main aussi ferme, Mlle P… fit descendre mon slip de coton blanc sur mes cuisses. En une seconde, elle avait dévoilé à toute la classe mon petit postérieur tout nu et encore blanc. Ce geste essentiellement punitif fut accompagné de quelques murmures et aussi de quelques petits rires moqueurs.

La maîtresse enraya aussitôt l’euphorie qui émanait de quelques élèves de CP en les interpellant avec force :

« Ah non ! Ça suffit les petits ! Mes élèves savent très bien ce qu’il en coûte de se moquer d’un camarade que je suis en train de punir. J’ai vu plusieurs d’entre vous crier. Je vous préviens que si j’en prends un en train de rire pendant la fessée de votre camarade, dès que j’en aurais terminé avec Louis, il le remplacera sur mes genoux et recevra une fessée déculottée ! Vous voilà prévenus ! »

Cette sévère mise au point me laissa quelques secondes de répit. Immobile, les fesses à l’air, ne sentant pour l’instant que la main gauche de ma tourmenteuse me retenir par la taille, je continuais à pleurnicher dans l’attente des premières claques. Comme toujours, je n’opposais aucune résistance, sachant que ce serait peine perdue. (Je me rappelle toutefois que je me débattais avec ma mère mais pas avec mes maîtresses, je ne saurais pas dire pourquoi.)

« À nous deux, Louis ! Comme avec Julien, nous allons voir qui rira le dernier ! »

Cette fois, ce fut sa main droite qui œuvra. Elle fut impitoyable. Cette fessée me fut administrée avec force, rapidité, efficacité. Elle me parut très longue, pour ne pas dire interminable. J’ignore ce qui produisait le plus de bruit. Les claques retentissant sur ma peau bien tendre ? Mes cris et mes sanglots incontrôlables ?

Quand j’attendais mon tour pendant la fessée de Julien, je m’étais promis de me retenir en présence des petits du CP. Mais ma douleur et ma honte étaient telles que je renonçai. Mes sanglots étaient inépuisables, redoublant chaque fois que la main de la maîtresse s’abattait sur mes fesses. Ayant assisté à la « petite » fessée de Julien par-dessus sa culotte, je ne m’attendais pas à être déculotté pour être fessé devant toute la classe !

Unkn (末端もめん) 4

Quand la maîtresse mit fin à sa longue et magistrale fessée, elle me repoussa de ses genoux et me remit debout. Je puis affirmer que mon premier réflexe fut de remonter mon slip pour cacher mes fesses palpitantes de douleur. Ensuite, toujours en pleurs, je remontai mon short, aidé par la maîtresse qui réajusta mes bretelles par derrière.

Je ne pus m’empêcher de lancer un regard furtif vers la classe. Bien entendu, tous les yeux étaient braqués sur moi.

Quand je retournai à ma place, je n’osai pas croiser les regards de mes camarades de classe et encore moins ceux des petits (et petites) de CP.

Cette honteuse correction n’allait pas rester sans alimenter des commentaires à la récré ou à la sortie des classes.

La matinée s’acheva sur cette fessée particulièrement cuisante. A l’heure de la sortie, j’avais encore les yeux rouges et une chaleur intense irradiait sous mon short.

Dehors, j’attendis la sortie de mon petit frère Damien, qui était en CE1, que je devais ramener à la maison.

Martine, une petite de CP qui avait passé la matinée dans notre classe, rejoignit sa mère qui l’attendait. À peine avait-elle échangé un bisou avec sa jeune maman que, toute excitée, elle se mit à lui raconter le déménagement d’une partie des élèves de sa classe dans la nôtre. Jusque-là, rien que de très banal. Soudain, je tendis l’oreille. Martine me regardait en me désignant d’un doigt. Sa mère tourna la tête et son regard se posa sur moi.

« Maman, tu vois ce garçon-là ? Il s’appelle Louis. Eh bien, tu sais ce qu’elle lui a fait, la maîtresse des CM1 ?… »

La jeune femme continuait à me fixer, intriguée, et je me sentis soudain rougir.

« Elle a baissé son short devant toute la classe ! »

« Ah bon ! répondit la maman, et pourquoi elle a fait ça, cette maîtresse ? »

« Ben, pour lui taper sur le c…, tiens ! »

« On dit « les fesses », ma chérie, tu sais bien que c’est malpoli de dire « le c… » (nous étions dans les années 60 !). Et qu’est-ce qu’il avait donc fait, ce grand garçon, pour mériter une fessée ? »

« Il n’arrêtait pas de bavarder et de rigoler en classe. Mais tu sais Maman, sa maîtresse, elle lui a baissé aussi son slip et on a tous vu ses fesses toutes nues ! » s’esclaffa-t-elle.

A cet instant, j’eus la nette impression que j’étais l’unique point de mire de toutes les mamans et que mes genoux fléchissaient sous mon poids alors que la petite continuait à parler prenant un air plus grave.

UnkB 283

« Mais, Maman, elle a le droit de donner des fessées sans la culotte, la maîtresse ? »

« Bien sûr Martine ! Sa maîtresse a eu raison de lui donner la fessée culotte baissée s’il n’était pas sage en classe, approuva la maman. Et c’est ce qui pourrait bien t’arriver un jour si tu me désobéis, Martine ! »

Ces paroles pleines de bon sens me rendaient justice face à cette péronnelle.

Puis la classe de mon petit frère arriva, me libérant du poids de cette nouvelle humiliation. Cependant, une inquiétude se fit jour. Damien avait beaucoup de mal à tenir sa langue. S’il apprenait que j’avais reçu une fessée, ma mère serait mise au courant immédiatement.

Je pouvais aisément deviner la suite des événements. Maman aurait rencontré Mlle P…, et le soir à la maison, c’était une deuxième fessée déculottée, et une fessée carabinée ! Heureusement, l’affaire resta mon secret.

De retour à l’école l’après-midi, je dus essuyer parfois quelques moqueries, non pas de mes copains de classe, chacun sachant en connaissance de cause que la fessée ça n’arrivait pas qu’aux autres, mais de quelques filles bien qu’avec Mlle P… elles ne soient pas non plus à l’abri des fessées.

Ce furent surtout des moqueries des élèves de CP, présents dans notre classe, comme si eux-mêmes n’avaient jamais goûté aux méthodes punitives de leur maîtresse !

Pendant plusieurs semaines, comme je devais les côtoyer dans la cour de récréation, moi qui avais généralement une grande gueule devant les petits, je choisis de mettre une sourdine et d’éviter leurs regards.

Mais je n’en avais pas fini avec cette fessée de la main de Mlle P…

En effet, quelques semaines plus tard, ma mère se chargea de me rappeler ma cuisante mésaventure.

« Dis donc, Louis, tu ne t’en étais pas vanté : il paraît que ta maîtresse t’a donné la fessée ? » m’interrogea-t-elle.

« Mais non, Maman ! » répondis-je avec un certain aplomb.

« Ne me raconte pas d’histoires, Louis ! Je sais même qu’elle t’a déculotté devant des petits du cours préparatoire. Alors, vrai ou faux ? »

Inutile de nier l’évidence, les preuves m’accablaient.

Murlo 130

« Heureusement que tu me dis la vérité, Louis. Du coup,

je ne te donnerai pas de fessée pour des faits déjà assez anciens. Mais je peux te dire que si tu m’avais menti, ou si je l’avais appris rapidement, tu aurais eu droit à une seconde fessée, short et slip baissés. Alors, que je n’apprenne plus une chose pareille, sinon, tu sais ce qui t’attend ! »

J’appris plus tard d’où venait la fuite. C’était la mère d’un élève de CP qui avait été témoin de ma fessée. Comme quoi avec Maman, tout finissait par se savoir.

Devant tous ces petits du CP, Mlle P… ne m’avait pas épargné, même si je ne savais pas encore que ce serait ma dernière fessée scolaire. Mais, comme mes bêtises à la maison étaient elles aussi sanctionnées de ce même châtiment corporel, j’étais encore loin de penser que la main droite de Maman s’abattrait sur mon postérieur aussi souvent que nécessaire, pendant cinq années encore.

Illustr. : 1) Mike – 2) bonnet d’âne – 3) chaise – 4) Comixpank – 5) Unkn – 6) Unkn – 7) Murlo

20 commentaires »

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  1. Jimmy50 dit :

    Bonjour Louis,
    Jusqu’à l’âge de 15/16 ans j’ai reçu souvent la fessée. Elle était toujours totale. Sans doute à cause mon extrême petite taille et un poids léger. A l’école ont m’appelait « Bébé ».
    Lorsque les copains de classe recevaient des devoirs en guise de punition, moi je recevais la fessée magistrale. A l’école la méthode était souvent la même. Lors de bavardages, rires ou autres méfaits la maîtresse ou la plupart des profs m’appelait en disant: je crois que le bébé a besoin de sa fessée.
    Tu peux venir ici Jim.
    Il ou elle me débarrassait de mes chaussures, short et slip, puis me coucha à plat ventre sur ses genoux. Pendant le d’déshabillage je commençais à pleurer. Lorsque mes fesses étaient écarlates j’étais mis au coin les mains sur la tête.
    Après environ dix minutes je devais revenir vers l’enseignant qui me prenait à nouveau sur ses genoux et me sermonnait pendant qu’il ou elle me rhabillait.
    Personnellement, à part la cuisson dans mes fesses, je n’ai jamais senti une honte, humiliation.
    Peut-être vu mon physique enfantin ?
    Quand penses-tu, Louis ?
    Jimmy

  2. Jean-Paul dit :

    Contrairement à beaucoup de nos amis ici, je n’ai jamais été corrigé en classe, mais j’ai connu la honte d’être fouetté au martinet par mon père devant un de mes camarades de classe. J’avais 12 ans je crois. Comme cela arrivait assez souvent hélas, le samedi après-midi j’avais présenté à mon père mon carnet de notes de la semaine, une fois de plus déplorable aggravé d’un zéro en conduite. C’est sans surprise que je dus aller chercher le martinet, le tendre respectueusement à mon père et baisser ma culotte et mon slip. Penché, les mains appuyées sur le bureau, je sentais se déchaîner la danse des lanières de cuir sur mes fesses dénudées lorsqu’un coup de sonnette me rappela que mon camarade Yves devait m’apporter une BD que je lui avais prêtée. Posant le martinet sur son bureau, mon père alla lui ouvrir et a ma grande terreur fit entrer Yves dans la pièce ou j’étais exposé mon. derrière nu déjà bien zébré par la fouettée. Mon père lui expliqua pourquoi il était en train de me punir ainsi.et à ma grande confusion, il reprit le martinet et continua à me cingler les fesses et les cuisses . J’étais mort de honte et je fis un effort énorme pour ne pas éclater en sanglots comme cela m’arrivait fréquemment quand la correction devenait trop sévère..et celle l’était, je vous le jure. La punition à son terme, je me reculottai prestement.et la seule chose qu’Yves trouva à me demander lorsque nous étions dans ma chambre, c’était si cela m’avait fait mal alors que les fesses en feu je n’osais même pas m’asseoir sur le bord de mon lit. Le pire c’est qu’il se plut à raconter l affaire à d’autres camarades de classe… d’où une nouvelle occasion de honte pour moi.

  3. Louis dit :

    Bonjour Floriane.
    Tu nous en dis trop ou pas assez. Raconte-nous ce qui t’est arrivé après ce coup de téléphone entre les deux mamans. Ce garçon était donc en CM1. Et toi, en quelle classe étais-tu ?
    Bisous. Amicalement.
    Louis

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