La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Ma cousine Laura, la petite effrontée…

Dark Elf

…se frotte à l’inconnue de la plage

par Paul

J’ai 45 ans et c’est un incident qui s’est produit au mois de juillet 1987. Je suis originaire de la région parisienne et nous passions régulièrement nos vacances en Vendée, mes parents louaient tous les ans la même maison à 300 mètres de la plage pour le mois.

Pour me situer un peu, moi c’est Paul, cette année-là j’avais 11 ans, mon frère Jérôme 10, ma sœur aînée Elodie 14. Comme tous les ans, ma mère partageait la première quinzaine de location avec sa sœur divorcée. Ma tante avait une fille Laura 12 ans et un fils de 8 ans, Antoine. Notre père restait à travailler et nous rejoignait pour la deuxième quinzaine du mois.

Comme la plage était à quelques pas, les mères faisaient confiance aux deux grandes filles pour surveiller les plus jeunes. Nous allions donc à la plage en début d’après-midi mais nous avions interdiction de nous baigner en attendant que les deux mères nous rejoignent vers 16 heures. Elles restaient à la maison, occupées à faire la vaisselle, laver le linge, faire un peu de ménage et bavarder.

Et nous, la plupart du temps, en attendant l’heure de la baignade, on s’occupait en jouant au ballon, aux raquettes ou au cerf-volant. On jouait aussi souvent avec des voisins et voisines. C’était une plage d’habitués, beaucoup avaient des résidences secondaires. Nous avions notre coin de plage que l’on considérait un peu comme notre aire réservée.

Ce jour-là, quand nous sommes arrivés, il y avait une dame d’une quarantaine d’années qui s’était installée sur notre « territoire », elle avait dû pique-niquer sur place et se faisait tranquillement bronzer dans son transat face à la mer. Notre zone de jeu se trouvait donc restreinte par sa présence.

« Qu’est-ce qu’elle fout là celle-là ? » commença Laura.

Moi et Antoine, armés de nos pelles et seaux, avons commencé à édifier un château de sable pas loin de la dame alors que Laura, Elodie et Jérôme entamaient une partie de ballon, du foot avait décidé Laura. C’était souvent elle qui décidait et par ce choix peut-être avait-elle déjà une idée derrière la tête.

Ils ont dû perturber le sommeil de la dame avec leurs cris car à un moment elle a demandé au petit groupe d’aller jouer plus loin. Laura était du genre plutôt rebelle, en tout cas elle n’avait pas sa langue dans sa poche et n’était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. On avait entendu dire dans la famille qu’elle avait eu pas mal d’ennuis à l’école, des retenues, des convocations des parents et même une mise à pied de deux jours de son collège pour insultes envers sa professeur de mathématiques. A la rentrée de septembre elle allait redoubler sa 5ème.

Un début d’adolescence difficile et des parents sûrement un peu trop laxistes. Sa mère était du genre à dire « Il faut bien que jeunesse se passe ». Du coup à la maison Laura n’était jamais punie et était devenue experte en argot. Aussi, depuis qu’elle commençait à prendre un peu de fesses, elle aguichait les garçons de son âge et même des hommes plus âgés dans la rue et sur la plage.

Elle répondit du tac-au-tac :

« Mais vous, vous pouvez très bien aller lézarder plus loin, on est habitués à jouer ici. »

C’est à ce moment-là que j’ai relevé la tête et commencé à prêter attention à la conversation.

La dame a répondu qu’elle ne manquait pas de culot, que la plage était à tout le monde et qu’elle était arrivée avant. A partir de là, c’est parti un peu en vrille, Laura a commencé à marmonner des commentaires, mais assez fort quand même pour être entendue. La dame avait les yeux fermés mais devait prêter l’oreille. Ce n’était pas très agréable à entendre, du genre :

« Cette pouf ne va pas nous emm… tout l’après-midi ! »

et aussi :

« Elle a juste à bouger son gros derche de quelques mètres. »

Et puis, au fil du jeu, elle a discrètement encouragé Jérôme à shooter vers elle. Ça, c’était son côté manipulatrice, elle s’arrangeait souvent pour faire exécuter les bêtises par les autres, profitant des plus jeunes. La première fois, Jérôme qui avait shooté est allé chercher le ballon, la dame avait reçu un peu de sable et dit :

« Ça commence à bien faire, vous le faites exprès ou quoi ? »

Jérôme a timidement lâché un « désolé », puis il a récupéré le ballon et le jeu a repris.

Cinq minutes plus tard, nouveau shoot vers la dame, cette fois c’est sa bouteille d’eau qui a valsé. Je n’ai pas vu qui avait tiré mais c’est encore Jérôme qui s’y est collé pour aller récupérer le ballon.

« Je vous préviens, c’est le dernier avertissement, si ça se reproduit je confisque le ballon, et toi la grande effrontée, tu as intérêt à arrêter tes réflexions, je ne suis pas sourde ! »

La seule réaction de Laura fut de pouffer de rire, mais sans doute vexée de s’être fait remettre en place, elle décida de se venger. Je ne pense pas qu’elle imaginait réaliser un tir aussi parfait, deux minutes plus tard le ballon vint frapper la dame en pleine figure.

Un silence suivit, la dame sûrement un peu sonnée se leva pour s’emparer du ballon qui était retombé devant elle, elle récupéra aussi ses lunettes de soleil qui avait volé sous l’impact. Debout, elle était nettement plus impressionnante qu’assise, elle devait faire un bon mètre 80. Puis, on la vit se rasseoir tranquillement, s’essuyer lentement le visage avec une lingette et détordre ses branches de lunettes sans mot dire.

Laura regardait Jérôme, attendant sans doute avec une certaine lâcheté que son jeune cousin se dévoue une fois de plus, mais cette fois Jérôme ne bougeait pas. Après tout, même si elle n’était pas la plus âgée, c’était elle la meneuse du groupe, elle faisait presque la même taille qu’Elodie, et en plus, cette fois, c’était elle qui avait tiré. La situation était devenue compliquée pour elle, si elle se dégonflait elle perdait la face, la dame avait mis fin au jeu, confisqué le ballon, elle gagnait !

Pour la compréhension de l’histoire je dois préciser que Laura portait un maillot de bain deux pièces, comme ma sœur.

« Bon, on va attendre longtemps ? Vous n’avez pas le droit de confisquer notre ballon, on est plus à l’école primaire. Vous vous prenez pour qui ? » contesta Laura avec aplomb.

A la surprise générale, réponse calme de la dame qui avait posé le ballon juste à côté de son siège :

« Si tu t’excuses tu peux venir le chercher… »

Téméraire, Laura s’approcha tout près, mais une fois à portée du ballon, elle donna un coup de pied dedans avec l’intention de le récupérer quelques mètres plus loin. La petite futée avait plus d’un tour dans son sac et son geste signifiait clairement qu’elle n’avait pas du tout l’intention de s’excuser. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que la dame était plus vive qu’elle ne pensait. Alors qu’elle venait de shooter, elle fut saisie par la cheville et déséquilibrée, elle tomba sur les fesses.

Jusque-là accroupi, je me levais pour mieux voir.

« Tu ne croyais quand même pas t’en tirer comme ça ? Tu crois peut-être que je n’ai pas entendu toutes tes insultes à mon égard ? »

On ne peut pas savoir quelles étaient les intentions de la dame à ce moment précis, elle s’était mise debout tenant toujours Laura par la cheville. Ce qui est sûr, c’est que cette dernière n’arrangea pas son cas en lui décochant un coup de pied dans le ventre avec sa jambe libre.

« Ah ma cocotte, tu veux jouer à la plus maligne avec moi ! Ma pauvre, j’en ai maté des plus costaudes que toi ! Tu vas voir, ta petite fierté va en prendre un coup ! »

Laura n’a pas dû avoir le temps de méditer sur ce qu’elle voulait dire par là, nous non plus d’ailleurs. C’était une situation inédite pour elle. Elle qui avait souvent le dessus dans la joute verbale avec sa mère, elle aurait dû réfléchir qu’avec son mètre 55 et ses 40 kilos, dans une confrontation physique avec une adulte bien bâtie, elle ne ferait pas le poids.

La dame lâcha la cheville pour la saisir fermement par un poignet, la releva sans ménagement et malgré les gesticulations désespérées de Laura pour s’échapper, elle la tira vers sa chaise.

Puis elle recula pour s’asseoir au fond de son transat tout en entraînant Laura à plat ventre sur ses genoux et en immobilisant son bras extérieur dans le dos. Profitant de l’effet de surprise, elle passa aussitôt la main dans l’élastique de la culotte de bain et la fit glisser tout le long des jambes jusqu’aux chevilles. Elle décida même de retirer la culotte complètement et la jeta dans son sac de plage. La technique de la dame était parfaite, on aurait juré qu’elle avait fait cela toute sa vie. Je pense qu’à ce stade je n’étais pas le seul à avoir compris que Laura allait se prendre une bonne fessée, même si dans notre famille ce genre de punition était limité au plus jeune âge. Et c’est ce qui arriva.

« Ça c’est pour les insultes… ça c’est pour le ballon… ça pour le coup de pied… »

Ça claquait maintenant sec et fort, sur les fesses, sur les cuisses.

Je suivis mon cousin Antoine qui s’était rapproché, sans doute curieux de voir sa frangine se faire fesser cul nu, Jérôme s’approcha aussi, ma sœur resta un peu en retrait, peut-être par peur d’en prendre une aussi. Des voisins avec qui on avait joué plusieurs fois au badminton regardaient d’un peu plus loin, sans doute ravis du spectacle.

« Je vais t’apprendre la politesse moi ! Tu vas t’en souvenir et tes camarades aussi ! »

 

l_inconnue_de_la_plage

 

La fessée terminée, Laura fut remise debout, suffocante, elle ne savait plus où elle en était, je crois qu’elle était tellement abasourdie qu’elle ne réalisait même pas qu’elle n’avait plus rien en bas. Elle, la rebelle qui en avait fait baver à pas mal de ses professeurs du collège, cette fois elle était tombée sur un os, matée en moins de deux minutes.

« Voilà, j’espère que ça t’aura servi de leçon pour l’avenir !… Tu peux aller récupérer ton ballon » ajouta-t-elle d’un air narquois.

Laura ne savait plus où aller, le ballon n’était plus sa préoccupation première, elle devait avoir les idées un peu embrouillées.

« Elle est où ma culotte ? Rendez-là moi ! »

« Confisquée, tu vas devoir faire sans. Ça fait partie de la punition ! »

Voyant qu’elle n’obtiendrait pas gain de cause, elle regarda vers Elodie, cherchant une solution. Cette dernière restait pétrifiée, ce qui ne l’aidait pas. Enfin, il lui vint l’idée qu’elle avait sa serviette de plage là-bas au bord de l’eau. Elle avait une vingtaine de mètres à parcourir, elle courut puis enroula rapidement le linge autour de sa taille.

Avec tout ce monde qui la regardait, rester plus longtemps sur la plage n’aurait fait qu’amplifier sa honte, elle ramassa ses affaires et remonta rapidement vers le chemin qui menait à la maison, toujours enroulée dans sa serviette.

« Je vais le dire à ma mère ! » lança-t-elle.

Je ne sais pas s’il était l’heure pour la dame de rentrer ou si elle craignait d’affronter des réactions d’adultes mais elle ramassa son sac et son transat et se dirigea vers le parking. Un quart d’heure plus tard Laura, en robe cette fois, revint accompagnée de sa mère qui espérait sans doute avoir une ferme discussion avec la dame en question, mais elle s’était volatilisée avec la culotte de bain de Laura. Comme personne n’avait eu l’idée de la suivre pour relever sa plaque d’immatriculation, c’était peine perdue de la retrouver.

Les jours suivants Laura ne revint pas jouer à la plage avec nous, elle attendait l’heure de la baignade pour venir avec sa mère. Nous avions pour consigne d’avertir immédiatement ma tante si on revoyait la dame de la plage, mais cette dernière se garda bien de revenir. Peut-être était-elle de passage, ou dans un camping de la région.

Une fois, alors que nous nous baignions, Laura s’est fait chambrer par des voisins et voisines qui l’avaient vue se faire corriger :

« Attention, ta copine est arrivée, gare à tes fesses ! »

« La prochaine fois elle confisque aussi le haut. »

« Alors Laura, toujours pas retrouvé ta culotte ? »

Le souvenir de cette punition m’a longtemps troublé. On n’en a pas reparlé entre nous, comme si c’était un sujet tabou. Et Laura, comment a-t-elle vécu cette mémorable fessée, une question que personne n’a jamais dû oser lui poser. Mais à chaque fois qu’on s’est revus dans des repas de famille, je n’ai pu m’empêcher de la revoir debout les fesses cramoisies, complètement ébahie de ce qui venait de lui arriver.

OoOoOoOoO

Unkn

Dès l’adolescence j’ai développé suite à cet incident une attirance pour la pratique de la fessée et aussi pour des photos de femmes « bottomless » (l’inverse du « topless », des femmes qui portent quelque chose en haut mais rien en bas) comme ma cousine lors de sa fessée. Je fantasmais sur la dame de la plage, l’imaginant institutrice, gardienne de prison, policière. Peut-être était-elle une maman sévère, nostalgique de l’éducation à l’ancienne habituée à fesser ses propres filles ?

Avait-elle été satisfaite de sa prestation, ou avait-elle eu des regrets en se disant qu’elle était allée un peu trop loin, j’ai toujours été frustré de n’avoir jamais su qui était vraiment la fesseuse anonyme de la plage.

Illustr. : 1) Dark Elf – 2) fessée sur la plage – 2) Unkn

 

12 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très beau récit !! Merci Paul.
    Je pense que cette fessée publique a dû être la honte pour Laura ! Mais quel spectacle pour vous !
    Bisous d’Emilie.

    • Marco dit :

      Bonjour Emilie,
      Pour sûr cette fessée publique a dû constituer pour Laura un événement à marquer d’une pierre rouge. Déjà qu’elle n’était pratiquement jamais punie et qu’elle ignorait les châtiments corporels, s’en prendre un de ce format alors qu’on entre en adolescence a été un choc pas seulement pour ses fesses.
      Comme dans la famille de Paul personne n’a osé la questionner sur son ressenti on n’en saura pas plus. Son caractère et portrait d’élève peu flatteurs ne préjugent en rien de sa destinée mais ce mutisme suggère une personne qui s’est effacée.
      Être soudain vedette de la plage et devoir courir dans le plus simple appareil 20 mètres pour trouver sa serviette en guise de salut montre qu’elle était pudique. Évidemment, pour les témoins quel spectacle ! Assister à une fessée cul nu aussi impromptue que vigoureuse devait fasciner.
      Parmi ses compagnons de jeu, son frère était bien imprudent de s’approcher pour mieux voir car il aurait pu y passer en second comme complice de sa cousine ! La soeur de l’auteur, en retrait, a raison. Son âge, 14ans, l’aurait-elle mise à l’abri ? Voir une fesseuse manifestement expérimentée incitait à s’éloigner !
      L’auteur et son cousin l’ont bien compris en optant pour la construction de château de sable plutôt qu’au foot. Et si le hasard vous avait fait profiter de cette plage je n’aurais pas été surpris de vous y retrouver, chère Émilie au deuxième rang des spectateurs !!
      ;)

      marco

  2. Nicolas dit :

    Deux mondes, deux univers :
    La mère de Laura et sans vouloir la juger, désemparée ; divorcée, seule pour assumer l’éducation de sa fille mais qui la laisse s’enfoncer dans l’échec scolaire et subir le rejet de la société ; Laura n’est guère appréciée des gens qu’elle provoque, insulte ; elle en est fière sur le moment mais au long terme cela se retourne contre elle.
    La dame, fesseuse anonyme et inconnue : une mauvaise personne ? qui n’aimerait pas les enfants ? Ou a-t-elle plutôt rendu service à Laura en lui faisant prendre conscience de certaines limites ?
    Laura a eu dans son malheur, malheur qu’elle a tout de même cherché, la relative chance, même si le bas fut confisqué, de porter ce jour-là un maillot de bain deux pièces. Le une-pièce oblige à défaire les bretelles, à tout abaisser, voire tout enlever, ce qui implique une gêne supplémentaire ; c’est évoqué dans :
    - »Mon ressenti lors de la seconde fessée en public », par Morgane, obligée de lever les pieds l’un après l’autre pour se laisser complètement retirer short éponge, puis maillot préalablement abaissés aux chevilles.
    -Vahiné en commentaire de « Stéphanie fessée nue à la supérette » conte ce qui lui est arrivé à l’occasion d’une escapade vers un lieu de baignade, même punition, robe et maillot une pièces complètement enlevés.
    -Floriane qui a subi « pire que le déculottage le déculottage » a reçu quelque temps plus tard la fessée maillot une pièce défait, sur un parking attenant à la plage des vacances ; elle en fait état dans un commentaire, mais je n’ai pas connaissance d’un récit dédié à cet épisode ; le maillot en premier lieu bien abaissé avait fini par rejoindre le sol et sous l’agitation se défaire complètement de lui-même.
    Sait-on ce qu’est devenue Laura ? s’est-elle ressaisie ? calmée ? A-t-elle dans la vie mené et réussi des projets positifs ?

  3. Marco dit :

    Bonsoir,
    Je loue Nicolas pour ces questions éducatives, existentielles, psychologiques et pour son travail de bénédictin sur les déculottages totaux subis par de malheureuses punies dans d’autres récits du blog.
    Il devait être écrit que cette dame se présenterait sur cette plage pour affronter l’effrontée Laura et lui faire découvrir qu’il y a des limites à l’insolence ainsi qu’une méthode pour les faire cesser avant qu’il ne soit trop tard.
    Avant que Paul, qu’il faut remercier pour ce piquant récit, ne nous dévoile la destinée de sa cousine, je me hasarderai en spéculation fiction, à douter de la fin des frasques de Laura.
    Il me semble, vu son caractère affirmé, qu’une seule dose ne suffirait à l’assagir. Peut-être est-elle devenue meneuse d’hommes, avec certains sous ses ordres dans un métier qui le permet, ou bien vu son talent de shooteuse a-t-elle fait partie d’une équipe féminine de football ?
    L’humour des voisins de la plage qui la questionnent sur sa culotte perdue et le goût de l’auteur pour les charmantes « sans culottes » né lors de cet incident donnent à cette histoire un brin de malice.
    On pourrait en tirer un conte ou une leçon, voire une légende pour la plage de cette localité à l’attention des grandes gamines trop délurées : gare à l’Inconnue fesseuse voleuse de culotte !

    L:)

    Marco.

  4. Marco dit :

    un ptit bonjour à tous,

    En repensant aux plaisanteries des voisins de la plage, c’était quand même gros d’effrayer Laura du retour de la Dame Fesseuse et de la qualifier de sa copine !
    L’interroger sur la recherche de sa culotte c’est plutôt comique et de circonstance, quant à la mettre en garde sur l’éventuelle confiscation de son haut de maillot cela me rappelle une publicité dont les affiches ont fleuri dans cette décade.
    On y voyait une jeune brune épanouie, délurée, poitrine nue dire : aujourd’hui j’enlève le haut, demain j’enlève le bas et sur les affiches suivantes elle apparaissait dos tourné en culotte.
    Visiblement cela les avaient inspirés !

    marco

  5. Stéphanie dit :

    Voilà une fessée bien méritée, que ma mère aurait totalement approuvée. Je pense même qu’à la place de la maman de Laura, elle m’en aurait remis une couche sur la plage devant tout le monde …

    • Nicolas dit :

      Bonsoir Stéphanie
      Comme quoi les mamans ne sont pas toutes les mêmes ! Celle de Laura n’est pas vraiment, on l’a compris, une adepte de la fessée et qui, plus est, se montre contrariée que cette inconnue l’ait infligée à sa fille.
      On peut après discuter du principe de la double peine ; c’est arrivé entre autres à Julie, Julie19, après un jeu qui a mal fini (voir son récit dans la série « les bêtises de Julie) ; bien fessée par sa tante en duo avec sa cousine Camille et devant les deux plus jeunes, elle est de nouveau corrigée le soir par son père.
      On peut penser qu’il s’agit alors plutôt d’asseoir son autorité, d’affirmer qu’on ne se contente pas de la déléguer à une tierce personne ; car une bonne fessée pour une grosse bêtise est tout de même supposée être efficace.
      Une deuxième couche par la mère sur la plage, ce qui ne s’est pas fait pour Laura, ou par le père à la maison, ce qui s’est fait pour Julie, ne relève pas, à mon avis, que de la sanction.
      Bien amicalement
      N.

      • Julie19 dit :

        Bonjour Nicolas.
        Inutile de vous dire qu’à la maison, Papa voulait que ça file droit. Confier sa fille à sa soeur et que celle-ci aille faire des bêtises sur un chantier, ça dépassait les bornes. Le « qu’en dira t-on » lorsque le chef de chantier est arrivé chez Tata Véro fut une épreuve pour tout le monde. Déjà pour Tata qui est honorablement connue puis pour mes parents qui voulaient avoir une fille qui se tienne bien. Tout faux, sur toute la ligne…
        Amitiés.
        Julie

  6. Marco dit :

    Bonjour à tous,
    Les coïncidences font bien les choses. Samedi j’ai classé des photos de vacances dont certaines à la plage.
    J’en ai recadré quelques-unes pour en faire des portraits. En zoomant sur l’une d’elles un détail m’intrigué. On voyait en marge un duo, une femme adulte assise sur un transat tirant fermement par le bras une ado vers elle en maillot une pièce tête baissée et visiblement pas pressée de se rapprocher. Qu’allait-il se passer ? N’ayant pas pris d’autres vues je ne saurai jamais, toutefois ça a fait a fait tilt et mon esprit mal tourné a fait le rapprochement avec ce récit.
    Peut-être ai-je pris par inadvertance l’Inconnue de la plage sur le point de commettre son nouveau forfait ? L’imagination va bon train !
    Ce que je sais, c’est que nous craignions davantage les chardons au ras des dunes, les méduses entre deux eaux ou échouées sur le sable, et les coups de soleil, risques majeurs hélas fréquents de brûlures et d’égratignures que de faire la rencontre de cette Dame.
    Pourtant, je le regrette.
    Avec le recul j’aurais aimé savoir si elle faisait aussi la morale et la discipline aux grands garçons mal lunés de mon genre.
    Mais se retrouver comme Laura, en plein air, c’est impensable !

    marco

    • celine1978 dit :

      Je pense que ses deux jeunes filles ne sont pas les seules à s’être fait rougir les fesses en vacances sur une plage. Je n’ai jamais connu de fessée sur la plage. Pour nous, la plage c’étaient les vacances et en vacances mes parents étaient moins sévères.
      Mais j’ai connu la fessée dans une piscine en maillot une pièce qui, une fois descendu, fait qu’on est toute nue… et en public c’est la honte.

      • Lionel-nuts@hotmail.fr dit :

        Bonjour Céline1978 :)
        C’est vrai que les fessées en maillot étaient particulières que ce soit pour les filles ou les garçons. Les maillots une pièce ou le caleçon de bain une fois descendus nous laissaient nus comme des vers…
        (J’avais lu votre récit sur l’utilisation du martinet par votre maman jusqu’à vos 9 ans et j’avais pleins de questions à vous poser mais je n’ai jamais retrouvé votre récit depuis…)

      • Marco dit :

        Bien qu’elle ne fût pas reçue durant des vacances , votre fessée à la piscine s’apparente à celles sur la plage : c’est en milieu aquatique et d’autres personnes peuvent s’y trouver.
        Bien oui, vêtue d’un maillot une pièce c’est plus gênant qu’avec un deux pièces si l’on est susceptible de se le voir descendu, mais… pareil pour les garçons en slip de bain !
        et presque identique pour ceux, pas dans ces lieux, ne portant qu’un unique ample vêtement du genre robe, peignoir , salopette ou combinaison.

        marco

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