La fessée appliquée

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Ma dernière fessée

Unkn (カラ) 4

par Roman

 A 17 ans, je dois avouer que j’avais de bien mauvaises fréquentations et des copains m’entraînaient souvent dans de mauvais coups.

Je me souviens comme si c’était hier du jour où deux fessées m’attendaient.

Mon copain Tom avait dormi à la maison bien que je sois puni de visites; mais comme mon père travaillait de nuit et ma mère passait quelques jours chez ses parents, j’avais le champ libre.

Un peu après huit heures, mon père entra en furie dans ma chambre.

« Roman, tu peux me dire pourquoi la mère de Tom m’a appelé et m’a réveillé dans mon premier sommeil ? »

Bien entendu, je lui ai répondu que je l’ignorais.

« Je t’avais bien privé de visites, il me semble. Pourtant Tom a passé la nuit ici. »

Je mentis effrontément en prétendant que j’avais oublié.

Pour conclure la discussion, il m’envoya une formidable claque sur le fond de mon pyjama sous le regard amusé de mon copain en disant :

« Tiens avec ça tu vas t’en souvenir ! »

Et il rajouta :

« Bon ça va pour cette fois ! Va prendre ta douche avant de sortir. »

Mais pour frimer devant Tom, je répliquai :

« Je n’ai pas le temps ! Il faut qu’on aille faire les soldes et je ne rentrerai pas avant ce soir. »

« Et d’une, tu vas prendre le temps pour te doucher. Et de deux, si tu continues à me répondre, la douche c’est moi qui vais te la faire prendre avec une fessée devant ton ami. Tu m’as compris ? »

Comme je haussais les épaules sans répondre, il hurla soudain : « REPOOOOONDS ! » en me reflanquant une claque formidable sur les fesses qui m’arracha des larmes.

« Arrête de pleurer tout de suite, sinon moi je vais te donner une bonne raison de chialer ! Ton derrière, je te le fais rouge feu. Compris ? Tu veux que Tom voie ta zigounette et tes fesses ? Non ? Alors à la douche sans discuter ! »

Comme je n’obtempérai pas assez vite à son gré, il me baissa mon pantalon de pyjama et me poussa à pas accélérés en tambourinant ma croupe au rythme des pas. L’avalanche dura pendant tout notre parcours de ma chambre et la salle de bains. Mon visage était inondé de larmes et Tom à qui il avait dit de nous suivre n’en revenait pas.

La sarabande était ponctuée de :

« Tiens ça c’est pour me répondre… Tu vas voir la douche à quelle vitesse je vais te la faire prendre moi !… »

Arrivés dans la salle de bains, il m’enleva mon haut de pyjama. Je me cachai le bas du ventre pour que Tom ne voie pas mon sexe glabre car à l’époque je le rasais. Mais ce n’était pas au goût de mon père qui en avait décidé autrement, aussi il balança une autre formidable claque sur mon derrière nu en demandant à Tom :

« Tu te rases toi aussi ? »

Mon copain ayant répondu par la négative, il m’ordonna :

« Enlève tes mains ! Je veux que Tom voie le bébé que tu es avec une petite zigounette toute rasée et un cul tout rouge. La honte à 17 ans ! »

Mon père me prit alors par le bras pour me faire entrer dans la douche. De son autre main, il ne manqua pas de m’envoyer quelques fortes claques à ébranler mon fessier et me faire pleurnicher pour me faire accélérer le mouvement.

Et là, sous, les yeux de mon copain, moi en larmes, mon père me lava comme si j’étais un petit garçon. Tout en me lavant, il ne cessa de m’accabler de honte :

« Tu la bien sentis ta fessée hein ? Bien fait ! Tu devrais voir ton derrière dans l’état ou il est ! Demande donc à Tom de te dire comment je mets tes fesses toutes rouges quand tu me désobéis ! »

Une fois récuré et propre comme un sou neuf, il me sécha et m’autorisa à sortir faire mes courses non sans me mettre en garde :

« Tu peux sortir mais tu dois être rentré au plus tard à 21 heures. Tu sais que je ne travaille pas cette nuit alors je te préviens que si tu as une seule minute de retard, tu es bon pour une nouvelle fessée devant nos invités car ton parrain et sa femme viennent dîner à la maison. »

L’après-midi, je fis avec les copains ce que j’avais prévu et je rentrai dans les temps. Je saluai mon parrain et son épouse quand mon père me dit :

« Tu as de la chance et ton derrière aussi car il n’est que 20 heures 59 ! »

Pour faire un mot je précisai d’un air crâne :

« Oui ! Mais 20 heures 59, ce n’est pas 21 heures ! »

Mon humour ne fut pas au goût de mon père qui rétorqua :

« Ne fais pas trop le malin, sinon ça va barder. Va te laver les mains, nous passons à table. »

A mon retour, mon parrain était en train de raconter que son petit frère s’était pris une fessée, il n’y a pas bien longtemps. Il demanda à mon père si à son idée, 12 ans ce n’était pas trop vieux pour être puni de la sorte.

« Non ! Regarde, ce matin Roman s’en est pris une bonne. »

Comme mon parrain semblait septique, mon père lui confirma :

« Eh oui, je te l’assure ! Roman en a sûrement encore les marques et tu vas pouvoir le constater toi-même. »

Il m’ordonna alors de baisser mon pantalon. Je me révoltai :

« Non ! Mais tu es fou, je ne vais pas montrer ma « bite » à lui et à Françoise. »

Révolte saluée par une claque retentissante et un rappel :

« Je t’ai déjà dit qu’on ne disait pas « bite » mais « zigounette » ! Et ce n’est pas un si petit zizi qui va le choquer. De plus, Françoise qui est infirmière en a vu d’autres. Dépêche-toi parce que si je le fais moi-même ça va mal aller ! »

C. of Sweden 19

Comme je n’obtempérais pas, il défit ma ceinture, déboutonna ma braguette et, d’un seul mouvement, il me baissa aux genoux pantalon et slip. Mon parrain était choqué mais Françoise semblait plutôt amusée lorsqu’il me questionna :

« Ah ! tu l’as bien prise celle-ci ! Ton petit cul est encore bien rouge. »

Je ne trouvais rien de mieux à répondre que je n’ai même pas eu mal.

« Ah bon ! On va voir si mes fessées ne font pas mal ! »

Il m’attira en travers de ses genoux et « SMACK… SMACK… SMACK… SMACK », il compta bien dix claques magistrales qui me firent pleurer de douleur et de honte ! Il me releva et commenta son œuvre qu’il fit admirer à nos invités hilares :

« Voilà, maintenant c’est tout à fait rouge ! »

Je voulus remonter mon pantalon, mais mon père s’y opposa.

« Maintenant on t’a assez vu. File dans ta chambre ! »

Il me raccompagna dans ma chambre, pantalon et slip aux chevilles qui me donnaient une démarche en canard pas assez rapide à ses yeux et il tambourinait ma pauvre croupe bien endolorie pour me faire accélérer.

Une fois arrivés dans ma chambre, il m’ordonna de me mettre au lit et me mit en garde :

« Tu peux pleurer comme tu veux ! Une fessée à 17 ans, quelle honte ! J’espère pour toi tu ne feras plus un seul caprice sinon je te flanque une fessée devant tous tes copains ! »

Je me déshabillais en pleurant et les larmes coulaient encore lorsque je me mis au lit.

La leçon avait porté et je pris garde de ne pas en mériter une autre. Ce fut ainsi que je reçus ma dernière fessée à 17 ans.

Illustr. ; : 1) Unknw – 2) C. of Sweden

3 commentaires »

  1. Marco dit :

    Beau roman que celui de Roman… qui nous prouve qu’il faut toujours se méfier d’un père en colère.
    Un fils en mauvaise passe doit éviter que, pour avoir fait le crâneur, de guerre lasse, son père ne le gratifie de quelques rougeurs.
    Recevoir des claques devant son copain avant la douche, mais quelle mouche l’a piqué de viser son cul dénudé ?
    A 17 ans il n’est pas sage de mettre au défi un père irascible, cela augure de tristes présages dont son propre derrière sera la cible.
    Facile devant le témoin du matin en pyjama restera aisée en soirée devant le couple d’invités.
    Pour prouver qu’il n’y a pas d’âge limite à cette pratique et sanctionner son trait d’esprit sur l’heure critique, devant eux comme Saint Thomas, exigera comme il se doit qu’il agrée d’avoir l’obligeance de leur dévoiler sa partie châtiée sans vengeance.
    Trop, c’en était trop pour son grand fils dans une seule journée. Devant l’ultimatum de son père il se buta, ce pensum le révolta.
    Qu’à cela ne tienne son papa, galvanisé lui démontra, que dire non et faire front n’empêche absolument pas d’avoir à subir l’affront, d’une technique hors d’âge que l’on nomme déculottage.
    Et c’est ainsi qu’il vit devant le couple dont son parrain, son pantalon déceinturé débraguetté s’affaisser ainsi que son slip glisser… ce n’est pas rien.
    Mais pourquoi diable persister après son copain en soirée à faire le crâneur ?
    Dire « même pas mal! » devant Françoise amusée ne peut hélas que vous attirer des ennuis.
    Se la jouer super héros devant une femme, même infirmière, au lieu de faire le gros dos et de tenter par humilité d’essayer de se faire oublier c’est la garantie pour un acteur débutant de finir devant sa flamme comme une crème fouettée sans fermière.
    C’est ainsi qu’au crépuscule le papa sans scrupules devant la famille éberluée put tranquillement achever
    sa fessée, ébauche en matinée, soignée en soirée.
    Que retenir ? A 17 ans, insolent, on se croit fort et pourtant, oser faire sa tête de lard et défier ses parents risquent fort si l’on y met le temps de les voir se dégager de leurs tourments et à nouveau vous sanctionner de vos écarts par une correction dans les règles de l’art.
    qui prendra la forme d’une fessée, vous, cul tout nu allongé, en travers des genoux de vos parents aimés.
    vous avez impunément dépassé les limites en agissant hors cadres comme un gamin alors qu vous vous croyez un grand.
    vous apprendrez jeune imprudent qu’il n’y a pas de limites d’âge pour être corrigé quand on est vraiment pas sage.
    Et comme avant dans votre enfance, vous referez dans l’adolescence vite re connaissance de Dame Fessée qui par sa générosité, de grains, d’averses déposées sur votre arrière train exposé, saura par la cuisson accumulée vous faire à terme tenir raison et obéir sans façons !

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Marco. En effet, à 17 ans (et même bien avant :pour moi six ans) il n’est pas malin de défier ses parents a fortiori s’ils sont irascibles, ce qui n’était pas le cas pour moi. Certes « il faut bien que jeunesse se passe », mais,je tiens à le préciser, à condition d’avoir sous les yeux, la vigilante et dissuasive présence d’un bon martinet! Amicalement. CLAUDE.

  2. Labradorinfo dit :

    A 17 ans ,il n y a pas de raisons de ne pas donner une fessée si elles méritée.
    Moi à 17 ans , j’étais au lycée, lorsque j’avais des heures de colle, à la maison je prenais une fessée tout nu au martinet devant toute la famille suivi d’une mise au coin tout nu.

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