La fessée appliquée

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Loulou, la fille du garde forestier

Ruka

par Pierrot

Anne-Louise, que l’on appelait plus volontiers Loulou, était une jolie petite blondinette de 7ans qui vivait dans les environs de Bertrix en Ardenne belge. Fille unique, elle était fort gâté par ses parents, Jacqueline employée de banque et Louis garde forestier, une force de la nature aux mains comme des battoirs.

La petite Loulou était peu disciplinée et souvent n’en faisait qu’à sa tête, aussi sa maman lui donnait de temps en temps des petites fessées. Son père, quant à lui, craignant de ne pas pouvoir maîtriser sa force et de faire trop mal à sa petite princesse, ne lui avait donné qu’une fois deux claquettes sur la robe, suffisantes pour lui arracher quelques larmes.

Un jour pendant les vacances, Louis replâtrait un mur. Loulou le regardait avec curiosité. Quand ce fut terminé, il lui recommanda :

« Ne touche pas au mur ! Il doit sécher deux bonnes heures. Je vais à la ville acheter de la peinture. Ne fais pas de bêtises ! Je reviens vite. En m’attendant, tu peux jouer avec Kris. » (Kris était le chien Jack Russell de la maison).

Loulou ne joua pas longtemps avec son chien. Elle commença par toucher le mur encore humide mais solide selon elle. Ensuite elle alla chercher dans la salle de bains une ventouse qu’elle appliqua à plusieurs endroits du mur. A la troisième fois, patatras ! Un pan du mur se détacha. Prise de panique, elle tenta de reboucher le trou sans succès. Résignée, elle laissa la ventouse et le morceau de plâtre par terre et alla se réfugier dans sa chambre.

Quand son père rentra, il fut sidéré et se mit en colère. Il cria « Anne- Louise ! » plusieurs fois (il ne l’appelait ainsi que lorsqu’il était en colère contre elle). Effrayée, elle se cacha sous ses draps. Son père entra en furie dans sa chambre, souleva les draps et lui demanda :

« C’est quoi ce chantier ! Tu voulais casser le mur ? »

« Non Papa ! Je voulais juste voir si cela tenait bien. Pardon Papa ! »

« Eh bien, je vais te donner une fessée comme tu n’en as jamais reçue ! »

De sa main gauche, il baissa le short et la petite culotte de sa fille, puis de sa main droite, il se mit tambouriner ses fesses nues. La large paume de sa main calleuse aplatissait les adorables petites fesses de la gamine faisant « clac… clac… clac… ».

A chaque claquée, elle criait entre deux sanglots :

« Aïe ! Aïe ! S’il te plaît, arrête Papa ! Ça brûle ! Mon pète est en feu ! »

Malgré tout, Louis continuait à frapper le popotin de l’infortunée Loulou, claquant tantôt la fesse gauche et tantôt la droite. Loulou finit par supplier :

« Tu fais trop mal ! Arrête Papa ! »

En quelques minutes, ses globes fessiers passèrent du blanc au rose vif pour finir écarlates quand son père s’arrêta. La pauvre Loulou avait reçu 25 claques magistrales. Il la laissa sangloter et se frotter les fesses et descendit réparer le mur, non sans avoir rappelé à sa fille qu’elle devait obéir.

Après avoir un peu récupéré, Loulou se rendit à la salle de bains pour mettre de l’eau fraîche sur son postérieur enflammé, mais cela n’atténua guère la douleur cuisante qui l’étreignait. Elle revint dans sa chambre avec une serviette mouillée qu’elle appliqua sur son postérieur martyrisé. Jacqueline rentra une demi-heure plus tard. Louis lui expliqua ce qui s’était passé et lui annonça :

« J’ai mis une très forte fessée à Loulou. Elle pleure dans sa chambre. »

Elle monta voir sa fille qui pleurait couchée sur le ventre et dit :

« Maman j’ai mal très mal à mon pète ! Je n’ai pas été sage mais Papa a frappé très fort sur mon pète tout nu ! Regarde ! J’ai mis de l’eau mais ça brûle toujours. »

Elle enleva la serviette et montra ses fesses. Sa mère eut un choc en voyant le derrière de sa fille.

« Ça fait trop mal Maman ! C’est rouge rouge ! Je sens encore toutes les claques! Je ne peux plus m’asseoir tu sais ! »

« Oui ma chérie ! Papa a frappé très fort ton petit pète ! Je vais te mettre de la pommade. »

La mère alla chercher un tube de pommade qu’elle utilisait lorsqu’on tombait de vélo ou d’un arbre. Elle en enduisit les globes fessiers de sa fille et les massa assez longtemps puis demanda :

« Ça va mieux Loulou ? »

« Oui, j’ai un peu moins mal ! Mais continue s’il te plaît ! Cela me fait du bien, tu sais ! »

La mère remit de la crème et continua le massage jusqu’à l’heure où elle devait aller préparer le repas. Avant de partir, elle lui recommanda :

« Reste couchée ! Cela va peu à peu se calmer ! »

Loulou resta couchée, même si la douleur avait diminué, elle avait encore mal malgré tout. Elle finit par s’endormir et s’éveilla en fin d’après midi. Vers le début de la soirée, sa mère vint la chercher pour dîner et lui annonça :

« Viens manger maintenant ! J’ai préparé du poulet aux champignons des bois. Tu as dormi ? Cela va mieux ?

« Oui mais j’ai encore très mal, tu sais ! »

Jacqueline talqua les fesses de Loulou et, avec mille précautions, la rhabilla. En prenant sa fillette par la main, elle l’emmena à la salle de bains lui laver le visage avant de descendre à la salle à manger où était Louis qui en l’embrassant, lui dit :

« Pardon de t’avoir tapée si fort ! Mais tu m’as vraiment fâché ! Tu as encore mal ? »

« Oui Papa ! Maman m’a mis de la pommade et du talc mais j’ai encore très mal, tu sais ? Je ne sais pas si je pourrai m’asseoir. » dit-elle en prenant un petit air de victime.

Jacqueline lui apporta un coussin. Loulou s’assit en grimaçant et dit :

« Aie ! Ça fait trop mal ! Je peux manger à genoux ? »

Ses parents acceptèrent et la petite mangea à genoux sur sa chaise.

Au cours du repas, Louis proposa d’aller se baigner le lendemain à Herbeumont où l’Antrogne se jette dans la Semois. Proposition qui fit bien sûr l’unanimité.

Ensuite Jacqueline alla doucher Loulou et lui passa de l’eau fraiche sur son popotin encore bien rouge, avant de l’enduire à nouveau de pommade et de le masser. Elle lui mit sa chemise de nuit, la coucha et lui raconta une histoire avant qu’elle ne s’endorme.

Le lendemain quand Loulou s’éveilla, sa mère lui apporta au lit un bol de chocolat et une brioche et lui demanda :

« Tu as bien dormi ? Comment va ton petit pète ? »

Loulou s’assit pour manger mais fit une petite grimace et dit :

« J’ai encore mal quand je m’assieds. »

Sa mère l’emmena ensuite à la salle de bains pour faire sa toilette et constata :

« Ton pète est encore rouge, c’est pour cela que tu as mal quand tu t’assieds. Je vais encore te mettre de la pommade. »

Elle enduisit les globes fessiers de crème adoucissante, les massa avant de rhabiller sa fille et l’envoya jouer au jardin. Elle lui annonça aussi :

« On part dans une-demi-heure pour nous baigner à Herbeumont. On emmènera Kris car il aime beaucoup nager. »

Sur le départ, son père lui fit un câlin, l’installa à l’arrière de la voiture et lui demanda :

« Est ce que ton pète te fais encore mal, ma chérie ? »

« Oui un peu, surtout quand je suis assise comme maintenant. »

« L’eau fraiche de l’Antrogne et de la Semois te feront du bien. Je suis encore désolé pour hier ! »

Arrivés à la baignade, en déshabillant sa fille pour la mettre en maillot, Jacqueline dit à son mari :

« Regarde Louis, ses petites fesses sont encore rouges ! »

Papa, Maman, Loulou et Kris se baignèrent dans la rivière. L’eau torrentueuse fit beaucoup de bien au popotin de Loulou et quand ils repartirent en fin d’après-midi, la douleur avait disparu mais ses fesses étaient encore rose vif.

La super fessée n’était plus qu’un mauvais souvenir. Mais cela lui servit de leçon et elle comprit qu’il fallait écouter Papa et ne pas détruire son travail.

Illustr. : Ruka

Un commentaire »

  1. Marco dit :

    Ou comment une bonne leçon permet de découvrir une région de Belgique et les particularismes linguistiques. Un enrichissement du français !

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