La fessée appliquée

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Ma dernière fessée. Mais je l’ignorais

Churchward - 1

par Karima

À notre retour de vacances, pour profiter de la dernière semaine avant la rentrée, je passais une grande partie des journées dehors avec mes copains et mes copines. Cependant, pour nous préparer à la reprise du rythme scolaire, Maman nous imposa une limitation de nos sorties. Mais comme un jour, je n’avais pas respecté le couvre-feu, je fus privée de sortie jusqu’à la rentrée.

Un lundi après-midi, profitant de leur jour de congé, mes parents allèrent à la foire de Châlons. À peine eurent-ils quitté la maison que je négociais avec ma grande sœur Samira la permission de sortir un peu voir mes copains dans le parc voisin. Mais, au lieu de rentrer à l’heure comme je le lui avais promis, je me rendis chez mon amie Inès qui voulait me montrer son dernier jeu. Nous nous posâmes devant la Wii et nous amusâmes sans voir passer le temps ni le jour décliner.

Soudain, la maman d’Inès fit irruption dans la chambre pour me dire que mes parents avaient appelé et m’attendaient immédiatement ! Ils étaient donc à la maison et moi qui croyais me faire simplement gronder par Samira car je n’avais pas vu qu’il était si tard. Alors qu’une certaine panique me gagnait, Madame D. ne me rassurait pas en me disant que mes parents semblaient passablement énervés. Consciente de leur avoir désobéi, tout me portait à penser que ça allait barder pour mes fesses ! Je courus aussi vite que je pus jusque chez moi, comme si je pouvais maintenant rattraper le temps.

Churchward - 2

Papa et Maman m’attendaient, l’air très contrarié, le regard sévère. J’eus droit à leurs remontrances d’où il ressortait non seulement que je leur avais gravement désobéi mais aussi que j’avais trahi la confiance de ma grande sœur et que ceci plus cela, c’était inadmissible !

Les yeux baissés, je tentais de m’excuser en m’accablant : « comme je regrettais !… si je pouvais revenir en arrière… pourquoi ai-je été si stupide ?… etc. ». Rien n’y fit. Papa me gronda devant toute la famille, puis m’annonça qu’il allait me donner une fessée dont je me souviendrais. Je savais ce que signifiait cette sorte de sentence et comment ça allait finir pour moi, mais l’entendre énoncée avec une telle détermination m’assomma définitivement. Papa m’ordonna de relever les yeux et de présenter mes excuses à Samira pour mes mensonges, puis m’attrapant par le bras, il m’entraîna dans son bureau.

J’ignorais que ce serait ma dernière fessée, bien sûr, mais étant la petite dernière, je pouvais présumer quelque peu quel était chez nous l’âge limite. Même si nous recevions plus ou moins souvent la fessée d’une sœur à l’autre, cela pouvait varier selon le caractère de chacune. Ma sœur aînée était la plus raisonnable, mais moi, plutôt l’inverse.

Churchward - 3 (col Peter S)

Toujours est-il qu’au-delà de 12 ans, il semblait que mes parents n’avaient plus recours à la fessée. Pour ma part, à 15 jours près, j’allais avoir 13 ans. Jusque-là, il m’arrivait encore d’en recevoir et, bien-sûr, j’étais la dernière à subir ce châtiment. Ma sœur Camélia avait dû recevoir sa dernière une bonne année auparavant. L’annonce de cette fessée ne me choqua pas car, au fond de moi, je me doutais bien que ça finirait comme ça car mes parents étaient rentrés.

J’avais honte de recevoir cette punition enfantine. Honte d’autant plus cuisante qu’à presque 13 ans j’allais devoir montrer mes fesses nues à mon papa. J’étais devenue plus consciente de mon corps et il y avait déjà un moment que je ne me montrais plus mes fesses en dehors des fessées. Enfin, grande était également ma crainte de recevoir une fessée bien plus sévère que d’habitude et qui durerait longtemps.

Après avoir refermé la porte, il s’assit sur sa chaise, m’invita à m’approcher et, comme j’étais en pantalon, à le baisser. Consciente de ma faute, je lui obéis sans discuter. Je déboutonnai mon pantalon et le fis glisser le long de mes cuisses. Mon cœur battant à tout rompre, ma taille et mes fesses prises dans une jolie petite culotte bleu clair, je me tins debout face à Papa qui continua à abaisser le pantalon en dessous de mes genoux.

Churchward - 4  (col Peter S)

À cet instant, j’eus la certitude qu’il allait me fesser sévèrement. Lui lançant un regard plein d’appréhension, je tentais de l’amadouer en pleurnichant.

« S’il te plaît, laisse-moi ma petite culotte ! J’aurai suffisamment mal aux fesses comme ça, juste sans mon pantalon ! »

Une fois de plus, rien à faire pour le détourner de son intransigeance. Il me bascula sur ses genoux et, sans attendre, abaissa ma petite culotte à hauteur de mon pantalon, mettant mes cuisses et mes fesses à nu tandis que je poussais une plainte en la sentant quitter mon fessier joufflu et l’exposer tout nu aux claques.

D’instinct, j’accompagnai ses gestes d’un petit mouvement de rotation de mon bassin pour faciliter mon déculottage. Loin de s’émouvoir de mon abnégation, Papa me rappela que si je m’estimais trop âgée pour recevoir la fessée déculottée, le mieux à faire était de corriger mon comportement, ne pas se moquer de la confiance de ma sœur, respecter les punitions, ne pas passer mon temps chez les parents de mes copines qui avaient mieux à faire.

Déculottée, mes fesses nues en bonne position, j’avais déjà abandonné la partie ne pouvant pas nier les faits qui m’amenaient en travers des genoux de mon père qui, loin de me rassurer, ajouta que, vu mon âge, la fessée serait plus longue et plus sévère.

Et Papa tint parole !

Une fois le sermon terminé, il débuta la fessée en assénant des claques, lourdes, fermes, retentissantes. À l’inverse de Maman qui claquait plutôt rapidement, il prenait son temps pour rougir nos derrières. Dès les premières claques, je me mis à grimacer et ne pus m’empêcher de pousser des cris, mais même s’il m’avait prévenue que ma fessée serait longue, j’avais la volonté de tenir. À mon âge, impossible de me laisser aller à pleurer comme un bébé !

Tandis que ses claques résonnaient sur mes chairs nues dans le bureau, je serrais les dents mettant toutes mes forces à résister à la cuisson de plus en plus douloureuse. J’en avais oublié ma honte, la brûlure intense accaparant toute mon attention.

Churchward - 5 (col Peter S)

Quand la fessée devint intenable, n’y tenant plus, je commençai à ruer tout en m’abandonnant à la puissance des claques. À force de ruades, j’avais glissé hors des genoux de Papa qui fit une pause pour me repositionner correctement avant de reprendre la fessée. Si j’avais plutôt réussi à étouffer mes cris, mes yeux étaient déjà humides et brûlants de larmes. La tête basse tournée vers le parquet, je sentais palpiter mes fesses qui saillaient vers le haut.

À les sentir brûler comme des braises, je sus qu’elles devaient déjà être toutes rouges, mais Papa ne semblait pas vouloir s’en tenir là, à ce qu’il me dit.

« Alors Mademoiselle Karima, je suppose que tes fesses commencent à te faire regretter ta désobéissance ! »

Ses paroles agitèrent mes émotions. Tout en m’empêchant de fondre en larmes, je bégayais de nouvelles excuses et cent autres promesses. C’est alors que la honte resurgit. Comme si je me détachais de moi-même, j’avais l’impression de me voir d’en haut, surplombant la scène de ma propre fessée, moi allongée sur les genoux de mon papa, ma croupe nue à l’air, la peau écarlate à la merci de sa main ! Je redoutais la deuxième phase de cette fessée, sachant d’expérience qu’elle serait encore plus difficile à supporter avec mon derrière déjà à vif. J’avais hâte qu’il finisse pour pouvoir me reculotter, effacer à jamais mon comportement stupide, prouver qu’à mon âge, je devenais raisonnable.

Churchward - 6 (col Peter S)

Papa reprit la fessée tout aussi calmement, à grandes claques régulières. Je ne pus me retenir plus longtemps et éclatai en sanglots sans que la fessée ne s’interrompe pour autant. Papa poursuivit son œuvre le temps qui lui sembla nécessaire, me maintenant juste plus fermement pour m’éviter de trop gigoter. Une fois les larmes venues, et comme si elles me soulageaient bien que la cuisson continuait de s’amplifier, j’étais transportée ailleurs, l’embrasement de mon derrière relégué au second plan.

Seules mes fesses continuaient à tressauter sous les assauts de la main de mon père. Après m’avoir appliqué une claque retentissante sur chacune de mes rondeurs, il mit un terme à la correction et desserra son étreinte. Tandis que je recouvrais lentement mes esprits, mes yeux dégoulinant de lames, il tapota doucement mon fessier dodu pour s’assurer de l’efficacité de son ouvrage tout en disant qu’il espérait que c’était la dernière fois qu’il aurait à me fesser de cette manière car maintenant je devenais une grande fille et qu’il était temps que je me comporte comme telle.

Il m’aida à me remettre debout et, mes joues mouillées de larmes, je remontai tant bien que mal ma petite culotte recouvrant mes fesses brûlantes, puis boutonnai mon pantalon. Comme je lui promettais d’être sage, il posa un baiser sur mon front et me conseilla d’aller me débarbouiller pour être présentable, puis de les rejoindre à table.

Churchward - 7 (col Peter S)

*           *

*

À la réflexion, la transition de l’enfance à l’adolescence est souvent une période difficile même si pour ma part, je n’ai pas été particulièrement horrible à ce moment-là. Si plus jeune on ressent déjà cette punition comme honteuse, elle était d’autant plus vexante que je me sentais plus grande si bien qu’au collège je n’osais plus en parler aux copines. Il est vrai qu’être déculottée pour recevoir la fessée à un âge où le sentiment de pudeur devient plus aigu renforce réellement l’efficacité de la punition.

Sur le moment, après cette fessée, j’avais pensé pouvoir en recevoir encore d’autres par la suite, mais celle-ci fut bien la dernière. Elle avait sans doute réussi à me motiver pour être raisonnable avec ma nouvelle année scolaire en 4e et j’avais fait en sorte de l’éviter. Je crois aussi que mes parents avaient simplement renoncé à me punir de cette façon, mon âge ne se prêtant plus à ce genre de punition.

Illustr. : Churchward

 

57 commentaires »

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  1. Marco dit :

    Re-bonjour Karima,
    Encore une remarque de plus de ma part, tout cela pour vous dire qu’en relisant attentivement votre récit j’y ai retrouvé tous les ingrédients qui font une grande fessée.
    Tant mieux pour vous qu’elle ait été l’élément déclencheur de votre prise de conscience qu’il était grand temps de mieux vous comporter pour ne plus à l’avenir risquer d’être menacée d’une nouvelle fessée éminemment honteuse et douloureuse. Pour moi ce ne fut pas le cas et cela a continué au-delà de 13ans.
    Je ne me plains pas de cette inégalité de traitement. Chacun a son histoire propre avec ses caractéristiques : époque, intervenants, circonstances, habitudes, mentalités particulières… De plus vous êtes une femme et moi un homme, mais je ressens profondément le partage commun des fautes et des ressentis menant à , traversant, et suivant La Magistrale Fessée. Vous avez peut-être pu lire les récits où je m’y présentais confrontés à mes parents, famille, ou enseignants déterminés. Ce que vous soulignez bien c’est l’image que l’on a de soi au cours de l’action et le dédoublement qui s’opère parfois qui permet de nous faire assister témoin, à notre propre fessée !
    Et l’ambiguïté créée par cette posture étant allongé en travers des genoux. On a beau s’être cru déjà grand au-dessus de « ça » et voilà qu’encore on redevient quelqu’un à prendre en charge, déshabiller, ceinturer, réajuster pendant l’administration du châtiment et à qui l’on délivre avant pendant après quelques remarques désobligeantes et acerbes !
    marco

    • Karima dit :

      Oui, l’âge n’est pas forcément le premier déterminant. Plus le comportement. Disons que passé un certain âge ça devient plus vexant d’être punie comme un enfant, surtout quand cela à disparu chez nos camarades de classe. Mais c’était mon papa qui décidait et je n’avais pas le choix si ce n’est devenir raisonnable.
      Pour le reste, on peut retrouver des similitudes entre diverses fessées il est vrai.
      Amicalement
      Karima

      • lepicurien24100 dit :

        Bonjour la fessée ma laissé de bons souvenirs. J’ai été fessé jusqu’à 18 ans par mes parents et aujourd’hui a 57 ans, je suis toujours fessé et cherche à provoquer cette situation. Merci pour vos merveilleux récits

  2. Louis dit :

    Bonjour Karima.
    Pour ma part, j’étais très naïf. J’en donne un aperçu dans le blog sous le titre « Louis et ses dernières fessées » Voilà, chère Karima, ce que je peux dire au sujet de mes dernières fessées.
    Bisous, amicalement.
    Louis

    • Karima dit :

      Bonsoir Louis,
      Oui on essaie de se persuader que les fessées ont cessée dès que le rythme ralenti. Cependant j’avais une idée assez précise de l’âge auquel cessaient les fessées étant la dernière. Mais j’avoue que pour certaines, ça avait cessé plus tôt. Et je restais persuadée quelque temps que ça pouvait revenir.
      Amicalement
      Karima

  3. sophiekm dit :

    Bonjour Claude, merci de ton commentaire et le plaisir de partager les mêmes principes. Une petite précision : le martinet restait accroché, il s’agissait de celui qui sévissait à la maison pour mes enfants car comme tu as dû le lire moi enfant je ne l’ai pas connu – une enfance sans martinet – mais j’ai toujours été convaincue que cela avait du bon et je ne me suis pas trompée d’autant plus que, par exemple, à une réunion de parents d’élèves fin des années 80 la directrice préconisait l’usage du martinet à la maison. Au plaisir de vous lire.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour SOPHIEKM.Ainsi vous n’avez pas connu le martinet étant enfant, cela m’avait échappé. Le regrettez-vous ? A votre place, je répondrais sans hésiter OUI ! On se rejoint tout de même puisque vous reconnaissez que le martinet « avait du bon ». Et, je tombe des nues, en lisant que à une réunion de parents d’élèves fin des années 80,la directrice préconisait l’usage du martinet à la maison. Si seulement beaucoup suivaient son exemple…! Bien Amicalemet.CLAUDE.

    • sophiekm dit :

      Bonjour Claude
      Vous avez tout à fait deviné que, oui je regrette de ne pas savoir connu le martinet qui me faisait rêver et encore maintenant. Dans les années 80 le martinet était encore présent dans de nombreuses familles. Une de mes voisines très fervente de cet instrument le mettait toujours dans la valise en partant en vacances dans la famille. Sûrement qu’elle n’était alors pas la seule à l’utiliser Amicalement

      • Bernard dit :

        Bonjour Sophie,
        la même mésaventure m’est survenue car à l’arrivée en vacances et à l’ouverture des valises, nous savions enfin si le martinet était du voyage ou pas. Ce qui arrivait une fois sur deux, et quand cela arrivait, nous le sentions passer car l’été nous étions très souvent torse nu et fesses à l’air. Une façon pour ma mère de nous faire tenir tranquilles.
        Bien à vous

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Bernard. Moi aussi mes parents emportaient un martinet pendant les vacances. Ce n’était le martinet « officiel », mais il fouettai hélas fort bien ! Je l’ai raconté dans un récit, intitulé: » Mes premiers émois au feu du martinet ». Et je garde un souvenir cuisant de cette fouettée, que pourtant je le reconnais, j’avais largement méritée. Du moins en raison de la rigueur de mes parents dans le domaine de mœurs. Amicalement. CLAUDE.

  5. Matthieu dit :

    Bonjour Karima,
    Encore une fois, un joli texte de votre part.
    Une fois venu l’âge du collège, effectivement la fessée déculottée doit être un châtiment honteux. Je comprends que cette punition vous ait rendue sage. Aviez-vous des copines qui étaient aussi punies ainsi à cette époque ? Votre copine Inès a-t-elle appris comment c’est fini la journée pour vos fesses ?
    Nous évoquions la dernière fois la honte des fessées paternelles; là aussi vous faites bien ressortir le surcroît de honte à cet âge.
    C’est le récit de votre dernière fessée, mais j’espère qu’il ne s’agit pas du dernier récit d :) enfin si toutefois vous voulez nous faire profiter d’autres punitions.
    Au plaisir de vous lire.

    • Karima dit :

      Bonjour Matthieu,
      Oui effectivement, la honte est plus importante. Honte ressentie durant la fessée, mais aussi honte « sociale ». Car non je n’avais pas vraiment de copines encore punies ainsi. Disons qu’à mon époque il était plutôt rare de recevoir la fessée et donc au collège plus encore. Et si avant, je pouvais encore facilement en parler aux bonnes copines, à ce moment non. La fessée est assimilée à l’enfance et on cherche à être grande à ce moment-là.
      Pour ce qui est de ma copine Inès, on n’en a pas réellement parlé. Sa maman qui me disait de rentrer semblait au courant de ce qui attendait mes fesses. Elle pouvait donner des fessées déculottées et qui claquaient bien, mais plus à cette époque.
      Quand j’aurai un peu de temps je proposerai un nouveau récit.
      Amitiés
      Karima

      • Matthieu dit :

        Bonsoir Karima,

        Je comprends bien ce ressenti.
        Et donc vous semblez bien connaître les fessées de la maman de votre amie. Vous avez déjà eu l’occasion de visiter ses genoux ?

        • Karima dit :

          Coucou,
          Non même pas, mais j’ai pu avoir un aperçu assez précis. Ce n’était pas si courant donc ça m’intéressait, j’essayais de glaner ce genre d’information.
          Bisous

  6. Nicolas dit :

    Bonjour Karima : que nous saluons à l’occasion de son retour, de son retour ici, sur ces pages.
    Ainsi la crainte de la fessée, même quand on est encore susceptible de la recevoir, se conjugue-t-elle avec un certain intérêt, avec une certaine curiosité : envie de savoir ce qui se passe ou se passait chez les autres, chez les copines, chez Inès.
    Et cela pouvait être d’autant plus intéressant que ce n’était pas si fréquent, donc que cela restait un événement.
    Et vous avez su, pour Inès : et certainement saurons-nous ; à vous de choisir quand vous nous en ferez faire part ; c’est que la curiosité reste de mise, à l’âge adulte, et même quand on atteint un certain âge ; on aime bien étudier, comparer…
    Amicalement
    Nicolas

    • Karima dit :

      Retour, retour, je n’étais pas partie très loin ;)
      Oui bien sûr, ça m’a toujours rendue curieuse, j’avais envie de savoir comment ça se passait pour mes copines. La crainte de la fessée n’entre ici pas en considération.
      Ça restait effectivement plutôt exceptionnel, mais savoir que ça existait m’intriguait beaucoup.
      Effectivement, cette curiosité a pu se prolonger. Si la fessée est devenue un tabou quand la plupart avaient dépassé l’âge, j’ai eu l’occasion d’en reparler un peu plus tard, devenue jeune fille avec des amies. Avec un regard plus en retrait, plus amusé. Même s’il faut tout de même sélectionner son public avant. Et effectivement ça permet un peu de comparer les méthodes, les déroulés. On peut aussi comparer d’autres types de fessées dans certains cas lol, mais là plus encore il faut un auditoire averti.
      Ah ! j’allais oublier Inès, comme je l’ai signalé plus haut, oui elle aussi a pu recevoir quelques fessées quand elle faisait des bêtises.
      En espérant t’avoir éclairé.
      Bisous
      Karima

  7. Nicolas dit :

    Fort bien, Karima, me voici fort bien éclairé, merci.
    Bien sûr on sélectionne son public pour parler des fessées reçues ; et si elles l’ont été dans le cadre familial, ce qui est ton cas, on ne voudrait pas non plus que nos parents soient jugés, et jugés négativement.
    Même pour ce qui est des fessées scolaires, les rares fois où j’ai confié en direct mon souvenir correspondant à « Si c’est lui », j’en ai entendu, à propos de cette « prof » (qui, si elle est encore de ce Monde, doit avoir au bas mot dans les quatre-vingt-cinq ou quatre -vingt- dix ans).
    Il ne serait bien sûr pas question pour un enseignant ou une enseignante d’agir ainsi en ces années deux mille vingt, mais c’était une autre époque.
    Ici le public ne demande pas mieux que de savoir, et sans juger, plutôt pour commenter. Certains seraient-ils trop avides de détails ? C’est pour comparer les déroulés des fessées : toute une étude !
    Ce blog n’est en principe pas dédié aux « autres types de fessée » auxquels tu fais allusion, mais, et si toutefois je comprends ton allusion, on peut lire quelques récits s’y rapportant ; j’ai pour ma part évoqué certains prolongements dans le temps, dans, justement, « Une fessée à la cantine et ses prolongements dans le temps ».
    Les fessées de l’enfance ont leur limite, limite d’âge : douze treize ans dans ta famille ; au-delà, ce sont ou seraient des fessées d’ados, et d’autres que toi, garçons ou filles, n’y ont pas échappé.
    Mais ça finit bien un moment ou l’autre, pour parfois reprendre, après une période de latence : un côté enfant ? qui ressortirait chez certains adultes ? Par ailleurs pour ce que l’on en sait, aucunement infantiles, aux personnalités affirmées.
    Au plaisir de te retrouver de temps à autre ici : c’était hier tout autant sinon plus mon retour que le tien ; mais quel plaisir en ce 5 avril lundi de Pâques, en consultant ces pages, de trouver ton intervention ne datant que de quelques heures.
    Bisous
    Nicolas

    • Karima dit :

      Coucou Nicolas,

      Oui c’est vrai, certaines personnes pourraient émettre des jugements mal venus vu la mentalité actuelle de pensée unique. D’ailleurs effectivement quand le sujet est revenu plus tard c’était entre jeunes filles du même monde, dans une assemblée plus hétéroclite ça serait moins bien passé.
      Pour un retour, difficile d’analyser les causes, chacun à son cheminement personnel je pense.
      Tant mieux si j’ai pu éclaircir ta journée.
      Bisous
      Karima

  8. Charlotte dit :

    Bonjour Karima,
    Encore un très joli récit. Là aussi une grosse bêtise faisant suite à une première punition, on ne peut que donner raison à vos parents. À cet âge il faut se montrer vigilant et utiliser la punition des enfants et effectivement une bonne idée qui vous rappelle non seulement que vous êtes encore avant tout une enfant, mais aussi que Papa et Maman sont toujours là pour encadrer. Ça aide à grandir, comme tu le souligne à cet âge, on va tout faire pour ne plus se retrouver dans cette situation. Si à 10 ans on peut prendre le risque de recevoir une fessée en rentrant, une fois au collège c’est beaucoup trop honteux face aux copines. On remarque que ça t’a sans doute aidé à accepter les règles de tes parents.
    Ici tu mets en scène une fessée de la part de ton papa et on remarque que même s’il était plus délicat pour déculotter, la honte semblait plus grande, ce qui est bien compréhensible même si on ressent avant tout la volonté de ton papa de donner une grosse fessée.
    Tu écris bien et en espérant pouvoir découvrir d’autres témoignages.
    Amicalement

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