La fessée appliquée

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Louis fessé en CM1 devant des petits du CP

Mike 116

Par Louis

J’aimerais vous faire part de l’une de mes anciennes mésaventures scolaires. En plus des fessées maternelles, je me souviens de quelques fessées scolaires particulièrement mémorables.

La fessée que je vous relate aujourd’hui s’est passée en CM1, la classe de Mademoiselle P… Ce devait être dans le courant du dernier trimestre de l’année scolaire 1962-1963, car alors j’étais en short. L’école était devenue mixte à la rentrée de septembre 1961.

Ce beau matin de printemps, Mme L…, la maîtresse des CP, était absente. Comme toujours en pareil cas, les élèves furent répartis dans les autres classes. Mlle P… en avait « hérité » de six ou sept.

Mme L… était elle aussi adepte des châtiments corporels, mais d’un autre genre : gifles, tirages de cheveux ou d’oreilles, coups de règle sur les doigts. Elle employait aussi un châtiment corporel redoutable. Elle posait une règle carrée sur l’estrade puis ordonnait à l’élève puni de s’agenouiller sur cette règle pendant plusieurs minutes avec interdiction de s’asseoir sur ses talons.

Je l’ai vue opérer à deux reprises, les jours où, en l’absence de notre maîtresse, j’ai été « parachuté » dans sa classe.

La première fois, c’était un garçon. Comme il était en pantalon, Mme L… releva les bas du pantalon au-dessus des genoux pour qu’ils portent à nu sur la règle.

Un autre jour, ce fut le tour d’une petite fille dissipée. On était en plein hiver car elle avait un épais collant de laine sous sa jupe (avant 1968, les fillettes, jeunes filles et femmes étaient rarement en pantalon). La maîtresse l’amena sur l’estrade, souleva la jupe, puis baissa le collant au-dessous du genou avant de rabattre la jupe. Comme j’avais entrevu brièvement la petite culotte blanche, je pensais que la maîtresse lui donnerait une fessée. Mais pas du tout !

Là encore, elle voulait simplement dégager les genoux pour les placer douloureusement sur la redoutable règle carrée. D’une façon générale, ces élèves ne criaient pas comme c’était souvent le cas lors de cuisantes fessées, et si la pénibilité de la posture augmentait progressivement sans autres signes qu’un visage de plus en plus crispé, la honte était bien présente. Ces deux punis pleurnichaient et suffoquaient de plus en plus fort au fur et à mesure que s’écoulaient les minutes éprouvantes de la punition.

Unkn 252

Les six ou sept élèves de CP confiés à Mlle P… allaient bientôt découvrir la méthode habituelle de notre maîtresse : un châtiment corporel, certes plus classique, mais affreusement cuisant et honteux.

Ce matin-là, je fus pris en flagrant délit de bavardage avec Julien, mon voisin de table. Je n’eus droit alors qu’à une simple remontrance. Cependant, un peu plus tard dans la matinée, je me fis remarquer à nouveau, toujours pour bavardage. Cette fois, la maîtresse haussa le ton.

« Louis, tous tes bavardages, ça commence à bien faire. Dernier avertissement ! La prochaine fois, ce sera la fessée, tant pis pour toi s’il y a des petits du cours préparatoire ! Et tu sais bien comment ça fait, puisque tu y es déjà passé plusieurs fois, alors un conseil, tiens-toi tranquille ! »

C’était ma deuxième année avec Mlle P… et j’avais déjà trois fessées d’elle à mon « actif ». Cette simple menace me fit rougir de honte, surtout quand deux petits de CP se retournèrent vers moi, avec des yeux pétillants de curiosité. Pensez donc, un « grand » recevoir la fessée !

Quelques minutes plus tard, Mlle P… rappela à l’ordre une fille du CP.

« Attention Catherine ! Ce que j’ai dit à Louis est valable aussi pour toi. Je t’avertis : si tu continues à bavarder, la fessée n’est pas loin. Demande à Louis de te raconter comment je fais pour la donner ! »

Pour la deuxième fois en présence de ces petits, je me sentis mal à l’aise. Moi le « grand » qui aimait un peu frimer devant eux (on disait « crâner » à l’époque) dans la cour de récré, j’accusai le coup à la remarque de ma maîtresse. Elle risquait de rabattre mon caquet pour un bout de temps.

Quand on est un gamin remuant, dissipé, indiscipliné… chassez le naturel, il revient au galop ! Hélas !

Peu avant la sortie pour la pause déjeuner, je me fis encore reprendre par la maîtresse : j’étais en train de rire avec Julien.

« Bon, ça suffit ! Louis, viens ici !… Je t’avais prévenu ! Et Julien aussi, d’ailleurs ! »

Julien et moi nous sommes regardés brièvement, conscients de notre bêtise et de la punition inéluctable qui s’ensuivrait, mais c’était trop tard. Nous arrivâmes près du bureau de la maîtresse, qui venait de prendre en main la fameuse chaise rangée contre le mur dans le prolongement du tableau noir. Nous avions compris, Julien et moi, le projet de Mlle P… en déplaçant cette « chaise spéciale fessées ».

chaise 1

A peine arrivés sur l’estrade, Mlle P… nous demanda la raison de nos rires. Ni Julien ni moi n’étions capables de lui fournir une réponse. Nous restions muets, transis de peur. Je sentais mes joues brûler et elles devaient être bien rouges. L’un de nous déglutit péniblement un vague « je sais pas, Mademoiselle ».

« Vous ne savez pas ?… Bien ! Mais moi, ce que je sais, c’est que je vais vous donner à chacun une bonne fessée qui vous fera passer l’envie de vous dissiper. Allez, on commence par toi, Julien ! »

La maîtresse empoigna Julien et lui fit parcourir les trois ou quatre mètres qui les séparaient de la fameuse chaise. Elle s’assit et le fit aussitôt basculer en travers de ses genoux. C’était sa position favorite pour la fessée, sauf à l’extérieur, dans la cour de récréation par exemple, où faute de chaise, elle courbait l’élève sous son bras.

La fessée démarra. Une rafale de claques s’abattait tantôt sur le fond du short de Julien, tantôt sur le haut de ses cuisses dénudées. Il criait de douleur, suppliait sa fesseuse d’arrêter, disant qu’il avait trop mal, qu’il ne recommencerait plus… Bref, les supplications habituelles lorsque les claques deviennent trop cuisantes.

Comixpank 4bis

Pour ma part, j’attendais mon tour avec appréhension car je voyais les effets progressifs de la fessée sur mon camarade et j’entendais le bruit distinct des claques, amorti sur l’étoffe de son short, clair et sonore sur la peau nue de ses cuisses.

Une ou deux fois, je ne pus m’empêcher de jeter un coup d’œil sur la classe. La plupart des visages étaient soucieux, plus rarement radieux pour ceux qui se régalaient du spectacle. Les petits du CP n’en perdaient pas une miette : certains semblaient figés de peur à la vue d’une telle scène punitive à laquelle ils n’étaient pas habitués dans leur classe, un ou deux, étirant le cou, semblaient ravis de voir un « grand » se faire corriger de cette manière.

Sa fessée terminée, Julien était en pleurs. La maîtresse le remit sur ses pieds et le renvoya à sa place en lui précisant qu’il devait désormais se tenir tranquille, faute de quoi « elle pourrait recommencer ».

C’était mon tour !

« Louis, approche et dépêche-toi ! »

Je n’avais d’autre choix que de m’exécuter.

« Quant à toi, mon petit Louis, continua Mlle P…, tu n’as pas tenu compte de mes deux avertissements de ce matin. Je vais donc devoir sévir plus sévèrement qu’avec Julien et passer à la vitesse supérieure ! »

L’allusion de la maîtresse était sans mystère. Je me mis à pleurnicher sachant parfaitement ce qui m’attendait. J’étais debout face à elle restée assise, mes bras ballants, mes joues en feu. Elle déboutonna les bretelles sur le devant de ma culotte ainsi que la braguette et me renversa en travers de ses genoux. Une fois en position, je sentis sa main déboutonner les bretelles de derrière puis abaisser énergiquement mon short.

« Non, Mademoiselle !… Non ! Non !… » suppliai-je en pleurnichant encore un peu plus fort.

Puis d’une main aussi ferme, Mlle P… fit descendre mon slip de coton blanc sur mes cuisses. En une seconde, elle avait dévoilé à toute la classe mon petit postérieur tout nu et encore blanc. Ce geste essentiellement punitif fut accompagné de quelques murmures et aussi de quelques petits rires moqueurs.

La maîtresse enraya aussitôt l’euphorie qui émanait de quelques élèves de CP en les interpellant avec force :

« Ah non ! Ça suffit les petits ! Mes élèves savent très bien ce qu’il en coûte de se moquer d’un camarade que je suis en train de punir. J’ai vu plusieurs d’entre vous crier. Je vous préviens que si j’en prends un en train de rire pendant la fessée de votre camarade, dès que j’en aurais terminé avec Louis, il le remplacera sur mes genoux et recevra une fessée déculottée ! Vous voilà prévenus ! »

Cette sévère mise au point me laissa quelques secondes de répit. Immobile, les fesses à l’air, ne sentant pour l’instant que la main gauche de ma tourmenteuse me retenir par la taille, je continuais à pleurnicher dans l’attente des premières claques. Comme toujours, je n’opposais aucune résistance, sachant que ce serait peine perdue. (Je me rappelle toutefois que je me débattais avec ma mère mais pas avec mes maîtresses, je ne saurais pas dire pourquoi.)

« À nous deux, Louis ! Comme avec Julien, nous allons voir qui rira le dernier ! »

Cette fois, ce fut sa main droite qui œuvra. Elle fut impitoyable. Cette fessée me fut administrée avec force, rapidité, efficacité. Elle me parut très longue, pour ne pas dire interminable. J’ignore ce qui produisait le plus de bruit. Les claques retentissant sur ma peau bien tendre ? Mes cris et mes sanglots incontrôlables ?

Quand j’attendais mon tour pendant la fessée de Julien, je m’étais promis de me retenir en présence des petits du CP. Mais ma douleur et ma honte étaient telles que je renonçai. Mes sanglots étaient inépuisables, redoublant chaque fois que la main de la maîtresse s’abattait sur mes fesses. Ayant assisté à la « petite » fessée de Julien par-dessus sa culotte, je ne m’attendais pas à être déculotté pour être fessé devant toute la classe !

Unkn (末端もめん) 4

Quand la maîtresse mit fin à sa longue et magistrale fessée, elle me repoussa de ses genoux et me remit debout. Je puis affirmer que mon premier réflexe fut de remonter mon slip pour cacher mes fesses palpitantes de douleur. Ensuite, toujours en pleurs, je remontai mon short, aidé par la maîtresse qui réajusta mes bretelles par derrière.

Je ne pus m’empêcher de lancer un regard furtif vers la classe. Bien entendu, tous les yeux étaient braqués sur moi.

Quand je retournai à ma place, je n’osai pas croiser les regards de mes camarades de classe et encore moins ceux des petits (et petites) de CP.

Cette honteuse correction n’allait pas rester sans alimenter des commentaires à la récré ou à la sortie des classes.

La matinée s’acheva sur cette fessée particulièrement cuisante. A l’heure de la sortie, j’avais encore les yeux rouges et une chaleur intense irradiait sous mon short.

Dehors, j’attendis la sortie de mon petit frère Damien, qui était en CE1, que je devais ramener à la maison.

Martine, une petite de CP qui avait passé la matinée dans notre classe, rejoignit sa mère qui l’attendait. À peine avait-elle échangé un bisou avec sa jeune maman que, toute excitée, elle se mit à lui raconter le déménagement d’une partie des élèves de sa classe dans la nôtre. Jusque-là, rien que de très banal. Soudain, je tendis l’oreille. Martine me regardait en me désignant d’un doigt. Sa mère tourna la tête et son regard se posa sur moi.

« Maman, tu vois ce garçon-là ? Il s’appelle Louis. Eh bien, tu sais ce qu’elle lui a fait, la maîtresse des CM1 ?… »

La jeune femme continuait à me fixer, intriguée, et je me sentis soudain rougir.

« Elle a baissé son short devant toute la classe ! »

« Ah bon ! répondit la maman, et pourquoi elle a fait ça, cette maîtresse ? »

« Ben, pour lui taper sur le c…, tiens ! »

« On dit « les fesses », ma chérie, tu sais bien que c’est malpoli de dire « le c… » (nous étions dans les années 60 !). Et qu’est-ce qu’il avait donc fait, ce grand garçon, pour mériter une fessée ? »

« Il n’arrêtait pas de bavarder et de rigoler en classe. Mais tu sais Maman, sa maîtresse, elle lui a baissé aussi son slip et on a tous vu ses fesses toutes nues ! » s’esclaffa-t-elle.

A cet instant, j’eus la nette impression que j’étais l’unique point de mire de toutes les mamans et que mes genoux fléchissaient sous mon poids alors que la petite continuait à parler prenant un air plus grave.

UnkB 283

« Mais, Maman, elle a le droit de donner des fessées sans la culotte, la maîtresse ? »

« Bien sûr Martine ! Sa maîtresse a eu raison de lui donner la fessée culotte baissée s’il n’était pas sage en classe, approuva la maman. Et c’est ce qui pourrait bien t’arriver un jour si tu me désobéis, Martine ! »

Ces paroles pleines de bon sens me rendaient justice face à cette péronnelle.

Puis la classe de mon petit frère arriva, me libérant du poids de cette nouvelle humiliation. Cependant, une inquiétude se fit jour. Damien avait beaucoup de mal à tenir sa langue. S’il apprenait que j’avais reçu une fessée, ma mère serait mise au courant immédiatement.

Je pouvais aisément deviner la suite des événements. Maman aurait rencontré Mlle P…, et le soir à la maison, c’était une deuxième fessée déculottée, et une fessée carabinée ! Heureusement, l’affaire resta mon secret.

De retour à l’école l’après-midi, je dus essuyer parfois quelques moqueries, non pas de mes copains de classe, chacun sachant en connaissance de cause que la fessée ça n’arrivait pas qu’aux autres, mais de quelques filles bien qu’avec Mlle P… elles ne soient pas non plus à l’abri des fessées.

Ce furent surtout des moqueries des élèves de CP, présents dans notre classe, comme si eux-mêmes n’avaient jamais goûté aux méthodes punitives de leur maîtresse !

Pendant plusieurs semaines, comme je devais les côtoyer dans la cour de récréation, moi qui avais généralement une grande gueule devant les petits, je choisis de mettre une sourdine et d’éviter leurs regards.

Mais je n’en avais pas fini avec cette fessée de la main de Mlle P…

En effet, quelques semaines plus tard, ma mère se chargea de me rappeler ma cuisante mésaventure.

« Dis donc, Louis, tu ne t’en étais pas vanté : il paraît que ta maîtresse t’a donné la fessée ? » m’interrogea-t-elle.

« Mais non, Maman ! » répondis-je avec un certain aplomb.

« Ne me raconte pas d’histoires, Louis ! Je sais même qu’elle t’a déculotté devant des petits du cours préparatoire. Alors, vrai ou faux ? »

Inutile de nier l’évidence, les preuves m’accablaient.

Murlo 130

« Heureusement que tu me dis la vérité, Louis. Du coup,

je ne te donnerai pas de fessée pour des faits déjà assez anciens. Mais je peux te dire que si tu m’avais menti, ou si je l’avais appris rapidement, tu aurais eu droit à une seconde fessée, short et slip baissés. Alors, que je n’apprenne plus une chose pareille, sinon, tu sais ce qui t’attend ! »

J’appris plus tard d’où venait la fuite. C’était la mère d’un élève de CP qui avait été témoin de ma fessée. Comme quoi avec Maman, tout finissait par se savoir.

Devant tous ces petits du CP, Mlle P… ne m’avait pas épargné, même si je ne savais pas encore que ce serait ma dernière fessée scolaire. Mais, comme mes bêtises à la maison étaient elles aussi sanctionnées de ce même châtiment corporel, j’étais encore loin de penser que la main droite de Maman s’abattrait sur mon postérieur aussi souvent que nécessaire, pendant cinq années encore.

Illustr. : 1) Mike – 2) bonnet d’âne – 3) chaise – 4) Comixpank – 5) Unkn – 6) Unkn – 7) Murlo

21 commentaires »

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  1. Marco dit :

    Bonjour ou bonsoir Louis,

    dur dur ! Je compatis et je confirme : les fessées scolaires étaient vite relayées par le bouche à oreille.
    Certains élèves s’en souviennent encore plusieurs années après pour se moquer du/de la bénéficiaire.
    Quant à vos fessées familiales, elles se sont prolongées jusqu’à vos 14- 15 ans ?
    Cela devait être gênant ?
    En tout cas, merci pour ce voyage rétrospectif
    Cordialement,
    Marco

  2. Pauline dit :

    Merci beaucoup pour ce récit. J’aime beaucoup la fessée et surtout ce site qui regorge de récits très intéressants.
    Ce site existe depuis des années. J’y vais toute les semaines.
    J’aime lire, moins écrire…

  3. Chloé dit :

    Bonjour Louis,
    Je n’ai aucune peine à imaginer la honte que tu as ressentie lors de cette déculottée devant toute la classe et à la sortie de l’école, en entendant les papotages.
    La déculottée devant témoins était une véritable hantise pour moi (moins avec la famille proche) et fort heureusement celle-ci n’avait plus cours à l’école, à mon époque! L’ennui pour Chloé est que Maman, ayant saisi cette aversion, n’hésita pas à en faire usage pour enrayer des récidives abusives et lançait fréquemment la menace, à la cantonade, faisant mourir de hontela pauvre Chlo!
    Chloé

  4. Rémi dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Bravo Louis pour votre récit, vous relatez de manière très réaliste votre fessée déculottée.
    Ayant connu moi aussi la fessée cul nu en classe à la fin des années 60-début 70 en primaire, je peux confirmer que la honte est à son maximum qu’en on est puni devant témoins surtout bien entendu si la classe est mixte.
    Heureusement que votre maman n’a pas su rapidement votre mésaventure et qu’ainsi vous avez échappé à un bis-repetita à la maison !
    Cordialement, Rémi

  5. celine1978 dit :

    Catherine devait être blanche en te voyant recevoir la fessée. Je suis sûre qu’elle devait réaliser qu’elle aurait pu finir fesses nues devant tous le monde :) Et je suis certaine qu’elle ne s’est plus fait remarquer de la journée.Tu as vraiment eu de la chance que ta maman ne soit pas au courant. Chez moi un simple mot dans le carnet de correspondance me garantissait une fessée ou au pire une fessée déculottée, alors je n’imagine même pas ce qui se serait passé si j’avais reçu une fessée en classe

    • Rémi dit :

      Bonjour Céline,
      Il en était de même pour moi; fessé en classe, la fessée également à la maison et toujours déculottée.
      Quant à Louis, je remarque que vous avez aussi échappé au piquet, je ne sais pas si votre institutrice en était une adepte mais me concernant c’est arrivé presque à chaque fois.
      A la maison c’était systématique, cul nu debout ou agenouillé qu’il y ait du monde ou pas.
      L’humiliation assurée !
      Cordialement, Rémi

  6. Louis dit :

    Bonjour à tous.
    Merci à vous toutes et tous d’avoir apporté ces pertinents commentaires à mon récit. Pardonnez-moi de vous répondre avec beaucoup de retard.

    Pour Marco – Oui, en effet, plus je grandissais et plus j’avais la honte lors de mes fessées familiales. A 13 ans, je fus fessé cul nu par Maman devant mon cousin et ma cousine qui n’avaient qu’une dizaine d’années. On n’est jamais fier d’être fessé, surtout les fesses à l’air, mais à plus forte raison devant des cousin cousine plus jeunes que soi. Inutile de dire qu’après, je rasais les murs. Je raconte cet épisode dans mon récit « Spectateur volontaire et ravi… mais pas pour longtemps ». A presque 15 ans, je me suis pris ma dernière fessée (pantalon et slip baissés) devant mon petit frère de 3 ans… qui après le racontait à tout le monde. La honte !

    Pour Chloé – En effet, je n’en menais pas large à la sortie d’école devant la maman de Martine (petite fille du CP). Heureusement que mon frère n’était pas encore sorti à ce moment-là, car il ne savait pas tenir sa langue et Maman aurait sûrement été mise rapidement au courant. Avec un risque de double peine à la clé. Comme pour toi, Chloé, une simple menace de fessée de la part de Maman devant tout le monde suffisait à me remettre immédiatement dans le droit chemin. J’éprouvais, là aussi, un sentiment de honte devant ces personnes. Idem quand elle racontait avec tous les détails une récente fessée qu’elle m’avait administrée.

    Pour Rémi – Notre école est devenue mixte à partir de mon entrée en CE2. Mlle P… exerçait auparavant à l’école des filles. Elle était connue pour sa sévérité. Ma cousine Annie (un an de plus que moi) en avait fait les frais. La maîtresse ne changea rien à sa méthode avec la mixité, aussi bien pour les filles que pour les garçons. En revanche, elle n’était pas une adepte du piquet après une fessée. Le piquet était plutôt un avertissement (suite à des bavardages par exemple), qui en cas de récidive entraînait… une bonne fessée. Et comme tu dis, Rémi, Maman étant très impulsive, je me serais sûrement pris une autre fessée à la maison si elle l’avait su rapidement. Mais une fois que les faits étaient anciens, elle ne me félicitait pas, bien sûr, mais elle ne revenait pas dessus.

    Pour Céline – Ce dont je me souviens, c’est que Catherine faisait une drôle de tête quand la maîtresse l’avait menacée d’une fessée. Je n’avais pas encore reçu la mienne, alors j’avais pu l’observer. Ensuite, à la suite de ma propre fessée, je ne peux pas te dire quelle tête faisait Catherine. J’étais en pleurs, je suis incapable de te dire quelle fut sa réaction.

    Enfin, merci également à toi, Pauline, pour ton bref mais élogieux commentaire.
    Amicalement,
    Louis

    • Rémi dit :

      Bonjour à tous,
      Merci Louis pour vos précisions, je constate que nous avons « bénéficié » d’un même régime éducatif, nous étions probablement élèves durant la même période (en primaire de la rentrée 1967 à juin 1972).
      A l’école primaire j’ai reçu quatre fessées déculottées et les trois dernières après que la mixité fut instaurée.
      Pour ma plus grande honte toutes furent suivies d’un temps d’exposition plus au moins long au piquet (même la dernière lors de la sortie scolaire) histoire de me faire réfléchir à mon comportement.
      Pour ce qui est de mes parents (tous deux enseignants), ils ne m’épargnaient guère et il y avait en plus et souvent, l’application du martinet.
      A la fin cela se terminait toujours au coin cul nu !
      Cordialement Rémi

  7. Nelly dit :

    Très joli récit, Louis, comme toujours avec les mots justes et imagés à souhait. Bises

  8. Louis dit :

    Bonjour Nelly.
    Merci de tes gentils compliments. Je crois que la plupart d’entre nous sur ce blog avons ce point commun. Quand nous étions enfants, c’était un mauvais moment, un supplice, une honte de se prendre une fessée, à plus forte raison si donnée déculottée et en public. Mais je pense que tous les fidèles lecteurs du blog sont tout enchantés ou excités de revivre ces cuisantes mésaventures à travers tous les récits.
    Grosses bises. Amicalement.
    Louis

    • Emilie dit :

      Exactement Louis ! Et je te remercie pour tes récits toujours bien décrits, très sympas. Ils nous rappellent nos expériences passées qui, pour moi, ne sont en fait pas si lointaines que ça…
      Bises d’Emilie.
      (A toi et à Nelly qui elle aussi répond très souvent et très gentiment à mes commentaires. Merci à tous les 2)

      • Nelly dit :

        Bonjour,
        De rien Émilie c’est avec plaisir que je te lis et que je te réponds en essayant de t’apporter les conseils que je pense être bons.
        Je félicite d’ailleurs ton courage d’évoquer les fessées que tu reçois, c’est la preuve que tu comprends leur nécessité
        Bises

    • Nelly dit :

      Bonjour Louis,
      Oui c’est très probablement vrai. Un peu la recherche des moments forts de notre enfance.
      On aimait pas ces moments à l’époque où nous les vivions, mais les revivre au travers des récits des autres ou même de ces propres récits procure un émoi très fort.
      Bises

  9. Florianne dit :

    La fessée devant des plus jeunes que soi est en effet très humiliante. J’en ai su quelque chose à 13 ans, lorsque j’ai été ramenée par ma mère à l’école primaire mitoyenne de mon collège, dans une classe mixte de cm1, pour y recevoir une fessée déculottée.
    Ce fut une énorme honte.

  10. juves.fandor dit :

    Et qu’aviez-donc fait de si mal ma chère Florianne pour mériter telle punition et aussi telle humiliation ?

    • Florianne dit :

      Avec deux camarades nous nous amusions à embêter les petits lorsque nous partagions le stade avec l’école primaire d’à côté, en cours de gym. Il y avait des provocations des deux côtés et un jour, un des cm1, un garçon avait traité une de mes amies de « cuisses de gigot ». Je lui ai couru après, et comme je courais plus vite, je l’ai rattrapé, et je lui ai baissé son short et son slip devant ses camarades, filles et garçons, qui ont rigolé. Le soir, il a tout raconté à sa mère, qui connaissait la mienne et lui a téléphoné …

      • Chris B dit :

        Florianne :

        Vous avez été fessé pour le fait d’avoir déculotté le garçon. Mais aviez-vous la raison de votre geste pour défendre l’honneur de votre copine ? Et si cela fut dit, le garçon fut-il fessé pour son attitude irrespecteuse envers les filles par sa mère ?

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